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L’artiste Muwossa, en résidence artistique en France sort bientôt son second recueil de poèmes

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Moussa Sow, de son nom d’artiste « Muwossa », écrivain-poète, est depuis mars accueilli en résidence à Valence. L’objectif d’un tel dispositif est de lui permettre, quel que soit son domaine de prédilection, de mener à bien un ou plusieurs projets durant cette période.

Depuis des semaines, Moussa Sow travaille sur plusieurs projets: l’écriture de son second recueil de poèmes qui arrive à son terme et sera éditée dans quelques temps; la rédaction d’un projet axé sur la déambulation slamée dans les rues d’une commune qu’il proposera à sa sortie de résidence; la conception et la réalisation de 2 clips illustrant 2 titres de son dernier album « Nadir ou Zénith », visibles sur Youtube (« MUWOSSA); la poursuite de la rédaction de son roman.

Pendant ces dernières semaines, il a proposé des lectures poétiques que les gens ont appréciées, les sortant du quotidien difficile du confinement. Les auditeurs ont été fidèles, toujours plus nombreux à écouter les beaux textes de notre patrimoine poétique, telle une bouffée d’air pur dans cette ambiance si particulière que chacun vivait.

Ce Gersois et Valencien d’adoption a trouvé là un temps de réflexion, pour une réalisation de ses projets d’écriture, un temps pour monter des clips de titres tirés de son recueil de poèmes, tournés dans Valence et ses environs immédiats. Une façon de découvrir autrement notre village auquel, comme Moussa, nous sommes très attachés.

Des apprenantes reviennent en cours avec des grossesses

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À 54 km de la capitale togolaise plus précisément à
Togoville, (préf de Vo) à côté du lac Togo, 4 cas de grossesses et un cas d’avortement ont déjà été recensés après seulement quelques jours de reprise .

Selon togotopnews repris par Icilome un enseignant, sous couvert d’anonymat, aurait filé l’information. «Quatre (4) grossesses sont recensées dans une classe de Tle A4» a t’il indiqué.

Ce phénomène n’est en fait pas un fait inédit. Chaque année, après la reprise notamment à la suite des activités de semaines culturelles ou des congés momentanés il est récurrent de voir les élèves revienir avec des ventres arrondis. Et pourtant ce n’est pas la sensibilisation qui manque à ce sujet.

Les élèves ont diversement mis à profit ces trois mois de congés offert par la Covid-19. La question à véritablement poser est la suivante : qui a failli et où ? Est ce la société civile qui ne sensibilise pas assez sur la question des grossesses précoces en milieu scolaire? Est-ce les parents qui manquent d’accompagner les enfants ? Ou est-ce la faute aux enfants eux-mêmes qui manquent de retenue pour le sexe ?

Trouver la réponse c’est déjà un pas vers une solution durable à ce problème.

Qu’est il advenu de l’opposant Adzoyi Siméon?

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Objet d’une traque depuis presque un an, le militant du parti Union des forces du Changement (UFC) et fondateur de l’orphelinat Ocav Togo se serait comme évaporé dans la nature.

Ses proches disent ne plus avoir de ses nouvelles depuis qu’il a mis les voiles après son refus de répondre à sa convocation du Commissariat du 9ème Arrondissement de Lomé.

Convoqué suite à une manifestation dénonçant les bavures policières et le maintien au pouvoir du régime, Adzoyi Siméon, va prendre la fuite pour une destination inconnue, a relaté Gapola.

Pour sa part, le Commissariat dit toujours poursuivre ses investigations pour retrouver celui contre qui est retenu la charge de propos attentatoires contre le régime en place et la gendarmerie.

Notons que pour les mêmes motifs, d’autres activistes tels Hervé Aboflan et Jérôme Agouda, sont aussi portés disparus jusqu’à ce jour.

Proches et amis s’interrogent : seraient-ils dans les mains de la police (…)?

Les Évêques du Togo craignent pour la sécurité des togolais

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Au regard des différents crimes qui ont émaillé ces dernières semaines, la scène sociale togolaise, les Évêques du pays n’ont pas manqué de s’exprimer.

Depuis le père de famille «froidement abattu» à Adakpamé en passant par le Colonel Madjoulba, ex- commandant de la Brigade d’intervention rapide (BIR), Mohamed le jeune laveur de véhicules et tous les autres, aucune tranche sociale ne semble être épargnée.

La Conférence des Évêques du Togo (CET) s’est exprimée dans un communiqué après sa deuxième session ordinaire de l’année tenue du 16 au 19 juin en ces termes.« Les évêques sont vivement préoccupés et inquiets du climat d’insécurité qui règne actuellement dans notre pays, avec son cortège de morts, de veuves, d’orphelins et de misère ».

Fortement indigné par l’impunité qui couvre les coupables de ces actes, ils «dénoncent et condamnent avec la plus grande fermeté cette façon cynique et opaque de procéder en jouant avec ce que l’homme a de plus sacré : la vie». Ainsi appellent-ils aussi à la «cessation immédiate et sans délai de ces crimes».

Compassion renouvelée a l’endroit des victimes la CET a demandé l’aboutissement rapide des enquêtes diligentées afin de juger et de punir conformément à la loi les coupables. Et que Dieu accueille et apaise les cœurs meurtris dans ces affaires.

L’ACDIEF lance la 2e édition de son Concours national des droits de l’homme

L’ONG Action collective pour le développement intégral de l’enfant et de la jeune fille (ACDIEF) a lancé officiellement la deuxième édition du concours national des droits de l’homme ce vendredi 19 juin à Lomé.

L’objectif est pour l’ONG ACDIEF, de permettre aux jeunes de se familiariser avec les fondamentaux des droits humains pour accroître leur engagement en la matière, appuyer leur participation communautaire dans un contexte d’engagement civique. Ceci afin d’avoir des sociétés respectueuses des Droits Humains et former des jeunes ambassadeurs de paix qui en maîtrisent les fondamentaux.

« Le concours national des droits de l’homme qui est à sa deuxième édition a été initié par l’ACDIEF pour contribuer à l’appropriation des droits les plus fondamentaux de l’homme contenus dans la déclaration universelle des droits de l’homme par les plus jeunes, les amener à la prise d’un engagement plus croissant par rapport aux questions des droits humains au Togo et appuyer leur participation à la vie communautaire dans un contexte d’engagement civique afin d’avoir des sociétés respectueuses des droits humains » ont précisé les premières responsables de cette ONG, qui font des droits de l’homme leur cheval de bataille.

Les participants vont s’inscrire à travers une fiche qui sera mise en ligne dans trois domaines dont le dessin, les sketches et le récit des articles de la DUDH. Ils vont produire des dessins et des vidéos traduisant les articles de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme La première étape concernera les régionales et les finalistes se retrouveront à Lomé pour l’étape finale le 10 décembre. Six (6)prix sont disponibles dont des bourses d’études et des gadgets de la DUDH.

Il faut dire que ce concours, financé par UNESCO bureau d’Abuja, a pour importance « d’inculquer les principes qui constituent la bonne manière de vivre de tout un chacun afin d’arriver à une société où les droits de l’homme sont respectés : moins de violation des droits de l’homme et pour le faire il faut commencer dès la base à mettre la graine sous la terre. Donc, la terre que nous voulons cultiver se sont les jeunes, la base et la graine ce sont les articles, les principes des droits de l’hommes et surtout le civisme et la citoyenneté qui découlent des droits de l’homme » a relevé Koudjovi Gadje, le directeur exécutif de l’ONG ACDIEF.

Kossivi Egbetonyo fait la sourde oreille, le SARIAC-TOGO interpelle Faure Gnassingbé

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La situation entre les acteurs culturels et le ministre de la culture, du tourisme et des loisirs semble prendre une autre tournure. Le Syndicat des Artistes Interprètes et Auteurs Compositeurs du Togo (SARIAC-TOGO) a donc interpellé le chef de l’Etat à prendre ses responsabilités, et ce dans un communiqué de presse rendu public ce jeudi, suite à une rencontre avec le ministre de la Culture.

Malgré le mécontentement des acteurs culturels suite à sa note, invitant ces derniers à se reconvertir au vue de la situation actuelle, Kossivi Egbetonyo semble faire la sourde oreille. À en croire le communiqué signé par le secrétaire général du SARIAC, « Le ministre Kossivi Egbetonyo tout en tenant de corriger le tir en désignant par « activités alternatives », le terme de « activités de reconversion », est cependant resté ferme en déclarant dans ses propos introductifs aux échanges, que « le ministère ne reculera pas » sur cette initiative (…) ».

Il faut croire que le ministre est bien décidé à ne pas revoir sa position. Conscient du fait qu’il est bien décidé à ne pas revoir sa position, le SARIAC-TOGO fait recours au Chef de l’Etat, espérant que ce dernier vienne à leurs secours.

« Le SARIAC-TOGO rejette l’offre telle que formulée par le ministre de la Culture qui n’est pas en adéquation avec la situation sociale actuelle de ses membres, consécutive aux mesures barrières édictées par le gouvernement en vue d’empêcher la propagation de la pandémie de Coronavirus ».

«Le SARIAC en accord avec l’expression des responsables des organisations représentatives des acteurs culturels, lance un S.O.S au président de la République, Son Excellence M. Faure Essozimna Gnassingbé afin qu’il vienne au secours des artistes », poursuit le communiqué, signé par Laurence Montcho, secrétaire général du SARIAC.

Il faut rappeler que depuis le début de cette pandémie et le lancement du projet Novissi, des artistes ont interpellé le président Faure, notamment le rappeur Pikaluz qui dans un freestyle a demandé au président de se souvenir des artistes qui l’ont aidé à gagner l’élection présidentielle de 2020.

L’accusant de sorcellerie, ce pasteur bat sa fille à sang

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L’histoire se passe en Côte d’ivoire, plus précisément aux 2 Plateaux (Abidjan), entre le pasteur Franck Otchoumou et sa fille. Le premier accuse sa fille de pratiquer la sorcellerie et pour s’attaquer à ce problème, le pasteur s’en prend à elle violemment en la rouant de coups.

L’information est devenue virale suite à la publication des images montrant une fillette blessée de partout par son géniteur et qui ont fait le tour des réseaux sociaux.

Dans une vidéo portant sur les mêmes faits et publiée par Afrikmag, on peut voir un homme faire subir des violences corporelles à sa fille. Il l’accuse d’être une sorcière. Malgré l’intervention des voisins, le prétendu pasteur a continué à flageller la fillette avec une violence inouïe.

C’est grâce à l’intervention des forces de l’ordre que le pire a été évité. Ces derniers ont été alertés par les habitants du quartier. L’intervention des policiers a été faite sur ordre de la patronne du commissariat du 12e arrondissement.

Le prétendu pasteur, père de la fillette a été mis aux arrêts. La suite des événements nous situera sur les motivations réelles d’un tel agissement.

Grève des taximen à Baguida

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Les taximen togolais dénoncent les rackets engendrés par les forces de l’ordre. « Egbé nyi égbé* (aujourd’hui c’est aujourd’hui), et cela doit prendre fin », disent-ils avec amertume en bloquant les rues de Baguida !

Pour lutter contre la propagation du Coronavirus, le gouvernement togolais a pris un certain nombre de mesures, parmi lesquelles les taximen doivent limiter les surcharges des passagers. Chose respectée, mais les rançons frauduleuses que prendraient les policiers n’ont pas changé selon les conducteurs.

Pendant qu’ils se plaignent de manques à gagner, les policiers ne cessent de les racketter. Mécontents de ces actes abusifs, plusieurs taximen ont décidé de descendre très tôt ce matin dans les rues de Baguida, empêchant ainsi d’autres passagers de vaquer à leur occupation.

« Trop c’est trop. Cette décision de limiter les passagers ne nous avantage pas et n’a même pas été suivie de mesures d’accompagnement. Et voilà que nous devrions continuer par payer des frais dont nous ne connaissons plus les raisons. Au moins 500 à 1000 FCFA chaque jour…», s’exclament les taximen.

« L’union fait la force », dit-on ! En tout cas, espérons que cette situation soit résolue bien assez tôt !

Voici le nouveau mot extraordinaire pour désigner le lieu de vente de viande de porc au Togo

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L’un des mets les plus appréciés des togolais est sans aucun doute la viande de porc. Impossible de passer dans un quartier de Lomé sans tomber sur un vendeur de porc au four.

Cette grande admiration pour les grillades et les fritures de cette viande a conduit les passionnés à la création d’un nouveau mot extraordinaire : « la hanlangerie ».

D’après « les académiciens togolais de la langue française » fans de cette viande, la hanlangerie signifie : « lieu de préparation et de vente de viande de porc ». Ils attendent donc que le mot soit homologué et définitivement intégré à la langue française.

Pour cela, vous avez un grand rôle à jouer. L’entrée d’un mot dans le dictionnaire et son acceptation par l’académie française est conditionnée par sa forte utilisation. Par exemple le mot « boucantier » créé par les ivoiriens a été intégré au dictionnaire français.

En attendant le top 10 des meilleurs halangeries de la capitale, veuillez partager l’article et utiliser le mot pour qu’il entre dans les habitudes.

Le Kenya devient membre non permanent du conseil de sécurité de l’ONU

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Le Kenya vient de faire son entrée dans l‘Organisation des Nations Unies en tant que membre non permanent du conseil de sécurité pour une durée de 2 ans.

Le pays d’Uhuru Kenyatta a battu le Djibouti au deuxième tour avec 129 voix contre 62, pour les 191 sur 193 pays ayant voté. Le pays marquera son retour à partir de Janvier 2021.

Le Conseil de sécurité est l’organe exécutif de l’ONU, défini comme ayant « la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale ». Il dispose pour cela des pouvoirs spécifiques tels que le maintien de la paix, l’établissement de sanctions internationales et l’intervention militaire.

Le Conseil compte 15 membres, dont cinq membres permanents et 10 membres élus par l’Assemblée générale pour un mandat de deux ans.

Ce sera donc la troisième fois que le Kenya siégera au Conseil de sécurité, après les mandats de 1973- 1974 et 1997-1998. Cette fois ci, il prend la place de l’Afrique du Sud.