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Barry Moussa Barqué ou la dévotion silencieuse à l’ombre du père et du fils

Barry Moussa Barqué est l’un des piliers du pouvoir de Lomé depuis 4 décennies déjà. Et pourtant, ce Peulh, natif de Dapaong est un personnage très discret. Une « qualité » très appréciée du fils d’Eyadema qui a peut-être joué en faveur de sa longévité dans les arcanes politiques togolaises.

Reconnu comme très intelligent et brillant, son parcours est cité en exemple dans l’Université parisienne de la Sorbonne où il fit ses études supérieures. « Faites comme Barqué », telle est la célèbre phrase marquée dans le « Hall of Fame » de la prestigieuse université.

De retour au Togo, la trentaine en plein milieu des années 70, le cerveau est repéré par le « vieux baobab » et il est nommé à la tête du Port Autonome de Lomé jusqu’à son entrée de plain-pied en politique en 1979.

De 1979, s’en suivra jusqu’en 1999, un long chapelet de nominations à des postes ministériels ou gouvernementaux. D’abord, ministre des Mines, de l’Énergie et des ressources en eau en mars 1979, il deviendra ensuite ministre de l‘Equipement, des Mines, des Postes et Télécommunications au début des années 1980. En mars 1985 , il est fait président de la Commission nationale de recensement général des votes et de vérification.

Il sera également ministre dÉtat aux Affaires étrangères et de la Coopération de Novembre 1995 à 1996 dans le gouvernement d'Edem Kodjo ; puis ministre dÉtat en charge des Finances et de la Privatisation avant de devenir conseiller spécial du président de la République à partir de 1999.

Une succession de postes qui a fait de lui, au fil des années, un « puissant baron » du RPT avec l’étiquette d’un serviteur loyal et dévoué à Eyadéma.

Fidèle au père comme au fils, l’arrivée de Faure Gnassingbé au pouvoir, la mutation du RPT en UNIR ou encore la quête de jeunesse à la tête du pays n’aura pas raison de Barry Moussa Barqué.
Contrairement à certaines têtes qui tombent dans l’entourage du numéro un togolais, Barqué demeure toujours dans l’ombre du fils Eyadéma comme il l’a été pour son père. Il est d’ailleurs connu comme ceux qui ont défendu la prise de pouvoir de Faure Gnassingbé suite au décès de son père en 2005. « Le président Faure prête une oreille attentive à tous ce qu’il dit » confié un habitué du palais. C’est l’homme qui dénoue tous les dossiers complexes, indique un visiteur du soir du président, à voix basse comme pour démontrer son respect et son admiration pour le personnage.

Conseiller spécial du président Faure Gnassingbé jusqu’à un passé très récent, ce dernier vient de faire de lui, « Grand chancelier des ordres nationaux » à l’orée de son 4e mandat à la tête du Togo. Un nouveau poste auquel l’octogénaire à la tignasse blanche aura à encore faire ses preuves au service du pouvoir de Lomé II.

Barry Moussa Barqué est la preuve que la compétence est la chose la mieux partagée et la plus recherchée par le pouvoir de Lomé 2.

L’aéroport de Lomé est toujours actif

L’aéroport de Lomé est fermé au trafic commercial mais pas inactif. Le directeur Général de la société aéroportuaire, Gnama Latta, a indiqué que le trafic fret a fait un bond considérable depuis le 20 mars dernier.

Selon le site republicoftogo, l’aéroport accueille de nombreux vols cargo et ceux d’Ethiopian Airlines en route vers les États-Unis tout en mentionnant que dans ce cas-ci, il s’agit des escales techniques.

Asky, la compagnie aérienne panafricaine basée au Togo a cessé toute activité à l’exception des vols à la demande.

Toujours selon republicoftogo, ces gros porteurs qui atterrissent chaque jour sont porteurs de tonnes d’équipements médicaux destinés à lutter contre le Coronavirus, certains à destinations d’autres pays.

L’AJDCS se lance dans la lutte contre la propagation de Covid-19

L‘Association des Jeunes Engagés pour le Développement, la Culture et la Solidarité (AJDCS) lance une vaste campagne de sensibilisation contre la propagation du Covid-19 dans la capitale Lomé.

L’association dirigé par Alfred Nadjere est depuis ce lundi dans les marchés des différentes communes de la capitale pour apporter leur savoir faire à la lutter contre le Coronavirus.

La sensibilisation est accompagnée de don de dispositifs de lavage de mains, des savons liquides et de caches nez.

Pour le président de cette association, M. Alfred NADJERE « Étant donné que cette crise sanitaire est dans notre contrée, nous ne pouvons pas rester en marge de cette situation, nous, nous sommes levés pour pouvoir faire une action de sensibilisation de proximité ».

L’association pour sa première sortie ce lundi, a parcouru le quartier Agbalepedo, marché de Totsi, et le quartier Djidjolé. Partout, ils ont installé des dispositifs de lavages de mains pour permettre à la population de se protéger et de protéger les autres contre la pandémie de coronavirus.

L’association ne compte pas s’arrêter dans ces localités, ce mardi, l’AJDCS sera dans la commune de Golfe 4 pour les mêmes actions qui visent à limiter la propagation de Coronavirus dans notre pays.

Coronavirus : la presse Togolaise face au défi de la désinformation

Depuis le début de l’épidémie de Coronavirus, l’équilibre du monde comme on l’a toujours connu est ébranlé. Et pas que sur les plans économique, politique ou sanitaire.

En dehors des personnels de santé qui livrent chaque jour un combat de front contre la maladie, la presse quant à elle livre un autre combat : celui contre la désinformation.

C’est à ce titre que le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, affirmait ce 3 mai 2020 à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la liberté de presse :  » À l’heure où le monde est aux prises avec la pandémie du Covid-19 (…), la propagation de la pandémie du Covid-19 en a fait naître une nouvelle, celle de la désinformation, où de dangereux conseils de santé côtoient les théories conspirationnistes les plus folles. Le remède, c’est la presse : des informations et des analyses vérifiées, scientifiques et fondées sur des faits. »

Une situation qui se justifie d’ailleurs par les milliers d’informations les unes aussi vraisemblables que les autres qui circulent tant sur les médias que les réseaux sociaux et qui sèment la confusion dans l’esprit des populations.

Au Togo, afin de faire face à la pandémie, le Patronat de la Presse Togolaise (PPT) invite à « (…) une implication plus soutenue de la presse dans la lutte contre la pandémie à Coronavirus dans notre pays le Togo », dans un communiqué rendu public ce dimanche 3 mai.

Aussi, poursuit le communiqué, « L’augmentation inquiétante du nombre de cas confirmés révèle que le mal gagne du terrain. Cette avancée du virus est notamment due au manque d’information et de sensibilisation surtout des populations de l’intérieur du pays. La mobilisation de la presse, dans son ensemble, sans distinction aucune, s’impose. » 

Pour ce faire, l’organisation regroupant les patrons de presse appelle le gouvernement à la rescousse. « (…) Le PPT lance un appel au gouvernement à doter de moyens conséquents la presse afin que celle-ci puisse remplir au mieux son cahier des charges qui est d’informer, de former, et de divertir. C’est donc un appel à placer la célébration de cette journée sous le signe « Rôle des médias dans une situation d’urgence sanitaire » ».

Pour l’heure, le Togo a dépassé le seuil des 120 cas confirmés d’infections à Coronavirus avec 9 décès recensés dont des nouveaux-nés. Les populations sont donc invitées à davantage de vigilance et surtout au respect des gestes barrières afin de se protéger et protéger les autres contre l’infection.

Le Lieutenant-Colonel Madjoulba Bitala mort poignardé au cou

Ce lundi matin, le Lieutenant-Colonel, Madjoulba Bitala  a été retrouvé mort dans son Bureau. Selon les dernières informations recoupées, il serait mort poignardé  au cou.

Selon les informations relayées par le confrère Gapola.net, le Chef Corps du 1er Bataillon d’Intervention Rapide aurait été poignardé au cou (BIR).

Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de la mort de ce haut gradé des Forces armées togolaises (FAT).

Contacté, les éléments de la BIR, corps que dirigeait le défunt sont unanimes pour reconnaître les qualités humaines du désormais Feu Madjoulba Bitala. L’armée togolaise notamment vient de perdre un de ses plus valeureux hommes.

Du côté de l’Etat-major des Forces Armées Togolaise, aucune réaction officielle pour le moment. Des indiscrétions font état de ce que la grande muette ne communiquera point. « Mais tout a est mis en œuvre pour élucider ce décès, qui ébranle en ce matin du 04 mai, tous les officines de haut niveau du pays », explique notre source.

En rappel, cette mort intervient au lendemain de la prestation de serment de Faure Gnassingbé, pour un nouveau quinquennat

Lutte contre le Covid-19 : L’apôtre King Yoshua Agboti joue sa partition

Dans la perspective de porter assistance aux couches vulnérables en ce moment où sévit la pandémie du nouveau Coronavirus, l’apôtre King Yoshua Agboti a encore une fois fait parler de lui dans le Yoto.

Tabligbo, Zafi, Tchekpo, Ahepe ou encore Kouvé, les populations de ces différentes contrées ont reçu des dons de plusieurs sacs de riz, de maïs et d’autres céréales. L’apôtre Agboti s’est particulièrement tourné vers les personnes démunies, les veuves et les orphelins. Cette énième action vient s’ajouter à plusieurs autres qu’il a déjà menée, dans le Grand Lomé et à travers tout le pays.

À ce jour où le Togo compte 126 cas confirmés dont 43 cas actifs, les gestes barrières restent le moyen le plus sûr pour éviter la propagation du virus. Selon l’apôtre Yoshua Agboti, la remise des dons s’est effectuée dans le respect strict des mesures barrières du Coronavirus.

Et pour couronner le tout, l’apôtre Agboti lance un vibrant appel à tous les Togolais de la classe moyenne à porter assistance aux couches vulnérables.

Rappelons que le prophète King Yoshua AGBOTI est un homme de Dieu très connu et réputé. Contrairement à ses collègues qui sont reconnus pour les scandales sexuels, crime rituel et autres, l’Apôtre Yoshua est porteur d’une vision prophétique pour le Togo. Selon lui, le Togo connaîtra une alternance pacifique en cette année 2020.

Présidentielle 2020: Faure rempile, Agbeyome Kodjo attristé

Le candidat malheureux à la présidentielle du 22 février 2020, a réagi après la prestation de serment de son adversaire vainqueur de ladite présidentielle, Faure Gnassingbé. Le 03 mai 2020, le président du MPDD, a tweeté en réponse à la prestation de serment.

En cérémonie solennelle, Faure Gnassingbé, réélu président pour un 4e mandat de cinq (5) ans, a prêté serment devant la Cour constitutionnelle. Agbeyome Kodjo,  adversaire malheureux a qualifié de triste la journée du dimanche 03 mai 2020 de la prestation de serment.

<< Triste journée pour les Togolais qui continuent leur chemin de croix, malgré leur ferme volonté de se construire une nouvelle trajectoire de vie, toujours contrariée par des forces obscures >>, a-t-il tweeté.

Autoproclamé président de la République togolaise et revendiquant son élection, sans une adminicule de preuves, selon le président de la Cour constitutionnelle, Aboudou Assouma, Agbeyome Kodjo se montre pacifiquement révoltant.

<< L’heure de l’alternance a sonné. Ensemble pour un Togo juste fraternel et humain >>, a ajouté l’ancien premier ministre et ex-président de l’Assemblée nationale.

Pendant que Faure Gnassingbé sera en plein dans la gouvernance du pays et la gestion du Covid-19, tout porte à croire qu’Agbeyome Kodjo sera en plein dans une gouvernance chimérique et la gestion des chefs d’accusation retenus contre lui par le procureur de la République.

Un émouvant message de Guillaume Soro à Gon Coulibaly

L’ancien Premier ministre de la Côte d’Ivoire Guillaume Soro malgré le climat qui règne entre lui et ses anciens amis a adressé un émouvant message à son ancien collègue l’actuel Premier ministre Gon Coulibaly.

Guillaume Soro dans son message qui date de ce dimanche 3 mai, souhaite un prompt rétablissement à son collègue Gon Coulibaly qui est évacué en France suite à une maladie.    

« J’apprends ce jour l’évacuation de M. Amadou Gon Coulibaly, Premier ministre de la République de Côte d’Ivoire, pour des soins en France », a écrit Soro dans un communiqué.

En dépit de leur séparation, Guillaume Soro a toujours en mémoire une très bonne collaboration avec Gon quand ils étaient aux affaires.

« En cette circonstance particulière, en tant que frère et en tant qu’Ivoirien, je m’associe pleinement et sincèrement aux vœux de bonne guérison et de prompt rétablissement formulés pour celui qui, plusieurs années durant a travaillé à mes côtés au Gouvernement, en qualité de Ministre de l’Agriculture. J’ai une pensée forte pour sa famille éprouvée en ces moments difficiles », a-t-écrit.

Soro dit être en prière en communion avec sa famille et surtout le président de la république pour qu’il revienne en bon Etat.

« J’adjoins mes prières à celles de ses proches et à celles du Président de la République, pour le retour rapide du Premier ministre à ses charges au sommet de l’Etat », a désiré Soro.

Journée internationale de la presse : le vibrant hommage aux journalistes Togolais

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Le monde de la presse célèbre ce 3 mai, la
journée mondiale de la liberté de la presse. « Un journalisme sans crainte ni complaisance », tel est le thème retenu pour la célébration, cette année.

Initiée il y a 27 ans, la journée mondiale de la presse est l’occasion de sensibiliser sur l’importance de la liberté de la presse et rappeler aux gouvernements leur obligation de respecter et faire respecter le droit de liberté d’expression consacré par l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Au Togo, la situation des journalistes n’est pas des plus reluisantes. Des conditions de vie et de travail difficiles des journalistes en passant par la précarité dans laquelle vivent certains ou la lutte constante contre l’intox, le tableau est loin d’être agréable.

Dans un communiqué rendu public ce 3 mai 2020, le Patronat de la Presse Togolaise (PPT) rend un vibrant hommage aux journalistes qui au péril de leur vie choisissent, comme une dévotion sacerdotale, d’informer les populations, et ce, au prix de divers sacrifices.

« (…) Le Patronat de la Presse Togolaise (PPT)* rend un vibrant hommage aux journalistes attaqués, traqués, intimidés, menacés et agressés notamment sur le terrain, en plein exercice, à cause de leur attachement à la vraie information. », peut-on lire dans le communiqué signé du président de l’organisation, Isidore Sassou Akollor.

« Ainsi, ils sont nombreux, ces journaux et ces journalistes, à connaître notamment des poursuites judiciaires, des emprisonnements, des contraintes à l’exil… Il y en a qui malheureusement, y laissent la vie surtout dans la précarité.

Le PPT s’incline devant la mémoire des confrères qui ont payé de leur vie, le choix de ne servir que la vérité et de ne publier que de la vraie information à l’opinion nationale et internationale. », poursuit le communiqué.

Il faut noter que la liberté de presse n’est pas encore un acquis au Togo, même si des efforts sont faits en ce sens par les autorités. Le pays a d’ailleurs gagné 5 places en termes de liberté de presse selon le dernier classement mondial de Reporters Sans Frontières (RSF).

Le paludisme menace de mettre à zéro les efforts de Madagascar contre le COVID 19

Madagascar est frappé de plein fouet par le paludisme. A l’heure actuelle où le gouvernement malgache concentre tous ses efforts pour endiguer le coronavirus, le Sud-Est du pays subit les menaces du paludisme.

Jusqu’à ce jour, les victimes du coronavirus au Madagascar sont à compter au bout des doigts. Cet exploit réalisé grâce à la forte concentration des actions pour lutter contre la pandémie qui sévit un peu partout dans le monde. Mais qu’en est-il du paludisme ? Dans le sud-est du pays, les habitants sont aux abois. Les victimes du paludisme sont comptées par milliers dans les zones enclavées et les plus reculées. Au micro d’une journaliste de la Télévision nationale malgache, une malade hospitalisée affirme ne pas dormir sous une moustiquaire.

Selon le site L’express du Madagascar, le district de Vondrozo, situé dans la partie ouest de la région d’Atsimo-Atsinanana, compte quatorze mille cas de malades dont 10 cas de décès sont répertoriés dans les centres de santé excepté les décès communautaires.