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Côte d’Ivoire : Quand l’octogénaire se présente aux élections

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C’est une annonce qui a vite fait le tour du monde, rapidement relayée par les sites d’informations, radios et télévisions. Henri Konan Bédié, âgé de 86 ans se présente à l’élection présidentielle en Côte d’ivoire. Que peut-il bien vouloir encore prouver?

Tel un sphynx qui renaît de ses cendres, Henri Konan Bédié veut renaître de ses défaites. Écarté du fauteuil présidentiel en 1999 par un putsch militaire, l’homme de 86 ans veut prendre sa revanche.

Le «sphinx de Daoukro» a accepté le 20 juin dernier d’être le candidat du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Le président de la Côte d’Ivoire ( 1993-1999) semble être en possession de toutes ses facultés pour diriger un pays.

Confiant, le surnommé «HBK» a promis «une victoire qui permettra aux jeunes de la Côte d’Ivoire d’accéder aux responsabilités pleines et entières dans la gestion des affaires publiques» et dit recevoir cette « demande de candidature comme une mission de salut public ».

À quelques heures de la fête de Noël 1999, le régime de HKB s’effondre, impuissant face à une insurrection d’un groupe de soldats.

Un observateur de la situation actuelle du pays affirme que « C’est à l’image de sa présidence, une période d’endormissement. « HKB » a négligé les signaux avant-coureurs mais, aujourd’hui, il veut sa revanche sur ce putsch qu’il a mal géré. Il veut aussi sa revanche sur Ouattara, qu’il a soutenu, mais qui n’a pas, selon lui, respecté son engagement de redonner le pouvoir au PDCI en 2020. Il ne veut pas rester dans l’histoire comme celui qui a perdu le pouvoir du PDCI d’Houphouët ».

Quoiqu’il en soit, les dés sont jetés et Henri Konan Bédié va devoir prouver au peuple ivoirien qu’à 86 ans, il n’est pas vieux.

Éperviers dames : Kaï Tomety « C’est vraiment difficile d’espérer de très bons résultats internationaux »

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La sélectionneuse de l’équipe nationale féminine togolaise, Kaï Tomety, s’est exprimée sur les conditions dans lesquelles évoluent les Éperviers dames, surtout sans compétitions nationales, notamment le championnat national féminin. 

En plein préparatifs de la Coupe d’Afrique des nations (CAN Niger), la version dame de la sélection togolaise a été stoppée par la pandémie du Coronavirus.

Une situation qui vient aggraver la condition des joueuses due à l’absence du championnat national féminin. « L’absence du championnat nous fait beaucoup de mal parce que je le dis et je le dirai toujours, la sélection ce sont les meilleures joueuses du moment mais tant quil ny a pas de compétitions, il n’y a pas de meilleures joueuses du moment. Donc nous nous appuyons sur ce que les filles ont fait il y a deux ans », a confié Kaï Tomety à « Lesportif228 ».

En effet, le championnat national féminin de football peine a revoir le jour au Togo. Un coup dur pour les Éperviers dames freinées dans les préparatifs.

« Il faut tout reprendre à zéro, revoir la condition physique, et commencer une animation tactique. C’est un travail vraiment difficile qu’on refait à chaque fois qu’on fait le regroupement. Si les filles étaient en championnat, tout ce qu’on a à faire c’est de mettre en place un système de jeu, de l’animer et prendre les joueuses qui rentrent dans l’animation de ce système de jeu pour bâtir la sélection pour jouer des matchs », a expliqué la sélectionneuse de l’équipe nationale féminine togolaise.

S’il faut toujours reprendre, conclut-elle, c’est vraiment difficile d’espérer de très bons résultats internationaux.

Covid19 – couvre feu levé : Scandale dans les bars à Lomé, le pouvoir public mis à l’épreuve

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Soucieux de la santé des populations et à la fois du développement économique, le gouvernement togolais a opté pour un assouplissement progressif des mesures restrictives en levant notamment le couvre-feu, le 09 juin dernier.

Conséquence, nombre de bars et de buvettes à Lomé battent le plein dans une négligence accrue des mesures barrières maintenues par le gouvernement togolais. Au lendemain de la levée du couvre-feu, le ministre togolais de la Sécurité, Yark Damehame, a bien été clair : « Les points de contrôle sont actifs et la Force spéciale antipandémie veillera au respect des mesures préventives en vigueur ».

Ces mesures préventives en vigueur que sont le port obligatoire du masque, la distanciation sociale et le lavage régulier des mains, sont complètement bafouées par les bars à Lomé, surtout les week-end. C’est le cas, ce dimanche 21 juin, des bars situés dans les artères du carrefour Limousine (Avédji), pour ne se référer qu’à ceux là.

Nombre décuplé de clients nettement supérieur à l’espace des bars, distanciation sociale bafouée, port de masque marginalisé, lavage des mains négligé, etc. autant des pratiques qui sont observées.

Où sont les points de contrôle et la surveillance de la FOSAP ? Pourquoi les mesures spéciales ne sont pas prises vis-à-vis des bars ? Le Coronavirus est-il assez stabilisé pour que les citoyens baissent la garde à ce point ? Doit-on aller vers d’autres mesures restrictives ? Questions ouvertes.

Agbeyomé Kodjo s’offusque contre le procureur général, Faure Gnassingbé et son gouvernement

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Une affaire de détournement de près de 500 milliards de francs CFA du contribuable togolais défraie la chronique depuis quelques jours. Des réactions ont été faites de part et d’autres mais de la part du « père » du Togo et de ses compères, silence radio.

Le pétrole-gate, une arnaque dans laquelle est indexée Monsieur Adjakly, l’ancien Coordinateur du Comité de suivi des fluctuations des prix des produits pétroliers (CSFPPP) aurait coûté au moins 500 milliards de Fcfa au Togo. L’information a été diffusée par le bihebdomadaire L’Alternative.

Dans un communiqué, la dynamique Kpodzro (DMK) se dit indigné par la démarche du pouvoir, qui « s’empresse d’initier des emprunts sur les marchés internationaux pour alourdir la dette publique en fermant les yeux sur un détournement d’environ 500 milliards de francs CFA. »

Pour renchérir, le candidat malheureux à la presidentielle de 2020 fustige le procureur de la République qui selon lui est toujours prompt à se saisir des « dossiers surtout politiques contre les opposants du régime ».

Autre silence qui dérange la DMK, celui de la Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA).

La société Terim Consult SARL U (TCS) fondée par Fabrice Adjakly, qui passe les commandes se serait arrangée pour n’avoir qu’un seul fournisseur : VITOL. Conséquence, les prix des produits pétroliers à la pompe au Togo ne dépendent plus des fluctuations des prix du marché international. Trois structures comparses, qui sont de fait juges et parties, décidaient à la fois du prix d’achat du carburant livré en gros et du prix de vente à la pompe, a-t-on appris auprès de Togobreakingnews.

La DMK a pour finir invité les premiers responsables du pays à œuvrer pour la récupération des fonds détournés et que ces derniers soit investis dans la satisfaction des besoins sociaux de base des Togolais.

Covid-19/ La Zlecaf devrait attendre encore un peu

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L’accord de la Zone de libre échange continentale africaine (Zlecaf) initialement prévu pour entrer en vigueur le 1er juillet prochain n’est plus d’actualité. C’est encore un coup bas porté par la pandémie de la Covid-19. Cet accord ne sera effectif que le premier 1er janvier 2021.

Ceci est une disposition prévue par l’accord lui même comme l’explique le secrétaire général de l’organisation panafricaine Wamkele Mene au micro de la RFI.

«Notre accord de libre-échange, comme d’autres accords similaires, ou même comme le traité de l’OMC, l’Organisation mondiale du commerce, prévoit des dispositions permettant aux gouvernements de prendre des mesures temporaires, contraires au libre-échangisme, si la sécurité nationale est menacée ou s’il existe un danger pour sa santé publique»

La Zlecaf dont l’un des objectifs est de renforcer l’industrialisation du continent s’est aussi vu donner de la fougue par la Covid 19 sur un plan. «Ce que cette crise a révélé c’est qu’il nous faut très rapidement industrialiser nos économies, établir des chaines de valeur et nous assurer que notre continent soit sur une trajectoire de production de valeur ajoutée» parce que «en temps de crise, le marché mondial pour ces produits (respirateurs, équipements de protection personnelle ndlr) devient très concurrentiel» dixit Wamkele Mene.

Cette zone de libre échange,loin de vouloir isoler l’Afrique du reste du marché mondial adoptera des barrières tarifaires ou celles dite des «règles d’origine» pour se protéger des importations en provenance d’autres continents. Certes certains produits seront encore importés mais le vrai défi selon le secrétaire général de l’organisation panafricaine reste «notre propre capacité à fabriquer et à développer notre industrie.»

Et si on vous disais que le Togo a une île ?

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Difficile à avaler, d’autant plus que nul part dans aucun document officiel du Togo n’est mentionné cette île. Et pourtant elle existe bel et bien et abrite une cinquantaine de personnes.

Hadjivi (le porc a mis bas) c’est le nom donné à cette surface de terre entourée d’eau, située entre le Togo et le Bénin à 11 km d’Afagnan dans le canton d’Agbétiko, (préfecture de Bas-mono).

Genèse de l’île

Hadjivi était autrefois une plaine fertile que des agriculteurs originaires de Glidji on investi dans les années 1800. La mutation de cette terre en île s’est faite un beau matin. Un descendant des autochtones s’en rappelle encore comme si c’était hier. «(…) 09 octobre 1989, moi j’étais encore jeune. On s’est réveillé ce jour et on a constaté que la terre présentait une fissure par endroit. Jusque tard dans la journée, l’eau( le fleuve Mono) s’est avancée dans les trous ou espaces laissés par cette casse. Et c’est comme cela que ça a commencé jusqu’à s’agrandir. Un truc de quelques mètres s’est élargi sur plus de 35m (…)».

Notre témoin Ayikoé Koutodjo, chef des lieux vit essentiellement de l’agriculture, du commerce et de la pêche sans doute tout comme les autres habitants de l’île.

Pour rejoindre l’île, ce sont des gymnastiques sur gymnastiques mais qui en valent la peine une fois que vous découvrez le paysage enchanteur de l’île.

En 2016, une équipe de la radio Mokpokpo FM s’est rendue sur les lieux. Ils racontent : « La fraîcheur du Mono, le parfum des herbes et plantes, des ressources halieutiques, fauniques et floristiques dont certains sont inscrites sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN)» rendent le site «attirant». Apparement, en s’y promenant, il est probable de tomber nez à nez avec des espèces animales comme le tragelapus speckii, connu sous le nom de singe au ventre rouge et d’autres espèces végétales impressionnante selon Marcellin Kossi Mensah, forestier de formation.

Mais avant de caresser des yeux le magnifique spectacle qu’offre cette île, on vous le disait tantôt, ce sont des gymnastiques à faire. Il vous faut traverser le Mono par deux fois. Une première traversée vous mènera sur le sol béninois. N’ayant crainte, vous ne vous êtes pas trompé. Après 500 m de marche vous tomberez sur une branche morte du Mono. C’est après cette deuxième traversée que vous arrivez à destination. Vu de loin, l’ile Hadjivi vous envoûte et quand vous mettez pied à terre, c’est presque le paradis.

S’il est reconnu, entretenu et ajouté au patrimoine touristique du Togo, ce site si accueillant pourrait drainer chaque année plus d’une centaine de visiteurs curieux venus admirer la beauté du paysage.
Un premier effort de mise en valeur non poursuivi a voulu récemment faire de l’île une réserve de biosphère transfrontalière du Mono entre le Togo et le Bénin.
Vivement que ce projet reprenne vie.

Zoom sur Ghislain Awaga, le lauréat du buzz de la semaine

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La vidéo a fait fureur sur la toile, les commentaires n’ont pas manqué et l’encre a coulé. Pour ceux qui l’aurait raté, la vidéo présentait un jeune couple qui venait à l’instant même de se fiancer, avec comme invité surprise le jeune Prince Dadj togolais, Santrinos Raphaël. Les néo fiancés ont battu le record du plus long baiser public au Togo.

Se payer les services d’un artiste pour demander la main de sa future femme, ce n’est pas donné à tout le monde. C’est un privilège que peuvent s’offrir les hommes qui comptent des milliards.

Les milliards pour le jeune fiancé de la vidéo Ghislain Awaga, n’ont plus aucun secret. Le « young richman » préssenti au classement Forbes 2020 serait assis sur une fortune s’élevant à 7,59 milliards de FCFA. De quoi faire des « folies » par amour.

Sa fortune n’est pas tombée du ciel. C’est un long périple pour lequel il lui a fallu s’armer d’un courage et d’une audace surdimensionnée pour se lancer en territoire inconnu : le trading (achat et vente d’actions sur les marchés financiers).

Baccalauréat en poche à l’âge de 16 ans, le jeune Ghislain s’est orienté vers l’enseignement. Son diplôme de l’Ecole Normale des Instituteurs (ENI) de Notsé en poche, il débute sa carrière d’enseignant à l’école primaire.

Quelques années ont suffit pour qu’il se rende compte qu’il aspirait à mieux. Le trading, un tableau sur lequel il ne distinguait auparavant pas A à côté de B, lui a semblé le chemin le mieux adapté pour le mener vers la réussite escomptée.

A 20 ans, il partit emprunter un (1) million dans une banque de Lomé. Avec ce fond, il investit la moitié dans les échanges boursiers et l’autre moitié a servi à la création de G & F Corporation, une petite entreprise qui offre des services multiples dont le développement d’applications.

Deux ans après, son investissement a commencé par porter des fruits. De 500.000 francs, il en est aujourd’hui à presque 8 milliards de FCFA, ce qui fait de lui le plus jeune riche du Togo.

Son amour pour la transmission du savoir l’a poussé à la création de Ghian Vision une école qui forme particulièrement les jeunes étudiants au Trading dans son pays. Ainsi espère-t-il montrer le chemin du succès à ses jeunes compatriotes.

Très discret, il n’est pas très connu du grand public. N’eut été cette vidéo buzz qui l’a révélé à beaucoup de personnes, ses admirateurs se limitaient à ses proches, connaissances et un cercle restreint de personnes dont les banquiers et quelques hommes d’affaires à qui il ne manque pas de prodiguer des conseils sur le trading.

Un homme avisé a déclaré, « il ne sert à rien de commencer et de ne pas continuer» alors bonne continuation à ce jeune à la fois dans son couple et dans ses affaires.

Innocent Kagbara : « Je n’ai jamais pris de l’argent chez Faure Gnassingbé »

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Le président du Parti démocratique panafricain (PDP), Innocent Kagbara, s’est prononcé sur la situation togolaise en cette période de crise sanitaire et sur la santé politique du pays.

Invité de l’émission « Forum » sur New World Info 1, retransmise ce 21 juin 2020, l’honorable député s’est exprimé sans langue de bois.

Interrogé sur la démarche politique des politiques togolais, il s’est indigné. « Ce n’est ni le lieu, ni le moment de mener une guerre politique. Les gens doivent manger d’abord. C’est plutôt l’instant d’union des forces », a déclaré le député togolais.

Sur la question de d’acceptation d’argent par les opposants togolais, il s’est montré pragmatique. « Si une instance ou un président trouve noble ma cause et veut m’aider en me donnant de l’argent, je ne refuserai pas et je l’admettrai ouvertement et non le cacher pour qu’un autre leader vienne dire après qu’en réalité c’est telle ou telle somme que j’ai reçue », a-t-il laissé entendre.

«Je n’ai jamais pris de l’argent chez Monsieur Faure Gnassingbé, contrairement à d’autres. Je n’en ai pas besoin. Je ne serai jamais un opposant alimentaire ni paresseux », a affirmé Innocent Kagbara, président du PDP.

« L’opposition togolaise a besoin de se réinventer et chercher les moyens de sa politique. Car il faut reconnaître le poids de celui qui est en face, être réaliste et opter pour les négociations », a-t-il poursuivi.

«Je n’étais pas prédestiné à prendre la présidence du parti (PDP). Ils sont venus me chercher. J’ai été appelé parce que mon géniteur, Bassabi Kagbara le président fondateur du parti, a vu en moi le porteur de la lutte du parti. Et vous allez voir les résultats dans 5 ou 10 ans. Comme je lai toujours dit, je suis dans une dynamique du long terme et donc, jugez moi sur les 5 ou 10 prochaines année », a conclu Innocent Kagbara.

RDC : 20 ans de prison pour Vital Kamerhe

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La tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a tranché ce weekend, dans l’affaire Vital Kamerhe, au terme d’un procès historique et sans précédent. Le Directeur de Cabinet de Félix Tshisekedi, accusé de détournement de deniers publics et corruption aggravée connaît sa sentence : 20 ans de prison.

Le verdict est tombé. Vital Kamerhe ne s’en est pas sorti indemne. L’ancien président de l’assemblée Nationale est reconnu coupable et écope de 20 ans de travaux forcés en plus de 10 ans d’inéligibilité. Une première dans l’histoire de la RDC où un homme politique est condamné pour de tels actes.

Le coupable quant à lui, dénonce un complot avec pour objectif de l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle de 2023, comme le stipule l’accord signé avec Félix Tshisekedi à Nairobi en 2018.

Débuté le 11 Mai dernier, ce procès, retransmis en direct sur la RTNC, chaîne de télévision nationale, a connu de nombreux rebondissements, des audiences repoussées ainsi que la mort du juge Raphaël Yanyi, en charge du procès.

Les avocats de Vital Kamerhe n’écartent pas l’idée de faire appel car pour eux, leur client a été «mal jugé» et «les motivations sont politiques».

Col Guy Akpovy : « Les championnats de football vont reprendre dans quelques jours »

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Lors de son action de mise en terre des plants à la forêt urbaine en pleine construction dans la ville d’Aného, le 17 juin 2020, le président de la Fédération togolaise de football (FTF), Guy Akpovy s’est exprimé sur la reprise du football au Togo.

« Sur le plan sportif, Aného est en première division grâce à Gbohloe-Su. Ils sont à un niveau où on peut espérer. Nous profitons pour leur souhaiter bonne chance. C’est vrai que la Covid-19 nous a bloqués dans nos élans mais je suis sûr que dans les jours à venir, nous allons reprendre pour l’intérêt des joueurs », a déclaré le colonel, rapporté par « globalactu.com ».

Par ailleurs, le président s’est exprimé sur ses ambitions sportives pour la ville.
« Nous sommes en train de chercher un endroit où construire notre centre technique proche de Lomé. Si je trouvais un terrain à Aného, je n’hésiterai pas à y implanter ce centre. Avec la voie quon va dédoubler, entre 20 et 25 minutes, on peut être à Aného. (…). Les championnats de football, vont reprendre dans « quelques jours » si les conditions sanitaires du Covid-19 le permettent », a-t-il affirmé.

C’est aux côtés du maire de la commune Lacs 1, Me Alexis Aquereburu et de Firmin Ajavon, vice-président de Gbohloe-Su, que Guy Akpovy a procédé au reboisement dans la préfecture des Lacs.

Ce dernier a également visité le stade municipal d’Aného-Kpota, où des travaux ont débuté pour la mise en place d’une nouvelle pelouse.