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Le phénomène de la sous-location dans nos marchés: La guerre d’Epam lancée

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L’établissement public et autonome pour l’exploitation des marchés (Epam) est la structure, la seule investie du droit de gérer les marchés de Lomé. Elle a sous sa tutelle, une trentaine de marchés qu’elle entretient et loue des espaces de vente et boutiques aux particuliers.

Au marché d’Adawlato (Assiganmé) par exemple, la location des espaces non couverts se négocie entre 3500 FCFA les 3 m2. Au marché d’Attikpodji, ce prix varie entre 2500 et 3000 F CFA. A Kégué cette location oscille entre 2500 à 5000 F CFA par mois tandis qu’à Hédzranawoé et Agbadahonou le prix va de 1000 F CFA à 3500 FCFA. C’est là une grille arrêtée par les services de l’Epam en fonction des espaces et de l’importance du centre commercial concerné.

Cependant, force est de constater que l’Epam ne profite pas du tout, ou très peu de la manne générée par ces espaces mis en location et pour cause, des individus attirés par le gain facile ont fait main basse sur le business.

Le phénomène de la Sous-location

Selon un reportage des confrères d’Afreepress, la sous-location consiste pour un individu à négocier une place avec l’Epam qu’il remet plus tard en vente à des tiers moyennant rémunération mensuelle. Ces personnes parfois taxent plus chers ces espaces et se permettent à tout moment de changer les clauses du contrat ou d’occupant au gré de leurs intérêts et de leur humeur du moment.

Aussi le phénomène selon les lignes de nos confrères, s’étend à presque tous les marchés de la capitale et prend une forme d’escroquerie préjudiciable à l’Etat et aux commençants. Mais de peur d’être renvoyés de leurs lieux d’affaires, ils sont peu, ces commerçants qui acceptent de témoigner à visage découvert et de livrer les noms de leurs bourreaux. Adawlato, Attikpodji, Hédzranawoé, cette mafia a réussi à sous-louer les espaces de vente à 10.500 voire plus aux commençants et réclame des cautions de 24 mois et plus avec l’interdiction formelle d’en parler. Et comble de malheur, il arrive parfois que l’Epam réclame à son tour aux victimes, des frais pour la place occupée. Tout cela ajouté aux frais connexes des tickets et taxes. Ces occupants se disent asphyxiés et crient leur désarroi. « Nous avons peur de dénoncer cela. C’est aussi très récemment que nous avons compris la pratique et découvert que les personnes qui nous ont loué les places ne sont pas les vrais propriétaires. Depuis que l’Epam nous a sensibilisés, nous ne payons plus doublement mais nous sommes menacés par ces propriétaires. J’ai même une convocation d’un huissier que j’ai transmise à l’Epam qui m’a rassuré », confie un commençant sous le sceau de l’anonymat à qui ces individus véreux louent à 91.000 F CFA une boutique qu’il ont acquise auprès de l’Epam à 21.000 F CFA. Ils empochent grâce à cette manœuvre, une différence de 70.000 F CFA le mois.

Ce phénomène, de l’avis des victimes alourdit leurs charges mensuelles et participe à leur endettement. « La sous-location est une pratique que nous combattons à l’Epam », confie une source au sein de cette structure. Cette pratique, poursuit cette source, remet en question les efforts de l’Etat de fixer des prix à la portée des couches sociales les plus défavorisées. « La construction des marchés à un caractère social. C’est d’ailleurs par mauvaise foi que certains concitoyens entretiennent cette pratique car le fait d’occuper en premier un espace de vente dans un marché ne fait pas de vous des propriétaires. Les espaces de vente appartiennent à l’Epam et ne peuvent être cédés ni vendus par un occupant qui décide de ne plus les exploiter. Ce dernier devrait obligatoirement informer nos services », poursuit cette personne.

Selon l’Epam, une campagne de sensibilisation et d’information a été lancée depuis l’arrivée de la nouvelle Directrice de l’Epam à la tête de cet établissement. Mme Somialo Potcholi-Kadja convie à travers cette campagne, les commençantes et commerçants à s’adresser directement à l’Epam pour la location des boutiques et espaces appartenant à l’Etat. Elle combat la différence de prix des espaces et boutiques dans les marchés et prévient les contrevenants contre des poursuites judiciaires.

source: Afreepress.info

En RDC l’Ebola n’est plus à craindre

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Après onze jours de traitement à Goma, les autorités sanitaires congolaises ont annoncé mardi la guérison de deux malades d’Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo, une nouvelle preuve de l’efficacité de deux molécules récemment mises en avant par une étude américaine.

« Nous avons la grande joie de vous annoncer que parmi les quatre cas confirmés d’Ebola de Goma, deux sont guéris. C’est pour nous un message fort que Ebola est guérissable. Aujourd’hui, les médicaments sont là », a déclaré le professeur Jean-Jacques Muyembe, coordonnateur de la riposte contre Ebola en République démocratique du Congo.

« Nous avons deux traitements maintenant, le mAb114 et le REGN-EB3. Ce sont donc ces deux molécules que nous allons utiliser, parce que d’après les résultats que nous avons obtenus jusqu’à présent, ce sont ces deux molécules qui sont efficaces », a expliqué cet expert congolais, spécialiste et pionnier dans la lutte contre d’Ebola.

Augmentation significative du taux de survie

Lundi, les autorités sanitaires américaines, qui ont co-financé une étude sur le traitement d’Ebola ont indiqué que ces deux médicaments ont augmenté significativement le taux de survie de patients dans le cadre d’un essai clinique en RDC.

Parmi les quelque 500 personnes dont les données ont été analysées (sur un total de 681 participants), la mortalité est tombée à 29% avec le REGN-EB3 et à 34% avec le mAb114, a détaillé lundi Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des maladies infectieuses et des allergies. Pour les personnes ne prenant aucun traitement, le taux de mortalité est compris entre 60 et 67%.

Ces deux traitements sont des anticorps monoclonaux qui agissent en neutralisant la capacité du virus à affecter d’autres cellules. « Il y a eu quatre molécules qu’on utilisait pour soigner les malades. Deux molécules ont prouvé leur efficacité, le mAb114 et le REGN-EB3. Je ne peux pas en dire plus », a détaillé à l’AFP le Dr Célestin Ntawigenga coordonnateur de la riposte à Goma.

Source:Jeuneafrique

L’OTE exige la fermeture des bars et des mosquées

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L’OTE dit avoir fait des démarches auprès de la Direction des cultes pour voir dans quelle mesure le problème peut être résolu mais, rien à signaler. Ici,  on pense que la solution à ce problème n’est pas la fermeture des églises, surtout que la fermeture est décidée sans que l’OTE ne soit associé à la prise de décision.

Il y a quelques mois, la Direction des cultes a procédé à la fermeture de certaines églises pour nuisance sonore. Une situation qui ne plaît pas à l’Observatoire togolais des églises (OTE). Cette association l’a clairement signifié mardi en conférence de presse à Lomé. Son président, Dr Cyrus Padabadi dit ne pas comprendre cet acharnement contre les églises alors qu’à côté, il y a des bars, des moulins et l’aéroport qui font aussi du bruit mais personne ne dit rien. Pour ce révérend pasteur, dans chaque maison d’un musulman, il y a une mosquée où à 4 heures du matin, ça crie.

« Dans certains quartiers, ce n’est même pas le bruit qui dérange certaines personnes mais la seule présence des églises leur cause du tort. C’est juste parce qu’elles sont possédées. Une fois que l’église est à côté, ces personnes ne sont pas tranquilles », a déclaré le révérend pasteur.

Il dit reconnaître que certains pasteurs exagèrent mais fermer une église qui, selon lui est une entité par laquelle Dieu passe pour sauver des âmes ‘défaillantes’ et ‘égarées’, n’est pas la solution. L’OTE propose que l’Etat soit plus regardant en général dans ce domaine en imposant un programme à toutes les églises et la question sera résolue.

« Dans les pays développés, l’Etat subventionne les églises. Au Togo, on ne le fait pas. Et dans ce domaine, il n’y a même pas de réglementation. On peut procéder à la fermeture des églises mais ce n’est qu’après avoir réglementé le secteur. Qu’a fait l’Etat pour mettre de l’ordre ? Rien. Certains bars font du bruit 24 heures sur 24 mais ils sont toujours là  », a-t-il ajouté.  

Il a aussi dénoncé le fait que l’ancien ministre de l’Administration territoriale, Gilbert Bawara, ait fait arrêter la délivrance des récépissés aux églises, mêmes celles dont l’enquête est à terme et qui sont en règle.

Dr Cyrus Padabadi a aussi fait savoir que les ‘brebis galeuses’ se trouvent dans tous les domaines, pas seulement au sein de la corporation des pasteurs. Cependant, a-t-il nuancé, le bruit que font les églises n’est rien comparé à celui que font les bars.

L’entité qui, suivant ses statuts, est créée pour dit-on, contribuer à observer et à informer objectivement l’opinion générale sur les pratiques spirituelles à travers l’instauration d’une culture de l’autocontrôle, a renouvelé son bureau dirigeant. Composé de 11 membres, le nouveau bureau de l’OTE est présidé par Dr Cyrus Padabadi reconduit pour un nouveau mandat.  

Vers la réglementation de l’utilisation des drones au Togo

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Les autorités entendent réglementer l’utilisation des drones. Sans cadre précis, ils sont susceptibles de constituer une menace pour la sécurité aérienne et pour la sécurité du pays tout court.

Théoriquement, tout possesseur de drone doit adresser une demande d’autorisation au ministère de la Sécurité. La requête est transmise au ministère de la Défense qui délivre une autorisation. Dans la pratique, c’est rarement le cas.

Ces engins équipés de caméras ou d’appareils photos sont devenus essentiels pour la réalisation de documentaires, mais aussi à des fins géologiques ou agricoles.

Mais ils peuvent aussi servir pour l’espionnage et à des organisations terroristes pour identifier des lieux stratégiques. Dans plusieurs conflits moyen-orientaux, des drones bourrés d’explosifs sont utilisés comme des bombes.

source: republicoftogo.com

Migrants : 43 Togolais repêchés sur les côtes camerounaises

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Le récent secours porté aux cent dix-sept (117) migrants ouest-africains, dont quarante-trois (43) Togolais, repose avec gravité un certain nombre de questions liées au départ le plus souvent bien malgré eux des dizaines de Togolais en partance pour des horizons bien inconnus d’eux. Qu’est-ce qui les pousse tant à partir ? Pourquoi, malgré leur rapatriement, ces candidats à l’émigration continuent à quitter leur pays à la recherche d’un mieux-être ? Si beaucoup quittent le Togo qui les a vus naître, ce n’est pas tant de gaieté de cœur, mais c’est avec l’inébranlable espoir que l’herbe serait plus verte ailleurs. Car au Togo, ceux qui partent, jeunes pour la plupart, n’ont jamais cru que leur pays serait un gage de sécurité sociale, d’employabilité assurée et de bien-être. Aussi pensent-ils braver les mers, quitte à y laisser leur vie. Les autorités togolaises, elles, n’ont jamais apporté une solution à ces hommes et femmes qui entreprennent un périple où ils ont beaucoup à perdre. Car pour eux, rester dans un pays tel que le Togo, c’est se tuer à petit feu.

Pas plus avancés

Le 24 janvier 2018, les Togolais apprenaient hagards devant leurs postes téléviseurs et radios, le rapatriement de leurs concitoyens en danger de mort en Libye. Partis pour chercher du travail dans ce pays d’Afrique du Nord faisant partie du Maghreb, ils ont été pour beaucoup battus, d’autres ont été, selon leurs dires, torturés pendant leur séjour.

Les témoignages alors recueillis semblaient avoir pour but de dissuader quiconque s’aviserait d’entreprendre pareil odyssée dont l’issue s’avère pourtant des plus incertaines, d’entreprendre d’aussi risqué voyage. Les autorités étaient, Dieu sait comment, parvenues à rapatrier ces 136 migrants togolais qui avaient souffert le martyre. Et Damehame Yark ministre de la Sécurité jouait les hôtes pour accueillir ces Togolais dont certains ont été détenus à Tripoli, Benghazi et dans d’autres villes. En les accueillant à l’Aéroport de Lomé, on avait cru qu’on en resterait là, qu’on trouverait une solution pour de vrai pour que ceux qui partent restent au pays. Mais voilà qu’un an et demi après, la triste histoire migratoire a repassé les plats.

Cette fois, la ville balnéaire et Port de la Région du Sud du Cameroun a été le théâtre d’une embarcation en perdition. Il est fait état de cent dix-sept (117) migrants ouest-africains qui ont été secourus au large de Kribi. Parmi ces miraculés, on en a dénombré quarante-trois (43) qui sont des Togolais. Plus que jamais, le casse-tête migratoire reste en travers de la gorge des autorités togolaises. Les autorités ont du même coup montré leurs limites dans cette affaire qui ternit l’image du Togo. C’est donc qu’on n’est pas plus avancés.

Générations sacrifiées au profit d’une minorité pilleuse

Ce nouveau drame n’est pas, loin s’en faut, le fruit du hasard. Cette chaotique situation montre une fois de plus le très peu de cas qu’ont toujours fait, et continuent de faire les autorités pour retenir leurs propres concitoyens qui ont du mal à se reconnaître dans leur politique. Qu’on n’aille pas chercher de midi à quatorze heures. Ce qui cause ici le départ de ces gens, c’est le poids de leurs conditions de vie précaires qu’ils n’ont ni peu ni prou la force de soutenir. Aussi décident-ils un beau matin de partir. Ce serait injuste de leur faire un quelconque grief. On voit mal des concitoyens qui ont le minimum vital à leur disposition prendre du jour au lendemain le chemin de l’exil pour trouver on ne sait quel confort.

Au Togo, des milliers de Togolais sont pauvres et ils doivent leur pauvreté à leurs dirigeants qui ont privatisé les richesses locales du pays. Les multinationales françaises et indo-pakistanaises, en l’occurrence, continuent d’avoir un contrôle absolu sur les économies locales, laissant ainsi peu de chances aux populations de jouir des atouts qui au départ leur appartiennent.

Au Togo, nombreux sont les jeunes qui sont diplômés, formés dans les universités et écoles de qualité, mais qui ne trouvent pas d’emploi qui soit à la mesure de leurs compétences. Ils deviennent une charge pour leurs familles et certains de ces sans-emploi, pour ne pas subir honte et dénuement, choisissent de faire dans l’informel. En attendant mieux. Sauf qu’au Togo, attendre mieux revient à construire des châteaux en Espagne.

Pendant que ces gens sombrent dans la misère, on a des vieux clous du régime qui, au lieu de débarrasser le plancher pour permettre aux plus compétents qu’eux de travailler, s’accrochent, tels des faucons, à un poste qu’ils prennent pour leur chasse gardée.

Ainsi est créée une forte inégalité. Une forte inégalité savamment maintenue. D’un côté, on a des entreprises multinationales et des caciques du système RPT/UNIR qui pètent dans la soie ; de l’autre, des millions de Togolais qui se tuent de jour comme de nuit à trouver de quoi joindre les deux bouts.

Faure Gnassingbé a beau reconnaître qu’une minorité s’accapare les richesses du pays. Lui et cette même minorité, qu’il n’a de cesse de privilégier, continuent d’envoyer à l’exil bien des Togolais réduits à croupir dans une misère qui ne dit pas son nom.

Avec cette situation créée par le chef de l’Etat lui-même et sa caste, on ne peut qu’assister à un nombre croissant de candidats à l’émigration.

Aussi longtemps qu’ils seront aux commandes, les Togolais désespérés seront tentés de prendre la mer.

Source: togotribune.com

Microfinance : hausse de 16% des dépôts au Togo

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Pour le premier trimestre de cette année 2019, le Togo enregistre une hausse de 16,0% des dépôts dans les institutions de microfinance ou Systèmes financiers décentralisés (SFD), informe la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, dans son dernier rapport sur la situation de la microfinance dans la zone Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine).

Avec une telle progression des dépôts, le Togo se place deuxième dans la Zone, pour la période sous revue, derrière le Mali (+20,0%), et devant, respectivement, la Côte d’Ivoire (+15,1%), le Sénégal (+10,3%), le Bénin (+9,9%), le Burkina Faso (+3,7%) et le Niger (+0,5%). 

Des résultats à mettre en comparaison avec le fait, qu’en 2018, le pays enregistrait la plus importante hausse des dépôts dans l’Union. 

Notons par ailleurs que, dans l’ensemble, le montant des dépôts collectés pour ce trimestre dans l’Uemoa s’est établi à 1390,8 milliards FCFA contre 1248,7 milliards FCFA, une année plus tôt, ce qui représente une progression de 11,4%. De même, l’accès des populations aux services financiers fournis par les institutions de microfinance s’est accru de 10,4%, en glissement annuel.

source: Togofirst

Le Salon des Technologies et Innovations s’ouvre le 31 Août prochain à Lomé

La  quatrième édition du Lomé Tech Expo, un Salon des Technologies et Innovations s’ouvre dans la capitale togolaise la fin le 31 août prochain.

L’évènement, visant à promouvoir l’entrepreneuriat de la jeunesse par la recherche de l’excellence, est porté par le magazine Afrique IT et le Centre d’Etude des Nouvelles Technologies et Energies (CENTECH).

Il est annoncé pour se tenir à la salle Concorde de l’Hôtel 2 Février, en plein cœur du quartier administratif de Lomé

La rencontre, centrée sur l’innovation technologique, qui a été hébergée, les deux précédentes éditions, par les villes de Kara et Sokodé, est ouverte à tous, particulièrement aux jeunes.

A noter qu’en sus de l’évènement, se tient le Concours J’INNOV qui primera les 3 meilleurs projets innovants, et auquel sont éligibles, tout jeune, groupe de jeunes ou start-up, portant un projet innovant. Pour s’inscrire à cet salon cliquez sur Salon.  

L’OMS met en garde sur la cigarette électronique

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Le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) consacré au tabagisme n’en finit pas de faire du bruit. Des jeunes sont devenus des accro et en ras folle.

Remis fin juillet, financé par Bloomberg Philanthropies, il aborde les stratégies de sevrage, parmi lesquelles on trouve, entre autres, la cigarette électronique. Ce ne sont que deux pages sur 109. Largement reprises par les médias, leurs conclusions sont sans appel : « Les SEAN (systèmes électroniques d’administration de nicotine) sont incontestablement nocifs et doivent faire l’objet de régulation. » L’innocuité de la cigarette électronique est débattue depuis son apparition il y a une dizaine d’années, son rapport bénéfice/risques étant incertain. « Le niveau de risque n’a pas encore été estimé de façon concluante », ajoute le rapport.

Cette position de l’OMS a suscité de vives réactions, l’Académie nationale de pharmacie française la jugeant « incompréhensible ». La Fédération interprofessionnelle de la vape (Fivape), qui représente les fabricants, a dénoncé ces affirmations, tout comme l’association Sovape, qui parle de désinformation. Pour Gérard Dubois, à l’origine d’un rapport de l’Académie de médecine sur le sujet en 2015, c’est une « faute de communication » de dire que c’est « incontestablement nocif ».

source: lemonde.fr

Prof Kokoroko :« les frais d’inscription à l’université de Lomé n’ont pas changé»

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Dans un communiqué rendu public ce mardi 13 Août 2019 ,  Le prof  Kokoroko  tient à préciser à toute la communauté universitaire de Lomé et aux nouveaux bacheliers que les montants des droits d’inscriptions annuels pour le compte de l’année académique 2019-2020 n’ont pas changé.

Par conséquent, les bacheliers désirant s’inscrire à l’université de Lomé en 2019-2020 , en licence professionnelle , paieront les mêmes droits d’inscription que ceux en vigueur au titre de l’année universitaire 2018-2019 . Autrement dit les droits d’inscription dans les licences professionnelles restent sans changement.

Toutefois ,seules les nouvelles offres de formation de licence professionnelles prévues pour s’ouvrir pour compter de l’année universitaire 2019-2020 , sont concernées par les nouveaux droits d’inscription tels que fixés par l’arrêté n°113/UL/P/SG/2018 du novembre 2018 , fixant le montant des frais de formation professionnelles dans le garde de licence à l’université de Lomé, notamment en son article 5 .

Qui était DJ Arafat, l’artiste ivoirien décédé ce lundi 12 août ?

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Le DJ Arafat, victime d’un accident de moto, est décédé ce lundi 12 août à la suite de ses blessures dans une clinique d’Abidjan, en Côte d’Ivoire. Symbole du « coupé-décalé », DJ Arafat a rencontré un grand succès en Afrique.

Connu pour son célèbre « coupé-décalé », Ange Didier Huon alias DJ Arafat est décédé ce lundi 12 août. Il est mort des suites de ses blessures après un accident de moto survenu en Côte d’Ivoire, dans la nuit de dimanche à lundi. L’artiste avait alors percuté la voiture d’un journaliste radio avant d’être transporté à l’hôpital. Retour sur le parcours d’une star de la musique ivoirienne, considéré comme l’un des plus grands chanteurs d’Afrique.

Une enfance difficile

DJ Arafat est né le 26 janvier 1986 en Côte d’Ivoire. Il est le fils de Tina Glamour, artiste et chanteuse ivoirienne assez controversée pour son style osé. Ange Didier Huon a connu une enfance difficile qui le fait sombrer dans l’alcool et le banditisme, dès l’âge de 11 ans. C’est le producteur Roland Le Binguiste qui le repère quelques années plus tard, alors qu’il se rend régulièrement dans le plus grand maquis abidjanais, surnommé Shangaï.

En 2003, aux prémices du mouvement « coupé-décalé », DJ Arafat se fait connaître du grand public avec son titre Hommage à Jonathan suivi d’un premier album, Goudron Noir.

Le style musical du « coupé-décalé » a été lancé par la jeunesse ivoirienne, inspiré des rythmes des percussions accompagnés d’une danse devenue célèbre. L’arrivée du « coupé-décalé » en Côte d’Ivoire correspond à peu près au début de la guerre civile ivoirienne en 2002

Surnommé Arafat pour son tempérament

Avec un fort tempérament, le jeune Didier Huon se fait surnommer Yasser Arafat par ses amis libanais. Une référence à l’ancien dirigeant du Fatah et de l’Organisation de la libération de la Palestine. L’artiste a décidé de faire de ce surnom son nom de scène.

Grâce à son premier album, l’artiste se fait inviter en France par le promoteur de spectacles Désiré Kouadio. En 2005, après la sortie de son deuxième opus Femme, il décide de s’installer à Paris, malgré l’expiration prochaine de son visa.

DJ Arafat devient alors un résident illégal en France, jusqu’à son arrestation par la police. L’artiste passe un mois dans un Centre de détention administrative avant d’être rapatrié en Côte d’Ivoire.

Au cœur de nombreuses polémiques

Le chanteur compositeur est revenu sur le devant de la scène avec un troisième album qui rencontre un grand succès en 2008. L’artiste, alors âgé de 22 ans, se hisse en tête des classements en Afrique francophone. C’est en 2010 que DJ Arafat devient réellement l’emblème du mouvement « coupé-décalé » avec un concert au Palais de la Culture d’Abidjan.

En dehors de son succès musical, l’artiste est au centre de multiples polémiques. Il a notamment été pointé du doigt pour des affaires de violences conjugales sur son ex-compagne. Il a également entretenu de nombreuses rivalités avec des artistes tels que son binôme Debordo Leekunfa, avec qui il a connu ses premiers succès.

Son dixième et dernier album Renaissance, est paru en décembre dernier ce qui lui a permis d’être deuxième sur le classement iTunes le jour de sa sortie.

Avec Ouest-France.fr