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Voici une méthode insolite et efficace de se débarrasser des moustiques la nuit.

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Avec l’été, les beaux jours reviennent mais aussi les moustiques. Ils nous empêchent de dormir la nuit ou pire, on se réveille avec plein de boutons. Voici une astuce insolite mais pratique pour vous en débarrasser.

Nombreuses sont les méthodes que nous utilisons pour essayer de faire fuir ces suceurs de sang. Spray, spirales anti-moustiques, bougies, huiles essentielles etc. Cependant, une astuce plus insolite a su montrer son efficacité.
Pour éviter de vous faire maltraiter par les moustiques, voici votre meilleur allié : le ventilateur.

En effet, les insectes sont légers comme une plume et peuvent disparaître en un coup de vent. L’association américaine du contrôle des moustiques l’a confirmé ! Un moustique vole à une vitesse de 1,6 à 2,4 kilomètres par heure donc pas assez rapide pour échapper à un bon coup de vent.

Par ailleurs, avec le ventilateur, notre odeur est plus difficile à repérer. Nous exhalons du dioxyde de carbone et quand le moustique le sent, il zigzague dans tous les sens pour en trouver la source.

Il vous suffit donc de placer un ventilateur près de votre lit et de l’allumer la nuit, de quoi passer une nuit au frais et sans moustiques. Il est conseillé de privilégier les ventilateurs oscillants car ils couvrent une plus grande surface. Les moustiques seront alors éloignés plus facilement de votre chambre.

Après évidemment, il faut être capable de bien dormir avec le bruit de certains ventilateurs mais bon, si cela peut éviter de se réveiller en se grattant partout ou de se retrouver avec une crise de paludisme, mieux vaut choisir le moindre mal.

Évariste Ndayishimiye et ses défis pour les 7 prochaines années

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Nouveau président burundais, Évariste Ndayishimiye prendra les rênes du pays aujourd’hui 18 juin à 11h, heure locale au stade Ingoma de Gitega, la nouvelle capitale politique du pays.

Cette prestation de serment qui jusque là se faisait devant le Parlement, se fera pour une grande première devant la Cour constitutionnelle et la population.

Elle se déroulera très sobrement pour éviter de froisser le peuple du Burundi qui n’a pas encore enterré son défunt président Pierre Nkurunziza.

Selon RFI, l’homme et sa gouvernance sont attendus à plusieurs tournants.

D’abord, il devra sortir le pays de la crise universelle de la Covid-19 avant de penser à trouver une porte de sortie pour éviter au Burundi de s’éterniser dans la crise économique qu’elle traverse et qui est présentée comme « plus dégradée».
Le général Évariste Ndayishimiye tout au long de la campagne s’est présenté comme « l’homme qui vient sortir les Burundais de la pauvreté ». Raison pour laquelle il aurait décidé d’y faire face «tout de suite» pour éviter tout dérapage.

Aussi les Burundais espèrent qu’il va tourner la «sombre page» ouverte par Nkurunziza avec sa decision de se présenter une troisième fois en 2015 et qui a entraîné le pays dans une crise politique.

Il est clair que les Burundais espèrent « un véritable changement ». Les observateurs expliquent que le nouveau président devra « d’abord mettre fin à la corruption qui gangrène le système CNDD-FDD, pour y arriver ».

Le général Evariste Ndayishimiye toujours décrié par l’opposition d’Agathon Rwasa devra tenir « un discours d’ouverture démocratique et de réconciliation nationale » pour se hisser à la hauteur des attentes de son peuple.

L’homme qui a hérité du Burundi après la mort subite de son prédécesseur saura t-il impulser un nouvel élan à ce pays qui n’attend que cela? Rendez vous avec l’histoire pour en juger.

Au Togo, le prix des loyers inquiète

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Fléaux sociaux depuis plusieurs décennies au Togo, les maux autour de l’habitation et la location ne sont toujours pas encadrés par une législation idoine.

Un grand vide juridique autour duquel la Ligue des Consommateurs du Togo (LCT) interpelle de nouveau le Parlement du Togo. La LCT a effectué cette nouvelle sortie via un communiqué dont une copie nous est parvenue à la rédaction d’Élite d’Afrique.

Communiqué de la LCT appelant à l’adoption d’une loi réglementant le secteur de l’habitation et de location au Togo

“La Ligue des Consommateurs du Togo (LCT) souhaite par ce communiqué attirer, une fois encore, l’attention des parlementaires sur les difficultés que rencontrent les citoyens dans leur quête de logement.

En effet, au Togo, le secteur de l’habitation et de la location est à l’abandon et semble constituer le dernier souci des députés de notre pays depuis plusieurs décennies.

Pourtant, c’est un secteur social important dans une nation. Malheureusement, au Togo, la législation en matière d’habitat et de protection des locataires n’a pas évolué depuis 1960.

La démarche immobilière n’a pas non plus connu de réglementation jusqu’à présent. Cette situation donne lieu à des abus et escroqueries des prétendus agents immobiliers (démarcheurs ambulants).

De même, le montant des avances sur loyer reste trop élevé ; il n’existe aucun plafond en la matière au Togo. Ce qui complique davantage la situation des locataires.

A Lomé, les loyers des commerces, des bureaux et des habitations continuent de flamber depuis plusieurs années. Les personnes désirant louer un local pour leur commerce ou leur habitation sont soumises au versement d’avances sur loyers d’un an voire plus.

Les loyers mensuels quant à eux sont fixés selon le bon vouloir des propriétaires des maisons. Le secteur n’étant pas réglementé, ces derniers imposent aux locataires des conditions très difficiles.

Certains propriétaires animés de cupidité refusent carrément de louer à leurs propres concitoyens. Ils préfèrent les étrangers plus nantis et en mesure de s’acquitter des cautions d’un an et plus.

Cette anarchie devient un réel problème sociétal pour les citoyens togolais, d’autant plus que les conditions de vie d’un togolais lambda sont très misérables. Il lui est difficile de trouver de quoi se nourrir, voire payer des loyers.

C’est ainsi que le coût exorbitant du loyer contraint ceux qui vivent dans la précarité à se procurer des abris précaires dans des bidonvilles où ils se livrent à des vices sociaux dont les conséquences néfastes engagent la nation toute entière.

Et pourtant, depuis quelques années, les autorités en charge du secteur avaient promis aux Togolais une législation stricte fixant les obligations des parties afin d’éviter les abus.

En 2014 plus précisément, les autorités avaient annoncé un projet de code du bail qui prendra en compte le bail commercial et le bail d’habitation afin d’en finir, une bonne fois pour toutes, avec le caractère anarchique de la fixation des prix des loyers au Togo.

Et en 2017, le gouvernement avait annoncé qu’un avant-projet de loi était en préparation. Mais depuis là, rien. Ce qui amène la LCT à dire que le gouvernement donne l’impression de cautionner l’anarchie dans le secteur de la location.

Face à cette question brulante qui n’a que trop durée, la Ligue des Consommateurs du Togo appelle, une fois de plus, le gouvernement à prendre des dispositions pour réglementer le coût du loyer au Togo.

Elle interpelle les députés qui sont censés alléger les besoins sociaux des Togolais en apportant des solutions idoines en termes de législations, à agir d’urgence pour que le secteur de l’habitation et de la location soit réglementé.

Le dernier vote du parlement au sujet de la loi portant sur « l’utilisation sûre, sécurisée et pacifique du nucléaire au Togo» est, aux yeux de plusieurs concitoyens, un sujet en déphasage avec les réalités afférentes à leurs préoccupations quotidiennes.

Même si certains tentent de justifier le bien-fondé de cette loi, la LCT estime que les préoccupations qu’évoquent constamment les consommateurs doivent désormais mériter l’attention des parlementaires.

La Ligue des Consommateurs du Togo invite donc l’Assemblée nationale à se pencher très rapidement sur l’adoption d’une loi sur le secteur d’habitation et de location au Togo”.

Fait à Lomé, le 15 Juin 2020

Pour la LCT,

Le Président
Emmanuel SOGADJI

Covid-19 : entre la chloroquine et la dexaméthasone, la position de l’OMS

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Entre la chloroquine et la dexaméthasone, l’OMS a pris position. L’ Organisation Mondiale de la Santé se prépare à recommander la dexaméthasone aux patients atteints de formes sévères du virus.

Dans un communiqué publié le mardi 16 juin, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus affirme que, « C’est le premier traitement à prouver qu’il réduit la mortalité chez les patients de Covid-19 équipés de respirateurs ou sous oxygène ».

«Nous attendons avec impatience l’analyse complète des données dans les prochains jours », a-t-il ajouté.

En quête de remède miracle pour vaincre ce virus téméraire depuis des mois, il est fort probable que l’Organisation Mondiale de la Santé a trouvé l’issue.

Un jeune gendarme togolais meurt dans un accident de circulation

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Un jeune gendarme togolais meurt dans un accident de circulation. Le drame s’est produit hier dans le Yoto. Un jeune gendarme en service s’est fait percuter par un véhicule alors qu’il était à dos de sa moto.

Donou Chaïde, la trentaine était en service à la brigade territoriale de Tabligbo . Sorti sans casque, sûrement n’allant pas bien loin, il s’est retrouvé sous les roues d’une voiture alors qu’il ne filait pas selon les témoins.

Le choc lui brisa le crâne et bien avant l’arrivée des secours il rendit l’âme, a relaté Togobreaking news .

La rédaction Élite d’Afrique tout en appelant les usagers de la route à plus de prudence et surtout au port systématique du casque, présente ses sincères condoléances à la famille éplorée.

La BCEAO se désolidarise de la BIBE

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En grande difficulté financière, la Banque Internationale du Bénin (BIBE), vient de perdre aussi l’agrément de l’institution financière sous-regionale qu’est la Banque centrale des états de l’Afrique de l’ouest (BCEAO).

Fort de cette désolidarisation la Bibe et la Banque Africaine pour l’Industrie et le Commerce (BAIC) ont fusionné en une seule institution : la Banque Internationale pour l’Industrie et le Commerce (BIIC).

À en croire le site d’information financière, Financial Afrik, relayé par Benin24, le capital social de la nouvelle Banque (BIIC) passera à 24 milliards de FCFA, divisés en 2,4 millions d’actions de valeur nominale chacune de dix mille FCFA.

Ces changements interviennent suite à une actualisation faite à la fin mai 2020 par la BCEAO dans le marché bancaire béninois.

Covid-19: Le football revient de plus belle sur le continent

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En Afrique et partout au monde, la Covid-19 a contraint les instances dirigeantes du football a stopper toutes activités. Une décision dûment réfléchie pour réduire au maximum la propagation du virus.

Même si la Covid-19 n’a pas encore dit ses derniers mots, sur le continent noir, certains pays semblent avoir les cartes en main et ont relancés leur championnat. C’est le cas de la Tanzanie qui est devenu le premier pays africains à relancer son championnat de football, interrompu à la mi-mars, le samedi dernier.

Des dispositions drastiques ont tout de même été prises, en l’occurrence le bannissement des enfants et des personnes âgées, considérés comme les plus vulnérables face au Covid-19.

En plus de cela, les autres supporters présents dans les tribunes devront obligatoirement porter un masque, se désinfecter et se soumettre au contrôle de température.

Les supporters installés dans les gradins sont soumis au protocole de la distanciation sociale et les vestiaires quant à eux, désinfectés avant et après chaque match.

Il faut rappeler que depuis le début de la pandémie, même si tous les championnats ont été arrêtés, le Burundi, lui a dérobé à la règle. Le pays n’a jamais interrompu son championnat.

Grève de 72 h pour les agents de Premier Togo à compter du 26 juin

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Las d’espérer depuis 4 ans la signature des contrats, la revalorisation des salaires, la déclaration à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) etc., l’union syndicale de Premier Togo, tape du poing sur la table.

Une grève de 72h reconductible est annoncée pour les 26, 27 et 28 juin prochain à l’endroit de tous les agents de Premier Bet, syndiqués ou pas.

Le syndicat en arrive là après avoir tenté le coup du dialogue avec la direction, dialogue qui, naturellement, a été refusé par la direction comme le démontre le courrier de préavis envoyé par le syndicat à l’administration.

« (…) Vous nous aviez répondu le 4 février 2020 de ne voir aucun intérêt à une nouvelle rencontre avant l’échéance convenue », déclare la lettre.

Selon les informations dont nous disposons, la première réunion s’est tenue le 18 décembre 2019. Et au cours de celle-ci, le président du groupe Premier Togo a promis à ses collaborateurs, le redressement de la situation avant la fin du trimestre 1 de 2020. 7 mois se sont écoulés depuis et toujours pas de signe d’amélioration.

La grève étant validée par le CSTT et l’inspection du travail, elle a tout à fait droit d’être. Le secrétaire général, M Petchiya Apheitom a invité ses collègues à tous s’unir sans aucune crainte pour changer leur situation.

RDC : Mort du juge Raphaël Yanyi, le gros cafouillage

La mort du juge Raphaël Yanyi, en charge du procès Vital Kamerhe continue par faire couler beaucoup d’encre en RDC. Si au début, la thèse de l’empoisonnement est considérée comme cause de la mort, elle est à présent enterrée.

Selon le ministre de la justice, Raphaël Yanyi a succombé des suites d’un traumatisme crânien provoqué par des coups reçus à la tête.

Naturellement, cette nouvelle thèse évoquée par les autorités congolaises ne fait pas l’unanimité. La thèse de l’agression ne convainc donc pas. Qui aurait agressé le juge ? Pourquoi? Quand est-ce que cela s’est produit?… Des questions restées jusque là sans réponse, qui laissent planer le doute sur ces nouvelles révélations.

Du côté de la famille de la victime, les doutes ne sont pas dissipés. D’ailleurs elle dénonce le fait qu’elle ait appris les résultats à partir d’un communiqué, à travers la presse.

De plus selon la famille, Raphaël Yanyi ne conduisait jamais seul. Depuis le début de l’affaire Vital Kamerhe, il se déplaçait toujours avec son garde du corps et un chauffeur ; conclusion, impossible qu’il soit agressé.

En somme, depuis des jours, de nouveaux rebondissements ne cessent de meubler cette affaire, plongeant les congolais entre inquiétudes et soupçons.

Covid-19 : Situation alarmante du personnel soignant en Afrique

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Les soignants, en première ligne face à la pandémie de coronavirus, se disent sous pression en Afrique, où la propagation s’accélère. Une réalité ressentie dans trois principaux pays d’Afrique comme le souligne l’AFP, relaté par Africanews.

Afrique du Sud, nombre de médecins infectés

Selon le ministère sud-africain de la Santé, plus de 2.000 professionnels du secteur ont contracté le virus et au moins 17 en sont morts. Environ 80% des infections ont eu lieu dans la province du Cap-Occidental, principal foyer de contamination du pays.

Un médecin travaillant dans une clinique
gouvernementale du Township de Khayelitsha au Cap, affirme à l’AFP que la fourniture d‘équipements de protection a pris du retard et que les médecins sont soumis à un stress intense.

“Vos collègues sont infectés, la mort d’un collègue est quelque chose qui touche forcément”, dit-il sous couvert d’anonymat. “Si vous êtes en zone de guerre, qu’un soldat se fait tirer dessus et que vous êtes forcé le lendemain d’aller dans la même zone de combat avec ce souvenir, c’est un fardeau.“

Selon le patron du syndicat régional des
fonctionnaires hospitaliers, Gerald Lotriet, il y a eu six grèves dans la province du Cap-Occidental depuis avril, jusqu‘à 7.000 employés ayant abandonné leur poste de travail en raison des risques de contamination.

“Des infirmières m’ont dit: si j’avais su pour le Covid, j’aurais préféré m’engager dans l’armée “, a-t-il déclaré à l’AFP car “dans l’armée, si quelqu’un dit qu’il y a une bombe, il faut s’enfuir, alors que nous on nous dit qu’il faut nous précipiter vers elle.”

La Democratic Nursing Organisation of South Africa, syndicat national d’infirmiers, prévoit même de poursuivre un hôpital en justice pour avoir exposé ses travailleurs au virus, selon son secrétaire général, Cassim Lekhoathi.

“Les secteurs privé et public sont défaillants : ils se sont procuré des EPI (Equipements de protection individuels) mais sur le terrain ceux-ci ne sont pas disponibles”, a-t-il déclaré à l’AFP. “Il est vraiment dommage que nos membres doivent recourir à la grève et c’est la dernière chose souhaitable en
pleine pandémie.”

Nigeria, le sacrifice de la vie

Au Nigeria, pays le plus touché d’Afrique occidentale, plus de 800 infections et 11 décès ont été dénombrés parmi le personnel médical, selon les chiffres de l’Agence nationale de contrôle des maladies (NCDC).

Les médecins des hôpitaux publics, souvent délabrés et sous-financés, ont entamé lundi une grève illimitée pour protester contre leurs mauvaises conditions de travail, dont l’insuffisance d’équipements de protection.

“Nous sommes une espèce en voie de disparition. Nos membres sont quotidiennement confrontés à des risques d’infection en raison de l’insuffisance des EPI”, a déclaré à l’AFP un responsable de l’Association des médecins nigérians. “A Lagos, certains travailleurs de la santé ont même été arrêtés par la police pour avoir prétendument violé le couvre-feu” pendant le confinement, a-t-il ajouté.

Autre préoccupation majeure: le pays va
rapidement manquer de lits dans les salles
d’isolement, le nombre d’infections augmentant de façon continue.

Le directeur du NCDC, Chikwe Ihekweazu, a insisté sur le fait que les autorités faisaient tout leur possible pour veiller à ce qu’il y ait suffisamment de kits de protection.

Quelques 16.000 travailleurs de la santé ont été formés pour faire face au virus et les authorités conseillent désormais aux personnes infectées de rester chez elles plutôt que de les isoler en milieu médical. “La pandémie de Covid-19 a présenté un défi majeur pour les systèmes de santé du monde entier”, a déclaré Chikwe Ihekweazu à l’AFP, “nous apprenons encore beaucoup.”

Kenya, la montée inquiétante

Les représentants du secteur de la santé au Kenya, affirment eux aussi que le nombre de cas de Coronavirus augmente chez les soignants.

Selon le Dr Chibanzi Mwachonda, secrétaire général par intérim de l’Union des médecins, pharmaciens et dentistes du Kenya, la plupart des membres du personnel médical infectés ne travaillent pas dans les hôpitaux qui traitent le Covid-19.

Beaucoup sont contaminés aux urgences et dans les blocs opératoires par des patients traités pour d’autres problèmes, dit-il. Plusieurs grèves et manifestations ont eu lieu dans tout le pays ces dernières semaines pour protester contre le manque d‘équipement et de primes de risque.

Ces mouvements ont toutefois pris fin rapidement, le gouvernement ayant promis d’utiliser une partie des 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros) du fonds d’urgence mis en place, pour s’assurer que le secteur de la santé dispose “du matériel et du médical personnel nécessaire”.