Accueil Blog Page 707

En 2030, les hommes ne feront plus l’amour

Selon David Spiegelhalter, un statisticien et professeur à l’université de Cambridge, nous n’aurons plus de rapports sexuels à partir de 2030. Scénario catastrophe ou étude réellement scientifique ? Ce qui est certain c’est que la fréquence de nos ébats évolue vitesse grand V… et pas dans le bon sens ! Explications.

La nouvelle sonne comme une prédiction de fin du monde. Nous vivons une ère où la sexualité est omniprésente et où le couple se construit en partie sous la couette. Comment peut-on imaginer que les rapports sexuels disparaissent ? C’est pourtant ce qui va se passer d’après la science. David Spiegelhalter a mené une étude sur la fréquence des coïts chez des couples dont les individus sont âgés de 16 à 64 ans. Le résultat révèle une grande différence entre chaque année.  « Le nombre moyen de rapports sexuels dans le mois était de cinq en 1990, après il est passé à quatre dans les années 2000 et enfin à trois par mois en 2010 », explique-t-il. On n’ose pas imaginer à combien la fréquence des rapports s’élèvera en 2030… Sûrement 0 ! 

Pourquoi la sexualité est-elle en train de disparaître ?

La principale coupable, selon le scientifique David Spiegelhalter, est l’hyper connexion. Selon ses explications, l’utilisation des appareils numériques et des smartphones a des impacts négatifs sur la santé sexuelle des hommes et des femmes. « Le fait est qu’il faut comparer cette connectivité massive, l’œil rivé en permanence sur nos smartphones, à quelques années auparavant, lorsque la télé s’éteignait et qu’il n’y avait plus rien d’autre à faire à part l’amour. » atteste le scientifique. Mais le plus dangereux resterait la dépendance aux séries et donc aux plateformes comme Netflix. Lorsque votre libido est menacée, mieux vaut tout couper ! Enfin, côté écran s’entend !

Source : www.journaldesfemmes.fr
 

Le Togo signe avec les USA une convention pour promouvoir l’entrepreneuriat social

Signature ce lundi d’une convention destinée à promouvoir l’entrepreneuriat social à travers différentes formations entre l’ambassade des Etats-Unis et la commission nationale pour l’emploi des jeunes (CNEJ).

Pour Mike Priore, le directeur de la section des Affaires publiques, ce concept de l’entreprise sociale a tout son sens au Togo.  L’objectif est d’aider les jeunes à promouvoir ce modèle économique qui dispose d’un potentiel fort.

Le principe d’entrepreneuriat social se caractérise principalement par la volonté de soumettre la performance économique aux critères de l’intérêt général. Le profit n’est plus le but ultime de l’entreprise, mais un moyen de réaliser des objectifs plus larges, dont les priorités sont sociales, sociétales et/ou environnementales.

Le symbole d’une économie sociale et solidaire.

source: republicoftogo

Le model BBOXX de Bugesera intéresse Faure

Le président Faure Gnassingbé, actuellement au Rwanda, a visité ce mardi un projet initié par BBOXX à Bugesera (sud de Kigali).

Il avait à ses côtés le ministre rwandais des Infrastructures, Claver Gatete et les responsables de la société britannique.

BBOXX est présente au Togo avec la commercialisation de kits solaires dans les zones rurales.

A Bugesera, il a découvert le projet pilote ‘Tomorrow rural Home’ lancé en novembre dernier qui permet de découvrir comment le hors-réseau permet, non seulement d’avoir accès à l’énergie, mais aussi de bénéficier d’internet à un coût réduit ou de faire fonctionner des systèmes d’irrigation.

‘Tomorrow rural Home’ est une plate-forme de services de prochaine génération avec une vision d’une habitation rurale typique des années 2020 dans les pays en développement.

Un modèle dont pourrait s’inspirer le Togo très bientôt.

source: Republicoftogo

Kara accueillera la 11è édition de la Foire agricole

Une foire agricole est annoncée au Togo, en marge de la 11è édition du Forum National du Paysan Togolais (FNPT) qui se tiendra du 11 au 13 avril 2019 au Palais des Congrès de Kara, à 420 km de la capitale togolaise.

Prévue pour commencer 5 jours avant le FNPT et s’achever à la même date que cet événement, cette foire devrait servir de cadre pour la promotion des produits agricoles togolais.

Elle offrira également une vitrine pour présenter les innovations technologiques et des produits agricoles et agro-industriels, entre autres.

L’idée, selon le ministère de l’agriculture, de la Production Animale et Halieutique qui en est le promoteur, vise à « donner une valeur sur les potentialités agricoles, à valoriser et à promouvoir les produits agricoles togolais sur le marché national et auprès des opérateurs internationaux qui y participeront ».

En rappel, le thème de l’édition 2019 du FNPT est : « Les pôles de transformation agricole pour valoriser les potentialités du Togo : une nouvelle vision traduite par le Plan National de Développement (PND 2018-2022) »

Source:togofirst

Pour Dr. MAMAN Halourou l’Axe2 du PND permettra de « Faire une interconnexion entre l’agriculture et l’industrie et va développer des pôles de transformation agricole »

L’Historien spécialiste des questions agricoles et de la sécurité alimentaire à l’Université de Lomé (Togo), Dr. MAMAN Halourou a décrypté dans cette libre tribune l’axe2 du Plan national de développement (PND).

L’axe2 du Plan national de développement est relatif  au développement des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives.

Pour cet analyste agricole,  « à travers cet axe, l’objectif du gouvernement est assez clair : Faire une interconnexion entre l’agriculture et l’industrie ; autrement dit, faire en sorte que l’agriculture soit étroitement liée à l’industrie ».

Et, à mon avis, ce choix n’est pas fait au hasard. Dans les faits, un important secteur  d’industrie doit travailler et se mettre  au service de l’agriculture à travers une chaîne de valeur, allant des machines agricoles, de l’agrochimie (engrais, insecticide, herbicides, fongicide ….), aux industries de conditionnement, d’emballage et de conserverie.

Les USA, première puissance économique mondiale dispose d’un secteur agricole étroitement lié à celui de l’industrie ; on parle de l’agrobusiness.

C’est d’ailleurs, ce qui fait que l’industrie agroalimentaire américaine domine le monde entier avec ses nombreux produits. 8 des 10  premières firmes agro-industrielles du monde sont américaines. Exemple de : Philips Mauris (tabac, 3em rang mondiale) Peprico (coca-cola, 7em  rang  mondial), etc.

Par contre, dans les pays en développement comme le Togo, il a été remarqué que, les différents secteurs de l’économie (agricole, industriel et commercial) n’ont pas de liaison et évoluent chacun en solitaire.

Dans une situation pareille, ces pays sont obligés de vendre leurs énormes produits agricoles à l’état brut sur le marché mondial dont les prix d’achat leur échappent totalement depuis l’époque coloniale.

De ce fait, ces secteurs, surtout ceux de l’agriculture et de l’industrie se limitent à l’extraction primaire des produits agricoles et industriels, participant moins au renflouement des caisses de l’Etat, et surtout rendant les populations composées majoritairement de paysans (60 à 70 % des Togolais) assez ruinées. Par conséquent, on assiste à des risques d’insécurité alimentaire, pour plusieurs raisons : d’une part, la production locale parait insuffisante et vendu trop vite à bas prix lors de la moisson par manque de transformation et de conservation, et, d’autre part, les populations ne disposent pas d’assez de moyens pour se procurer ceux dont ils ont besoin afin de mener une vie saine et active.  

C’est donc pour mettre fin à cette situation que la « démarche du PND dans le secteur agricole et industriel sera orientée vers la mise en place d’une part, d’un pôle de transformation agricole axée sur la productivité pour atteindre la sécurité alimentaire et réduire significativement le déficit de la balance commerciale agricole, et d’autre part, d’un pôle manufacturier et d’industries extractives en lien avec le développement d’un pôle logistique d’excellence« . (PND, p. 91).

Pour que tout ceci marche, il faut qu’un sérieux travail soit fait en amont et en aval.

En amont, le travail va consister à dynamiser le secteur de production agricole pour lui permettre d’avoir une grande productivité afin de mettre ensuite ses produits à la disposition de l’industrie de transformation agro-industrielle et agro-alimentaire.

Ceci ne peut également réussir, que si les méthodes de culture sont modernisées, et que l’accès à la terre quitte le cadre exclusif des propriétaires terriens héritiers, pour s’offrir aussi à toute personne disposant de moyens pour les mettre en valeur, que celle-ci soit héritière ou pas.

A ce titre la réforme foncière et domaniale, récemment lancée par le gouvernement trouve tout son sens. Elle permet de démocratiser les terres afin de les rendre accessibles à tous ceux qui ont les moyens de les exploiter à grande ou à petite échelle, afin d’accroître la productivité.

La dynamisation du secteur de production agricole passe également par une meilleure coordination de toutes les activités relevant du secteur rural par le gouvernement. Dans ce cas, disposer des ressources humaines compétentes devient alors une nécessité. Le concours de recrutement de 1552 agents lancé le  8 mars pour le compte du ministère en charge de l’agriculture est donc fait à dessein.

En aval, la mission que s’est fixé le gouvernement, s’opérationnalisera à travers la promotion de l’entrepreneuriat rural qui vise à inciter les investisseurs à la création d’entreprises de transformation des produits agricoles en produits agroalimentaires : ça s’appelle l’agro-industrie.

Et c’est cela que le gouvernement veut promouvoir à travers l’axe du PND : « développer des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives » (PND, Axe 2, p. 91).

source: Agridigital

Domaine de l’énergie au Togo, forces et faiblesses

L’Union européenne vient de financer une étude sur les forces et faiblesses du secteur privé dans le domaine de l’énergie au Togo.

Elle analyse les difficultés rencontrées par le secteur privé et formule des propositions pour améliorer les capacités des petites et moyennes entreprises afin de dynamiser le secteur.

Une revue exhaustive de tous les segments de la chaîne de valeur de l’électricité au Togo a été réalisée : production, commercialisation, importation, exportation, transport et distribution. 

Une attention particulière a été portée aux améliorations souhaitées dans le cadre règlementaire et législatif, aux besoins de renforcement des capacités des PME ainsi qu’aux moyens de financement qui demeurent un obstacle majeur.

Cette étude a été présentée mardi par la Délégation de l’Union européenne à Lomé. L’objectif est de bâtir une stratégie commune accroitre la contribution du secteur privé dans le cadre des objectifs du Plan national de développement.

Source: republicoftogo

Comment lutter contre les bactéries?

0

Avec les fortes pluies et les menaces d’inondations , reviennent les risques sanitaires. Le ministère de la Santé a demandé à la population de faire preuve de prudence et de respecter des règles minimum d’hygiène.

les moments pluvieuses constituent un terreau favorable pour le choléra et d’autres maladies.

Des gestes simples permettent d’éviter le pire. Il faut se laver les mains régulièrement avec de l’eau propre, du savon ou de la cendre. Les bactéries se transmettent par les mains; prudence aussi avec les aliments.

Le choléra est une infection diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés par le bacille Vibrio cholerae.

Sur le long terme, la solution pour endiguer le choléra (qui sera bénéfique pour toutes les maladies transmises par voie féco-orale) réside dans le développement économique et l’accès universel à l’eau potable et à des services d’assainissement.

Source: republicoftogo

Faure dévoile la stratégie de développement du Togo à Kigali

Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé a ouvert ce lundi à Kigali, la session consacrée au Togo à l’Africa CEO Forum.

L’activité, dénommée « Invest in Togo », a permis à la délégation togolaise, d’exposer la stratégie de développement du Togo, détaillée dans le Plan national de développement (PND 2018-2022), officiellement lancé le 04 mars dernier.

Les échanges ont été animés par le n°1 togolais en personne, Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances, Cina Lawson, ministre en charge du numérique, Grégory Krief, DG MSC Togo et de Lomé Container Terminal (LCT) ou encore Frédéric Dovi-Akué, DG Do Pharma SA.

source: republiquetogolaise

Faure Gnassingbé fait une visite discrète d’une usine d’armement

Faure Gnassingbé est depuis dimanche à Kigali, la capitale rwandaise où il participe aux travaux de la 7e édition du « AFRICA CEO FORUM 2019 ». Une rencontre économique de haut niveau qui s’est ouverte ce lundi matin dans ce pays.

« Ce forum qui regroupera 1500 participants, grands décideurs de l’industrie, de la finance et de la politique venus de 70 pays du monde sera une occasion pour le Chef de l’Etat togolais d’exposer les ambitions et les projets du Plan National de Développement (PND 2018-2022) aux investisseurs et bailleurs de fonds au cours d’une session dénommée « Invest in Togo » », a fait savoir la Présidence de la République togolaise.

Selon des sources crédibles, Faure Gnassingbé, après Kigali (Rwanda), s’envolera pour l’Afrique du Sud où il est annoncé discrètement pour une visite dans une usine d’armement. Cette visite se fera dans la société PARAMOUNT (basée à Johannesburg), spécialisée dans la fabrication des armes.

Pour l’heure, nos sources ne renseignent pas encore des motivations qui amènent le chef de l’Etat togolais à faire cette visite discrète dans cette usine. Les investigations continuent donc.

Source:icilomé


Gagné, Adebayor garde la nostalgie

Après le match Togo-Bénin au stade Général Mathieu Kérékou de Cotonou, dont le Bénin a gagné 2 buts à 1 ce dimanche 24 mars, Adebayor Shéyi, le capitaine des éperviers du Togo face à la presse fait une comparaison de ses anciens moments et ceux du présent.

Pour Emmanuel Shéyi Adebayor, la période juvénile doit être un moment de labeur. « Quand j’étais encore jeune, je travaillais une fois ou peut-être deux par jour. Mais plus je prends de l’âge, je commence à comprendre qu’il n’y a que le travail qui paie », a-t-il indiqué à presse à la fin du match.

« J’ai eu la chance de côtoyer des joueurs comme Christiano Ronaldo, Thierry Henry, David Beckam. Ce sont des joueurs qui m’ont appris que dans le football, si tu veux rester aussi longtemps possible, il n’y a que le travail qui compte », a-t-il ajouté.

Dans son intervention, le capitaine des éperviers est toujours confiant pour réaliser des miracles même si ce n’est pas au Togo.

« Même les Togolais disent que je suis trop vieux. Si je suis encore dans ce club en Turquie, où je fais partie des joueurs les mieux payés de la Turquie, c’est parce que j’ai des qualités, j’arrive à porter un plus dans cette équipe », a-t-il ajouté.

Entré en sélection nationale en 2000, Emmanuel Adebayor fait déjà 19 ans dans l’équipe nationale.