Accueil Blog Page 135

Cabinet CFC : libérés, les étudiants se disent satisfaits

0

Le Cabinet Comptable Fiscal et de Conseil (CFC) a libéré ses étudiants ce samedi 03 décembre 2022. Plus de 100 étudiants dans différents modules ont reçu leurs attestations de fin de formation à Lomé en présence d’éminentes personnalités.

Placée sous le thème « Le numérique au sein de l’entrepreneuriat », cette cérémonie de remise d’attestation est à sa 4e édition. Elle a permis aux premiers responsables du Cabinet CFC de rappeler aux apprenants les opportunités qu’offre le secteur numérique.

A cette occasion, les étudiants ont été sensibilisés sur les dangers que coure le secteur numérique. Un accent a été également mis sur le E-réputation.


Présent à la cérémonie de remise des diplômes, HOUNTOGNON Komlan Thibault, comptable du cabinet CFC a estimé que la cérémonie est une réussite malgré les difficultés.

« Après un long moment de formation, aujourd’hui nous avons décidé de remettre les attestations aux étudiants. Je crois que c’est une réussite même si ce n’était pas passé comme on l’aurait souhaité compte tenu du temps. Vous-même, vous le savez bien, l’occasion n’a pas été seulement pour nous de remettre des attestations aux apprenants mais également de leur amener à mettre en pratique tout ce qu’ils ont appris lors de ces formations données par le Cabinet Comptable Fiscal et Conseil (CFC). Je pense que globalement on a réussi cet événement et les apprenants sont aussi fiers », s’est-il réjoui.

« Le Cabinet Comptable Fiscal et Conseil (CFC) est un jeune cabinet qui est né en 2019. Il est à sa quatrième édition de remise des attestations. Je peux ainsi dire que ce cabinet a un bel avenir vue les efforts fournis par ses promoteurs depuis sa création. Je leur convie à plus d’efforts pour pouvoir bien rester sur la même lancée afin de faire face à la concurrence », a-t-il ajouté.

Interrogé, l’un des récipiendaires n’a pas caché sa joie. Il s’agit de AMATI François, qui se dit très satisfait de la formation.

« Après trois mois de formation, je dirai juste que la formation s’est bien passée vue la pédagogie mise en place pour nous accompagner au cours de ces trois mois. Je peux témoigner que la formation n’a pas été un amusement et qui veut s’amuser n’a pas sa place chez Cabinet Comptable Fiscal et de Conseil (CFC). Je fais un appel à tous ceux, désireux de se faire former, de prendre attache avec le cabinet c’est très important. Car le Cabinet CFC est compétent, bien placé pour une formation adéquate » nous a confié François.

« Avec cette formation, en tant qu’étudiant, je pourrais maintenant demander des stages afin de mettre en pratique tout ce qu’on nous enseigné pendant notre séjour au Cabinet Comptable Fiscal et de Conseil (CFC) », a-t-il conclu.

Pendant ces trois mois de formation, les étudiants ont été formés dans plusieurs modules à savoir le logiciels de gestion comptable, de ressources humaines, de statistiques et d’autres.

Faure Gnassingbé prend part au 62ème sommet de la CEDEAO à Abuja

0

Le président togolais, Faure Gnassingbé ptend part depuis ce dimanche 4 décembre 2022, à Abuja au Nigéria, au 62ème sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO.

 

Au centre des discussions, le contexte sécuritaire régional, la situation politique et les questions économiques.

 

Le président togolais et ses paires africains évoqueront également l’accélération de la mise en service des centres nationaux d’alerte précoce ainsi que de divers sujets humanitaires.

 

Ecojogging: les volontaires marquent leur engagement à promouvoir le développement et le bien-être

0

Les volontaires nationaux et  tous les corps de volontariat présent au Togo célèbrent ce 5 décembre 2022 la journée Internationale du volontariat. Placée sous le thème « la solidarité à travers le volontariat ». Cette édition vise à montrer que « nous devons être solidaire au-delà de tout en ces moments de multiples crises ».

Ainsi pour marquer cette célébration, l’Agence nationale de volontariat au Togo ( ANVT) en collaboration avec France volontaire a initié une course citoyenne Ecojogging ce samedi 3 décembre 2022 dans les artères du quartier Klikamé à Lomé.

 

Le but de cette sortie des volontaires nationaux et  tous les corps de volontariat présent au Togo est de  marquer l’engagement des volontaires à promouvoir le développement et le bien-être.

« C’est une activité d’eco citoyenneté pour montrer à la population que nous devons protéger notre environnement par nos gestes au lieu d’utiliser des sachets plastiques et de les jeter partout. Ils faut plutôt les mettre à la  poubelle où d’aller les donner aux sociétés qui les recyclent. Nous voulons à travers cette course Ecojogging montrer l’engagement des volontaires au-delà de tous ce qu’ils font » a soutenu le directeur général de l’ANVT, Omar Agbangba.

 

Parti du siège de l’Agence, les volontaires, des centaines, gants et des sacs en mains, ont couru et ramassé des sachets plastiques qui jonchent les rues de la capitale, de klikamé en passant par le carrefour GTA et revenir au siège de l’Agence avec plus de 35 kilo de sachets plastiques ramassé.

 

Ces sachets ramassés ont été envoyé dans un centre de recyclage où ils seront utilisé pour la fabrication des objets de décoration et autres.

Dans le cadre de la célébration internationale du volontariat célébrée chaque 5 décembre, les meilleurs volontaires comme le fut chaque année, seront primé.  

 

Il faut noter que après la séance d’ecojogging, les volontaires se sont engagés à fournir plus de 100 poche de sang en vue d’aider le centre de transfusion sanguine à sauver des vies.

 

La 17ème Foire internationale de Lomé officiellement lancée

0

La 17e Foire Internationale de Lomé (FIL) a officiellement été lancée, vendredi 02 décembre 2022 sur le site du Centre togolais des expositions et Foires de Lomé (CETEF) en présence du Premier ministre, Victoire Tomegah-Dogbé et de plusieurs autres personnalités.

Cette 17e édition qui a ouvert ses portes le 30 novembre dernier est placée sous le thème : « Compétitivité des biens et services pour la relance économique post Covid-19 ». Elle se veut un cadre d’échanges commerciaux, d’opportunités d’affaires et de relance des activités économiques.

Pour le Directeur Général par intérim du CETEF, Comlan Nomadoli YAKPEY « La décision de la reprise de l’organisation de la foire internationale de Lomé, cette année, vise à permettre à la population de tenter d’oublier un tant soit peu, les durs moments de crise sanitaire et de reprendre une vie normale. L’engouement des acteurs nationaux et internationaux pour cette 17e édition confirme à suffisance que cette décision vient à point nommé et se révèle salutaire pour l’économie nationale et celle de la sous-région ».

L’occasion est une fois encore permis d’échanger et de cibler les stratégies pouvant permettre de booster l’économie à travers un renforcement de la compétitivité des biens et services sur le marché international.

Lançant les travaux au nom de Madame premier ministre, le Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, Kodjo ADEDZE s’est réjoui de la mobilisation des participants venus de plusieurs pays.

« Nous lançons la 17ème foire Internationale de Lomé, on rend grâce à DIEU qui est celui-là qui a fait reculer de façon significative les limites de la pandémie. Cette foire est qualifiée de la foire de toutes les opportunités. Et déjà l’engouement sur ce site des TPME nous rassure. L’engouement est grand et je suis convaincu qu’à terme, nous aurons au minimum 1000 participants. 22 pays sont présents à cette édition. Notre souhait est que tout le monde fasse de belles affaires et de nouer des partenariats gagnant-gagnant afin que la thématique choisie en lien avec la compétitivité de nos entreprises, après cette pandémie soit une réalité », a-t-il lancé.

Dans son allocution de circonstance le ministre a invité les opérateurs économiques à saisir l’opportunité qu’offre cette foire, pour nouer de nouveaux partenariats d’affaires. Il a également invité la population à se déplacer massivement durant les 19 jours de foire.

Durant les 19 jours d’activité de la Foire internationale de Lomé, il est prévu en dehors des activités classiques d’expositions et ventes, des rencontres d’affaires B2B, des soirées culturelles et des journées nationales des pays, journées portes ouvertes sur les entreprises présentes.

La fête sera belle avec plus de 1000 exposants et 310 000 visiteurs qui sont attendus sur le site du CETEF.

Des chemises et tissus en Woodin plus chic dans la boutique D-Shop à la 17ème Foire Internationale de Lomé

0

La 17ème foire Internationale de Lomé est désormais ouverte à toutes les opportunités. Les activités ont été officiellement lancée ce vendredi 2 novembre 2022 par la cheffe du gouvernement, victoire Tomégah-Dogbé en présence du ministre en charge du commerce, kodzo Adedze.

Pour l’occasion, la boutique spécialisée dans la vente des articles de woodin, dévoile plusieurs gammes de ses articles à la population et surtout aux visiteurs. Il s’agit notamment des chemises, des tissus en Woodin très chic avec des motifs et coloris encore plus palpitant. Tout ça pour votre plaisir !

 

N’hésitez donc pas à passer faire votre choix à la boutique D.Shop, située au pavillon OTI.

Pour toutes commandes ou achats de chemises et tissu en woodin en ces moments de fin d’année, contactez la directrice madame (+228) 96108585/ 93558157

 

Une nouvelle agence de voyage « Solim-Serou Voyage » assure confort et sécurité aux passagers de Lomé-Sokodé-Kara

0

Une nouvelle agence de voyage dénommé « SOLIM-SEROU VOYAGE » vient de voire le jour. Le lancement officiel s’est déroulé ce vendredi 2 décembre 2022 au siège de cette agence à Agoé par le Directeur Général, El Hadj AGBAN-TAGBA Tanko en présence des autorités de la commune d’Agoe-Nyive du ministère des transports routiers ferroviaire et aérien, des syndicats des transporteurs, de sa famille et des amis.

Pour le directeur général cette cérémonie marque le début d’une nouvelle et meilleure aventure dans le domaine des transports au Togo.
Le souci est de desservir donc la population togolaise en termes de transport routier des personnes et des biens et ce de manière efficace et sécurisée. Telle est la motivation qui a abouti à la création de cette agence de voyage.

L’agence dispose 5 bus flambants neufs de 55 places pour assurer le transport des personnes et des biens sur la Nationale Numéro 1. Ainsi l’agence débute avec pour deux trajets à savoir Lomé – Sokodé – Lomé et Lomé – Kara – Lomé. Et dans les jours à venir, l’agence se projette élargir ces services sur la nationale numéro 2 et 3 et s’étendre également dans la sous-région.

L’agence veut à travers ces nouvelles lignes créer de nouvel emploi pour les citoyens togolais et une manière de contribuer à la politique d’emploi du président de la République togolaise.

Concrètement, SOLIM-SEROU VOYAGE » permet de créer des emplois directs pour plus de 50 personnes dont la particularité est de mettre à la disposition des passagers de l’assurance tout risque.
« Notre particularité, c’est vraiment mettre une promptitude dans le confort, un passager doit être roi quand il voyage et l’équipement fait que nous avons voulu mettre à une hauteur tous les passagers de notre pays parce que à voir tout ce qui est comme compagnie nous avons apporté une innovation en ce sens que en voyageant il faudrait que le passager se sent vraiment à l’aise confortable et qu’il soit aussi ravitailler surtout en matière de nourriture » a précisé le directeur général, El Hadj AGBAN-TAGBA Tanko.


Sa mission est d’assurer la sécurité des déplacements dans le confort et le transport des colis, sur Lomé – Sokodé – Lomé puis Lomé – Kara – Lomé.
Les véhicules sont caractérisés par la dotation directe d’un wifi depuis la confection, des chargeurs de portables derrière toutes les chaises. Le passager bénéficie également d’un écran vidéo à l’intérieur et sur toutes les chaises, qui sont en cuire et dresser selon les revendications médicales.


L’Agence dispose de trois lieux d’embarquement, à savoir: à Lomé derrière Fil’o Parc (Agoè), a Sokodé, face BANK Atlantic et à Kara derrière OTR-DSR.
L’agence dispose d’une ressources humaine composée de 17 employés au total, 7 conducteurs, 4 convoyeurs et 6 caissiers.
Le voyage se fait tous les jours de lundi à dimanche et il y a possibilité de faire les réservations en ligne.

Il faut noter que l’agence avec le partenariat signé avec la marque Renz permet d’offrir du déjeuner et du rafraîchissement dans le bus et aussi de l’habillement aux chauffeurs. Les prix sont moins chers à la portée de tous.

COP 15 sur la biodiversité : Voici la position et l’appel à l’action pour les jeunes de 5 réseaux panafricains de jeunes

0

Du 7 au 19 décembre 2022, la Conférence des Nations Unies sur la biodiversité (COP 15) se tiendra à Montréal, au Canada. Lors de cette conférence, les gouvernements du monde entier devraient s’entendre sur une nouvelle série d’objectifs pour guider l’action mondiale jusqu’en 2030 afin de stopper et d’inverser la perte de biodiversité. C’est, du moins de l’analyse de cinq (5) réseaux panafricains de jeunes Africains, l’occasion de prendre des décisions drastiques pour stopper la perte de biodiversité et améliorer les efforts de conservation et de restauration pour éviter le pire.

 

Ces réseaux panafricains de jeunes , dont ANYL4PSD, JVE, GGA (anciennement ISNAD-Africa), CYNESA et REJEFAC, soutenus par le Fonds mondial pour la nature (WWF) dans la mise en œuvre de leur projet de leadership transformationnel de la jeunesse africaine, ont lancé un appel aux gouvernements et aux parties prenantes participant aux discussions de Montréal, que nous proposons de lire.

 

RÉSUMÉ

La mission du cadre mondial de la biodiversité post-2020 jusqu’en 2030, qui conduit également à la vision 2050, est la suivante : ressources génétiques, pour mettre la biodiversité sur la voie du rétablissement d’ici 2030 au profit de la planète et des personnes ». CBD COP15 arrive à point nommé et représente une opportunité de prendre des décisions drastiques pour stopper la perte de biodiversité et améliorer les efforts de conservation et de restauration pour éviter le pire.

Nous, Réseaux Panafricains de la Jeunesse : ANYL4PSD, YVE, GGA (Anciennement ISNAD-Afrique), CYNESA et REJEFAC :
SALUONS les éléments constitutifs du projet de cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020 et son objectif en tant que cadre véritablement mondial pour l’ensemble de la société, et la base qu’il fournit pour les négociations ;
RAPPELONS qu’en 2010, près de 200 gouvernements se sont engagés à conserver et à protéger la biodiversité. Mais le fait alarmant est que ces engagements n’ont pas été respectés. Par conséquent, la crise liée à la perte de biodiversité s’est aggravée : le nombre d’espèces menacées et le taux de dégradation des écosystèmes ont augmenté de façon spectaculaire dans toutes les régions ; AFFIRMONS qu’il faut reconnaître que la richesse de la diversité de la flore et de la faune africaines et de ses ressources naturelles est menacée et en déclin ; CROYONS que le succès du nouveau cadre repose sur le plein engagement de tous les secteurs de la société et des gouvernements et sur la synergie de leurs actions pour conduire les changements transformateurs nécessaires pour assurer la survie de notre nature et pour les générations futures ;
CROYONS que la réalisation d’un équilibre entre les trois objectifs de la CDB, à savoir la conservation de la biodiversité, l’utilisation durable de ses composantes et le partage équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques ; nécessite des mécanismes efficaces de mise en œuvre tels que l’éducation, la sensibilisation et la gestion appropriée des connaissances; Mobilisation des ressources; renforcement des capacités, partage et transfert de technologies ; l’intégration de la dimension de genre et l’engagement des jeunes, des peuples autochtones et des communautés locales ; l’emploi des jeunes basé sur les emplois verts, l’équité intergénérationnelle ; le respect et l’application des réglementations environnementales ;

 

NOS DEMANDES

Participation des jeunes
1) Un engagement formel : Les gouvernements doivent incorporer dans leurs lois et politiques l’obligation d’inclure les jeunes dans l’élaboration des politiques et la prise de décision pour la gouvernance des ressources à tous les niveaux. Cela inclut l’incorporation des jeunes délégués dans l’espace international et national. Nommer des représentants de la jeunesse dans les délégations officielles des États aux forums nationaux et internationaux et aux conférences politiques telles que les COP de la CNULD. Cela signifie fournir les ressources nécessaires et suffisantes, le financement et l’accès aux espaces et aux informations afin de mobiliser la voix et le soutien des jeunes dans la construction d’un avenir durable.

2) Structure coordonnée : les gouvernements doivent créer un sens de l’orientation lorsqu’il s’agit de la participation des jeunes. L’engagement des jeunes doit être basé sur des stratégies articulées et toujours en tenant compte de l’équité intergénérationnelle.

Éducation pour une gouvernance durable des écosystèmes

1) L’éducation est un droit : L’éducation à l’utilisation et à la gestion durables des ressources naturelles devrait être reconnue comme un droit universel.
2) Décoloniser l’éducation : Créer des systèmes éducatifs et des programmes éducatifs traditionnels et informels inclusifs sur la biodiversité qui interrogent et déballent les influences sociopolitiques, les causes de la perte de la nature et du changement climatique et les impacts continus de l’héritage colonial.
3) Financement de la formation : les gouvernements doivent soutenir les programmes d’éducation formels, non formels et informels sur la conservation de la biodiversité et la gouvernance des écosystèmes, et créer et soutenir des programmes spécifiques visant à former des éducateurs sur la façon d’aborder et d’enseigner la perte de biodiversité, et les sujets positifs pour la nature dans leur propre programmes d’études.

Préservation de la biodiversité
1) Une protection juridique solide : Élaborer des lois/accords internationaux, régionaux, bilatéraux, nationaux et même locaux pour la protection de la biodiversité. Inclure les impacts sur la biodiversité dans les évaluations de projets dans les lois nationales et les systèmes d’évaluation environnementale.
2) Renforcement des capacités : Promouvoir des solutions fondées sur la nature et la biodiversité. Créer des programmes de renforcement des capacités qui éduquent sur les moteurs de la biodiversité.
3) Renforcer l’inclusion des peuples autochtones et des communautés locales, des femmes et des jeunes dans les stratégies de biodiversité par des approches fondées sur les droits.
4) Soutien financier et technologique, en particulier pour les efforts locaux de conservation de la biodiversité, les projets positifs pour la nature et les innovations. Accroître l’accès au micro-financement, en particulier pour les femmes et les jeunes en première ligne, afin de développer, développer et mettre en œuvre des solutions à la perte de biodiversité. Accroître l’accès équitable aux outils et l’utilisation de la technologie moderne dans la promotion d’écosystèmes durables.

Inclusion des jeunes locaux et des peuples autochtones
1) Formalisation : Les gouvernements doivent clairement identifier et inclure toutes les parties prenantes dans le cadre. Reconnaître légalement les droits des peuples autochtones sur leur terre et leur communauté, et officialiser leur participation. Cet objectif ne sera atteint que si les communautés locales et autochtones ont un véritable accès à tous les processus décisionnels clés.
2) Reconnaître les connaissances autochtones et le lien culturel unique comme faisant partie intégrante des processus et veiller à ce que leurs droits soient respectés
3) Accès : éliminer les obstacles à la participation (financiers, linguistiques, politiques, juridiques, religieux) qui empêchent les communautés locales et autochtones d’être incluses dans les décisions clés concernant leurs droits.
4) Soutien financier : Les gouvernements doivent soutenir les projets et initiatives de conservation bioculturelle menés localement qui répondent au contexte et aux besoins des populations ainsi qu’à ceux de la nature et de l’écosystème.

Élaboration de contributions et de politiques positives de la nature déterminées au niveau national

1) Repenser les CDN : les CDN et les politiques doivent aborder les questions sociales dans leur conception pour les personnes et la planète en diversifiant le spectre économique des facteurs contribuant à la perte de biodiversité. Les gouvernements doivent mettre l’accent sur les stratégies et plans d’action nationaux pour la biodiversité (NBSAP) en plus des CDN afin de faciliter la réalisation de la mission GBF
2) Engagement des jeunes et des groupes vulnérables : les gouvernements doivent s’engager à inclure les jeunes et les groupes vulnérables dans la détermination et la mise en œuvre de politiques favorables à la nature

CONCLUSION
L’engagement total de toutes les couches sociales et des gouvernements ainsi que la synergie de leurs actions conduiront aux changements transformateurs nécessaires pour assurer la survie de notre nature et pour les générations futures. La perte de biodiversité n’est pas seulement un problème environnemental, mais un problème de développement, économique, sanitaire, social et moral, donc tous les ministères, doivent s’unir derrière une mission ambitieuse, des objectifs et des cibles qui éliminent les moteurs sectoriels de la perte de biodiversité et réduisent notre empreinte écologique.
Nous croyons en la coopération avec les gouvernements et les parties pour identifier, protéger et gérer les écosystèmes importants, en préconisant des approches ascendantes centrées sur la nature et les personnes pour la restauration et la gouvernance des ressources naturelles telles que l’agroécologie.
Nous nous joignons à la voix mondiale des jeunes pour appeler à un engagement égal des partenaires dans la création d’une vision et d’une compréhension partagées de nos différences et dans l’application des leçons apprises pour un document ambitieux qui convient à l’esprit de l’âge.

Mme Sandra Ablamba Johnson « La menace qu’est le SIDA existe encore et divers programmes ont été mis en place pour faciliter l’accès aux médicaments au Togo »

0

Ce Jeudi, 1er décembre 2022, est célébrée dans le monde, la Journée mondiale de lutte contre le Sida. Le Togo tout comme d’autres pays a célèbré cette journée dédiée à la lutte contre le SIDA.

 

L’importance est de pour les acteurs de sensibiliser davantage sur la lutte contre cette maladie et surtout rappeler l’importance du dépistage du VIH.

 

Au Togo, les autorités togolaises n’ont pas baissé les bras pour marquer de cette journée très profitable pour tous les togolais. 

 

Ainsi à cette occasion, la ministre, Secrétaire générale de la présidence de la République, Mme Sandra Ablamba Johnson a interpellé à travers un message posté sur son compte Twitter les populations sur l’essentiel des mesures à adopter face au virus du SIDA.

 

« La menace qu’est le SIDA existe encore et divers programmes ont été mis en place pour faciliter l’accès aux médicaments au Togo. Parlez-en à vos amis. Faire un test de dépistage du VIH, c’est confidentiel et facile », a-t-elle rappelé.

 

Depuis quelques années au Togo, le Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS), qui lance ses activités dans la préfecture de Wawa, a Badou, relève que la situation de cette maladie connaît une baisse du nombre de contaminations au VIH ces dernières années au Togo.

De même pour davantage réduire et voir éliminé les contaminations, les experts onusiennes recommandent à la population de redoubler de vigilance pour maintenir le cap.

 

« Des défis restent à relever » pour que le Togo puisse atteindre son objectif qui est de mettre fin au VIH/SIDA sur son territoire à l’horizon 2030 », avait indiqué le Coordonnateur national du CNLS, Vincent Pitché dans un tweet en juillet dernier.

 

Sur le plan continental, les indicateurs sont toujours inquiétants. Avec 25,6 millions de personnes vivantes avec le VIH, la région africaine reste la plus touchée.

 

« Néanmoins, des progrès ont été réalisés au cours de la dernière décennie, réduisant de 44 % le nombre de nouvelles infections et de 55 % la mortalité liée au Sida (…) Malgré les actions, les progrès sont lents et les inégalités persistent dans les services de prévention, de dépistage et de traitement du VIH », révèle Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

Assemblée nationale : le statut de la zone franche dans le secteur du textile et de l’habillement adopté à l’unanimité 

0

L’Assemblée Nationale a adopté à l’unanimité ce mercredi 30 novembre 2022, la loi portant statut de la zone franche dans le secteur du textile et de l’habillement.

Ce texte qui vient d’être introduit par le gouvernement togolais, s’inscrit dans l’ambitieux programme de la Plateforme Industrielle d’Adéticopé (PIA), qui vise à offrir aux investisseurs les conditions et les infrastructures nécessaires au développement des industries de transformation de matières premières locales avec une forte tendance pour le textile. En clair, faire passer par exemple de la rente des produits bruts tels que le coton à l’exportation de produits finis. “Le vote de ce jour vient alors renforcer l’arsenal juridique de cette noble ambition”, a indiqué Rose Kayi Mivédor, la ministre de la promotion de l’investissement.

 

L’objectif de cette loi est d’attirer, grâce à des avantages fiscaux, des manufacturiers des secteurs du textile et de l’habillement dont les produits à valeur ajoutée seront destinés à l’exportation ; et d’autre part, dynamiser la création d’emplois. 

 

Cultivé partout dans la sous-région (Mali, Burkina-Faso, Benin et au Togo), le coton est fortement prisé et les pays producteurs se sont lancés dans le développement d’une industrie textile et de l’habillement. 

Et selon la ministre de la promotion de l’investissement de relever que « C’est un parti que nous comptons gagner avec le soutien du secteur privé national et international, ainsi que des autres partenaires”.

 

De 43 articles regroupés en neuf (09) chapitres, la loi portant statut de la zone franche dans le secteur du textile et de l’habillement offre les mesures à la fois incitatives, innovantes et spécifiques pour faire du Togo, un principal centre manufacturier.

 Elle détermine aussi les conditions d’éligibilité des entreprises au statut de la zone franche, définit la nature et la durée des avantages accordés, traite du régime des marchandises et de l’emploi et clarifie les règles relatives à la protection de l’environnement et de la durabilité de l’industrie. 

 

Résolution des crises sous-régionales: le président ALI BONGO ONDIMBA félicite le président Faure Gnassingbé 

0

En séjour de travail et d’amitié à Lomé au Togo depuis le 30 novembre 2022, le président gabonais, ALI BONGO ONDIMBA a effectué deux jours très chargé chez son homologue togolais Faure Gnassingbé.

Les activités du président gabonais ont concernées les questions bilatérales, régionales, continentales et internationales de l’heure. Au centre de leurs discussions, les deux chefs d’États ont procédé à une évaluation de la coopération bilatérale, dans l’optique de son renforcement et souligné la nécessité de consolider les échanges multisectoriels, en particulier sur les plans politique, diplomatique, économique et consulaire.

A cet égard, ils ont réitéré leurs instructions à leurs gouvernements respectifs pour la programmation de la prochaine session de la Commision Mixte de coopération afin de conduire à son terme l’actualisation et l’élargissement du cadre juridique actuel.

Sur la situation régionale, les deux Chefs d’État ont exprimé leur vive préoccupation devant la persistance de la menace terroriste au Sahel ainsi que ses conséquences dramatiques sur la stabilité des Etats. A cet égard ils ont rappelé l’urgence d’encourager toutes les parties impliquées à mutualiser leurs efforts afin de mettre fin à cette menace sans frontières dont sont victimes leurs Régions respectives, tel que convenu lors du Sommet extraordinaire conjoint CEEAC-CEDEAO tenu en juillet 2018 à Lomé, en République Togolaise.

Les deux Chefs d’Etat ont également exprimé leur préoccupation face à la crise libyenne et ses conséquences sur les pays de la bande Sahélienne en général et les pays limitrophes en particulier, en termes de développement de réseaux terroristes, de trafics illicites et de manœuvres de destabilisation multiformes.

Dans la foulée de leur discussion, le président gabonais, Ali BONGO ONDIMBA a salué le leadership de Son Frère, le Président Faure Essozimna GNASSINGBE, dans la recherche de solutions aux crises sécuritaires en Afrique de l’ouest, au regard de ses efforts louables en qualité de médiateur dans la recherche de règlements aux différends et conflits. Il a par la même occasion rendu un vibrant hommage à l’engagement des troupes togolaises au sein des forces régionales, au péril de leur vie dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent.

Pour sa part, le président togolais, Faure Essozimna GNASSINGBE a salué le leadership du président gabonais pour son engagement constant et reconnu par la Communauté internationale en matière de changement climatique, d’environnement et de préservation de la biodiversité.

Le président togolaise a exprimé à son Homologue Gabonais ses vifs remerciements et sa profonde gratitude pour le rôle prépondérant que joue le Gabon au Conseil de sécurité des Nations Unies, dans le contexte de la promotion de la paix et de la sécurité, en particulier en Afrique.

Pour finir le Président gabonais a adressé une invitation à Son Homologue togolais à effectuer une visite officielle au Gabon à l’occasion de la 7ème session de la Commission mixte de coopération qui se tiendra à Libreville à une date ultérieure.