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Les deux compagnies de la BCP font leur mue

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GTAC2A-IARDT et GTAC2A-Vie changent et deviennent GTA ASSURANCES et GTA AASSURANCES VIE. Les Deux compagnies affichent désormais une nouvelle identité visuelle et les couleurs du groupe Banque Centrale Populaire du Maroc (BCP).

Ce changement, marque la fin du processus de rebranding lancé en 2018 par le groupe BCP, au sein de sa holding africaine Atlantic Business International (ABI) et l’ensemble des 16 filiales réparties dans 10 pays de la sous-région.

Les cérémonies de lancement officiel de la nouvelle charte graphique, partagée par GTA ASSURANCES et GTA AASSURANCES VIE se sont déroulées le vendredi 22 mars dernier aux sièges des deux compagnies d’assurances à Lomé, en présence de leurs directeurs généraux respectifs, ainsi que des équipes.

GTA ASSURANCES et GTA AASSURANCES VIE affichent désormais le logo du cheval, emblème unique pour la BCP, sa holding africaine, Atlantic Business International (ABI) et ses filiales.

Cette nouvelle identité visuelle traduit la nouvelle vision du groupe et se veut le porte-étendard de sa mission : « Développer le continent par l’inclusion financière ».

Les deux compagnies d’assurance du groupe BCP proposent depuis plusieurs décennies, des solutions de protections des personnes et des biens, adaptées aux besoins d’une clientèle diverse et variée.

Le déploiement de la nouvelle identité visuelle est l’occasion de rappeler l’ancrage et la solidité financière de GTA ASSURANCES et GTA AASSURANCES VIE, permettant à chacune des sociétés  d’affirmer sa position d’acteurs de premier plan du marché Togolais de l’assurance.

GTAC2A-IARDT et GTAC2A-Vie changent et deviennent GTA ASSURANCES et GTA AASSURANCES VIE. Les Deux compagnies affichent désormais une nouvelle identité visuelle et les couleurs du groupe Banque Centrale Populaire du Maroc (BCP).

Ce changement, marque la fin du processus de rebranding lancé en 2018 par le groupe BCP, au sein de sa holding africaine Atlantic Business International (ABI) et l’ensemble des 16 filiales réparties dans 10 pays de la sous-région.

Les cérémonies de lancement officiel de la nouvelle charte graphique, partagée par GTA ASSURANCES et GTA AASSURANCES VIE se sont déroulées le vendredi 22 mars dernier aux sièges des deux compagnies d’assurances à Lomé, en présence de leurs directeurs généraux respectifs, ainsi que des équipes.

GTA ASSURANCES et GTA AASSURANCES VIE affichent désormais le logo du cheval, emblème unique pour la BCP, sa holding africaine, Atlantic Business International (ABI) et ses filiales.

Cette nouvelle identité visuelle traduit la nouvelle vision du groupe et se veut le porte-étendard de sa mission : « Développer le continent par l’inclusion financière ».

Les deux compagnies d’assurance du groupe BCP proposent depuis plusieurs décennies, des solutions de protections des personnes et des biens, adaptées aux besoins d’une clientèle diverse et variée.

Le déploiement de la nouvelle identité visuelle est l’occasion de rappeler l’ancrage et la solidité financière de GTA ASSURANCES et GTA AASSURANCES VIE, permettant à chacune des sociétés  d’affirmer sa position d’acteurs de premier plan du marché Togolais de l’assurance.

GTAC2A-IARDT et GTAC2A-Vie changent et deviennent GTA ASSURANCES et GTA AASSURANCES VIE. Les Deux compagnies affichent désormais une nouvelle identité visuelle et les couleurs du groupe Banque Centrale Populaire du Maroc (BCP).

Ce changement, marque la fin du processus de rebranding lancé en 2018 par le groupe BCP, au sein de sa holding africaine Atlantic Business International (ABI) et l’ensemble des 16 filiales réparties dans 10 pays de la sous-région.

Les cérémonies de lancement officiel de la nouvelle charte graphique, partagée par GTA ASSURANCES et GTA AASSURANCES VIE se sont déroulées le vendredi 22 mars dernier aux sièges des deux compagnies d’assurances à Lomé, en présence de leurs directeurs généraux respectifs, ainsi que des équipes.

GTA ASSURANCES et GTA AASSURANCES VIE affichent désormais le logo du cheval, emblème unique pour la BCP, sa holding africaine, Atlantic Business International (ABI) et ses filiales.

Cette nouvelle identité visuelle traduit la nouvelle vision du groupe et se veut le porte-étendard de sa mission : « Développer le continent par l’inclusion financière ».

Les deux compagnies d’assurance du groupe BCP proposent depuis plusieurs décennies, des solutions de protections des personnes et des biens, adaptées aux besoins d’une clientèle diverse et variée.

Le déploiement de la nouvelle identité visuelle est l’occasion de rappeler l’ancrage et la solidité financière de GTA ASSURANCES et GTA AASSURANCES VIE, permettant à chacune des sociétés  d’affirmer sa position d’acteurs de premier plan du marché Togolais de l’assurance.

Source: financialafrik

Mali: Faure Gnassingbé adresse un message

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C’est par l’intermédiaire de Facebook que le président Faure Gnassingbé a adressé un message de condoléances aux autorités maliennes après le massacre samedi dernier de 

160 Peuls par de présumés chasseurs dogons.

Le chef de l’Etat se déclare ‘Profondément attristé par les violences meurtrières à Ogossagou’ et adresse ses  condoléances aux familles éplorées et notre soutien au gouvernement et au peuple maliens face à cette barbarie que nous condamnons’.

Source:Republicoftogo

Marc Ably-Bidamon présente l’expérience et la vision du Togo en matière d’énergie à Hamburg


Le ministre des Mines et de l’Energie, Marc Ably-Bidamon Dèdèriwè, participe depuis ce mercredi 27 et jeudi 28 mars à la rencontre internationale de haut niveau de Hamburg, au 13ème forum germano-africain dédié à l’énergie. Le ministre va prononcer un discours centré sur le thème de la rencontre, la réalisation et le financement de la révolution énergétique en Afrique.

Il relèvera la pertinence de ce thème, ainsi que les obstacles à la réussite de cette révolution énergétique sur le continent africain.

Aussi, le patron des énergies dans le gouvernement Klassou II formulera des propositions idoines pour permettre au secteur des énergies de connaître un essor en Afrique. Il partagera à cette occasion, .

En dehors de son exposé sur les grandes lignes de la stratégie nationale d’électrification, des progrès réalisés, des éventuelles difficultés rencontrées et des perspectives, le ministre devrait partager avec les participants, d’autres initiatives prises par le gouvernement togolais, notamment le Plan National de Développement (PND 2018-2022).

La rencontre prend fin ce jeudi 28 mars à Hamburg.

Le Togo et le Panama nouent des relations diplomatiques

Le Togo et le Panama ont procédé mardi à l’établissement de relations diplomatiques. La signature s’est déroulée à New York entre le représentant togolais aux Nations Unies, Franck Kpayedo, et son homologue panaméen, Meliton Arrocha.

Ce pays de 4 millions d’habitants est situé à l’extrémité sud de l’Amérique centrale, sur l’isthme de Panama. Il est limitrophe du Costa Rica et de la Colombie.

Sa position de carrefour international lui permet, grâce à son célèbre canal indispensable au trafic maritime mondial de retirer une très grande part de sa richesse de sa situation géographique.

L’augmentation ces dernières années des échanges mondiaux par bateaux à permis au pays de voir sa croissance économique exploser. 

Ces richesses nouvelles sont réinvesties dans des projets d’infrastructures, routes et ponts notamment.

La richesse ainsi générée devrait être redistribuée équitablement. Le processus est encore lent ; la pauvreté est toujours présente dans les zones rurales et dans les banlieues de Panama City.

Source:Republicoftogo

ANC: pourquoi sommes-nous partis?

L’ANC, le parti fondé par Jean-Pierre Fabre, a claqué la porte de la coalition de l’opposition en fin de semaine dernière.

Ce départ aurait pu intervenir bien plus tôt, a confié mercredi Eric Dupuy, le conseiller de cette formation, au micro de Victoire FM. Ce responsable invoque des problèmes de ligne politique entre les membres et de graves dysfonctionnements.

Pour M. Dupuy, ces divergences profondes se sont une nouvelle fois illustrées lors de la récente rencontre de certains membres de la coalition avec le chef de l’Etat.

‘La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est la précipitation avec laquelle certains ont décidé d’aller voir président’, a-t-il expliqué.

‘Nous n’étions pas contre le principe, mais nous avons jugé le moment inopportun’, a-t-il tenu à préciser.

La décision de l’ANC est sans doute liée à un manque d’entente au sein de la coalition, mais c’est également un choix stratégique dans la perspective de l’élection présidentielle de 2020.

source: republicoftogo

Le CONAPP outille les médias des Savanes sur le PND

La campagne de vulgarisation du programme national de développement (PND) lancé par le conseil national des patrons de presse (CONAPP) ce vendredi à Lomé a démarré ce lundi à Dapaong.

Les patrons de presse à travers ce projet vont descendre dans les hameaux les plus reculé du pays pour informer les populations sur les nécessités d’adopter le PND pour un développement souhaité par le chef de l’Etat. La ville de Dapaong où a débuté cette campagne est depuis lundi informés des trois axes que constitue le PND.

Les journalistes outillés vont à travers des émissions, des débats informé et éduqué leurs populations sur  le contenu du PND. Cette campagne a permis aux journalistes de la région septentrional d’être outiller sur le contenu du PND et son mécanisme afin qu’ils arrivent à mieux en parler dans leur articles et émissions dans l’intérêt des populations.

Cette campagne n’est possible que grâce aux soutiens sans faille de la compagnie énergie électrique du Togo (CEET).

Le Plan national de développement (PND) lancé par le président Faure Gnassingbé sera mis en œuvre entre 2018 et 2022. Il s’articule en 3 axes, notamment les grands investissements en matière d’infrastructures logistiques et d’affaires, le développement industriel dans les secteurs créateurs de valeur ajoutée et significativement tournés vers l’exportation et le renforcement des capacités institutionnelles et humaines appropriées.

L’apport du secteur privé, indispensable dans l’électrification du Togo

A l’instar de certains pays de la sous-région, le Togo s’arme toujours pour une électrification effective à l’horizon de 2030.

Ce projet ne peut se réaliser sans la contribution du secteur privé. C’est ainsi qu’un atelier de restitution de l’étude sur les forces et faiblesses du secteur privé dans le domaine de l’énergie au Togo s’est tenu ce mardi 26 mars à Lomé. Ceci pour la mise en œuvre de la première phase du projet.

Au cours de cet atelier qui a réuni les acteurs de l’électricité au Togo et surtout ceux du ministère des mines et de l’énergie dont le directeur de de l’énergie, on a passé en revue les aspects clés notamment, la production, la commercialisation, les activités d’achat, d’importation, d’exportation, de transport et de distribution.

Photo de famille des participants

Financée par l’union européenne, cette étude est réalisée par l’organisation  Energy Generation, un réseau panafricain de centres d’accompagnement à l’entrepreneuriat et à l’innovation dans le domaine de l’énergie. Elle  accompagne les jeunes togolais dans leurs projets d’innovation visant développer le secteur de l’énergie.

Les résultats de cette étude sont présentés et soumis à l’observation des premiers responsables de l’Énergie et des acteurs du secteur privé. Une démarche qui répond valablement à la thèse qui soutient la contribution du secteur privé au projet d’électrification.  

Pour Astria Fataki, Présidente-fondatrice d’Energy Generation, cette étude demandée par les autorités togolaises est à saluer.

« Cette étude est bien pensée de la part des autorités togolaises puisse qu’il est révélé qu’aujourd’hui le secteur privé doit et peut jouer un rôle conséquent dans l’électrification du pays relativement à son objectif d’électrification fixée à 100% à l’horizon 2030 », a-t-elle indiqué lors de la l’atelier de restitution.

Le Directeur Général de l’Énergie au Ministère l’Énergie, Abdoulaye Abbas, de son côté, pense que le secteur de l’Énergie est un secteur de soutien pour le développement du Togo notamment dans le cadre du Plan National de Développement  (PND).

« Nous pensons collaborer avec les acteurs du secteur privé dans le cadre de la stratégie d’électrification qui a été élaborée et l’ensemble des projets conçus pour le secteur de l’électricité. Et donc cette étude nous permet d’identifier clairement les forces et faiblesses du secteur privé afin de pouvoir apporter les solutions nécessaires et atteindre les objectifs fixés au secteur de l’électricité », a-t-il souligné. 

Selon le rapport, il est indispensable de renforcer le cadre règlementaire et opérationnel en ce qui concerne les projets de grandes capacités énergétiques, de renforcer les capacités de la jeunesse pour faire face aux besoins en ressources humaines tant dans le secteur public que privé dans les stratégies de déploiement de ces projets pour le bénéfice des populations.

Il est également prévu dans le rapport une augmentation des capacités de production au Togo avec des projets de centrales thermiques, solaires photovoltaïques.

Renforcement de coopération entre le Togo et Kigali

Le président Faure Gnassingbé s’est entretenu mardi à Kigali avec son homologue rwandais, Paul Kagame. Le chef de l’Etat a participé hier à un forum économique au cours duquel il a présenté le Plan national de développement.

Les deux hommes ont abordé les questions relatives à la coopération bilatérale et évoqué les domaines dans lesquels la collaboration peut se renforcer.

Le Rwanda a inspiré le Togo sur plusieurs projets. Le premier est la création de l’Office togolais des recettes (OTR, fusion de la douane et des impôts ; le second est le développement de l’électrification au moyen de solutions hors-réseau.

COM

La réussite du Rwanda en matière économique est pour les dirigeants togolais une source d’inspiration.

Lundi Paul Kagame avait donné un déjeuner en l’honneur des présidents du Togo et de RDC.

source: republicoftogo

Les raisons de la dislocation de la coalition des 14

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Après le boycottage des législatives de décembre 2018, sept des 14 partis de la coalition ont claqué la porte, dont plusieurs poids lourds politiques.

« Nous avons marché durant des mois sous un soleil chaud et parfois sous la pluie, espérant venir à bout du régime en place. Mais nous nous sommes trompés, car les leaders de l’opposition ne font que se déchirer », déplore Afiwa Yogué, vendeuse de tissu à Lomé, au Togo. « Nous sommes fatigués d’eux », ajoute la commerçante de 34 ans, déçue des divisions au sein de l’opposition dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

Ces querelles minent la principale coalition de l’opposition, C-14, qui regroupe 14 partis et avait organisé des manifestations très suivies contre le régime du président Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005.

Entre septembre et octobre 2017, elles avaient drainé une marée humaine dans les rues de Lomé et de plusieurs grandes villes du nord du pays. Les manifestants exigeaient notamment la démission du chef de l’Etat, au pouvoir depuis la mort de son père, lequel avait dirigé le Togo d’une main de fer durant trente-huit ans.

« Déficit de cohésion et de confiance »

Mais, depuis deux mois, plus de manifestations. La dernière remonte au 26 janvier et n’avait réuni qu’un maigre cortège.

Sept partis ont depuis claqué la porte de la coalition, dont le Parti national panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam, l’homme fort du soulèvement populaire, en exil depuis plus d’un an.

L’Alliance nationale pour le changement (ANC) de l’ex-chef de file de l’opposition Jean-Pierre Fabre et le Comité d’action pour le renouveau (CAR) de Me Yawovi Agboyibo, ancien premier ministre et grande figure de l’opposition, ont eux aussi quitté C-14 pour marquer leur désaccord avec l’orientation du mouvement.

« Certains pensent qu’il faut restructurer la coalition et la doter d’une charte. Nous ne sommes pas d’accord, car ce n’est pas ce qui a manqué à la lutte : c’est plutôt la généralisation de la mobilisation », a expliqué le secrétaire général du PNP, Kossi Sama.

Selon Fulbert Sassou Attisso, président du parti Le Togo autrement (LTA), « le bilan de la lutte menée par la coalition depuis dix-huit mois n’est pas positif ». « La responsabilité de ce nouveau revers est collective. Mais elle est due à une culture politique que l’opposition togolaise traîne depuis le début de la lutte en 1990 », a déclaré à l’AFP M. Attisso, qui a lui aussi claqué la porte de la coalition.

Les autres membres de C-14 ont admis à demi-mot l’échec de la coalition, affirmant dans un bilan publié le 12 mars qu’elle « n’a atteint aucun des objectifs qu’elle s’est fixés ». « Le parcours de la coalition a été marqué par un déficit de cohésion et de confiance », ont-ils déploré.

L’opposition réclame notamment des réformes constitutionnelles pour limiter à deux le nombre de mandats présidentiels et instaurer un scrutin à deux tours pour la présidentielle.

Elle exige aussi la libération de toutes les personnes arrêtées lors des manifestations. Une soixantaine d’entre elles est toujours détenue.

« Grave erreur » tactique

Outre ses dissensions internes, la coalition est secouée par une affaire de corruption portant sur 30 millions de francs CFA (45 700 euros), don d’un chef d’Etat de la région.

L’un des responsables de C-14 a confirmé la semaine dernière sur une radio locale que la coalition avait bien reçu ce don, mais a souligné qu’il avait servi à organiser les manifestations.

« Nos leaders de l’opposition ont intérêt à se ressaisir. Le peuple s’est encore mobilisé derrière eux, mais ils nous ont encore déçus », a déploré Attah Hinnou, 44 ans, gérant d’une station-service à Lomé.

Depuis 1990, l’opposition a souvent manqué d’une stratégie cohérente. Les tentatives de candidature unique ont toujours échoué la veille des scrutins présidentiels, laissant un boulevard au régime en place.

L’opposition a également boycotté plusieurs fois les élections législatives. Notamment celles de 2002, ce qui avait permis au pouvoir de modifier à sa guise la Constitution, et celles du 20 décembre 2018. Cette dernière décision a « agi fortement sur la coalition. Les responsables de ce regroupement sont bien conscients qu’ils ont commis une grave erreur, après plusieurs mois de lutte », estime Edouard Baglo, un politologue.

Les dirigeants de C-14 avaient dénoncé des « irrégularités » dans l’organisation du scrutin législatif tandis que les observateurs de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) en avaient salué la bonne tenue. Quant aux dirigeants ouest-africains, ils avaient jugé ces élections « libres et transparentes », conformes à leur feuille de route pour une sortie de crise au Togo.

Source: Togotribune

Vers une nouvelle grève de SYNPHOT?

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Le syndicat des personnels de santé (SYNPHOT ) rendre dans la dance des revendications après celui des enseignants. Ceux-ci demandent à obtenir de meilleure condition de travail et un statut particulier. Un mal qui depuis gangrène les institutions au Togo.

Pour trouver une solution à ce problème, un groupe de travail, constitué il y a plusieurs mois, a remis ses conclusions fin février au Premier ministre.

Elles concernent justement le statut spécial du personnel médical, la nécessité de réhabiliter les hôpitaux et dispensaires et d’améliorer la formation.

Le milieu médical attend désormais des réponses concrètes des autorités.

« Le gouvernement a promis de revenir vers nous dans un bref délai », a confié mardi  Gilbert Tsolényanu, le président du groupe de travail.

La modernisation du secteur est une priorité. Les travaux d’un nouvel hôpital ont été lancés mi-février avec une ouverture prévue dans un an

source: republicoftogo