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La Cedeao nomme Muhammadu Buhari pour coordonner la riposte de Covid-19

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Les présidents et gouvernement de la Cedeao étaient réunie par visioconférence en un sommet extraordinaire exclusivement consacré au Covid-19, ce jeudi ont nommé le Président nigérian Muhammadu Buhari comme « Champion » de la sous-région en vue de coordonner la riposte et le processus d’éradication de la maladie.

Le leader nigérian prend ainsi la tête d’une Task Force de haut niveau dont la principale mission sera d’œuvrer à la mutualisation des efforts dans l’espace communautaire en vue de venir à bout de ce fléau. Il supervisera également les comités ministériels de coordination sur la santé, les finances et les transports qui ont été mis en place dans la foulée.

CHEF

D’autres grandes décisions ont été prises à l’issue de cette réunion, qui a enregistré la participation du n°1 togolais Faure Essozimna Gnassingbé. Concernant la lutte contre le Covid-19, Etats membres ont été invités à apporter leur contribution au Fonds de solidarité de l’UA et à renforcer la coopération entre le CDC et l’OOAS en vue de rendre plus efficaces les appuis aux Etats membres de la Cedeao ; la coopération inter-Etats en matière de recherche, de formation et d’échanges d’expériences dans le domaine sanitaire devra être renforcée, de même que la fourniture quotidienne à l’OOAS des informations épidémiologiques.

Les leaders ouest-africains ont également décidé d’un accroissement des tests de dépistage et de prise en charge des cas suspects, ainsi que d’une intensification de la sensibilisation des populations aux dangers du Covid-19 et à la nécessité d’un changement de comportement afin de contenir la propagation et rompre la chaîne de transmission de la maladie. Des corridors de transports humanitaires seront aménagés pour le personnel médical et les autres agents impliqués dans la lutte, afin de faciliter l’acheminement du personnel, de l’équipement et du matériel nécessaires. Les Etats poursuivront dans le même temps la mise en place des mesures humanitaires et palliatives destinées à fournir une aide aux populations, notamment par la distribution de denrées alimentaires et l’octroi d’une aide financière aux populations les plus démunies, comme c’est le cas au Togo avec le Programme Novissi.

Conformément aux recommandations faites en 2014 lors de la survenue d’Ebola, les leaders veilleront à allouer au moins 15% de leur budget annuel au renforcement de leurs systèmes de soins de santé. Enfin, quant à la levée des mesures mises en place pour protéger les populations, une évaluation minutieuse de la situation sera effectuée, en procédant au cas par cas, avant toute décision.

Sur le plan économique, un plan de riposte sera élaboré par les 15 pays, prenant en compte la lutte actuelle et un plan de relance. Des bons et obligations de long terme du Trésor seront émis pour financer les besoins critiques en investissement pour soutenir le secteur privé et relancer les économies, tout comme le déploiement au niveau des Banques centrales d’outils, moyens et liquidités importants pour soutenir le secteur financier et les microfinances appuyant le secteur informel. Des appuis seront également mis en place pour soutenir les secteurs sociaux (éducation, santé, accès à internet) et les couches sociales les plus défavorisées, et des mesures urgentes seront mises en œuvre pour soutenir la production locale de consommation.

Un Programme de soutien au secteur de la fabrication des produits pharmaceutiques et des équipements de protection sanitaire sera mis en place dans cette optique et les restrictions ne seront pas imposées aux importations en provenance des autres pays de la CEDEAO, notamment en ce qui concerne les biens de première nécessité.

Sur le Plan international, la Cedeao lancera un appel à la Communauté internationale pour la mobilisation de ressources additionnelles et apportera également son soutien à l’initiative de l’Union Africaine de renégociation pour l’annulation et la restructuration des dettes (publique et privée) des pays du continent.

Notons par ailleurs que la Conférence a officiellement reconnu au cours des travaux, Umaro Sissoco Embaló comme nouveau président élu de la Guinée Bissau.

Plus de 6 000 cas confirmés de Covid-19 ont été recensés dans l’espace Cedeao.

source: republiquetogolaise

3 hélicoptères de combat livré à la garde présidentielle de Faure Gnassingbe

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La France vient de livrer trois hélicoptères de combat à la garde présidentielle de Faure Gnassingbé par Emmanuel Macron. Ce que François Hollande avait refusé de vendre.

On ne s’y attendait plus. Quand en 2017, Jean-Marc Hérault, le ministre des Affaires étrangères de François Hollande, mit son veto sur une vente de cinq hélicoptères Gazelle au Togo, craignant leur utilisation dans la répression contre l’opposition, on a vite fait de croire que l’affaire avait fait chou blanc.

Deux ans plus tard, le nouveau gouvernement français n’eut pas les mêmes scrupules que le précédent. Le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, très peu regardant sur les questions de démocratie et des droits de l’homme en Afrique, a donné son accord.

Selon le magazine électronique Africa Intelligence, la France a livré trois Gazelle à la garde présidentielle du Togo; deux en 2019 et le dernier en avril 2020. Soit quelques semaines après la présidentielle controversée du 22 février 2020.

Dans son numéro d’avril, le magazine titre : « La garde présidentielle de Gnassingbé ne recevra pas tous ses hélicoptères Gazelle ».

 « Secaro, spécialisé dans la modernisation d’appareils issus des stocks de l’armée française, ne livrera finalement que trois des cinq appareils commandés en 2016 par le Togo. Au terme de nombreux rebondissements, les hélicoptères militaires SA 341 Gazelle commandés en 2016 par le Togo prennent finalement leur envol. Mais le président Faure Gnassingbé, impatient de voir ces machines issues du surplus de l’Aviation légère de l’armée de terre (ALAT) française entrer en service au sein de sa garde présidentielle, a dû revoir ses ambitions à la baisse », informe le journal.

Et le journal de poursuivre que des questions de coût auraient conduit le pouvoir à revoir à la baisse le volume de ses achats. Précédemment, en 2016, c’était 5 hélicoptères d’un coût d’une vingtaine de millions d’Euros qui étaient commandés.

« Selon nos informations, le Togo, qui a reçu deux premiers appareils en novembre, n’en commandera finalement que trois au total, sur les cinq appareils souhaités au moment de l’achat, en 2016. Une question de budget ; avant tout : la licence d’exportation accordée en 2016 par le gouvernement français estimait ce contrat à 30, 5 millions d’euros, au lieu de la vingtaine de millions d’euros initialement évoquée », ajoute le journal.

Pour quelles raisons le coût a varié de manière aussi importance, soit 50% d’augmentation pour des hélicoptères sortis du stock de l’armée française ? Mystère.

Macron au secours de la dictature togolaise

L’ancien patron du Quai d’Orsay s’était opposé à la vente des Gazelles au Togo parce que les mêmes appareils vendus au régime d’Ali Bongo avaient servi à la répression sauvage des manifestations populaires à la présidentielle de 2015.

Lors de la commande, le Togo avait fait valoir l’utilité des aéronefs pour le sommet des chefs d’Etat de l’Union Africaine sur la sécurité maritime à Lomé. La réception du matériel par la garde présidentielle reste tout de même surprenante.

La livraison de ce matériel militaire par la France à la dictature militaire cinquantenaire, est un signe du soutien décomplexé de la France de Macron à Faure Gnassingbe. C’est la preuve que malgré ses discours aux accents de rupture avec la Françafrique, Emmanuel Macron reste dans la continuité d’un appui sans faille aux dictatures du pré carré africain.

Le pouvoir de Faure Gnassingbé est une junte militaire qui organise des élections d’apparat, dont celle du 22 février dernier. Réputé pour faire peu de cas des droits de l’homme, le régime est fortement contesté par les masses depuis 2017.

Confronté à la menace du Covid-19 qui révèle l’état sinistré du système sanitaire, le gouvernement n’a fait que renforcé le dispositif sécuritaire autour des populaires. Le régime a décrété l’état d’urgence et un couvre-feu sous la houlette d’une brigade anti-covid, dont les bavures ont fait presque 5 morts et de nombreux blessés.

Source : letempstg

Les établissements scolaires d’Agoènyivé ont bénéficié 300 tables bancs de l’UCAD

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Après plusieurs investigations menées dans plusieurs écoles de la préfecture d’Agoènyivé, l’Union de la Communauté d’Agoènyivé pour le Développement (UCAD) a jugé bon de venir en aide à ces établissements à travers un projet dénommé « Opération 2000 tables blancs de l’ACAD ». Les établissements scolaires de la commune d’Agoènyivé concernés, 8 au total, ont reçu 300 tables bancs ce mercredi 22 avril à Agoè. 


Les dons ont été possible grâce au financement de la Brasserie du Bénin (BB) qui a permis à l’UCAD d’offrir 300 bancs à 8 établissements scolaires sur les 16 prévus pour cette 3ème phase de l’opération. 

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Pour le responsable des projets UCAD, Alphonse Aklade, représentant le Président lors de cette cérémonie « Nous avons constaté que nos apprenants sont pour la plupart à 3 par blanc pour suivre les cours dans plusieurs établissements de la zone d’Agoènyivé. C’est une distribution qui a traîné à cause de la pandémie du Coronavirus qui sévit depuis quelques temps dans notre pays ». 


Il souligne également que seulement 300 tables bancs ont été mises à la disposition de l’UCAD par les fabricants en attendant le reste qui sera remis à 8 autres écoles dans les jours à venir.

 
« Nous avons à travers cette cérémonie livrée 300 bancs à 8 écoles en attendant la mise à disposition prochain lot qui sera confectionné bientôt » a-t-il ajouté tout en remerciant la Brasserie du Bénin pour ce grand geste d’accompagnement sur le plan financier à travers son partenariat. 


Les responsables d’école ont salué cette démarche de l’UCAD et profité de l’occasion pour lancer un appel à l’État Togolais pour plus d’accompagnement dans le domaine de l’éducation.


« C’est pour nous un sentiment de joie, car nous avons été surpris par le geste de l’UCAD et de son partenaire la BB Lomé. Nous lançons un appel au gouvernement pour plus d’engagement dans la construction de nouveau bâtiment pour un meilleur enseignement dans nos écoles » a lancé Kossi Amewonou Tougnon, Directeur du groupe D de l’EPP Ahonkpoè dans le Canton de Légbassito dans la commune d’Agoènyivé 2. 


Le projet d’un coût d’environ 9 millions de francs CFA, a permis de rendre effectif l’engagement du bureau de l’UCAD. 

Coronavirus : au CHR Lomé Commune, les médecins soignants sont sommés de démissionner d’avoir réclamé de meilleures conditions?

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Qu’est ce qui se passe depuis quelques jours au CHR Lomé Commune ? Une grogne s’empare des agents de ce centre qui accueille les malades atteints de Coronavirus. Les agents recrutés pour la cause réclament un meilleur traitement et de meilleures conditions de travail.

Après le chantage au limogeage fait par le professeur Ihou Wateba, les agents du CHR Lomé Commune, centré dédié à la prise en charge des malades du Covid-19, ont tenu une réunion de crise sur la question des primes.

Transformé en catastrophe en centre dédié au coronavirus le 21 mars dernier, le CHR Lomé Commune connaît sa première crise. Mécontents du traitement de la question des primes de travail, le personnel grogne et menace de quitter le front de la lutte contre le covid-19. Ils réclament un accord professionnel en bonne due et forme sur les primes et autres questions relatives à leur sécurité et à celle de leurs proches.

Les responsables de la prise en charge ne l’entendent pas de cette oreille. Mardi 21 avril, Le Professeur Ihou Wateba, premier responsable, leur enjoint de démissionner ou de se ranger. Ce 22 avril, il enfonce le clou : «si vous ne voulez pas, j’ai plus de 200 dossiers qui attendent et nulle n’est indispensable ». Son adjoint frappe encore plus fort. Dans un message Whatsapp, il écrit au personnel de réagir rapidement à l’offre de démissionner ou rester :

A toutes et tous, je vous informe que jusqu’ici personne ne s’est manifesté à cette annonce pour continuer le travail au centre de prise en charge COVID-19 du CHR Lomé Commune. Nous en déduisons que personne n’est intéressé. Je vous informe que vous avez encore jusqu’à ce soir à 16h00 pour vous décider. A l’issue le compte rendu sera fait à l’autorité compétente pour décision qui s’impose, menace le docteur Kotosso.

Un agent démis déjà

Pour mettre encore plus la pression, le Secrétaire général adjoint du personnel, Kombaté Alex a été démis.

Le professeur Ihou Wateba semble tenir un discours guerrier. Pour lui, il s’agit d’une guerre et donc les soignants sont des soldats qui doivent se sacrifier.

Un discours que les agents ne comprennent manifestement guère et trouvent hypocrite. Apparemment, s’il s’agit d’une guerre, les généraux ne veulent pas tremper la main dans le cambouis et sont planqués bien au chaud, laissant les soldats seuls au feu.

« Depuis que nous sommes-là, nos chefs ne sont pas venus voir les malades. Le ministre de la Santé n’a jamais mis pied chez les malades, ainsi que ces professeurs et certains docteurs », dit un agent.

« Et pourtant, on le voit tout le temps au CHR. Ils font quoi au juste ? », s’interroge un autre agent.

Ce matin, à la réunion, à l’ordre du jour : « les mesures prises pour le personnel » et « approches sur le bon déroulement du travail ». Les questions d’hygiène, du traitement des linges, du dépistage systématique du personnel soignant, ont été soulevées.

La question controversée du traitement a été abordé. Les agents désapprouvent totalement la prime de 50.000 CFA versée à certains d’entre eux par un militaire le 21 avril. Ils ont décidé de ne pas le conserver.

Deux lettres ont été envoyées au Président de la République et au Ministre de la Santé. Depuis son ouverture en catastrophe le 21 mars dernier, le CHR Lomé Commune ne connaît pas la sérénité. La lutte contre le covid-19 pourrait s’en ressentir.

source: Letempstg

Coronavirus: voici ce que font les familles vulnérables non bénéficiaires de Novissi pour survivre

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L’Afrique n’est pas épargné par les dégâts énorme que cause le nouveau Coronavirus. Pour venir à bout, des mesures sont prises. le port systématique des maques de protections. Ce qui a permis aux tailleurs de se donner à la chose en fabriquant des masques en tissu.

En effet ces masques en tissu très économique du faite de son utilisation multiple et à plusieurs jours, permet à plusieurs de s’offrir le luxe. Son utilisation serait une aubaine pour les africains qui s’y trouvent une opportunité d’affaire mais également un moyen d’aider les plus démunis qui n’ont pas d’argent pour s’acheter les marques importées chaque jour.

Les dames vielles comme jeunes surtout les élèves trouvent un moyen de gagner de l’argent puisque le papa et la maman n’ont plus leur activités en marche, donc synonyme de galère, se donnent à se boulot, histoire de joindre chaque jour les deux bouts.

Une dame de cinquantaine qui doit à longueur de journée bravée les rayons déchirantes du soleil, doit à la fin de la journée trouvée de quoi à manger pour la famille, se voit bloqué. Aucune activité donc pas de nourriture pour la famille.

CACHE NEZ
CACHE NEZ

Elle a vu malheureusement sa demande pour le projet Novissi, aide du gouvernement en soutien aux personne vulnérables, vouée à l’échec. Elle n’est pas éligible. Mais grâce à la vente des masques de protections en tissu, elle et plusieurs familles défavorisées non bénéficiaires de Novissi, s’en sortent mieux.

Un panorama sombre et compliqué qui met plusieurs familles en ruine et qui cherchent plutôt à protéger leur vendre que leur visage contre le virus de Corona.

La vente des caches nez en tissu pagne
La vente des caches nez en tissu pagne

Mais une chose est sûr lorsque vous devez sortir pour le travail ou faire vos achats de première nécessité, vous devez porter un masque en tissu. Ceci peut venir compléter les mesures de sécurité en vigueur telles que la distanciation et le lavage fréquent des mains. Une chose à noté et très important c’est l’entretien permanent et régulier de son masque en tissu en le nettoyant pour qu’il reste efficace.

Des conseils pour le lavage de vos masques en tissu

– Lavez votre masque avant de l’utiliser pour la première fois et après chaque utilisation.

– Nous recommandons de le laver à l’eau chaude (60 °C minimum) avec votre lessive habituelle.

– Séchez votre masque immédiatement après l’avoir lavé ( si possible en utilisant un sèche-linge à basse température). Assurez-vous qu’il est totalement sec avant de l’utiliser à nouveau.

– Changez de masque régulièrement avant qu’il ne devienne humide.

L’Uemoa se réunira en session extraordinaire par visioconférence le 27 avril

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Le lundi 27 avril prochain, les Chefs d’Etats de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) se réuniront en session extraordinaire. La session, en visioconférence, sera dirigée par le Président ivoirien Alassane Dramane Ouattara, actuel président en exercice de l’Union.

Un sujet principal au menu des travaux, la pandémie du Covid-19 qui affecte tous les pays membres, et les meilleures réponses à apporter sur les plans sanitaire et économique.

Il sera donc question pour les leaders d’échanger sur les réponses collectives à mettre en place, pour non seulement limiter la propagation de la pandémie mais aussi atténuer les effets pervers de ces mesures sur les économies des pays. « L’objectif poursuivi est la création des synergies d’action pour plus de cohérence et d’efficacité des mesures prises et pour préserver les acquis de l’intégration régionale », indique la Commission de l’Uemoa.

Des analyses et évaluations seront faites sur les différents plans de riposte mis en œuvre par les différents Etats afin de dégager une stratégie communautaire, pour faire face aux besoins en équipements et d’intrants médicaux, aux impacts socio-économiques et aux défis liés aux fermetures des frontières nationales.

Un chapitre sera également accordé à la lutte contre le terrorisme et le banditisme.

De nouveaux cas  de coronavirus détectés dans le quartier de Doulassamé

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La propagation du covid-19 ne cesse de s’accroître et parfois de façon dramatique. De source proche de l’Institut National d’Hygiène, trois nouveaux cas de coronavirus ont été détectés dans le quartier de Doulassamé, portant le nombre total de cas confirmés à 88.

Ainsi 3 nouveaux cas de coronavirus ont été détectés ce matin à Lomé, dans le très quartier populaire de Bè-Doulassamé. Le Togo compte à présent 88 cas de coronavirus.

Mais les statistiques peuvent exploser dans les semaines prochaines. Ainsi 13 agents de la santé ont été mis en quarantaine vendredi dernier après avoir été en contact avec  une femme enceinte et son bébé, des patients asymptomatiques.

De même, il y a quelques jours, au CHU Sylvanus, 42 agents de la santé ont été mis en quarantaine après une faute dans la prise en charge de deux patientes présentant notoirement des symptômes de coronavirus. Les deux patientes  étaient admises au Service Pneumologie pendant quatre jours sans consultation. Quand elles ont été prises en charge le mardi 14 avril, c’était déjà trop tard. On craint une contamination des autres patientes en salle commune et également des agents hospitaliers, dont 42 ont été mis en isolement.

Situation actuelle de Coronavirus au Togo
Situation actuelle de Coronavirus au Togo

La question des agents de la santé reste préoccupante surtout dans les formations sanitaires non dédiées au covid-19. Ils se plaignent de l’insuffisance voire du manque de matériel de protection et se retrouvent en grand danger devant des patients asymptomatiques. Selon le directeur du CHU Sylvanus Olympio, certains agents envoient le matériel à la maison pour leurs familles.

Le Togo compte 88 cas confirmés dont 56 personnes guéries, 26 actifs et 6 décès.

source: letempstg

L’ANC exige le respect des droits de Agbéyomé KODJO

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Les leaders de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) ont à travers un communiqué condamné l’arrestation du leader du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD).

Pour le parti de Jean-Pierre Fabre, l’arrestation de Messan Agbéyomé KODJO est un non lieu tout en condamnant avec ‘’vigueur’’ son arrestation « brutale » à son domicile par les forces de défense et de sécurité.

Le communiqué souligne que « Fidele à ses principes de respect de l’Etat de droit et des libertés fondamentales, l’ANC condamne les conditions de cette interpellation, caractérisée par l’usage excessif de la force ».

Le parti demande par ailleurs aux autorités judiciaires que les droits de M. Messan Agbéyomé KODJO soient respectés à toutes les étapes de la procédure en cours. Il faut rappeler qu’avant son arrestation mardi 21 avril 2020, le président autoproclamé Messan Agbéyomé Kodjo a été trois fois et successivement convoqué par le Service central des recherches et d’investigations criminelles (SCRIC). Des convocations auxquelles il n’a pas répondu « pour des raisons de santé », à en croire ses avocats.

La Conférence des évêques du Togo condamne et réclame la libération d’Agbéyomé Kodjo

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La Conférence des évêques du Togo (CET) après l’arrestation à son domicile de l’ancien Premier ministre, Messan Agbéyomé Kodjo a exprimé sa « consternation » à travers un communiqué rendu public le mardi 21 avril.

La Conférence des évêques du Togo condamne ‘’fermement’’ « la brutalité et la violence perpétrées par les forces de défense et de sécurité, qui se sont introduites chez le candidat de la ‘’Dynamique Mgr Kpodzro’’ en défonçant son portail d’entrée ».

Pour les Evêques du Togo, l’option à privilégier face à cette crise consécutive à la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 22 février 2020, reste celle de la recherche d’une solution politique qui n’occasionne pas de violence, mais respecte les droits fondamentaux de chacun.

« Dans cet élan, ils invitent les autorités judicaires à relâcher M. Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo », souligne le communiqué. Par ailleurs, la CET déplore le fait que l’Archevêque de Lomé, Mgr Nicodème Barrigah-Bénissan et l’Archevêque émérite de Lomé, Mgr Dénis Amouzou-Dzakpah n’aient pas été autorisés à porter assistance à Mgr Philippe Fanoko Kpodzro, qui venait de lancer un poignant appel de détresse, notamment à leur adresse. « Chaque citoyen a le droit et le devoir d’exprimer sa désapprobation devant l’injustice manifeste et l’oppression. Aussi les violences physiques et autres traitements inhumains et dégradants infligés aux citoyens à cette occasion, sont une négation de leurs droits et libertés », ont mentionné les évêques.

Il faut rappeler que le candidat autoproclamé, Messan Agbéyomé Kodjo est accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat et aussi d’avoir fait un usage non autorisé des emblèmes de la nation.

Agbeyome Kodjo est arrêté ce matin

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L’armée togolaise a procédé  ce matin à l’arrestation de l’ancien Premier ministre Agbeyome Kodjo et candidat à la présidentielle 2020, mettant fin à deux mois de siège.

Plusieurs dizaines d’éléments des forces armées togolais (FAT) armés jusqu’aux dents ont procédé ce matin, peu après 9 heures, à l’arrestation du candidat Agbeyome Kodjo à sa résidence. La maison porte encore les traces de la violente interpellation de l’ancien premier ministre. Portail d’entrée en acier cassé, habitants de la maison battus.

L’archevêque émérite de Lomé, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro était aux côtés de l’ancien premier ministre avant sa violente arrestation.

Cette violente interpellation se situe dans le cadre de la présidentielle controversée du 22 février 2020. L’ancien premier ministre, candidat de la Dynamique Mgr Kpodzro, revendique sa victoire malgré les résultats officiels de la Cour Constitutionnelle.

Il a alors nommé un Premier ministre, un Togolais résident au Canada, et un ministre des affaires étrangères, résident également en France. Cependant, sa revendication s’est installée dans l’impasse.

Depuis fin février dernier, M. Agbeyome Kodjo n’est plus jamais sorti de chez lui.

source: letempstg.com