Accueil Blog Page 254

Bénin : le Fa invite Patrice Talon à la vigilance contre un coup d’état

0

« Un coup se prépare contre le chef ». Comme le rapporte le confrère Ici Lomé, cette phrase résume le message délivré par les garants de la tradition béninoise au président Patrice Talon. Le message a été délivré par le Hwéfâ 2022 à Abomey.

Au Bénin, après le Toffa 2022, il s’est tenu le Hwéfâ 2022, sous la coupole des sages, des têtes couronnées et des prêtres de Fâ. Trois signes sont apparus à l’issue de la consultation. Les prêtres initiés sont tombés sur un signe principal « AklandoAbla» et des signes secondaires « Tula Gbo-Gli (Akwè) » et « Wlintcho Gbé (Adji) ».

Selon leurs explications, ces signes illustrent un coup qui serait en préparation contre le Chef de l’Etat. Patrice Talon est donc invité à faire preuve de vigilance. « Il faut que le chef soit attentif parce qu’il y a un coup qui se prépare à l’intérieur du palais, des maisons et des directions », a affirmé le Fâ repris par ABP.

En effet, donnant les raisons de cette trahison qui se prépare, le Fâ indique que les mouvements d’humeur deviennent de plus en plus persistants au sein de la population. C’est une situation qui divise les Béninois. L’oracle invite les autorités à trouver des solutions dans l’intérêt général de tous.

En outre, le Fâ recommande aux Béninois de se pardonner mutuellement. D’ailleurs, des diligences sont en cours pour faire les offrandes demandées par l’oracle pour instaurer la cohésion entre les filles et fils du Bénin. Des offrandes pour que « celui qui est méprisé ou brisé pardonne et que celui qui est en train de briser l’autre ait la crainte de Dieu ».

Indemnités de départ à la retraite : les précisions du ministre Bawara

0

Lors de son discours de présentation des vœux de bonne année 2022, le président togolais Faure Gnassingbé a annoncé divers changement sur le plan social. Le chef de l’Etat a annoncé le paiement dès le mois de janvier, des indemnités de départ à la retraite aux fonctionnaires. Plus de précisions ont été apportées par le ministre en charge de la Fonction publique, Gilbert Bawara.

Le Chef de l’Etat a annoncé une assistance particulière aux retraités à l’orée de la nouvelle année, 2022. Dans son allocution, il a annoncé le paiement dès le mois de janvier, des indemnités de départ à la retraite équivalant à 3 mois de salaire aux fonctionnaires admis à la retraite à compter du 1er janvier 2020.

Ce lundi 03 janvier au micro de la radio Nana FM, le ministre en charge de la Fonction publique, Gilbert Bawara a donné plus de détails sur la mesure. En effet, cette nouvelle mesure est le fruit de l’engagement pris par le chef de l’Etat pour instaurer un nouveau système d’allocation de départ à la retraite sur la base d’une étude.

Selon M. Bawara, l’octroi de cette allocation concerne 2022 et les années qui suivent. Le ministre de la Fonction publique explique que ceux qui sont partis à la retraite de la fonction publique en tant qu’agent ou fonctionnaire depuis le 1er janvier 2020, vont bénéficier de trois mois de salaire gratuitement.

Par exemple, si « vous partez à la retraite le 31 décembre 2021, l’Etat vous donne trois mois de salaire » et « à partir du 01 janvier 2022, vous commencez à jouir de votre pension de retraite ». Ceux qui sont partis à la retraite entre le moment de suspension de l’allocation de départ à la retraite (2011) et le 31 décembre 2019, ne sont pas oubliés.

Selon Gilbert Bawara, ceux-là vont bénéficier de deux mois de leur salaire. « Si vous êtes partis à la retraite alors que les deux mois de salaires ne vous permettent pas d’atteindre 300 000 FCFA, en toute hypothèse, vous bénéficierez d’une allocation ponctuelle de 350.000FCFA. C’est un geste assez significatif », a-t-il le ministre Bawara.

Le ministre en charge de la Fonction publique précise que le geste du chef de l’Etat est très « significatif » et « n’existe dans aucun pays sur le continent ».

L’Anadeb distribue des kits alimentaires aux populations vulnérables

0

L’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB) a procédé ce 31 décembre 2021, à la distribution de vivres aux personnes vulnérables du Togo pour les fêtes de fin d’année 2021, des vivres offerts par le Chef de l’Etat SEM Faure Essozimna Gnassingbé.

Les dons sont composés du riz, de l’huile, et des boîtes de sardines et tomates. Les bénéficiaires sont issus de huit villes du Togo notamment Lomé, Tsévié, Aného, Vogan, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong.

Devenue tradition, cette action de distribution de kits alimentaires aux populations à la base pendant les fêtes, a toujours impacté positivement la vie des personnes pauvres ciblées, en particulier, les veuves, les malades chroniques, les personnes en situation de handicap et les personnes âgées.

Le coût total de cette opération s’élève à soixante millions (60 000 000) francs CFA et a été une occasion de sensibiliser et d’éduquer la population sur un certain nombre de thématiques liées à la santé, à l’hygiène, à la citoyenneté et au vivre ensemble.

Dans le contexte sanitaire actuel lié à la pandémie de la Covid-19, et marqué par la fragilité de la résilience de cette catégorie de personnes, l’initiative revêt un caractère encore plus pertinent qui interpelle la solidarité nationale.

Sécurité, santé, paix, progrès, les mots clés de Faure Gnassingbé pour 2022

0

Le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé a présenté ce jeudi 30 décembre 2021, ses vœux de nouvel an au peuple togolais.

Les mots forts du vœux du président à l’endroit de sa population ont tourné autour de « la sécurité, la santé, la paix et le progrès ».

Tout d’abord, le chef de l’État a rendu grâce à Dieu pour l’année écoulée et salué les avancées enregistrées par le pays, avant de dévoiler ses ambitions et chantiers pour la nouvelle année.

« Au moment d’évoquer notre avenir commun en tirant tous les enseignements des événements des mois écoulés et en ébauchant les perspectives pour aborder l’année 2022 avec encore plus d’ambition, nous avons de bonnes raisons de nous placer sous le signe de la confiance », a avancé le président.

Des défis sécuritaires et sanitaires, la liberté d’expression, et la cherté de la vie sont pour le président des chantiers prioritaires pour 2022.

Ainsi sur ce plan sécuritaire, le président a condamné les dernières attaques terroristes perpétrées dans le nord du pays et contre les soldats togolais au Mali.

« Le terrorisme est notre ennemi commun. Les groupes armés terroristes continueront de tenter diverses approches pour mener des incursions meurtrières dans les pays voisins et chez nous, au Togo. C’est pourquoi nous devons rester mobilisés et unis pour apporter une réponse ferme multidimensionnelle à cette guerre asymétrique et sournoise », a exhorté Faure Gnassingbé tout en saluant la détermination et l’engagement des forces de défense et de sécurité partout ailleurs où elles se trouvent en opérations et retiré l’engagement de son gouvernement à poursuivre les investissements nécessaires pour le renforcement du dispositif sécuritaire et des capacités opérationnelles des forces.

Il a également annoncé l’accélération de la mise en œuvre d’actions prioritaires de développement dans la partie septentrionale en vue de réduire les disparités et de garantir l’accès aux services sociaux de base pour des populations les plus exposées, les plus vulnérables.

Sur la crise sanitaire liée à la Covid-19, le Chef de l’Etat a déploré, sa persistance et son impact sur la vie des Togolais. Ainsi il a promis mettre tout en œuvre pour la poursuite de la mise en œuvre de la feuille de route gouvernement pour le bonheur des populations.

Pour 2022, le Président a fait quelques annonces au profit des secteurs de la santé et de l’éducation. Ces annonces ont concernées la construction d’unités de soins périphériques communément appelées les USP dans toutes les régions, de même que la réhabilitation des infrastructures et leur équipement. Ce qui pour le président donneront corps, au cours de l’année 2022, ainsi que la construction de plus de cinq mille (5000) salles de classes en 2022 et l’ouverture de nouveaux instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD).

Aussi le président a pris l’engagement de renforcer la desserte en électricité et en eau potable dans le pays au bonheur des populations rurales.

En ce qui concerne les libertés publiques, individuelles et collectives, le président de la République se dit préoccupé et qu’ils sont des conquêtes précieuses qui balisent la voie de la construction de la nation, et chacun doit en être la sentinelle vigilante.

« L’expression de tous les points de vue est légitime, mais elle doit s’inscrire dans le respect des limites définies par la loi, faisant prévaloir le civisme et la courtoisie, en dépit des divergences », a-t-il laissé entendre.

Sur l’augmentation généralisée des prix, ressentie depuis plusieurs mois dans le panier de la ménagère, le Chef de l’Etat a rassuré que le gouvernement poursuivra ses efforts pour accompagner les populations.

« Après réflexion, j’ai instruit le gouvernement d’accorder aux fonctionnaires des secteurs public et parapublic et aux retraités, dès la semaine prochaine, une avance d’un mois de salaire, qui sera remboursable par tranches mensuelles jusqu’en décembre 2022 », a-t-il annoncé.

Il a encouragé le secteur privé à prendre des mesures similaires.

Il a aussi rassuré que des actions vigoureuses de contrôle des prix seront renforcées sur toute l’étendue du territoire pour mettre fin à la surenchère.

La bonne nouvelle c’est aussi celle concernant les retraités. Pour les départs à la retraite à partir de 2020, le paiement attendu des indemnités équivalant à trois mois de salaires sera effectué dès ce mois de janvier, a promis le chef de l’État togolais.

Les ambitions de Mahamadou Bonkoungou pour IB Bank Togo

0

Depuis août dernier, le Conseil des ministres du Togo a donné son accord pour le passage de la Banque togolaise pour le commerce et l’industrie (BTCI) dans le giron du magnat burkinabé des BTP, Mahamadou Bonkoungou. IB Holding, le bras financier de la galaxie d’entreprises de l’homme d’affaires, – panafricaniste convaincu – dédié à la “prise de participation dans les entreprises du secteur bancaire et financier » a acquis la banque togolaise pour un montant de 6 milliards 435 millions de F CFA selon les chiffres communiqués par le ministre des finances togolais aux parlementaires.

Une belle entrée sur le marché togolais de la marque IB Bank qui a déjà fait ses armes au Burkina Faso et qui vient d’ouvrir une banque au Djibouti.

 

L’indispensable restructuration

Agréée depuis 1974, la BTCI revendique un total bilan de 264 milliards de FCFA au 31 décembre 2020, contre 216 milliards un an plus tôt. C’est la 6e banque sur le marché en terme d’actifs après Orabank, Ecobank, Coris bank, Banque Atlantique et l’Union togolaise de banque (UTB).

Mais moins que l’on puisse dire, est que IB Holding hérite d’une banque à terre plombée par plusieurs années de mauvaise gouvernance et minées par du copinage et des pratiques peu orthodoxes dans les plus hautes sphères de la banque. Une situation qui a contraint les principaux concurrents d’IB Holding dans le rachat de la banque, le consortium Agir, mené, entre autres, par le banquier ivoirien Charles Kié et l’entrepreneur béninois Oscar Daaga, à se désister au dernier moment.

Pour remettre à flot cette banque, jadis, fleuron de l’économie nationale, les nouveaux responsables devront passer par une indispensable restructuration de la banque, avec pour objectifs de valoriser et mettre en avant les compétences dont disposent la banque, mettre un terme aux malversations et faire renouer la banque avec les performances.

À la manœuvre, le banquier marocain Nabil Tahari, ancien directeur commercial de la Société Générale Burkina. Il faut dire que l’homme connaît très bien le secteur bancaire ouest-africain et est un spécialiste des restructurations. Le nouveau directeur général de IB Bank Togo, a traîné sa bosse et pourra remettre à flot la banque.

 

Engagements

Les engagements du panafricaniste Bonkongou connu pour sa fermeté et la rigueur dans la gestion de ses entreprises sont clairs. Renflouer la banque et la rendre performante dans les prochaines années.

Selon un document interne du ministère des finances, « Les dirigeants de IB Holding doivent finaliser, au plus tard le 31 décembre 2021, les deux augmentations de capital de la BTCI annoncées pour un montant total de 20 milliards FCFA, pour le porter de 7 à 27 milliards FCFA, parachever le processus de transfert des participations à la holding, notamment IB Burkina au plus tard le 30 juin 2022, et ouvrir le capital de IB Holding à d’autres investisseurs disposant de capacité financière nécessaire pour accompagner sa stratégie ». Un apport de cash qui devrait insuffler à la banque un nouveau souffle et lui permettre de se repositionner.

 

Mr Mahamadou Bonkoungou

Mouhamadou Bonkongou, président du conseil d’administration de la holding IB, va surveiller de très près, ses opérations. L’homme a également pris l’engagement de préserver l’ensemble du personnel de la banque (près de 300 personnes). Cet engagement ne devrait pas empêcher de débarrasser la banque de ses principaux prévaricateurs.

Il faut préciser qu’en Conseil des ministres le 11 août 2021, le gouvernement avait soutenu la cession d’une partie des actions (90 % notamment) par « sa volonté de nouer des partenariats avec le secteur privé pour accélérer la croissance économique ».

Notons que Mahamadou Bonkoungou à travers ses entreprises est présent notamment dans les BTP avec Ebomaf, dans la banque avec IB Holding, dans les assurances avec Jackson Assurances, dans le transport de luxe avec Liza Transport International…

L’Irlande inquiet pour l’un de ses citoyens emprisonné au Togo

0

Confirmant être au courant de la détention de l’un de ses citoyens du nom de Abdoul-Aziz Goma, le ministère des Affaires étrangères de l’Irlande exhorte les autorités togolaises à le protéger et à enquêter sur les allégations contre lui.

Abdoul-Aziz Goma est un Irlandais de 52 ans originaire du Togo, emprisonné pendant 3 ans sans jugement. Il fait face à quatre chefs d’accusation : « atteinte à la sûreté et à la sécurité de l’État; aide à un groupe criminel; destruction de biens publics; et l’association avec l’activisme et le radicalisme ». Il figurait parmi un grand nombre de personnes placées en détention au moment où la police et l’armée ont réprimé les manifestants et interdit leurs rassemblements

Cependant, il a déclaré qu’il n’avait assisté à aucune manifestation à l’époque. Au lieu de cela, il a proposé d’aider un certain nombre de jeunes qui se sont retrouvés sans endroit où rester et sans argent alors que les personnes qu’ils avaient convenu de rencontrer à Lomé ne pouvaient pas être contactées.

Dans un compte rendu de son arrestation plutôt musclée et de son incarcération qui laisse à désirer, M. Goma a révélé les tortures auxquelles il dit avoir été soumis. Le document a été « préparé pour être soumis à la Commission nationale des droits de l’homme au Togo ». Dans son récit, il dit avoir été roué de coups, menotté au volant d’une voiture et battu par des membres des services de sécurité.

En prison, les choses ont négativement évolué pour le citoyen d’Irlande. En raison d’importantes blessures, M. Goma doit désormais utiliser un fauteuil roulant. D’ailleurs, selon une source locale du ministère russe des Affaires étrangères, la santé du sujet « s’était considérablement détériorée ces derniers mois, nécessitant son hospitalisation ».

Face à cette situation déconcertante, l’Irlande exhorte les autorités togolaises à enquêter sur les allégations de torture contre son citoyen. Le ministère a déclaré qu’il était « au courant de cette affaire et qu’il fournissait une assistance consulaire », mais ne commentera pas les détails spécifiques. N’ayant pas de représentation diplomatique au Togo, l’assistance consulaire était fournie via l’Unité d’assistance consulaire à Dublin, l’ambassade d’Irlande à Abuja et avec l’assistance de l’ambassade de France au Togo.

Multiples incendies à Lomé, les conseil du général Yark

0

De nombreux cas d’incendies font rage au Togo durant ces derniers mois de l’année, surtout en cette période d’harmattan. Ces incendies destructeurs, constituent intrinsèquement des problèmes que le Général Yark Damehame, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, recense dans un récent communiqué.

“Ces derniers temps, les services de sécurité et de secours enregistrent une multiplication des cas d’incendies d’origines diverses dans les domiciles, services, champs et plantations, voitures, marchés, etc”, peut-on lire dans ledit communiqué.

De son point de vue, ceux sont l’ignorance, l’imprudence, la négligence, l’absence des mesures de prévention et de prévision qui sont à l’origine de ces multiples incendies, qui engendrent d’énormes dégâts socio-économiques, qui touchent aussi bien le côté humains que matériels au détriment de l’Etat et de la Population.

Le ministre Yark invite donc la population à plus de prudence et de respect de certaines mesures. Notamment, à débrancher les appareils électriques après leur utilisation et à éviter les feux de brousse. Il conseille également aux personnes non initiées, d’éviter l’utilisation abusive des feux de gaz.

Les hommages de Faure Gnassingbé à Desmond Tutu

0

Le président de l’Afrique du Sud avait annoncé dans un communiqué ce dimanche 26 décembre 2021, le décès de l’archevêque Desmond Tutu. Les réactions suite à la mort de cette incontournable figure sud-africaine se poursuivent.

Au Togo, le Chef d’Etat Faure Essozimna Gnassingbé, a lui aussi réagi. Il a tout d’abord souhaité ses condoléances à toute la nation sud-africaine, et a ensuite rendu hommage à l’illustre homme qu’était l’archevêque décédé.

« Avec le décès de Monseigneur Desmond Tutu, l’Afrique du Sud et notre continent viennent de perdre un grand homme. J’adresse au nom du peuple togolais à mon frère SEM Cyril Ramaphosa et à tous les Sud-africains mes sincères condoléances », a-t-il écrit.

« Grand artisan de la réconciliation du peuple d’Afrique du Sud et père spirituel de la Nation arc-en-ciel, Desmond Tutu restera à jamais une source d’inspiration en Afrique et dans le monde », a déclaré le président togolais.

Le Monseigneur Desmond Tutu, lauréat du prix Nobel de la Paix en 1984, faisait partie des ces grands hommes, à l’instar de Nelson Mandela, qui s’étaient donnés corps et âmes, pour lutter contre l’apartheid. Il est décédé au lendemain de la fête de Noël à l’âge de 90 ans.

Tout savoir sur des détenus politiques au Togo

0

Ils sont nombreux au Togo, à avoir été arbitrairement, jugés et condamnés suite à une polémique ou à une divergence d’opinions. Tout récemment, le Collectif International pour la Libération des Prisonniers Politiques au Togo (CILPPT), a rendu publique la liste complète de ces détenus politiques, qui sont abusivement sous contrôle judiciaire, morts ou en détention.

Voici la liste complète de ces centaines de prisonniers politiques

I- Détenus Arbitrairement Arrêtés dans l’Affaire « Goma Abdoul-Aziz »

1- GOMA ABDOUL-AZIZ arrêté le 21 Décembre 2018
2- ALLES ATTI arrêté le 21 Décembre 2018
3- KARROU WAWIM arrêté le 21 Décembre 2018
4- ISSA SALIOU arrêté le 21 Décembre 2018
5- ISSA ISSIFOU arrêté le 21 Décembre 2018
6- KONDOOUFIA TCHA-SAMA arrêté le 19 Décembre 2018
7- DJERI NOURIDINE arrêté le 21 Décembre 2018
8- FOFANA NAFIOU arrêté le 21 Décembre 1018
9- ADAM LATIF arrêté le 21 Décembre 2018
10- ALI AGBO MARZOUK arrêté le 21 Décembre 2018
11- YOUSSIF ALI arrêté le 21 Décembre 2018
12- YACOUBOU BILALI arrêté le 21 Décembre 2018
13- BOUKARI DJOBO arrêté le 21 Décembre 2018
14- MOHAMED SOULEMANE arrêté le 21 Décembre 2018
15- YAYA SOULEMANI arrêté le 21 Décembre 2018
16- BANAVEI BALA arrêté le 19 Décembre 2018

II – Détenus Arrêtés pour dans l’affaire « Tigre de la Révolution »

17- OUATTARA ABDOU-FADEL arrêté le 25 Novembre 2019
18- TCHAWISSI RAFIOU arrêté le 24 novembre 2019
19- TCHATIKPI ABOUBAKAR
20- ZAKARIYAO ABDEL-HAMID,
21- OURO-GOUNI MOUTALA,
22- TRAORÉ FOUSSENI, arrêté le 23 Novembre 2019
23- ADAM ABDOUL-MANAF, arrêté le 2 Février 2020
24- KONGOYOU ROUFAÏ, arrêté le 1er Décembre 2019
25- ABRANGAO YOUSSAOU,
26- KORIKO
62- OURO-GNAOU NAZIF, arrêté le 4 Mars 2020
63- OURO-MEDJI SADIKOU, arrêté le 4 Mars 2020

64- ZAYINI KASSIMOU, arrêté le 24 Novembre 2019
65- ADAM MOUNIROU, arrêté le 10 Janvier 2020
66- BAGNA AWALI, arrêté le 16 Janvier 2020
67- AMADOU MOUSBAOU, arrêté le 20 Janvier 2020
68- TANKO TOURÉ MOUSTAPHA, arrêté le 26 Janvier 2020
69- NAMBOU MOUNIROU, arrêté le 26 Janvier 2020
70- BAMOIBE KOSSI, arrêté le 26 Janvier 2020
71- ASSOUMANOU SOULEYMANE, arrêté le 26 Janvier 2020
72- YACOUBOU AKILILOU, arrêté le 26 Janvier 2020
73- MOUMOUNI ALI, arrêté le 26 Janvier 2020
74- BATCHA AWALI, arrêté le 26 Janvier 2020
75- DERMANE SANI ZAKARI, arrêté le 26 Janvier 2020
76- BETEOU FAZAZI, arrêté le 26 Janvier 2020
77- ISSAKA RABIOU, arrêté le 26 Janvier 2020
78- MOUKAILA WALIOU, arrêté le 26 Janvier 2020

79- NYKA FINIBILÉ GADO, arrêté le 26 Janvier 2020
80- YAYA TADJOU, arrêté le 26 Janvier 2020
81- ASSOUMANOU AMZA, arrêté le 26 Janvier 2020
82- NARA RAIMOND, arrêté le 26 Janvier 2020
83- YAYI DAKPANOU GUY, arrêté le 26 Janvier 2020
84- SARIKI WAKILOU, arrêté le 26 Janvier 2020
85- AFFOUDA JULIEN, arrêté le 26 Janvier 2020
86- BODÉ TCHABOUDJO, arrêté le 26 Janvier 2020
87- TCHABORI DOUDOU, arrêté le 26 Janvier 2020
88- OURO TAGBA RABIOU, arrêté le 29 Janvier 2020
89- OURO-ADJANA ARIMIYAOU, arrêté le 26 Janvier 2020
90- OURO-AGORO AWALI, arrêté le 26 Janvier 2020

91- AKHOSSI SOULEMANE SAKIBOU, arrêté le 26 Janvier 2020
92- OURO-GNAOU ALIKOU, arrêté le 26 Janvier 2020
93- TRAORÉ LEYLA (Une dame)

III – Détenus Illégalement Arrêtés Récemment pour Avoir Exercé Légalement Leur Droit à la Liberté d’Expression

94- FERDINAND AYITÉ
95- JOEL EGAH
96- JEAN PAUL OUMOLOU
97- DJIMON ORE

IV – Détenus Jugés et Condamnés dans la Controverse

98- ANOIMOU DISRIAMA CHARLES, arrêté en Novembre 2018, jugé et condamné en Décembre 2018
99- ADADE HENRI, arrêté, jugé et condamné en décembre 2018

99- ADADE HENRI, arrêté, jugé et condamné en décembre 2018
100- Apôtre GABRIEL DOUFLE, arrêté en Mars 2020, jugé et condamné en Janvier 2021
101- KPATCHA GNASSINGBÉ, arrêté en 2009, jugé et condamné en 2011
102- Commandant ATTI, arrêté le en 2009, jugé et condamné en 2011
103- Capitaine DONTEMA, arrêté en 2009, jugé et condamné en 2011
104- Paul MISSIAGBETO ? Condamné à 4 ans de prison, dont 2 ferme.

V – Les Citoyens Placés Abusivement Sous Contrôle Judiciaire

  1. Mme ADJAMAGBO Brigitte Kafui JOHNSON, accusée d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat et de groupement de malfaiteurs.
  2. M. Gerard DJOSSOU, accusé d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat et de groupement de malfaiteurs.

  3. M. Isidore KOUWONOU, accusé de délit de presse.

  4. Fovi KATAKOU, accusé de apologie de crime, crime et délits, incitation à révolte contre l’autorité de l’état

VI – Détenus Morts en Détention

1- YAKOUBOU MOUTAWAKILOU,
2- TAIROU MOURANE, arrêté en janvier 2020 et décédé le 6 Octobre 2020
3- MOUSSA SAIBOU, arrêté le 26 Janvier 2020 et décédé en Octobre 2020
4- ISSAKA ALASSANI, arrêté le 26 Janvier 2020 et décédé en Octobre 2020
5- ALILOU SEYBOU, arrêté le 26 Janvier 2020 et décédé en Octobre 2020
6- OURO-DJIFA MOUTAWAKILOU, arrêté le 26 Janvier 2020 et décédé en Octobre 2020
7- KELIBA AMADOU KASSIMOU, arrêté le 6 Décembre 2019 et décédé en Novembre 2021

Source : Icilome.com

Les étudiants vendent debout contre la suspension des primes de soutenance

0

La prime remise aux étudiants après la soutenance de leur mémoire ou thèse de doctorat est provisoirement suspendue depuis lundi 6 décembre 2021. L’information communiquée par le Prof Majesté Ihou Watéba, ministre en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ne ravit pas les étudiants qui ont décidé de réagir par le bais de leurs différentes associations.

Il n’existe plus de primes de soutenance pour les étudiants boursiers du gouvernement togolais et de la coopération et s’appliquera jusqu’à nouvel ordre. Cette nouvelle a de quoi provoquer la colère de plusieurs bénéficiaires d’autant plus que rien n’a été avancé comme motif pour justifier une telle décision.

Le collège des Délégués Généraux de l’université de Lomé, Collège des délégués de grade Master et la synergie des associations estudiantines ont décidé d’exprimer leur consternation dans un communiqué adressé au ministère de de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ce mardi 27 décembre 2021.

Les signataires de cette lettre ouverte adressée au ministère de tutelle ont décidé de s’exprimer autrement alors que leurs efforts pour rencontrer les autorités en vue de cerner les contours de cette décision, ont été vains.

« A en croire, convient-il de le rappeler, les primes de soutenance tiennent leur fondement juridique de l’article 2 du Décret Présidentiel pris en Conseil des Ministres DECRET N 2011-117/PR du 30 Novembre 2011 fixant les taux des bourses d’études, de stage et des allocations de secours. Ainsi, depuis 2011, la jouissance des primes de soutenance est un droit acquis au bénéfice des étudiants en fin de formation. Cette mesure était perçue comme un moyen d’accompagnement du gouvernement aux étudiants en fin de formation pour une insertion professionnelle réussie. La noblesse que les étudiants bénéficiaires éprouvaient vis-à-vis de cette mesure semble s’éclipser de la manière la plus incomprise », justifient les associations dans leur lettre.
Et de poursuivre : « Monsieur le Ministre, la suspension des primes de soutenance de mémoire et de thèse par un communiqué équivaut juridiquement à la suspension de l’exécution d’un décret présidentiel pris en Conseil des Ministres. Cette suspension méconnait alors les exigences du droit administratif notamment la règle du parallélisme des compétences. Toutefois, nous n’ignorons pas que la suspension n’est pas synonyme de suppression. Mais, les effets immédiats de la suspension nous privent de la jouissance d’un droit acquis. »
« Ainsi, au regard de tout ce qui précède et au nom de tous les étudiants bénéficiaires lésés par cette nouvelle mesure, le collège des délégués et les responsables d’associations estudiantines entendent vous demander de bien vouloir rétablir le statu quo ante, en reconsidérant votre communiqué du 06 décembre 2021 et ce, dans l’intérêt des étudiants. »