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DEFITECH innove avec une formation en Entreprenariat axée sur la création d’emplois 

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  • L’institut polytechnique DEFITECH a une nouvelle offre pour la population Togolaise. Ce mardi 25 avril 2023, le promoteur de cette école supérieure qui forme des étudiants depuis des années a officiellement lancé à son siège à Lomé le projet de formation dénommé Entreprendre Pour Changer Sa Vie (EPCSV). La finalité de ce programme est d’offrir une formation qui permettra à chaque étudiant de créer son propre emploi, de lancer sa propre micro-entreprise.

 

Le lancement officiel de ce programme a été présidé par le ministre du développement à la Base, Myriam DOSSOU- D’ALMEIDA en présence de la directrice de FAIEJ et d’autres officiels. Dans son discours d’ouverture des travaux, Ali Kossi AMOUZOU est revenu sur ses motivations pour la mise en place de cette formation en Entreprenariat.

 

À croire le promoteur, l’institut polytechnique DEFITECH a pris cette initiative suite à un constat que les écoles et les Universités déversent chaque année des chômeurs après des formations que les parents ont saigné pour payer deux, trois ou cinq ans. « Notre but aujourd’hui c’est de former un nouveau genre d’entrepreneur qui ont de l’éthique, qui ne sont plus des habitants mais des citoyens qui ont compris qu’ils ont un rôle à jouer dans leur communauté et qu’il faut beaucoup de sérieux pour réussir dans la vie » a-t-il confié à la presse.

 

Cette formation est axée sur 4 modules : le premier c’est la déprogrammation et Reprogrammation pour le changement (RDC), le deuxième module c’est le volontariat national, le 3ème module portera sur l’intelligence Entreprenariat et financière et le dernier module qui est la créativité et l’innovation.

 

Ces modules d’enseignement du modèle de formation, sont déclinées en sous-modules qui permettent de former des jeunes hommes et femmes qui deviennent des créateurs d’emplois et de croissance. Ce parcours permet de former au finish, des jeunes dynamiques, des individus sains, artisans équilibrés et épanouis dans toutes les dimensions et ayant l’esprit critique, volontaires au service du développement national avec les exigences de la productivité.

 

Le programme de la formation sera décliné en deux groupes. Le premier qui va se déroulera en 12 mois concerne les étudiants qui ont déjà une spécialisation, c’est-à-dire ceux qui ont déjà suivi la formation dans un domaine. Dans les 12 mois, ces étudiants auront à faire 6 mois en entreprise chez des spécialistes et leur domaine et ils seront encadrés. Le second est le parcours licence qui se déroulera sur 3 ans. Sont concernés ceux qui n’ont aucune spécialisation, ils viendront pour un apprentissage, se former pour un métier en théorie et en pratique.

 

Rappelons que les inscriptions pour la formation modulaire ont déjà commencé. Les cours proprement dits vont débuter le 30 mai prochain à l’Institut polytechnique DEFITECH. Quant au parcours licence, les cours sont prévus pour septembre prochain.

 

 

63ème anniversaire de l’indépendance : le gouvernement ordonne une messe en l’honneur du Togo

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La présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan, a conduit une délégation officielle qui a pris part, ce dimanche 23 avril 2023, à la paroisse Notre-Dame de la Rédemption de Bè-Klikamé à Lomé, à la messe d’action de grâce en prélude à la célébration du 63ème anniversaire de l’accession du Togo à la souveraineté internationale.

« Nous avons prié pour la paix, la sécurité et le vivre ensemble dans notre pays, imploré la protection de Dieu sur Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République, et confié à l’Éternel, toute la nation togolaise ainsi que les activités inscrites au programme de la célébration du 27 avril » a posté sur sa page twitter la présidente de l’Assemblée nationale.

Elle s’est félicitée des progrès tangibles enregistrés par notre pays. Et nous « sommes déterminés à travailler pour un avenir encore plus radieux pour tous les togolais » a-t-elle précisé avant de souhaiter « Que Dieu bénisse le Togo et tous ses enfants ! ».

En prélude au 63me anniversaire de l’indépendance du Togo: le président Faure Gnassingbé préside trois activités à kara

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Dans le cadre des festivités marquant la célébration du 63ème anniversaire de l’accession du Togo à la souveraineté internationale, le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, présidera, ce 24 avril 2023, trois cérémonies.

 

La première est la pose de la première pierre pour les travaux de construction de l’Université de Kara, dans la préfecture de la Kozah.

 

Après une vingtaine d’années dans des locaux provisoires, la deuxième université publique du Togo sera dotée d’un campus construit aux normes, pour offrir un cadre optimal d’études et de recherches, conformément à la vision d’une éducation de qualité portée par le Président de la République.

 

Ensuite, le chef de l’État procédera à l’inauguration du nouveau marché central de Kara, dont la mise en service est attendue avec impatience par les commerçantes et commerçants de même que par toute la population.

 

D’une architecture attrayante et futuriste, l’infrastructure implantée sur près de six (06) hectares dispose de centaines d’étals, de plusieurs boutiques et magasins ainsi que de bâtiments à usage administratif.

 

L’ouvrage est une composante du projet d’appui à la reconstruction des marchés et aux commerçants de Kara et de Lomé (PARMCO). Dans ce cadre, le grand marché d’Adawlato à Lomé, également en construction, ouvrira bientôt ses portes.

 

Ultime activité au programme de la journée, la cérémonie d’inauguration de l’Institut de formation en alternance pour le développement, dédié aux métiers de l’élevage (IFAD-Elevage) de Barkoissi dans la préfecture de l’Oti.

 

L’IFAD-Elevage forme des jeunes togolais en création, conduite, gestion et exploitation de fermes agro- pastorales, en production et transformation des produits laitiers pour le développement de la filière au Togo.

 

OLIVIA DE SOUZA, MARRAINE DU FESMA :  « L’édition 2023 sera un rendez- vous du donner et du recevoir, un cadre de partage et de transmission »

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La deuxième édition du Festival la Marmite (FESMA) démarre le 26 avril prochain pour prendre fin le 07 mai 2023. De nombreuses innovations sont annoncées pour cet évènement qui a déjà fait ses preuves l’année dernière. La Cheffe Olivia De Souza, marraine du FESMA, dans cet entretien exclusif avec Focus Infos, donne des détails sur ce qui se fera durant les deux semaines au Centre togolais des expositions et foire (CETEF) Togo 2000.

 

La 2è édition du FESMA démarre ce 26 avril. Quel est le programme de cette année ?

 

Olivia De Souza : L’édition 2023 propose aux participants un programme riche, diversifié, « appétissant » et pour tous les goûts. Elle sera meublée d’une grande foire culinaire et agroalimentaire, le cœur de l’évènement, où sont attendus une centaine d’exposants et plus de 50 000 visiteurs.  Notre pari à travers cette grande rencontre à la fois festive et prospective, est de promouvoir toute la chaîne de valeurs, de la ferme à l’assiette. Ainsi, c’est une foire pour les producteurs, les transformateurs, les distributeurs, les grossistes, les artisans, les commerçants, les industriels, les financiers ou encore les institutionnels. 

 

Cette édition se veut être un carrefour du donner et du recevoir, un cadre de transmission avec des formations et ateliers, et de partage avec des échanges et rencontres. De fait, pendant la foire, est programmé un colloque scientifique international animé par des universitaires, des professionnels et des praticiens sur le thème : « Des aliments et des hommes ». Egalement, des tables-rondes sur des thèmes dont par exemple « Aliments et santé : les valeurs nutritives des produits »,  « Promotion du consommer local : comment réduire notre dépendance vis-à-vis des produits importés ? » etc,  un workshop sur «  Créer et développer son business en restauration », des ateliers de cuisine animés par des chefs de renom ou encore des Master class sur « Art de la table : entre tradition et modernité», «  Les secrets des mélanges d’ingrédients culinaires pour une cuisine gastronomique africaine réussie », ou encore « Tradition et innovation ».  Des animations, des jeux, tombola, concerts et un diner de gala sont également au programme. 

 

Quelles sont les principales innovations de cette édition ? 

 

O.D : Cette édition est essentiellement marquée par la digitalisation de nos services. Ainsi, les participants peuvent notamment réserver leurs stands et payer leurs tickets en ligne, commander leur plat préféré à la foire depuis leur lieu de travail ou leur domicile et se faire livrer. Les Master Class et ateliers de cuisine seront publics et diffusés en ligne. Je citerai aussi l’étape régionale, notamment celle de Kara qui nous a permis d’aller à la rencontre de nos frères et sœurs de cette région, dans une démarche de communion, d’inclusion territoriale et de partage. 

 

Vous avez retenu comme thème cette année : « Cuisine et ODD : repenser la culture, le partage et la consommation des     aliments ». Cela correspond-il à vos objectifs ?  

 

O.D :  Nous avons choisi ce thème parce qu’il est d’actualité. Il s’agit pour nous d’aborder les enjeux d’alimentation, de production et de consommation durables à travers la cuisine. Comme vous le savez, la proportion de personnes souffrant de la famine dans le monde croît sans cesse. Selon les chiffres des Nations-Unies, elles seraient près de 690 millions, soit environ 9% de la population mondiale exposés à la faim.  

 

La pandémie de la Covid-19 qui a sévi pendant deux ans, a exacerbé la situation.  Et si la tendance ne s’inverse pas, les personnes touchées par la faim atteindraient 840 millions d’ici à 2030. 

Dans ce contexte, tous les spécialistes soutiennent qu’un changement profond du système mondial et d’agriculture et d’alimentation est nécessaire pour relever le défi de nourrir décemment et suffisamment les habitants de la terre, y compris les 2 milliards de personnes supplémentaires qu’elle comptera d’ici 2050. Cela passe par une augmentation des capacités de la productivité agricole ainsi qu’un renforcement des   systèmes durables de production de nourriture. 

 

L’édition 2023 du FESMA, avec en arrière-plan l’Objectif de développement durable (ODD) 1 qui ambitionne d’éliminer la pauvreté et la faim dans le monde, veut donc offrir un cadre à la réflexion sur les nouveaux paradigmes à adopter ainsi que les mesures à mettre en œuvre afin de changer le système mondial d’alimentation et d’agriculture pour combattre la faim dans le monde.

 

FI : Le ndolé, un plat camerounais désormais inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Bientôt un plat togolais ? 

 

O.D : C’est le sujet d’une table-ronde que nous avons organisée à Kara en mars dernier dans le cadre du FESMA. Le constat unanime est que notre pays est un carrefour d’une diversité de mets et de saveurs comme nulle part ailleurs. Leur qualité nutritive et leur apport au bien-être n’est plus à démontrer. 

 

De fait, nous n’aurons que l’embarras du choix pour les mets à porter au patrimoine de l’UNESCO. Cela dépendra donc davantage de notre capacité à nous organiser, à travailler avec l’ensemble des acteurs pour structurer un projet autour de cette ambition. Ce sera un travail à la fois harassant, longue haleine, mais surtout passionnant.  

FI : A quelques jours désormais de l’ouverture, quel message adressez-vous aux Togolais ?

 

O.D :Je voudrais d’abord avoir un mot pour les plus hautes autorités togolaises. Les féliciter pour leur leadership et leur engagement pour la promotion de la cuisine togolaise et du consommer local ; et leur exprimer notre gratitude pour leur soutien au FESMA. 

Ensuite remercier l’ensemble des partenaires et sponsors, sans qui l’ambition et le rêve que nous portons ne pourront se matérialiser. 

 

Remercier par ailleurs l’ensemble des acteurs, notamment l’Union des acteurs de la gastronomie togolaise (UAGT), l’Union des chefs cuisiniers du Togo (UCCT), Développement de l’art culinaire au Togo (DACT) ou encore l’Association des jeunes professionnels de l’hôtellerie du Togo ( AJPHT) qui sont à  nos côtés pour que la fête soit belle chaque année.  Nous sommes heureux d’accueillir   cette année, Les Cuisines africaines, association basée à Paris (France).

 

J’invite tous ceux qui n’ont pas encore réservé leurs stands à s’empresser de le faire car nous clôturons définitivement les inscriptions à la fin de la semaine. 

Enfin, j’invite toute la population à venir faire la fête autour de la cuisine du Togo et d’Afrique, du 26 avril au 07 mai à la foire Togo 2000, car le FESMA, c’est avant tout, une grande fête.

 

Source Focus Infos N°310 du 19 avril 

Jean-Paul Agboh Ahouélété, promoteur du FESMA : « Nous aborderons les enjeux en matière d’alimentation, de production et de consommation durable à travers la cuisine »

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Le Festival de la Marmite (FESMA), grand rendez-vous des res- taurants et des restaurateurs, initié par l’agence de communi- cation Focus Yakou, se déroulera du 26 avril au 09 mai 2023 à Lomé autour du thème « Cuisine et ODD : repenser la culture, le partage et la consommation des aliments ». Les festivaliers démontreront la richesse de l’art culinaire togolais en présen- tant différents mets concoctés avec des produits des fermes togolaises. Jean-Paul Agboh Ahouélété, le patron de Focus Yakou, nous parle de l’évènement.

 

 Le FESMA devient-il la plus belle fête gastronomique du Togo?

Jean-Paul Agboh Ahouélété :L’ambition est effectivement d’en faire la plus belle fête cu- linaire et gastronomique du Togo, mais également un levier pour faire de notre pays et de Lomé sa capitale, une place forte de la cuisine africaine.

 

Pouvez-vous revenir sur les enjeux qui ont motivé le choix du thème de cette année qui est « Cuisine et Objectif du Développe- ment Durable : repen- ser la culture, le partage et la consommation des aliments » ?

Nous avons choisi ce thème parce qu’il est de notre époque. Il s’agit pour nous d’aborder les enjeux en matière d’alimentation, de production et de consommation durable à tra- vers la cuisine.

Comme vous le savez, la proportion de personnes souffrant de la famine dans le monde croit sans cesse. Selon les chiffres des Nations-Unies, ils seraient près de 690 millions, soit environ 9% de la population mondiale exposés à la faim. La pandémie de la Co- vid-19 qui a sévi pendant deux ans, a exacerbé la situation. Et si la tendance ne s’inverse pas, les personnes touchées par la faim atteindraient 840 millions d’ici 2030.

Dans ce contexte, tous les spécialistes soutiennent qu’un changement profond du système mondial d’agriculture et d’alimentation est nécessaire pour relever le défi de nourrir décemment et suffisamment les habitants de la terre, y compris les 2 milliards de personnes supplémentaires qu’elle comp- tera d’ici 2050. Cela passe par une augmentation des capacités de la productivité agricole ainsi qu’un renforcement des sys- tèmes durables de production de nourriture.

L’édition 2023 du FESMA, avec en arrière-plan l’Objectif de développement durable (ODD)

1 qui ambitionne d’éliminer la pauvreté et la faim dans le monde, veut offrir un cadre à la réflexion sur les nouveaux paradigmes à adopter ainsi que les mesures à mettre en œuvre afin de changer le système mondial d’alimentation et d’agriculture pour combattre la faim dans le monde. 

 

Quelles sont les activi- tés prévues et la particularité de cette 2ème édition ?

Comme l’année précédente, l’édition 2023 propose aux participants un riche et « appétissant » programme. Elle sera meublée d’une grande foire culinaire et agroalimentaire où sont attendus une cen- taine d’exposants et plus de

50 000 visiteurs, un colloque scientifique international sur le thème « Les aliments et des hommes », des tables-rondes sur des thèmes dont par exemple «Aliments et santé : les valeurs nutritives des produits » ou encore « Promotion du consommer local : comment réduire notre dépendance vis-à-vis des produits importés ? », un workshop sur « Créer et développer son business en restauration», des ateliers de cuisine animés par des chefs de renom ou encore des master class sur « Art de la table: entre tradition et modernité », « Les secrets des mélanges d’ingrédients culinaires pour une cuisine gastronomique africaine réussie », ou encore « Tradition et innovation ».

Des animations, des concerts et un diner de gala sont également au programme.

Cette édition est essentiellement centrée sur la formation ainsi que la digitalisation. En effet, les participants peuvent notamment réserver leurs stands et payer leurs tickets en ligne, et commander leur plat préféré à la foire depuis leur lieu de tra vail ou leur domicile et se faire livrer.

 

Nous sommes à quelques jours du festival. Comment se passent les préparatifs? Comme vous pouvez l’imaginer, la pression monte. Mais les préparatifs vont tout de même bon train. Nous avons une équipe compétente et à la tâche, des partenaires engagés. C’est le lieu de remercier toutes les associations qui sont à nos côtés pour que la fête 2023 soit encore plus belle, notamment l’Union des acteurs de la gastronomie togolaise (UAGT), l’Union des chefs cuisiniers du Togo (UCCT), Développement de l’art culinaire au Togo (DACT) ou encore l’Association des jeunes professionnels de l’hôtellerie du Togo (AJPHT). Nous sommes également heureux d’accueillir à nos côtés cette année, Les Cuisines africaines, association basée à Paris (France).

 

La grande foire culi- naire et agroalimen- taire du CETEF-Lomé à Togo 2000 sera-t-elle une rencontre de la «bouffe à gogo » ?

Nous l’espérons en tout cas. Tous les jours, il sera proposé ce que nous appelons la Marmite du Jour, pour faire déguster, découvrir ou re-découvrir aux festivaliers, leurs plats préférés, ceux de leur enfance, ceux d’autres pays du continent, seuls, avec des amis ou en famille. 

 

Quel est le bilan de la tenue du FESMA à Kara les 17 et 18 mars der- niers ?

L’étape de Kara a été une belle réussite. Nous avons été impressionnés par l’accueil qui nous a été réservé et par l’intérêt que le sujet de la valorisation de nos mets et saveurs suscite auprès des populations. Je pense qu’aller dans les régions s’inscrira désormais à l’agenda de chaque édition du FESMA.

 

Votre mot de fin…

J’invite tout d’abord les restaurateurs, cuisiniers, producteurs, transformateurs, distributeurs, grossistes, artisans, commerçants intervenant dans l’agro-alimentaire à réserver les derniers stands restants. Ensuite, la population à venir faire la fête autour de la cuisine du Togo et d’Afrique, du 26 avril au 07 mai à la foire Togo 2000. Car le FESMA, c’est avant tout une grande fête.

 

 

Togo : 6 milliards FCFA de l’UE pour appuyer le secteur agricole 

L’agriculture Togolaise vient de bénéficie d’un appui de 10 millions d’euros, soit plus de 6 milliards FCFA de l’Union européenne (UE), en collaboration avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM).

 

L’accord de financement a été signé jeudi 20 avril à Kara, à la clôture du Forum des producteurs agricoles du Togo (FOPAT), présidée par le chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé. 

 

Les fonds sont injectés dans le cadre du Projet de renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles (Pro-SADI) et du Projet d’alimentation scolaire intégrée basée sur la production locale dans les écoles primaires publiques du Togo. 

 

L’objectif est de soutenir les petits producteurs en leur facilitant l’accès aux intrants, au marché et aux services de vulgarisation. 

 

Il faut préciser que 50 écoles primaires sont visées dans les régions de la Kara et des Savanes. 

 

Les deux projets s’alignent sur le deuxième axe du Document conjoint de programmation pluriannuelle (DCP) 2021-2027 de l’UE qui vise à soutenir le développement des agro-industries durables et à préserver les ressources naturelles. Le Chef de la délégation de l’Union européenne au Togo, Joaquín Tasso Vilallonga, a réitéré l’engagement de l’Équipe Europe à « accompagner le Togo dans ses efforts de renforcement de la résilience des systèmes alimentaires et au développement des agro-industries durables au Togo ». 

 

Le financement est une allocation supplémentaire de 114 millions d’euros de l’Union européenne en faveur du développement de l’agro-industrie durable au Togo et de la protection de l’environnement.

 

   

Recensement électoral : la Fondation de la Pierre Angulaire se lance dans la mobilisation des citoyens pour l’établissement des cartes d’électeur

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Le Togo, notre pays, s’apprête à organiser en cette année 2023 un double scrutin, notamment le scrutin régional et législatif en vue d’élire, pour la première fois, les conseillers régionaux et de renouveler le mandat des députés à l’Assemblée nationale. Ce double scrutin nécessite un nouveau recensement électoral qui permettra à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) de disposer d’un fichier électoral actualisé. Ce recensement électoral est projeté pour se dérouler du 29 avril au 03 juin 2023 sur toute l’étendue du territoire national et vise à enrôler les togolais des deux sexes, en âge de voter et disposant de leurs droits civils et politiques.

Enfin d’arriver à mobiliser les populations, la Fondation de la Pierre Angulaire, lance un tournoi de football à quatre (4) équipes, couplé d’une campagne de sensibilisation des populations sur la nécessité de se faire enrôler et de disposer de sa carte d’électeur. L’objectif est d’utiliser le sport comme vecteur de communication, comme plateforme de sensibilisation des populations en âge de voter à ne pas manquer l’opportunité qu’offre ce recensement électoral.

Le président de cette association la fondation pierre angulaire, Cyrile Sablassou relève qu’il importe d’intensifier les séances de sensibilisation en vue de susciter l’adhésion et la mobilisation des populations en âge de voter à se faire enregistrer sur les listes électorales pour leur permettre, au moment opportun, d’exercer leur droit de vote en toute quiétude.

L’objectif est d’informer et de sensibiliser les populations du District Autonome de Grand Lomé, en général, et celles de la Commune Agoe Nyivé 1, en particulier, sur la nécessité de se faire recenser et l’importance de la carte d’électeur.
C’est aussi d’inviter les populations à se faire enrôler massivement sur les listes, de les sensibiliser sur l’importance des cartes électeurs pour soutenir les efforts de la CENI dans sa campagne de sensibilisation en vue d’une réussite parfaite du recensement électoral 2023.

« Cette campagne de sensibilisation est initiée pour sensibiliser les populations sur l’importance des cartes d’électeurs, leur expliquer le bien fondé d’avoir une carte électorale et le recensement électoral. Nous allons aussi les expliquer le but et l’objectif de ce recensement Électorale pour qu’ensemble tout le monde ai sa carte d’électeur » a fait savoir Cyrile Sablassou.

A part les sensibilisations à partir des tournois de football, l’équipe de la fondation pierre angulaire dans les déroulées des activités se déplacera de maison en maison de porte à porte pour expliquer et inviter les populations à sortir pour se faire enrôler. La sensibilisation se fera aussi par des spots publicitaires qui seront diffusés dans les langues locales notamment en Ewé, en kotokoli et en kabyè et aussi des concerts dans les quartiers et surtout à l’intérieur du pays notamment à Atakpamé, Sokodé, Blitta, kara, Dapaong et Cinkassé.

Cette campagne se fera avec l’aide des élus locaux, les chefs traditionnels, les populations, les femmes et toutes les couches de la population.

Kara abrite bientôt le premier centre régional de mécanisation agricole 

Le Forum des producteurs agricoles du Togo (FoPAT) a pris fin ce jeudi à Kara (420 km au nord de Lomé) avec la pose de la première pierre pour la construction du tout premier centre de mécanisation agricole par le président Faure Gnassingbé.

 

Ce centre sera basé à Tchitchao et sera le centre régional de la mécanisation agricole.

Dans l’agenda du gouvernement, les centres régionaux de mécanisation agricoles sont en cours de création dans les différentes régions du pays pour faciliter l’accès aux agriculteurs, des machines agricoles adaptées aux différents travaux.

 

Pour l’essentiel, cette dernière phase du forum a permis l’implication des partenaires comme la FAO, la Banque Mondiale et autres qui se sont engagés à accompagner les producteurs dans l’accès des semences et engrais de qualités.

 

Plusieurs matériels ont été mis à disposition des producteurs dont les tracteurs pour faciliter les opérations culturales.

 

 

Clap de fin de Fopat : les acteurs et les partenaires s’engagent pour le développement de l’agriculture togolaise

Les travaux de la 1ère édition du Forum des producteurs agricole (FoPAT) se sont achevés jeudi avec l’apothéose de la région de la Kara présidée par le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.

Ce sont des rencontres qui ont eu lieu dans tous les chefs-lieux régions économiques du Togo et qui ont suscité l’adhésion des partenaires au développement de par l’originalité du format et les impacts sur les perspectives de l’agriculture togolaise. L’initiative vise à atteindre les objectifs du secteur tels que déclinés dans la feuille de route gouvernementale Togo 2025.

 

Aménagement agricole, facilitation de l’accès aux intrants, au financement et au marché, cartographie de la fertilité des terres, maîtrise de l’eau, infrastructures de soutien, production animale, renforcement des compétences et des capacités des producteurs, autant de thématiques ayant meublé les échanges entre le Président de la République et les acteurs agricoles avec la participation active des partenaires au développement.

 

Au nombre des partenaires, on note l’Union européenne, la Banque africaine de développement (BAD), la Banque mondiale, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Programme alimentaire mondiale (PAM), l’équipe Europe, la France et l’Allemagne.

 

Convaincus de l’efficacité de cette initiative innovante du chef de l’Etat, les partenaires bilatéraux et multilatéraux se sont engagés depuis l’étape de Dapaong à accompagner davantage le gouvernement dans sa nouvelle stratégie en vue d’améliorer significativement la productivité agricole et de renforcer la résilience du système alimentaire.

 

L’engagement de l’Union européenne s’est traduit, par la signature ce même jour, d’un accord de financement pour la mise en œuvre de deux projets en collaboration avec la FAO et le PAM à hauteur de 10 millions d’euros.

 

Le document a été signé par le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et du développement rural, Antoine Lékpa Gbégbéni, et côté Union européenne par l’Ambassadeur Joaquín Tasso Vilallonga.

 

Ce financement est une allocation supplémentaire d’une enveloppe de 114 millions d’euros pour soutenir le développement d’une agro-industrie durable au Togo et la protection de l’environnement.

 

Cette nouvelle allocation sera consacrée à la mise en œuvre de deux projets prioritaires à savoir le Projet de renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles (Pro-SADI) et le Projet d’alimentation scolaire intégrée basée sur la production locale dans les écoles primaires publiques du Togo.

 

Ces projets contribueront à faciliter aux petits producteurs, l’accès aux intrants, aux services de vulgarisation et au marché d’une part et à améliorer l’alimentation des élèves dans 50 écoles primaires dans les régions de la Kara et des Savanes d’autre part.

 

A l’occasion, le chef de la Délégation de l’Union européenne s’est réjoui de l’alignement de ces projets sur les priorités de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025 et sur l’axe 2 du Document conjoint de programmation pluriannuelle (DCP) 2021-2027 qui prévoit de soutenir le développement des agro-industries durables et la préservation des ressources naturelles.

 

L’ambassadeur Joaquín Tasso Vilallonga a réitéré l’appui de l’Equipe Europe à l’implémentation des stratégies de renforcement de la production agricole, de lutte contre le changement climatique et d’amélioration de la sécurité alimentaire dans notre pays.

 

« Excellence Monsieur le Président de la République, je voudrais vous assurer que l’Equipe Europe est résolument engagée à accompagner le Togo dans ses efforts de renforcement de la résilience des systèmes alimentaires et au développement des agro-industries durables au Togo » a-t-il précisé.

 

La vision du président Faure Gnassingbé de faire des producteurs agricoles, des acteurs clés du développement économique et social, est aussi au cœur de trois priorités stratégiques de la Banque africaine de développement (BAD) à savoir « nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique et améliorer les conditions de vie des populations ».

 

Pour sa part, le Représentant-résident de l’institution financière panafricaine, Wilfrid Abiola a félicité le chef de l’Etat, pour l’organisation réussie du FoPAT qui positionne l’agriculture comme un investissement porteur de croissance.

 

Le portefeuille de l’institution financière panafricaine au Togo s’élève environ à 209 milliards de FCFA dont 56 milliards dédiés au financement des projets agricoles, soit une part de 27%.

 

La BAD participe activement à la réalisation des projets de l’Agropole pilote de Kara, une initiative gouvernementale en vue d’accélérer la croissance économique, de faciliter la création d’emplois et de créer de la richesse par l’amplification de l’articulation agriculture-industrie.

 

Le Représentant-résident de la Banque mondiale à cette rencontre, Fily Sissoko a aussi réaffirmé, la volonté de l’institution de Bretton Woods d’allouer de nouveaux financements supplémentaires au secteur agricole pour l’amélioration de la productivité avec notamment la mise à disposition des engrais et l’accompagnement d’autres projets du Programme régional de résilience des systèmes alimentaires (FSRP).

 

Le Togo a également bénéficié d’un financement additionnel de 20 millions de dollars pour la mise en œuvre d’autres composantes de ce programme régional.

 

La même détermination s’est manifestée au niveau de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Programme alimentaire mondial (PAM) pour le renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

 

Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé a salué l’engagement des partenaires à la concrétisation de sa vision de faire de l’agriculture, une haute valeur ajoutée, un véritable levier de croissance, de création d’emplois et de garantie de la souveraineté alimentaire.

 

« Le projet est ambitieux. Merci aux partenaires pour leur accompagnement. Il n’y pas que le Togo qui attire les investisseurs. Les partenaires ont confiance en nous. Cette confiance, nous la méritons, parce que nous avons créé les conditions nécessaires », a déclaré le chef de l’Etat.

 

Il a aussi félicité les agriculteurs pour leurs efforts, tout en les invitant à faire siennes les différentes réformes et à plus de détermination dans la mise en œuvre des résultats du FoPAT.

 

« Chaque acteur doit jouer son rôle à tous les niveaux de la vie nationale. Avec l’implication de tous les acteurs nationaux, nous allons réduire la pauvreté et surtout apporter la prospérité à nos jeunes. Nous avons créé les conditions nécessaires. Vous êtes un atout pour nous, mais nous ne ferons pas le travail à votre place. Vous pouvez et vous devez nous aider à vous aider », a martelé le Président de la République à l’endroit des acteurs du secteur agricole.

 

Pour rappel, le Forum des producteurs agricoles togolais (FoPAT) est une initiative présidentielle annoncée par le chef de l’Etat dans son message de vœu du Nouvel An 2023. La première édition qui vient de prendre fin, est placée sous le thème national « Transformation structurelle de l’agriculture togolaise : défis et perspectives ».

 

Le logotype de la 63 ème anniversaire de l’indépendance

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Le Togo célèbre le 27 avril prochain son 63ème anniversaire d’indépendance. A l’occasion de cette célébration, les autorités gouvernementales dévoile le logo officiel de cette célébration ce 20 avril 2023.

 

Ce logo rempli des couleurs du drapeau national dont notamment le vert, le jaune, le rouge et le blanc, est disponible en téléchargement sur le portail dédié. Ce nouveau logo servira d’identité visuelle officielle de la célébration. 

 

Il combine les chiffres 6 et 3 symbolisant le nombre d’années depuis que le Togo a accédé à sa souveraineté, avec à l’extrême droite, la représentation symbolique de l’indépendance du Togo (un homme, représentant le peuple togolais mature, se libérant de ses chaînes).