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Phil Bryant Gouverneur du Mississipi attendu à Lomé

Le Gouverneur de l’Etat du Mississipi, Phil Bryant sera au Togo du 11 au 14 août prochain. L’information a été donnée en conseil des ministres . Cette visite, explique le Premier ministre, constitue une occasion de renforcer les liens de coopération avec les Etats-Unis dans de nombreux domaines, notamment en ce qui concerne la transformation et la professionnalisation de l’agriculture.

L’Etat du Mississipi compte près de 3 millions d’habitants.C’est un Etat agricole, voué à la culture traditionnelle du coton. 

L’agriculture est toujours un secteur important de l’économie, puisque le Mississippi demeure le troisième producteur national de coton, toutefois cette culture tend à être supplantée par l’élevage bovin. Par ailleurs, le soja, le maïs, le blé, la canne à sucre, les patates douces et les plantes fourragères ont fait leur apparition et permis une diversification nécessaire.

L’exploitation sylvicole et la pêche industrielle (hareng, crevette) sont également des activités importantes.

source : republicoftogo

Le ciel américain ouvert aux togolais

Le ciel américain ouvert aux togolais. Cela est possible grâce à l’accord de transport aérien signé en 2015 avec les Etats-Unis. Les députés ont autorisé jeudi le gouvernement à sa ratification. L’accord permettra une libéralisation du trafic commercial entre les deux pays.

« Cette ratification permettra la croissance du trafic ainsi que l’arrivée des touristes et des hommes d’affaires », a déclaré Zouréatou Kassa Traoré, le ministre des Transports.

Pour le moment, une seule compagnie relie le Togo aux Etats-Unis. Ethiopian Airlines assure 4 fois par semaine via une liaison Addis Abeba-Lomé-New York.

Les autorités US autorisent des vols à partir d’un nombre restreint de pays en Afrique, notamment pour des raisons de sécurité : Afrique du sud, Kenya, Togo, Ghana, Sénégal et Cap-Vert.

La ratification de l’accord par le Togo est une bonne chose. Reste à convaincre les transporteurs américains de la viabilité commerciale de vols vers le Togo. Les compagnies aériennes ne sont pas des associations de bienfaisance.

Trafic d’or: Deux géants en procès au Burkina

La société canadienne Iamgold Essakane, première productrice d’or au Burkina Faso, la société française Bolloré Transports et Logistics et 12 personnes ont brièvement comparu mercredi devant la justice à Ouagadougou pour « fraude en matière de commercialisation d’or » et « blanchiment de capitaux ».

L’audience a été renvoyée à début octobre, quelques heures seulement après son ouverture.

Fin décembre 2018, 30 conteneurs appartenant à la société minière Iamgold Essakane avaient été saisis à Bobo-Dioulasso (sud) et deux autres à Ouagadougou par la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF), après une alerte donnée par un journaliste d’investigation.

Du minerai qui contenait une forte teneur d’or était en train d’être transporté de « manière frauduleuse vers la République de Côte d’Ivoire, par voie ferroviaire, pour ensuite être acheminé par voie maritime au Canada », selon le parquet.

« L’audience a été renvoyée à début octobre sur demande de plusieurs parties dont la défense et la partie civile pour diverses raisons », a rapporté l’un des avocats de Iamgold Essakane, Me Moumouni Kopiho.

« Vu le niveau et l’ampleur du dossier, on ne pouvait pas le retenir aujourd’hui. Il faut que tous les avocats puissent prendre connaissance du dossier afin de développer les moyens de défense de leurs clients », a-t-il estimé. « La société est le premier employeur du privé au Burkina Faso, avec 2.500 personnes », a-t-il rappelé.

Iamgold est aussi un important contributeur du budget de l’Etat avec près de 45 milliards FCFA (68 millions d’euros) d’impôts payés au Trésor public en 2018, a indiqué un avocat de la partie civile, Me Rodrigue Bayala.

Outre les sociétés Iamgold Essakane et Bolloré Transports et Logistics, en tant que personnes morales, douze personnes physiques des deux sociétés et de l’administration publique sont poursuivies pour « fraude en matière de commercialisation de l’or et des substances précieuses, faux et usage de faux en écriture privée de commerce, exportation illégale de déchets dangereux, blanchiment de capitaux, franchise illégale ».

source: newworldtv.com

Le salon FERIN pour promouvoir et faciliter les échanges

Un salon de promotion et d’échange se profile à l’horizon. Dénommé Salon FERIN, porté par l’association Terreau Fertile sur le thème « Promouvoir les investissements et faciliter les échanges par le levier de la technologie ». Il se veut un rendez-vous international pour les entreprises, porteurs de projets, jeunes diplômés, investisseurs, et également représentants de l’administrations publiques au Togo. Il se tiendra les 10 et 11 octobre prochains à Lomé.

La tenue de cette rencontre a été officiellement annoncée au public ce mercredi 07 Août 2019, qui va permettre d’offrir un cadre d’échange entre ces divers acteurs, en vue de faciliter l’échange d’informations, notamment en faveur des jeunes porteurs de projets togolais.

Au rendez-vous, des conférences-débat, des expositions, ainsi que la dizaine d’ateliers qui devraient jalonner cette première édition du Salon. Notons que l’événement aura pour point d’orgue, la phase finale du concours de projets T-Fertile, à l’intention des jeunes entrepreneurs togolais.

La compétition, ouverte aux participants âgés entre 18 et 25 ans, ou aux start-up de moins de 3 ans d’existence, est dotée de trois enveloppes, respectivement de 1 million FCFA (1er prix), 500 000 FCFA ( Prix Spécial entrepreneuriat féminin), et 300 000 FCFA (Prix spécial coup de coeur du Public), en plus d’offres d’accompagnements pour la mise en place de ces projets. Tous les domaines porteurs d’innovation technologique sont concernés: Agriculture, Santé, Education, Fintech, Agroalimentaire, etc…

Le Concours T-Fertile, est ouvert jusqu’au 30 Aout 2019 et pour postuler ou plus d’informations, visiter le site du Salon FERIN

Les togolais sont bien assurés au Darfour

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Ils sont 70 militaires et policiers togolais de la mission hybride des Nations Unies et de l’Union africaine (MINUAD). Ils viennent de regagner Lomé après un an passé au Darfour.

Certains sont policiers, d’autres médecins ou infirmiers. La relève sera assurée par 80 autres Casques bleus dont le départ est prévu le 14 août.

La MINUAD a essentiellement pour mandat de protéger les civils, mais elle est également chargée d’assurer la sécurité de l’aide humanitaire, de surveiller et de vérifier l’application des accords, de favoriser un processus politique ouvert, de contribuer à la promotion des droits de l’homme et de l’État de droit et de surveiller la situation le long des frontières avec le Tchad et la République centrafricaine (RCA).

source: republicoftogo.com

Vers l’interdiction des manifestations au Togo?

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Si la loi Bodjona Pascal du 16 mai 2011 avait été décriée, celle de Boukpessi Payadowa du 07 juillet le sera plus. D’importantes libertés de cette loi sur les manifestations publiques ont été revues ce mercredi par les députés à qui le gouvernement a soumis un projet de loi de révision de la loi dite ‘Loi Bodjona’.

Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, avec à ses côtés, ses collègues, Damehame Yark et Christian Trimua, face aux députés, a été très clair sur l’avenir des manifestations publiques dans le pays.

‘’Les routes ne sont pas faites pour les marches mais pour le trafic ou le commerce. Et donc, les manifestations publiques ne peuvent pas prendre plus de temps que les trafics’’, C’est ce qu’a déclaré le ministre Boukpessi qui en a ajouté que ‘’sur plusieurs mois de marche passés, les manifestations n’ont pas commencé avant 11h mais on bloque la voie dès déjà le matin’’.

Ce sont là des principaux constats avancés par le membre du gouvernement pour justifier les modifications que l’exécutif a apportées à la loi dite Bodjona.

A tout prendre, les organisateurs des manifestations et leurs foules ne sont plus autorisés à manifester avant 11h et au-delà de 18h, bref, les manifestations ne peuvent plus avoir lieu que de 11h à 18h. Et le ministre rappelle que le Togo fait mieux que d’autres pays considérés plus démocratiques que le Togo. ‘’Au Sénégal, c’est de 14h à 18h et là même c’est un arrêté ministériel qui a fixé contrairement à une loi ici au Togo’’, a-t-il dit.

Il y a quelques semaines, la coalition de l’opposition surtout, appelait a des manifestations avec de différents points de rassemblement ou encore de différents tronçons ou encore de différents points de chute.

Payadowa Boukpessi dit ne plus être disposé à voir ça. Les itinéraires vont dorénavant être sous-entendus comme ‘’un seul point de départ, un seul tronçon et un seul point de chute’’.

source: telegramme228.com

La CAF donne raison à l’ Espérance de Tunis

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La CAF a déclaré le club marocain du WAC  Casablanca» perdant de la finale retour par forfait »  et donné implicitement le titre de la Ligue des champions d’Afrique à l’Espérance Tunis. Très attendu, le verdict de la Commission de discipline de l’instance continentale est tombé ce mercredi 7 août, au terme d’une longue bataille judiciaire de plus de 2 mois.

Les Marocains sont sanctionnés pour avoir abandonné le match retour, le 31 mai au stade de Radès, en protestation contre une panne de l’assistance à l’arbitrage vidéo (VAR). On se souvient que  le WAC avait refusé de jouer après la  62e minute, persuadés que l’arbitre aurait pu valider son but  qui leur aurait ainsi permis de revenir à 1-1. 

Faut-il le rappeler, le TAS avait annulé le 31 juillet la décision première de la CAF de faire rejouer la rencontre ajoutant qu’il « appartient désormais aux organes compétents de la CAF » d’examiner les incidents survenus lors de la finale polémique  et de « décider si le match retour de la Ligue des Champions CAF 2018/19 doit être rejoué ou non ».

La presse éclairée des enjeux de l’économie bleue à Lomé

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90% des exportations et importations transitent par la mer. Pour amener les populations à cerner les enjeux liés à l’économie bleue, le Cluster Maritime de l’Afrique Francophone (CMAF) avec le soutien du Bureau Régional pour l’Afrique de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a présenté la principale revue indépendante francophone consacrée au maritime intitulé « Marine et Océans »  au cours d’une conférence de presse à Lomé ce mercredi 7 août. 

Cette revue, le 263e  du genre parue au  deuxième trimestre de cette année consacre un dossier sur l’Afrique francophone et la mer. La particularité de cette rencontre consiste à amener les journalistes « Relais de l’information » à faire une large diffusion du contenu de cette revue enfin de la vulgariser, de sensibiliser et  d’amener les populations à porter un regard positif sur les enjeux et les perspectives que représente l’économie bleue.
Il a été question au cours de cette rencontre avec la presse, d’aborder les questions du transport maritime, de l’insécurité maritime, de la surpêche, de la pêche illégale et du tourisme maritime. 


« Face à la démographie galopante de nos différents pays, nous comptons énormément sur la mer pour tirer les ressources animales et végétales permettant de nourrir nos populations », a souligné Charles Gafan, président du Cluster Maritime d’Afrique francophone. 
« La mer est encore capable de nous fournir les réserves naturelles et les voies d’importation et d’exportation nécessaires. Pour toutes ces raisons et dans l’immédiat, les enjeux auxquels nous devons faire face sont d’ordre économiques, environnementaux et sécuritaires », a-t-il poursuivi.           

Selon Erenest Tindo, le secrétaire général du CMAF, 46% des africains sont touchés par la pauvreté. Alors,  il faut valoriser les potentialités que présente l’économie bleue à travers de nouveaux métiers pour l’emploi des jeunes. 
« Il nous faut sécuriser nos espaces maritimes, protéger nos mers afin de pouvoir tirer le meilleur parti durablement pour nous-même et pour les générations à venir », a-t-il expliqué. 


Rappelons que le CMAF est une association régie par la loi  de 1901 et rassemble en son sein les acteurs de l’écosystème maritime, de l’industrie et aux services et activités maritimes de toute nature. Ayant son siège à Lomé, le CMAF est dirigé par un Conseil d’Administration de dix (10) membres. Il compte aujourd’hui 21 pays membres de plein droit de l’Organisation Internationale de la Francophonie dont la mission est de défendre l’intérêt de l’ensemble de la filière maritime en intervenant auprès des décideurs, des pouvoirs publics et des organismes régionaux.

source: gapola.net

L’ARCEP a un nouveau siège

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes ( ARCEP) du Togo a un nouveau siège. Construit en plein cœur de Lomé, non loin du siège de l’Office togolais des recettes (OTR), c’est un bâtiment flambant neuf qui accueillera désormais toute l’administration de la régulation du secteur de la téléphonie mobile, de l’Internet et de la poste du Togo.

Il permettra au personnel de mieux travailler pour un meilleur service au public. Le ruban symbolique sera coupé ce mercredi 07 août 2019 en présence des plus hautes autorités du pays.

Une nouvelle preuve de l’attachement de l’exécutif togolais au défi de la réduction des coûts et de l’amélioration de la qualité des prestations dans les secteurs des communications électroniques et des postes.

L’ARCEP est le fruit des réformes au niveau de l’ex Autorité de réglementation des secteurs de télécommunications et des postes . Cette dernière a été créée le 27 novembre 2015 à travers le décret 2015-091. Comme dans la plupart des pays de la sous-région, l’ARCEP Togo régule les activités des opérateurs de téléphonie mobile, de l’Internet, de la poste, etc. Elle veille à la protection des droits des consommateurs.

Mali : mort de plusieurs personnes dont deux soldats lors d’une attaques

Au Mali, plusieurs personnes dont deux soldats, ont été tuées dans des attaques perpétrées lundi et mardi, ont annoncé des sources sécuritaires alors que le Comité international de la Croix-Rouge suspend ses activités à Tombouctou pour « insécurité croissante ».

Un gendarme a été tué mardi dans une embuscade dans la région de Ségou, à l’est de la capitale Bamako, a déclaré une source de sécurité. Un jour plus tôt, lundi, deux camions de l’armée avaient été attaqués par un engin explosif dans la région de Koro, près de la frontière burkinabé, dans lesquels un soldat et deux civils avaient été tués, a déclaré un officier supérieur de l’armée à l’AFP. Les différentes attaques n’ont pas été revendiquées.

Elles ont été rendues publiques lorsque le CICR a suspendu temporairement ses travaux dans la ville de Tombouctou, dans le nord du pays, à la suite d’un détournement de voiture sous la menace d’une arme près du bureau de l’organisation basée à Genève. « Nous demandons des mesures pour améliorer la sécurité en ville et dans la région », a déclaré le chef de la délégation du CICR au Mali, Jean-Nicolas Marti, dans un tweet.

Dans un communiqué, le CICR a déclaré que des hommes armés avaient volé un de ses véhicules lundi au centre-ville et que plusieurs autres vols avaient eu lieu dans la région cette année. « Ce dernier incident est symptomatique du niveau d’insécurité régnant dans la ville et dans la région, qui a atteint un seuil inacceptable pour la population », a déclaré le CICR. Malgré l’aide militaire de la France et des Nations Unies, le gouvernement malien s’est efforcé, sans grand succès, de réprimer la violence qui a éclaté dans le nord du pays en 2012 et qui est déclenchée par des milices islamistes radicales et des milices Touaregs.

La violence ethnique dans le centre du Mali a augmenté après la formation en 2015 d’un groupe djihadistes à majorité Fulani dirigé par le prédicateur Amadou Koufa. Ils recrutent principalement parmi les Fulani, plus spécifiquement des éleveurs et des commerçants, qui eux, sont en conflit avec les Dogons et les Bambara, des agriculteurs qui ont formé leurs propres milices d’autodéfense. Des régions entières du pays échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et onusiennes.

Avec Benin web tv