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COVID19 : L’INAM et le FAIEJ à travers Nunya Lab vont proposer des masques de qualité aux populations

Accéder aux masques de protection efficaces en cette période de pandémie du Covid-19 devient un calvaire pour les Togolais. Le produit étant devenu très recherché, s’est rarefié et ses prix ont quasiment doublé, empêchant les populations de s’en procurer.

À défaut de se trouver des masques de type FFP2, recommandés par les scientifiques plusieurs se contentent de simples masques faits en tissus et sans filtre adéquat pouvant les prémunir contre une probable contamination.

Afin d’apporter une solution à cette situation et soulager lez populations, le FAIEJ et l’INAM ont signé ce mardi 05 mai 2020, une convention de partenariat à Lomé.

À travers ce partenariat, le FAIEJ via l’incubateur Nunya Lab renforcera les capacités de près de 1000 artisans (couturiers) affiliés aux Chambres de métiers sur la fabrication de masques. Il s’agit de masques alternatifs réutilisables et lavables mis au point par le Nunya Lab et dont le modèle est testé et approuvé par le Comité scientifique togolais en charge de la riposte contre le COVID-19.

À la suite de la formation des artisans, les masques qu’ils auront produits seront mis à la disposition des populations à un coût subventionné.

Selon la Directrice Générale de l’INAM, Mme Myriam DOSSOU-d’ALMEIDA, l’objectif de ce projet est de produire 1 million de masques dans les 30 prochains jours.

 » Il s’agit pour nous d’une initiative citoyenne : de fédérer les énergies, les compétences et les savoir-faire pour apporter une réponse adaptée à la protection de nos populations contre le COVID-19. », a expliqué la Directrice Générale du FAIEJ, Mme Sahouda GBADAMASSI-MIVEDOR.

Les masques de type FFP2 sont selon les scientifiques, les seuls capables de protéger efficacement contre une contamination au Coronavirus. Elle dispose de plusieurs couches de matériaux pouvant filtrer jusqu’à 94% des particules et virus, offrant ainsi une meilleure protection au porteur et à son entourage.

Pour rappel, le Togo compte à ce jour plus de 130 cas confirmés de malades du Coronavirus et 9 décès. Bénéficiant de l’appui du PNUD, ce projet se veut le fruit d’une action commune dans le cadre des mesures de riposte contre la maladie.

Un autre pays européen fait son entrée à la Banque Africaine de Développement

L’Irlande, pays de l’Union Européenne compte désormais parmi les pays membres de la Banque Africaine de Développement. Il devient ainsi le 81e pays et le 27e membre non-régional de l’union bancaire.

Annonçant cette adhésion le 24 avril dernier, le président de la BAD, Akinwumi Adesina déclarait « L’adhésion de l’Irlande à la Banque africaine de développement est une marque de grande confiance. Je suis ravi d’accueillir l’Irlande en tant que 81e membre de la Banque africaine de développement. L’adhésion de l’Irlande et le soutien de ses actionnaires renforceront encore la mission de la Banque africaine de développement, qui est d’accélérer le développement économique de l’Afrique (…)».

Pour l’Irlande, cette adhésion s’inscrit dans le cadre de sa stratégie pour l’Afrique 2025 qui comprend un engagement à collaborer avec l’institution financière essentielle du continent entre autres.

Selon le ministre irlandais des affaires étrangères et du commerce, Simon Coveney, il existe une forte concordance entre les priorités de la Politique de développement internationale de l’Irlande, intitulée « Un monde meilleur » et la Stratégie globale High5 de la Banque africaine de développement. « Notre adhésion arrive à un moment critique, alors que la Banque joue son rôle dans le soutien aux pays africains pour répondre à la pandémie de COVID-19 », a-t-il affirmé.

Il faut noter que la demande d’adhésion de l’Irlande au Groupe de la Banque africaine de développement a été approuvée lors des Assemblées annuelles du Conseil des gouverneurs du Groupe tenues en juin 2019 à Malabo (Guinée équatoriale).

L’adhésion a été officialisée suite à la signature des accords portant création du Fonds et de la Banque, le dépôt des instruments d’approbation des accords relatifs aux deux entités, ainsi que le paiement des souscriptions initiales au Fonds et au capital social de la Banque.

Djama Pilsner : le nouveau produit de la SNB bientôt sur le marché

Bonne nouvelle pour les amateurs de la bière. Djama Pilsner, c’est le nouveau bébé que propose aux togolais la Société nouvelle de boisson SNB à compter de ce 05 mai.


Dans une lettre adressée au Ministre du Commerce, de l’Industrie ,du Développement du Secteur Privé et de la Promotion de la Consommation Locale, le directeur commercial et marketing M. Hyacinte Amegnaglo a informé le ministre de la mise progressive sur le marché togolais des produits de la SNB en ce jour.

Djama Pilsner n’est que l’aîné de cette nouvelle famille de bière devant Djama Lager, Djama Panache et Haufbraü. Pilsner est d’ores et déjà disponible en format bouteille de 50 et de 30 cl respectivement aux prix de 500 et 300 francs CFA. Pour les consommateurs le casier revient à 6000 et 7200 francs . Pour les grossistes le casier est à 4815 et 6179 francs CFA. Et pour les achats à l’usine, le casier est laissé à 4377 et à 5617 francs CFA.

Pour le compte de boissons gazeuses, l’entreprise dévoilera sous peu Chap cola au citron, Chap limonade et Chap cocktail de fruits ; de quoi mettre de l’eau à la bouche des consommateurs.

Une lourde concurrence pour celui qui depuis des années a le monopole du marché, la brasserie du Bénin ( BB)

Le Colonel Kodjo Amana rappelle à l’ordre les transporteurs

Dans un communiqué rendu public le 04 mai 2020, le commandant en chef de la Force mixte anti-pandémique, colonel Kodjo Amana, a relevé la nécessité du respect des mesures de distanciation social dans les transports en commun.

Le commandant de la Force mixte anti-pandémique, colonel Kodjo Amana a indiqué la nécessité du respect d’un certain nombre de mesures préventives dans les taxi et les bus.

« Le nombre de passagers dans tout taxi urbain ne doit pas dépasser quatre (04) personnes, le nombre de passager dans un bus de quinze (15) places ne doit pas dépasser huit (08) personnes, le couvre-feu concernant le grand Lomé et la Préfecture de Tchaoudjo, reste en vigueur de de 20 h à 06 h du matin et durant le couvre-feu, ne peuvent que circuler les véhicules utilitaires et les personnes », a indiqué le commandant de la Force mixte anti-pandémique, colonel Kodjo Amana.

Le rappel de ces mesures est de mise pour encourager les usagers et conducteurs des transports en commun. Le non respect de ces mesures est désormais passible d’une amande, comme l’a annoncé le colonel Kodjo Amana.

Covid19: Dr. Kodjovi Thon offre des laves-mains aux populations

Les acteurs de tous bords se lancent dans la bataille de lutte contre le Covid19. C’est le cas de l’homme politique, le Président du Mouvement NOVI, Dr. Kodjovi Thon qui a aussi mis la main à la pâte. Il a posé ce week-end des lave-mains dans certains quartiers de la capitale togolaise.

Ces dispositifs seront opérationnelles dans plusieurs autres endroits grandement fréquentés sur le territoire national.

Selon Dr. Kodjovi Thon « Pour arrêter la propagation de la maladie en attendant de trouver un remède sûr, nous devons intensifier la sensibilisation surtout en milieu urbain et rendre systématique les gestes qui sauvent, dont le lavage des mains ».

Le dispositif de lavage de mains du Président de la Nouvelle Vision est visible à Avepozo, Agodeke, Agbavi.   « En entreposant le lave-mains dans ces endroits névralgiques, l’idée est d’encourager les uns et les autres surtout les zemidjans au lavage systématique des mains » a expliqué le président de NOVI.

Il faut précisé que le président de la Nouvelle Vision a, au-delà de ce don, également organisé des séances de sensibilisation avec des dons de kits anti-corona à savoir cache-nez, gants et a appuyé le gouvernement avec une somme de 1.000.000 francs CFA pour la prise en charge contre le virus.

Covid-19 : Les réticents au respect des mesures seront amendés

Le commandant de la Force mixte anti-pandémie, colonel Kodjo Amana a indiqué la nécessité du respect d’un certain nombre de mesures préventives contre le Covid-19 au Togo. La réticence sera désormais amendée.

Dans un communiqué rendu public le 04 mai 2020, le commandant en chef de la Force mixte anti-pandémique, colonel Kodjo Amana, a déploré le non-respect des mesures édictées par le gouvernement togolais dans la riposte contre la propagation du Covid-19.

Partant de ce constat, le colonel Kodjo Amana, a annoncé des mesures coercitives. << Dorénavant le non-respect des mesures édictées par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la propagation de coronavirus sera sanctionné par des amendes >>, a-t-il déclaré.

Le colonel Kodjo Amana a invité les populations au respect scrupuleux des règles et mesures prises par le gouvernement togolais.

Affaire Ignace Sossou: le point de suspension de trop

Dans l’affaire Ignace Sossou, rien ne semble bougé pour le jeune journaliste. Il va devoir encore retourner en cellule en attendant la date du 19 pour enfin savoir si le juge le condamne pour les 12 mois requis par la partie civile ou s’il le relâche purement et simplement comme le réclame sa défense.

La partie civile s’attaque au journaliste qui aurait glissé un point de suspension dans la phrase du procureur. « Parlant des propos concernant la coupure d’internet, a-t-il précisé les élections législatives de 2019 ? Les… (points de suspension), étaient-ils dans les propos du procureur ? Ce n’est pas mot pour mot ce que le procureur a dit » . Ce serait sur ces remarques que l’accusation fonde ses propos selon lesquels le journaliste aurait sorti le discours du procureur de son cadre. Pour sa riposte, « Je vous supplie, redorer le blason… », a rétorqué Maître Robert Dossou de la défense.

Répondant à la partie civile qui estime que l’accusé désirait simplement mettre à mal le procureur avec sa hiérarchie, la défense indique que si c’était des tweets qui encensent le gouvernement, le journaliste Ignace Sossou ne se retrouverait pas en prison . « Lorsqu’il y a des erreurs dans sa publication, on exige un droit de réponse. On ne poursuit pas », soutiennent les avocats du journaliste Ignace Sossou. Pour Me Robert Dossou de la défense, Il n’y a aucune infraction. A ce titre, il demande la relaxe pure et simple du journaliste.

La liberté de la presse au Bénin est certain mais depuis « l’accession au pouvoir en 2016 du président Patrice Talon », et « l’adoption, en avril 2018, d’une loi portant code du numérique, dont certaines dispositions répressives entravent la liberté de la presse en criminalisant les délits de presse en ligne » les journalistes béninois font les frais de la justice.

C’est en vertu de cette loi qu’Ignace Sossou est actuellement entre les mailles de la justice à pointer sur son site Reporter sans frontières.

Bénin : Viol et mariage forcé, presque une routine à Couffo

Couffo est un département du sud-ouest du Bénin. Peuplé entre autres par les Adja, Fon, Mina, Kotafon, les filles y sont devenues des proies faciles de viol et de mariage forcé.

Dans cette localité de 2174 km², une trentaine de filles sont victimes de viols et de mariage forcé au cours du premier trimestre de l’année 2020, selon des statistiques évoquées par Euland Baba, chef service promotion genre, famille et enfant à la direction départementale des Affaires sociales et de la microfinance.

Les statistiques de l’Agence Pénitentiaire du Bénin(APB) sont plus claires. Cinq(5) d’entre-elles ont subi le viol et vingt-quatre(24), des mariages forcés.

Cette situation des plus tragiques que vivent ces enfants provoque chez elles de graves traumatismes. Pour les aider à sortir progressivement de ce chaos, elles sont suivies par la direction départementale des Affaires sociales. Leur accompagnement s’effectue sur le plan psychologique, médical et juridique.

Le département de Couffo est empreint à de nombreux phénomènes dont la cause reste inconnue. En 2018, des statistiques ont fait mention de 159 filles en état de grossesse au cours du dernier trimestre de l’année 2017.

Les cas de viols et de mariage forcés deviennent de plus en plus fréquents dans nos sociétés. De nombreuses jeunes filles mineures sans défense sont contraintes à subir ces actes ignobles au jour le jour.

Le Colonel Madjoulba tué par balle: Plusieurs officiers des FAT déjà sous les verroux

Les choses deviennent de plus en plus claire sur la mort du Colonel Madjoulba. Tout semble se prêter au jeu pour écrire le scénario d’un règlement de compte parfait.

Selon des sources proches de la hiérarchie, l’autopsie réalisé sur le corps du Colonel Madjoulba Bitala, désormais ex chef du premier bataillon d’intervention Bir a révélé des balles enfouies dans son corps. Nul besoin de préciser qu’il a été assassiné grâce à une ou des armes à feu.

Selon les informations relayé, le secrétaire particulier du Colonel défunt et quelques officiers proches de l’illustre disparu auraient été mis aux arrêts.

Les sources proches de l’État major ont laissé entendre que les enquêtes continuent afin de situer toutes les responsabilités dans cette affaire.

Que lui reproche t-on ? Pourquoi lui en voulait-on au point d’ôter sa vie?
Seule quelques poignées de personnes le savent y compris lui. Mais il est à jamais réduit au silence. Espérons que les enquêtes nous en diront d’avantage.

Niger saison annulée : Ni montée ni descente, SONIDEP et USGN reconduits en compétitions de la CAF

Suite à la décision du comité exécutif de la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT), d’annuler la saison 2019-2020) de football, il a également pris des mesures qui définiront la saison prochaine (2020-2021)

<< Les lauréats de la saison 2018-2019, à savoir l’AS/SONIDEP en Ligue des champions et l’Union sportive de la gendarmerie nationale (USGN) en Coupe de la confédération son reconduits pour les prochaines compétitions interclubs de la CAF >>, a décidé le comité exécutif de la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT).

Pourtant, L’AS SONIDEP de l’attaquant Togolais Sewonou Koidjo, était 3e de la Super ligue cette saison (avant suspension) à 1 point du leader USGN, à 5 journées de la fin.

<< De même, il est décidé qu’il n’y aura bien descente en division inférieure, ni montée >>, a signifié la FENIFOOT.

Ces décisions, explique le communiqué, << permettront à tous les acteurs de mieux se concentrer sur les préparatifs de la prochaine saison 2020-2021 plus sereinement, dans un monde débarrassé de cette pandémie on l’espère >>.

<< Par ailleurs, la FENIFFOT dans le cadre des mesures d’accompagnement et de soutien en ces moments difficiles, décide d’offrir une aide compensatrice aux clubs de la Super ligue et de la ligue nationale, à partir du prochain « Fonds d’urgence Covid-19 » promis par la FIFA aux différentes fédérations >>