Accueil Blog Page 541

« Vous ne méritez pas le prestigieux titre de président de la République »

Deux jours après la prestation de serment de Faure Gnassingbé, Nathanaël Olympio, le président du Parti des Togolais, lui adresse un message au vitriol. Pour le l’éternel président par intérim du parti des Togolais, le chef de l’Etat sequestre le pouvoir et ne mérite pas le titre de président.

Lecture

Nathaniel Olympio: “Vous êtes – tout au mieux – un Chef d’Etat, séquestrant le pouvoir entre ses mains !”

La prestation de serment du 3 mai dernier vient achever le processus de l’élection calamiteuse du 22 février 2020. Une élection riche en contorsions constitutionnelles qui ravive la douloureuse mémoire de profondes blessures encore ouvertes.

Ce 3 mai, comme les trois précédentes fois, dans le décorum des ors de la République, vous vous êtes une fois de plus présenté devant le peuple pour prononcer la formule consacrée de prestation de serment qui vous ouvre la voie à l’exercice d’un quatrième mandat.

Pourtant, de manière clairement exprimée, une grande majorité de vos concitoyens ne vous reconnaissent pas de victoire aux élections présidentielles de 2005, 2010, 2015 et de 2020.

Que voulez-vous encore faire de ce pouvoir dont l’exercice est bien loin de respecter la dignité du peuple et s’écarte de ses attentes légitimes les plus élémentaires ?

L’article 58 de la loi fondamentale fait du Président de la République le garant du respect de la Constitution. Nul ne peut se prévaloir de ce titre et parallèlement violer cette même Constitution qui confère ces pouvoirs. Un tel rapport à la Constitution se résume à une usurpation de titre.

Vous ne respectez pas l’article premier de la Constitution qui dispose que notre République est un Etat de droit. Les droits les plus élémentaires des citoyens sont continuellement bafoués. L’égalité devant la loi n’est pas assurée pour tous, contrairement à ce que dit l’article 2 de la Constitution.

Vous ne protégez pas vos concitoyens, contrairement à ce que stipule l’article 21 de la Constitution qui sacralise la personne humaine et affirme son inviolabilité. Sous vos mandats, des fonctionnaires dans l’exercice de leur fonction, abusent de la violence d’Etat dont ils sont légalement dépositaires en perpétrant sur des citoyens innocents des actes inhumains et dégradants qui provoquent parfois des décès.

Depuis quinze ans, vous violez allègrement la Constitution que vous avez à plusieurs reprises prêté le serment de respecter et de protéger. Vous violez la Constitution, car, sauf une fois en quinze années, vous ne respectez pas l’article 74 qui vous impose pourtant de vous adresser une fois par an au Parlement sur l’état de la Nation.

Par ces violations flagrantes et répétées de la Constitution, vous désacralisez la fonction de la Magistrature suprême et vous fragilisez l’Etat et la souveraineté du pays.

La crise du COVID-19 vient cruellement rappeler à la population dans quelle détresse vous la confinez depuis quinze ans et met davantage en exergue un exercice du pouvoir incapable de faire face aux enjeux primordiaux de sécurité sanitaire et alimentaire. C’est pourtant ce qui aurait dû être le cas d’une personne ayant pris l’engagement de produire un mieux-être à son peuple, car véritablement choisie et portée par lui.

De plus, aucun indicateur sérieux ne vient présager d’une gouvernance différente de ce qui a été fait depuis les quinze dernières années.

Doit-on dire Président de la République ?

Non Monsieur ! Au vu de tous ces éléments, vous ne méritez pas le prestigieux titre de Président de la République !

Non Monsieur ! Vous ne faites pas un usage du titre de Président de la République avec l’auréole de la dignité intrinsèque qui fonde son prestige. Il s’en trouve dévalorisé et dépouillé de l’honneur qui lui est dû.

Comme certains autres sur le continent, qui s’octroient le pouvoir d’Etat sans passer par la jouissance de la légitimité populaire que confère une élection gagnée dans la transparence de la vérité des urnes, vous êtes – tout au mieux – un Chef d’Etat, séquestrant le pouvoir entre ses mains !

Nathaniel Olympio, Président par intérim du Parti des Togolais

« Tout n’est pas rose, tout n’est pas non plus noir », le diagnostic de Tchagnao Arimiyao sur l’état de la presse au Togo

0

Le président du Conseil national des patrons de presse (Conapp) en marge de la journée mondiale de la liberté de presse(03 mai) a livré son diagnostic sur l’état de santé de la presse togolaise dans un entretien.

D’entrée, il a réitéré que : «le Togo est l’un des rares pays au monde où les délits de presse sont dépénalisés ».
Avant de continuer en évoquant des raisons qui rassurent par rapport à la liberté de la presse au Togo. C’est entre autres : « le foisonnement des titres qui avoisine 200 pour les journaux, un nombre impressionnant de radios, une dizaine de télévisions et des dizaines de sites internet, tout cela est une preuve suffisante qui matérialise la liberté de presse dans notre pays.
Pour couronner le tout, au cours des 12 derniers mois c’est avec joie que je puis vous affirmer qu’aucun journaliste n’a été ni arrêté, ni violenté moins encore assassiné dans l’exercice de sa fonction.»

Le président s’est également exprimé par rapport à la subvention annuelle que la presse perçoit de la part de l’Etat. Il y va ironiquement : «Nous n’allons pas non plus dire que rien n’est fait au regard de l’histoire de cette subvention. Ceux qui critiquent cette aide aujourd’hui, ont toujours tendu la main quand c’était à 50 millions, à 75 millions et à 100 millions. Ils n’ont jamais rejeté ce fonds au motif que ce n’était pas suffisant.»
Cette aide qui est passée de 50 à 150 millions grâce aux luttes acharnés de « bonnes volontés » n’est pas encore arrivée à son seuil. «Nous avons demandé 500 millions ou à défaut 300 millions. Nous ne nous décourageons pas puisque nous avons appris à prendre le peu qu’on nous donne et à continuer le plaidoyer et les négociations avec le gouvernement pour arriver à un montant acceptable.»

Il a finalement tenu à féliciter les acteurs de tout bord et les exhorte à «œuvrer au niveau de chaque entité à renforcer les acquis »

Les prix du « diadoè » flambent sur les marchés

Depuis l’annonce des mesures de restrictions de circulation intra urbaines et de la fermeture des frontières, les ménages togolais sont confrontés à une flambée générale des prix des produits de première nécessité importés tel les légumes, fruits…


Depuis quelques jours, c’est au tour du prix des poissons notamment le diadoè (petit poisson très prisé par les ménages togolais) d’entamer une course folle à la hausse au grand désarroi des familles, surtout les plus vulnérables.

« Habituellement le diadoè est emballé et vendu en tas de 200 et 500 francs chez les vendeuses du quartier, et avec un tas de 200 on pouvait avoir jusqu’à 10 poissons au moins mais maintenant il n’y en a plus que 4 dans le sachet . Se plaint une mère de famille.

Non sourde face aux innombrables plaintes, Jeanne-Chantale Amématsron, la responsable du Syndicat des Femmes Transformatrices de Poissons (SYNFETRAPO) apporte un éclaircissement : « Un panier de petits poissons qui coûtait 30.000 FCFA autrefois nous est désormais vendu jusqu’à 50.000 FCFA. Les pêcheurs expliquent qu’ils utilisent plus de carburant parce qu’ils doivent aller plus loin en mer pour trouver la moindre quantité de poissons qui se font de plus en plus rares”.
Cette situation entraîne des répercussions importantes dans quotidien des vendeuses. L’écoulement des produits devient de plus en plus difficile car les clients rechignent à acquérir ces produits qui deviennent trop chers à leur goût. D’autres encore se résignent à les acheter car  » à défaut de ce qu’on veut on se contente de ce qu’on trouve ». Conséquence ,la sauce coûte donc plus chère maintenant qu’avant.

Heureusement que les couches les plus vulnérables peuvent encore compter sur le programme Novissi. Sinon à cette allure, la famine risque de conquérir le pays sans résistance aucune.

Le Faso se déconfine avec inquiétude

0

Au Burkina Faso, les menaces des transporteurs ont eu raison du président Marc Christian Kaboré. Dans un communiqué rendu public hier dans la soirée, il a procédé à la levé de la quarantaine des villes touchées par le Coronavirus.

Au sein de la population où la situation devenait de plus en plus insoutenable, cette nouvelle est accueillie comme une bouffée d’air frais. Mais d’un autre côté, les médecins sont inquiets. Au micro de Radio France Inter , Le président de l’Ordre des infirmiers du Burkina Faso a estimé que cette levée de quarantaine pourrait être un facteur favorisant la propagation du virus dans d’autres villes du pays qui n’avaient pas connu de cas jusque-là. « Les choses sont en train de rebondir avec vingt nouveaux cas de coronavirus en quarante-huit heures, a-t-il souligné. Il faut trouver les moyens et les stratégies les plus efficaces pour que les populations respectent les mesures barrières.»

Le Burkina emboîte ainsi le pas à l’Afrique du Sud et au Ghana. Ce dernier s’est deconfiné le 20 avril dernier et se retrouve avec 2749 cas confirmés actuellement soit une différence de 1677 cas à compter du 20 avril.

Le déconfinement de l’Afrique, normal ou précipité? L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a pour sa part interpellé les dirigeants africains à ne pas relâcher la patate et à continuer par maintenir des mesures fortes pour définitivement éloigner cette pandémie du continent.

Le Togolais Christian Agbobli succède à Catherine Mounier à l’université du Québec

L’université du Québec à un nouveau vice-recteur du nom de Christian Agbobli. Cette décision de nommer le togolais au poste de vice-recteur à la recherche, à la création et à la diffusion survint le 30 Avril dernier lors d’une séance du conseil d’administration.

Christian Agbobli doctorant en communication est professeur au département de communication social et publique. Département dont il assure la gestion depuis 2017. C’est donc un autre défi auquel est confronté l’auteur du livre « La diaspora togolaise des années 1960 à nos jours : Histoire, répartition géographiques et apports dans le développement économique du Togo ».

La rectrice Magda Fusaro reste optimiste quant à la réussite du mandat de son adjoint : « C’est avec plaisir que j’accueille Christian Agbobli au sein de l’équipe de direction de l’UQAM. Sa contribution scientifique et son rayonnement à l’étranger, jumelés à sa fine connaissance de notre université, favoriseront la mise en œuvre et la réussite de son mandat. »

L’UQAM, affiliée à l’université du Québec, figure parmi les 100 meilleures universités au monde et a gagné à neuf reprises le prix le plus prestigieux de la simulation des Nations unies.

Le riz étuvé de la coopérative « femmes vaillantes » fait sensation à Anié

A Anié, petite ville du Togo, situé à environ 28 km d’Atakpamé, la production du riz étuvé bat son plein. Dans cette ville de 53 km2, l’activité de production est dominée par des femmes. Des agricultrices qui produisent du riz de qualité supérieure, adopté par la majeure partie de la population.

Depuis 2007 la coopérative « Femmes vaillantes » a pris corps. Elle est créée par un groupe d’agricultrices, 12 au total, qui se sont données pour mission de produire du riz étuvé de qualité supérieure. Aujourd’hui, la coopérative a presque triplé son rendement.

Le procédé pour obtenir du riz étuvé autrefois était artisanal, en versant du riz non décortiqué dans une marmite remplie d’eau. Ce qui causait des pertes et des résidus.

Mais aujourd’hui, les « femmes vaillantes » disposent d’une étuveuse. Un don du Projet de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO) qui leur permet d’avoir un résultat plutôt exceptionnel.

Projet financé par la Banque mondiale, le PPAAO les a également formées aux différentes techniques de riz étuvé de qualité supérieure. Ceci contribue à rendre les activités de ces femmes moins pénible avec un meilleur rendement.

Aujourd’hui, les consommateurs du riz étuvé des femmes vaillantes sont satisfaits et deviennent de plus en plus exigeants. Les sœurs de la maison religieuse d’Anié en profitent bonnement. La Doyenne de la maison, Sœur Georgette ne retient pas ses mots : « Je n’achète plus que le riz des Femmes vaillantes que j’ai découvert en arrivant à Anié il y’a deux ans et dont j’apprécie la qualité et le goût. »

Grâce à leurs productions, les femmes vaillantes arrivent à subvenir à leurs besoins comme le dit une des membres de la coopérative. « J’arrive enfin à prendre en charge ma famille et surtout à payer l’école pour tous mes enfants. »

Programme Novissi : Le gouvernement recrute

Pour assurer la pérennité du programme Novissi, le gouvernement souhaite renforcer l’équipe technique en charge dudit programme par le recrutement d’un (1) développeur, d’un (1) analyste de données et d’un (1) administrateur de base de données.

(1) Analyste de données

Placé sous l’autorité de l’Architecte informatique, l’Analyste de données devra travailler en étroite collaboration avec l’équipe en charge de la plateforme technique de NOVISSI et aura pour mission principale d’en assurer le bon fonctionnement. Il devra, notamment :
-Collecter les sources de données pertinentes ;
-Proposer des recommandations sur les bases de données à modifier, rapatrier, externaliser, internaliser afin d’obtenir
des données facilement exploitables ;
-Concevoir des entrepôts de données « Datawarehouse » et des modèles d’analyse de données ;
-Analyser les données, les traiter et les restituer dans le système d’information cible ;
-Réaliser un dashboard pour présenter son travail de modélisation ;
-Rédiger une note méthodologique afin de communiquer la démarche de modélisation retenue ;
-Présenter son travail de modélisation aux responsables du programme.

(1) Développeur

Placé sous l’autorité de l’Architecte informatique, le Développeur devra travailler en étroite collaboration avec l’équipe en charge de la plateforme technique de NOVISSI et aura pour mission principale d’en assurer le bon fonctionnement. Il devra, notamment :
-Effectuer des tâches de développement évolutives et de maintenance de la plateforme ;
-Analyser les données issues de l’exploitation de la plateforme ;
-Superviser le bon fonctionnement des systèmes de la plateforme ;
-Élaborer les rapports d’activité périodiques.

(1) Administrateur de base de données

Placé sous l’autorité de l’Architecte informatique, l’Administrateur de base de données devra travailler en étroite collaboration avec l’équipe en charge de la plateforme technique de NOVISSI et aura pour mission principale d’en assurer le bon fonctionnement. Il devra, notamment :
-Comprendre le fonctionnement global de la plateforme, les différents systèmes et les flux d’informations ;
-Évaluer la fiabilité de l’architecture de base de données ;
-Exécuter les tâches d’administration des diverses bases de données (Mysql, PostgreSQL + MongoDb) ;
-Contribuer à la modélisation des structures de données ;
-Garantir la disponibilité et la qualité des données par le maintien et l’amélioration des performances et fonctionnalités ;
-Élaborer/optimiser les requêtes d’accès aux données ;
-Effectuer les tâches de sauvegarde et de sécurisation des données ;
-Effectuer des extractions de données en fonction des besoins exprimés, dont les données relatives aux réclamations et plaintes ;
-Analyser les besoins des différents utilisateurs ;
-Rédiger des procédures, les expliquer et vérifier leur mise en application.

Les postulants doivent faire parvenir leur CV et une lettre de présentation par courriel à l’adresse électronique suivante : jobs@numerique.gouv.tg au plus
tard le 10 mai 2020 .

COVID-19 : accusé d’être l’auteur de l’épidémie, la Chine joue la carte de la solidarité internationale

Depuis la propagation de l’épidémie à Coronavirus dans le monde, plusieurs États et organisations voient la Chine d’un mauvais œil. L’empire du milieu est accusé d’avoir laissé échappé le virus qui est à ce jour une menace mondiale avec plusieurs milliers de morts et un déséquilibre économique à son actif.

C’est le cas d’un avocat égyptien qui avait porté plainte contre le président chinois Xi Jinping. Ce dernier appelant son pays à payer 10 000 milliards de dollars de dommages et intérêts à l’Egypte suite aux conséquences du COVID-19.

Aux USA, en dehors des accusations portées par Donald Trump au géant de l’est, l’État du Missouri avait lui aussi porté plainte, accusant les autorités chinoises d’être responsables de la pandémie.

Le Nigeria vient aussi s’ajouter au lot. Il s’agit du collectif d’avocats nigérians conduit par le professeur Epiphany Azinge (SAN) du cabinet Azinge & Azinge. Dans la plainte déposée contre la Chine devant la Haute cour fédérale de Justice au Nigeria, le collectif réclame 200 milliards de dollars de dommages pour “pertes en vie humaine, désastre social, désorientation et perturbation de la vie des millions de nigérians suite à l’apparition du virus du Covid-19 dans la ville chinoise de Wuhan”.

Une accusation exacerbée par les mauvais traitements dont sont victimes les Africains, notamment les Nigérians dans le pays.
Les avocats pressent également le gouvernement fédéral à prendre le relais pour porter l’affaire devant la Cour Internationale de Justice de la Haye.

Face à cette marée d’accusations, le gouvernement chinois a appelé à la solidarité internationale, et non à «recourir à des accusations mutuelles ou à exiger des représailles et des responsabilités» à propos de l’épidémie de coronavirus.

« Le virus est un ennemi commun à toute l’humanité et peut frapper n’importe quand, n’importe où. Comme d’autres pays, la Chine est également une victime, pas un auteur, encore moins un complice de COVID-19”, a déclaré la représentation diplomatique chinoise au Nigeria suite à la notification de la plainte par lesdits avocats.

Covid-19 : L’OMS interpelle l’Afrique

Suite à la levée de confinement par certains pays africains notamment l’Afrique du Sud et le Ghana, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) réagit à travers Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

Dans un communiqué, l’organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle aux pays africains de maintenir des mesures fortes pour lutter contre la pandémie du nouveau coronavirus.

L’organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé les pays africains à maintenir des mesures fortes de surveillance pour lutter contre la propagation du Covid-19 sur le continent.

Ces mesures << ont contribué à ralentir la propagation du Covid-19, mais il demeure une menace considérable pour la santé publique >>, a déclaré le Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique .

<< Il est important de maintenir des mesures fortes de surveillance, de détection des cas et de tests, entre autres mesures de contrôle pour mettre fin à la pandémie. Si les gouvernements mettent brusquement fin à ces mesures, nous risquons de perdre les gains que les pays ont réalisés jusqu’à présent contre le Covid-19 >>, a-t-elle signifié.

Pour l’heure, le Covid-19 continue par gagner du terrain dans nombre de pays d’Afrique dont le Togo.

Programme Novissi : 5,2 milliards distribué à 500 000 personnes

Lancé par le gouvernement togolais au début du mois d’avril, le programme Novissi a déjà servi sur un mois,  dont voici les statistiques rendues publiques par le ministère de l’économie numérique.

Novissi, une initiative du gouvernement togolais, est un programme de transferts monétaires pour soutenir tout citoyen togolais éligible ayant perdu son revenu en raison de l’adoption des mesures de riposte contre le Coronavirus. Le programme vise à fournir aux personnes et familles les plus vulnérables, des soutiens financiers mensuels, tout au long de l’état d’urgence.

Au 03 mai 2020, on dénombre plus de 1,3 million de personnes inscrites au programme Novissi, dont 527543 bénéficiaires avec un débours de plus de 5,3 milliards de Francs CFA

Dans le but d’assurer la pérennité du programme, le gouvernement souhaite renforcer l’équipe technique en charge du programme par le recrutement d’un (1) développeur, d’un (1) analyste de données et d’un (1) administrateur de base de données.