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L’UFC entre nostalgie et gratitude

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Dans le sillage des 60 années d’indépendance du Togo, l’Union des forces du changement (UFC), n’a caché  sa  nostalgie. Le parti du père de l’indépendance explique revient sur les traces de l’accession du Togo a la souveraineté internationale.

Parti politique du père de l’indépendance, le regretté Sylvanus Olympio et hérité par son fils Gilchrist Olympio, l’Union des forces du changement (UFC) a rendu public un message de circonstance. « Peuple togolais, par ta foi, ton courage et tes sacrifices, la nation togolaise est née. Aujourd’hui, il y a 60 ans, les pères fondateurs ont fait briller dans les cœurs, la lueur d’espoir d’un lendemain meilleur sur la terre de nos aïeux », déclare l’UFC par le truchement d’Eliott Ohin, vice-président du parti.

Si le peuple togolais a joué, il y a 60 ans un rôle crucial dans le changement du Togo, il en va de même pour l’actuel peuple de jouer sa partition pour impacter positivement le développement du pays surtout en cette période pandémique de Coronavirus.

COVID-19 : Le commandement de la FOSEP relevé et une enquête diligentée

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Depuis le 1er avril 2020, le Togo est en état d’urgence sanitaire. Ceci en raison des mesures prises par le gouvernement pour limiter la propagation du Coronavirus.

Au rang des mesures prises, l’instauration d’un couvre-feu de 20h à 6h du matin et la mise sur pied d’une force de sécurité mixte anti-pandémie à l’image de FOSEP et composée de 5000 hommes.

Mais cette période a été marquée par des événements malheureux incriminant les éléments de la force de sécurité. Il s’agit notamment du décès de 2 jeunes à Lomé (dans les quartiers Adakpamé et Adidogomé) et de jeunes passés à tabac dans les horaires du couvre-feu, entre autres. Une situation qui a poussé le gouvernement à prendre d’importantes décisions à travers un communiqué rendu public ce 27 avril 2020.

La première décision dudit communiqué porte sur l’ouverture d’une enquête par le Ministère en charge de la justice pour élucider les cas de décès recensés, ceci dans un quête d’apaisement. La seconde décision, quant à elle, porte sur le changement du commandement de la force mixte anti-pandémie.

 » Depuis quelque temps, nous avons enregistré des incidents malheureux et graves. »

Fermement attaché au respect scrupuleux des droits de l’homme malgré la période d’exception, le Gouvernement déplore de tels actes commis au mépris des règles et consignes insistant sur le respect de la loi et des normes régissant le maintien d’ordre.

Ainsi, le ministre de la Justice a été instruit à l’effet de faire diligenter les enquêtes et procédures requises afin d’élucider de manière complète et indépendante les circonstances de tous les faits invoqués et faire établir les responsabilités conformément aux lois en vigueur.
Par ailleurs, en attendant les conclusions des enquêtes diligentées, il a été procédé ce lundi 27 avril 2020 au changement du commandement de la force anti-pandémie.

Le gouvernement déplore également la propagation de fausses informations qui tendent à semer la confusion dans l’esprit de la population.

Le Gouvernement en appelle au professionnalisme des forces de l’ordre et saisit cette occasion pour rappeler à tous et à toutes les règles de civisme et de discipline ainsi que la nécessaire collaboration avec les pouvoirs publics en cette période particulière de lutte visant à endiguer la propagation du Covid-19. », peut-on lire dans le Communiqué. 





REPURLIQUE TOGOLAISE
COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT
Le Togo connait depuis le 6 mars, à l’instar d’autres pays du monde, la pandémie au Covid-19.
En réponse à cette pandémie sans précédent, le Gouvernement, sous l’autorité du Président de
la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, a pris des mesures
exceptionnelles de riposte, notamment la mise en place de l’état d’urgence sanitaire et l’instauration d’un couvre-feu de 20 heures à 6 heures, circonscrit aux Préfectures du Golfe, d’Agoényivé et de Tchaoudjo.

Dans ce contexte et afin de veiller au respect de l’ensemble des mesures prises, une force spéciale mixte anti-pandémie composée de 5 000 éléments a été mise en place sur le modèle déjà connu de la FOSEP dont le professionnalisme, l’efficacité et l’exemplarité sont unanimement reconnus et salués.

Depuis quelques temps nous avons enregistré des incidents malheureux et graves.

Fermement attaché au respect scrupuleux des droits de l’homme malgré la période d’exception, le Gouvernement déplore de tels actes commis au mépris des règles et consignes insistant sur le respect de la loi et des normes régissant le maintien d’ordre.

Ainsi, le Ministre de la Justice a été instruit à l’effet de faire diligenter les enquêtes et procédures requises afin d’élucider de manière complète et indépendante les circonstances de tous les faits invoqués et faire établir les responsabilités conformément aux lois en vigueur.
Par ailleurs, en attendant les conclusions des enquêtes diligentées, il a été procédé ce lundi 27 avril 2020 au changement du commandement de la force anti-pandémie.

Le gouvernement déplore également la propagation de fausses informations qui tendent à semer la confusion dans l’esprit de la population.

Le Gouvernement en appelle au professionnalisme des forces de l’ordre et saisit cette occasion pour rappeler à tous et à toutes les règles de civisme et de discipline ainsi que la nécessaire collaboration avec les pouvoirs publics en cette période particulière de lutte visant à endiguer la propagation du Covid-19.

Fait à Lomé, le 27 avril 2020

Des groupes WhatsApp pour la réussite des examens au Togo

Pour éviter d’allonger la chaîne de transmission du covid-19 qui  a mis l’éducation nationale à l’arrêt, de nouvelles solutions sont pensées ici et là. Qu’il s’agisse d’initiatives privées ou venant de l’Etat, la finalité est de soutenir les élèves en ces temps de pandémie où les rencontres physiques ne sont pas du tout recommandées.

L’association CAST-TOGO (Communauté des Amoureux des Sciences et Technologies) est désormais au front pour aider le ministère des enseignements primaires et secondaires à sauver l’année scolaire. Pour cela, des groupes WhatsApp ont été mis en place pour dispenser des cours et faire des révisions.

Les élèves en classe d’examen sont les seuls à être concernés. Le déroulement des activités scolaires via le réseau social WhatsApp va réunir les candidats aux différents examens. Il s’agit précisément de ceux de la Troisième, Première, Terminale et la série littéraire A4 puis scientifique D.

Les matières comme les Mathématiques, les sciences naturelles, les sciences physiques et l’anglais sont priorisées.

Les candidats aux différents examens auront en plus de tout cela un cours sur le développement personnel qui leur permettra de se préparer psychologiquement dans ces moments assez particuliers marqués par une pandémie.

Pour avoir plus d’informations, n’hésitez pas contacter les numéros qui suivent : 00228 97923868 / 92636920 / 92497097.

Source : Tech en Afrique

Le Togo fête son 60ème anniversaire d’indépendance

Ce lundi 27 avril 2020, le Togo commémore son 60ème anniversaire de l’accession à la souveraineté internationale.

Au Togo, malgré l’importance qu’il faut accorder à la journée, l’on n’assistera pas à des festivités habituelles en raison de la crise sanitaire due à la pandémie liée au coronavirus.

Le président de la République, Faure Gnassingbé  n’a pas décliné à la tradition républicaine. Il a rallumé la flamme de l’indépendance, symbole dit-on, de la libération du Togo du joug colonial ce dimanche à la place de l’indépendance.

« Puisse le courage et la détermination de nos devanciers nous donner la force de poursuivre la construction de notre nation. En ces moments difficiles qui ne permettent pas à nos concitoyens de célébrer et de rendre hommage à ce long parcours que nous avons connu, je voudrais en notre nom dire avec fierté que nous viendrons à bout de cette pandémie », s’est-t-il adressé à la nation togolaise sur sa page Facebook :

L’ancien chef de file de l’opposition, Jean-Pierre Fabre, président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) comme d’habitude n’a pas aussi dérogé à la tradition. Dans son message, il pense que rien ne va au Togo après 60 ans d’indépendance.

« La gouvernance et la vision des pères de l’indépendance et fondateurs de la nation togolaise sont réduites à néant pour faire place à une dictature militaire et clanique, qui s’est installée aux commandes de l’Etat et se maintient, dans la violence et la terreur, par la corruption, la fraude électorale, le pillage systématique des ressources nationales, les violations massives des droits de l’homme », a-t-il indiqué.

La tension politique était encore vive dans le pays il y a quelques jours, à cause de l’arrestation d’un acteur politique.

Agbéyomé Kodjo, le candidat de la dynamique Kpodzro arrivé 2ème selon les résultats officiels de l’élection présidentielle du 22 février dernier, a été libéré sous conditions après 72 heures passées au Service central de recherches et d’investigations criminelles (SCRIC) de la gendarmerie. Le président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) disait être le vrai vainqueur de cette élection.

En 2010, un accord politique dit historique est intervenu entre le parti au pouvoir, le Rassemblement du peuple togolais (RPT), devenue, l’Union pour la République (UNIR) et l’ancien principal parti de l’opposition, l’Union des forces de changement (UFC). Cet accord n’a pas pu sauver le Togo politiquement. L’UFC a changé de fusil d’épaule mais les tensions politiques sont toujours vives au fil des années. En témoignent les événements de 2017 et 2018.

Pour rappel, c’est le 27 avril 1960 que le Togo a accédé à la souveraineté internationale. Ce jour restera marqué par un discours, celui de Sylvanus Olympio, celui qui deviendra plus tard le premier président du pays.

« Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? La nuit est longue, le grand jour tant souhaité est enfin arrivé. Notre pays, le cher Togo, qui depuis 1884, a été successivement protectorat allemand, condominium franco-britannique, territoire sous tutelle de la France, retrouve en ce jour du 27 avril 1960, sa liberté d’antan », disait-il.

Avec GA

Agbéyomé Kodjo et ses coaccusés sont libérés 

Arrêté manu-militari mardi dernier par des soldats togolais, l’ancien président de l’Assemblée nationale Agbéyomé Kodjo a été libéré vendredi nuit. Brigitte Adjamagbo-Johnson et Fulbert Attisso, des co-accusés du candidat de la Dynamique Mgr Kpodzro ont également recouvré leur liberté.

Arrêté mardi dernier par la gendarmerie togolaise, le Président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) a été libéré vendredi en début de soirée. Cette relaxe est consécutive à son passage devant le procureur de la République.

Interrogés depuis mardi au Service central des recherches d’investigations criminelles (SCRIC) de la Gendarmerie, Dr Kodjo et plusieurs membres de la Dynamique Mgr Kpodzro dont sa porte-parole Brigitte Adjamagbo-Johnso et son coordonnateur de campagne, Fulbert Attisso ont été conduits devant le Procureur de la République, en l’absence de leurs avocats.

Au rang des personnes libérées, se trouvent également Marc Mondji, l’assistant de Mgr Kpodzro, Sambrini Targone, le Président du parti Démocrates Socialistes Africains (DSA) et bien d’autres personnes qui se trouvaient dans la maison d’Agbeyome Kodjo le jour de l’assaut.
Avoir les avoir écoutés, le procureur Blaise Essolizam Poyodi a décidé de les libérer. Toutefois, il a placé les mis en cause sous contrôle judiciaire.

Le pouvoir togolais accuse l’ancien Premier ministre de troubles aggravés à l’ordre public, de dénonciations calomnieuses et d’atteinte à la sûreté intérieure l’Etat.
M. Kodjo classé, 2e selon les résultats officiels de l’élection présidentielle avec 19,45 % des voix, conteste la victoire de Faure Gnassingbé crédité de 70 % des suffrages et s’est autoproclamé « Président élu ».

Avec TBN

Covid-19/Gestes barrières : oui; Discrimination : non

Discrimination des personnes infectées, évitement des contacts, moqueries, blagues: tels sont les attitudes et comportements qu’on peut noter derrière la maladie a coronavirus 2019.


Ces attitudes et comportements sont la plupart du temps des variables parasites dans la lutte contre les maladies infectieuses.
L’individu, dans sa dynamique de protection de soi et de recherche de la préservation de sa santé en évitant la maladie se trouve dans une situation où il doit éviter son prochain. Car ce dernier est porteur de son ennemi. Non seulement il est porteur mais est une source de contagion.

Alors dans les mesures et gestes barrières pour endiguer le covid-19 beaucoup de nos attitudes tendent à constituer plutôt un frein pour enrayer le danger : le covid-19 est devenu une source de discrimination.

Face à ce phénomène de discrimination
personne ne veut avoir mauvaise presse et être vue comme une source de la maladie et de ce fait se voir en quarantaine et être évité par son entourage. Conséquences: les gens suspects d’être infectés refusent le diagnostic, ils se dissimulent pensant éviter la discrimination tout en propageant silencieusement le virus dans leur coin.

La discrimination dévient alors un
frein pour la lutte contre la propagation du covid-19.

Que faire?

Quelques pistes de solutions pourront nous permettre de venir à bout de cette discrimination.
Ceci se décline en deux actions: les actions des personnes non infectées et les actions des infectées ou des personnes suspectées.

A l’endroit des personnes non infectées

Nous devons changer de mentalité. Et comprendre que les gestes barrières sont très importantes mais pas jusqu’à créer une discrimination.
Évitons les moqueries même les plus minimes. Des fois nous avions l’impression de blaguer en se moquant ou en collant des clichés à un proche qui tousse ou qui a de la fièvre en lui disant que sûrement c’est le covid-19 et on tente de s’éloigner de ce dernier. Cela paraît benin mais psychologiquement c’est des comportements qui agissent sur les individus et qui peuvent freiner leur ouverture à aller se faire diagnostiquer.
Nous devons soutenir les proches infectées, ne pas s’éloigner d’eux, leur démontrer notre présence et notre affection tout en respectant les gestes barrières.

A l’endroit des personnes infectées.

La maladie à coronavirus 2019 est comme toute autre maladie.
Arrêtez de vous mettre sous stress. Évitez de penser que l’entourage vous reniera. Gardez toujours espoir. Par ailleurs 83% des personnes infectées guérissent.

Ensemble évitons les comportements discriminatoires pour lutter contre le covid-19.

L’arrestation d’Agbeyome Kodjo: son fils Jean-François raconte leur mésaventure

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C’est derrière un char d’assaut et dans une violence inouïe que le commando puissamment armé a interpellé Agbeyome Kodjo et son entourage. Voici le récit de son fils, Jean-François.

Bonjour. Je m’appelle Jean-François Kodjo, un des enfants d’Agbeyome Kodjo. Je voudrais d’abord vous remercier, vous qui portez dans vos prières et dans vos pensées en ce moment extrêmement difficile pour notre famille.

Je me sens le devoir de vous expliquer ce qui s’est passé dans cette journée du 21 avril 2020, date de la troisième convocation d’Agbeyome Kodjo au service de renseignement de la gendarmerie (SCRIC).

Un char d’assaut et un commando puissamment armé

Notons que la veille à 20 heures déjà, notre domicile avait déjà été encerclé par les forces de l’ordre. A 4 heures du matin, un char d’assaut est venu avec des renforts et s’est positionné face du portail [d’Entrée principale]. A 9 heures, le char défonce le portail et les forces de l’ordre rentrent dans la maison, le personnel de maison, des sympathisants, mais également des visiteurs venus la veille et qui n’ont pas pu rentrer à cause du couvre-feu, ces gens ont été passés à tabac. Toutes les portes de la maison ont été défoncées [et brisées], y compris certaines qui n’étaient pas fermés.

Nous étions, nous la famille, au salon avec Mgr Kpodzro (l’archevêque émérite de Lomé). Nous étions en prière pouvons entendre des cris de détresse, des cris effroyables des personnes frappées. Au bout de quelques minutes, les forces de l’ordre arrivent au salon et nous leur avons dit que nous n’opposons aucune résistance à leur intervention.

Malgré cela, nous avions été molestés, brutalisés, menottés au dos et jetés par terre. Je pense qu’aucun homme, aucun être humain n’est configuré à voir sa famille molestée, brutalisée de la sorte, sous ses yeux. Une violence qui m’est difficile de vous décrire. Nous avions été amenés à la devanture de la maison toujours menottés, jetés à même le sol, sous le soleil,  entassés comme du bétail et parfois piétinés. Nous allons être par la suite conduits dans des camions de gendarmerie, dans les locaux du SCRIC où nous avons passé toute la journée assis à  même le sol, nos effets personnels ont été saisis, des procès-verbaux, des documents et divers objets. Toute l’intervention a été filmée par les forces de l’ordre.

Quel est le crime d’Agbeyome Kodjo

Quel est notre crime ? D’abord, nous, sa famille est celui d’être un fils, une mère, une fille, un frère ou une sœur d’Agbeyome Kodjo, un homme qui lutte pour la vérité, qui lutte pour ses convictions. Et lui-même Agbeyome, quel est son crime au final- celui d’avoir participé à une élection et d’estimer en avoir été le vainqueur, un élément à l’appui, celui d’être vu remettre un drapeau lors d’une célébration religieuse ? [Mgr Kpodzro a  au cours d’une messe remis le drapeau togolais dans les mains d’Agbeyome, candidat d’un regroupement appelé Dynamique Mgr Kpodzro, ndlr].

Je pense que lorsque deux boxeurs se battent, à l’issue du combat, celui qui estime avoir gagné lève les poings avant même la décision du jury ou de l’arbitre, ce n’est pas pour autant qu’on lui retire la licence professionnelle. Ça fait partie de l’esprit de la compétition, des collaborateurs d’Agbeyome Kodjo, des gens qui ont participé, aidé sa campagne ont été enlevés nuitamment, des familles sont restés sans nouvelles d’autres [compagnons]  jusqu’à ce jour.

Dois-je rappeler que Agbeyome Kodjo a déjà effectué soixante jours au Camp Landja de Kara dans une affaire de détournement de fonds ou les banques mises en cause ont déclaré n’avoir perdu aucun argent.

Dois-je rappeler également que le même Agbeyome Kodjo a passé quarante jours gratuitement [injustement] dans les locaux de la gendarmerie dans l’affaire des incendies  des marchés de Lomé et de Kara ?

L’état de  santé d’Agbeyome Kodjo s’est dégradé

Mais c’est ce sentiment  d’injustice, un sentiment que cela devienne une injustice [la  phrase incompréhensible, ndrl]. Je pleure et j’ai mal pour ce qu’il se passe au Togo, où l’intérêt personnel est devenu la clé de voûte des comportements, des aptitudes, des actions. Je prie et je garde espoir que le Togo se relèvera un jour pour le bien de tous ; l’amour, l’intérêt de tous, seront les considérations désormais essentielles pour chacun d’entre nous. L’état de santé de notre père s’est dégradé  principalement durant la période de la campagne et après les élections, [une situation] due aux harcèlements à répétition, aux persécutions dont il est l’objet. S’il advenait qu’il lui arrive quelque chose aujourd’hui ou après sa libération, nous savons tous qui sera le coupable.
Je vous demande également de porter notre père dans vos prières, à l’instar des hommes qui  ont souffert dans ce monde au nom de la vérité et de [la lutte] contre la corruption.

Je vous demande de prier avec nous pour qu’il reste debout et qu’il ait la force de continuer de se battre pour ceux qui croient en lui et garder la tête haute même dans l’adversité.

Merci infiniment. Que Dieu bénisse chacun d’entre vous et prions fermement pour que le plan divin puisse se manifester dans notre pays. Je vous remercie. 

source: letempstg

Novissi: Une bonne nouvelle pour les personnes éligibles

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Les personnes éligibles au programme d’aide financière ‘’NOVISSI’’ pourront dans les jours à venir être bénéficiaires. C’est ce que vient d’annoncer le gouvernement à travers un communiqué. Le communiqué précise qu’un processus de confirmation d’identité des bénéficiaires du Programme en amont du versement de la seconde moitié de l’aide mensuel aux personnes ayant déjà reçu la première moitié sera mise en place.

Le Programme ‘’NOVISSI’’, lancé depuis le 8 avril passé, dont l’objectif est d’apporter un soutien financier mensuel aux travailleurs du secteur informel à qui le revenu journalier n’est plus garanti en raison des mesures de riposte contre le Coronavirus au Togo.

Au premier jour du programme, un certain nombre de défis se sont rapidement présentés, notamment par rapport à une possible usurpation de l’identité de certains bénéficiaires.

Le gouvernement, pour trouver une solution à ce problème et s’assurer que les fonds aillent effectivement aux populations ciblées par le programme, vient de renforcer les procédures d’identifications des bénéficiaires.

Ainsi, les personnes jugées éligibles suite à leurs inscriptions au programme et à qui la première partie de l’aide mensuelle a été versée, devront pour bénéficier de la seconde moitié, confirmer leur identifié en composant *855# et en fournissant le numéro NSF indiqué sur la carte d’électeur.

« Les bénéficiaires ont jusqu’au 2 mai 2020 pour confirmer leurs identités et n’ont droit qu’à trois (3) tentatives. Si au bout des 3 tentatives, le N° NSF indiqué ne correspond toujours pas au numéro de la carte d’électeur fourni lors de l’inscription, le bénéficiaire devra recommencer le processus d’inscription pour continuer par bénéficier de l’aide. Le N° NSF, indiqué sur la carte d’électeur devra aussi, dorénavant être fourni en plus du numéro de la carte d’électeur pour toutes les nouvelles inscriptions », précise le communiqué du gouvernement.

Le programme de solidarité ‘’NOVISSI’’ couvre, pour le moment, uniquement le grand Lomé et compte à ce jour un total de 1.274.014 personnes inscrites dont 465.900 soit (37%) jugées éligibles, avec un total de 2.711.819.125 FCFA déboursés.

La communauté musulmane entame le Ramadan ce vendredi

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La communauté musulmane dans le monde et celle du Togo entame ce vendredi le Ramadan, le traditionnel mois de jeûne dans la religion islamique.  

Pendant un mois, les fidèles observeront les recommandations de cette période qui est par ailleurs l’un des 05 piliers de l’Islam.

Ce Ramadan 2020 sera tout de même particulier, en raison de la pandémie de Covid-19 et son lot de mesures destinées à la combattre. Les regroupements massifs étant interdits, les lieux de prière et de culte étant fermés et le couvre-feu effectif pour encore 02 mois, les fidèles devront s’adapter au mieux.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a d’ailleurs multiplié ces derniers jours les recommandations et les conseils à l’endroit des musulmans, pour ce mois particulier.

Une poursuite judiciaire est engagée contre l’OMS

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Une poursuite judiciaire est engagée contre l’OMS. L’organisation est accusée d’avoir contribué à la propagation de la pandémie de Covid-19 suite à la dissimulation du virus par plusieurs Américains, indique le New York Post. Les plaignants ont également réclamé des dédommagements pour couvrir le préjudice « incalculable » de l’agence.

Accusant l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de négligence dans sa réaction face à l’épidémie de Covid-19, plusieurs habitants du comité de Westchester de New York intentent un procès contre l’institution, rapporte le New York Post.

Organisation mondiale de la santé

Origine de la pandémie: l’OMS commente les théories d’une manipulation en laboratoire

Une procédure lancée une semaine après que Donald Trump a annoncé sa décision de couper les financements de l’institution à cause de son implication « dans la mauvaise gestion et la dissimulation de la propagation du coronavirus ».

L’initiative vient du berceau épidémique US

Cette action collective a été déposée devant le tribunal fédéral de White Plains par trois habitants du comté, pour les mêmes raisons que celles avancées par le Président américain, dont la dissimulation du danger du virus. C’est du comté de Westchester que la propagation du coronavirus a commencé à travers les États-Unis.

La négligence grave commise dans la gestion de la situation épidémique constitue l’un des chefs d’accusation dont l’OMS fait l’objet. Elle est également accusée d’« avoir causé et/ou contribué à la propagation ultérieure du coronavirus dans le monde entier, y compris aux États-Unis et dans l’État de New York».

Un préjudice inestimable

L’action collective demande des dommages et intérêts non spécifiés pour ce que les plaignants appellent le préjudice « incalculable » de l’OMS aux quelque 756. 000 résidents adultes du comté de Westchester.

Le 15 avril, Washington a suspendu la contribution américaine à l’OMS accusée d’avoir minimisé l’ampleur de l’épidémie et tardé à mettre en garde le monde entier sur sa propagation. Une décision « regrettée » par la France, selon la porte-parole du gouvernement.