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Renforcement de coopération entre le Togo et Kigali

Le président Faure Gnassingbé s’est entretenu mardi à Kigali avec son homologue rwandais, Paul Kagame. Le chef de l’Etat a participé hier à un forum économique au cours duquel il a présenté le Plan national de développement.

Les deux hommes ont abordé les questions relatives à la coopération bilatérale et évoqué les domaines dans lesquels la collaboration peut se renforcer.

Le Rwanda a inspiré le Togo sur plusieurs projets. Le premier est la création de l’Office togolais des recettes (OTR, fusion de la douane et des impôts ; le second est le développement de l’électrification au moyen de solutions hors-réseau.

COM

La réussite du Rwanda en matière économique est pour les dirigeants togolais une source d’inspiration.

Lundi Paul Kagame avait donné un déjeuner en l’honneur des présidents du Togo et de RDC.

source: republicoftogo

Les raisons de la dislocation de la coalition des 14

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Après le boycottage des législatives de décembre 2018, sept des 14 partis de la coalition ont claqué la porte, dont plusieurs poids lourds politiques.

« Nous avons marché durant des mois sous un soleil chaud et parfois sous la pluie, espérant venir à bout du régime en place. Mais nous nous sommes trompés, car les leaders de l’opposition ne font que se déchirer », déplore Afiwa Yogué, vendeuse de tissu à Lomé, au Togo. « Nous sommes fatigués d’eux », ajoute la commerçante de 34 ans, déçue des divisions au sein de l’opposition dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

Ces querelles minent la principale coalition de l’opposition, C-14, qui regroupe 14 partis et avait organisé des manifestations très suivies contre le régime du président Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005.

Entre septembre et octobre 2017, elles avaient drainé une marée humaine dans les rues de Lomé et de plusieurs grandes villes du nord du pays. Les manifestants exigeaient notamment la démission du chef de l’Etat, au pouvoir depuis la mort de son père, lequel avait dirigé le Togo d’une main de fer durant trente-huit ans.

« Déficit de cohésion et de confiance »

Mais, depuis deux mois, plus de manifestations. La dernière remonte au 26 janvier et n’avait réuni qu’un maigre cortège.

Sept partis ont depuis claqué la porte de la coalition, dont le Parti national panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam, l’homme fort du soulèvement populaire, en exil depuis plus d’un an.

L’Alliance nationale pour le changement (ANC) de l’ex-chef de file de l’opposition Jean-Pierre Fabre et le Comité d’action pour le renouveau (CAR) de Me Yawovi Agboyibo, ancien premier ministre et grande figure de l’opposition, ont eux aussi quitté C-14 pour marquer leur désaccord avec l’orientation du mouvement.

« Certains pensent qu’il faut restructurer la coalition et la doter d’une charte. Nous ne sommes pas d’accord, car ce n’est pas ce qui a manqué à la lutte : c’est plutôt la généralisation de la mobilisation », a expliqué le secrétaire général du PNP, Kossi Sama.

Selon Fulbert Sassou Attisso, président du parti Le Togo autrement (LTA), « le bilan de la lutte menée par la coalition depuis dix-huit mois n’est pas positif ». « La responsabilité de ce nouveau revers est collective. Mais elle est due à une culture politique que l’opposition togolaise traîne depuis le début de la lutte en 1990 », a déclaré à l’AFP M. Attisso, qui a lui aussi claqué la porte de la coalition.

Les autres membres de C-14 ont admis à demi-mot l’échec de la coalition, affirmant dans un bilan publié le 12 mars qu’elle « n’a atteint aucun des objectifs qu’elle s’est fixés ». « Le parcours de la coalition a été marqué par un déficit de cohésion et de confiance », ont-ils déploré.

L’opposition réclame notamment des réformes constitutionnelles pour limiter à deux le nombre de mandats présidentiels et instaurer un scrutin à deux tours pour la présidentielle.

Elle exige aussi la libération de toutes les personnes arrêtées lors des manifestations. Une soixantaine d’entre elles est toujours détenue.

« Grave erreur » tactique

Outre ses dissensions internes, la coalition est secouée par une affaire de corruption portant sur 30 millions de francs CFA (45 700 euros), don d’un chef d’Etat de la région.

L’un des responsables de C-14 a confirmé la semaine dernière sur une radio locale que la coalition avait bien reçu ce don, mais a souligné qu’il avait servi à organiser les manifestations.

« Nos leaders de l’opposition ont intérêt à se ressaisir. Le peuple s’est encore mobilisé derrière eux, mais ils nous ont encore déçus », a déploré Attah Hinnou, 44 ans, gérant d’une station-service à Lomé.

Depuis 1990, l’opposition a souvent manqué d’une stratégie cohérente. Les tentatives de candidature unique ont toujours échoué la veille des scrutins présidentiels, laissant un boulevard au régime en place.

L’opposition a également boycotté plusieurs fois les élections législatives. Notamment celles de 2002, ce qui avait permis au pouvoir de modifier à sa guise la Constitution, et celles du 20 décembre 2018. Cette dernière décision a « agi fortement sur la coalition. Les responsables de ce regroupement sont bien conscients qu’ils ont commis une grave erreur, après plusieurs mois de lutte », estime Edouard Baglo, un politologue.

Les dirigeants de C-14 avaient dénoncé des « irrégularités » dans l’organisation du scrutin législatif tandis que les observateurs de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) en avaient salué la bonne tenue. Quant aux dirigeants ouest-africains, ils avaient jugé ces élections « libres et transparentes », conformes à leur feuille de route pour une sortie de crise au Togo.

Source: Togotribune

Vers une nouvelle grève de SYNPHOT?

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Le syndicat des personnels de santé (SYNPHOT ) rendre dans la dance des revendications après celui des enseignants. Ceux-ci demandent à obtenir de meilleure condition de travail et un statut particulier. Un mal qui depuis gangrène les institutions au Togo.

Pour trouver une solution à ce problème, un groupe de travail, constitué il y a plusieurs mois, a remis ses conclusions fin février au Premier ministre.

Elles concernent justement le statut spécial du personnel médical, la nécessité de réhabiliter les hôpitaux et dispensaires et d’améliorer la formation.

Le milieu médical attend désormais des réponses concrètes des autorités.

« Le gouvernement a promis de revenir vers nous dans un bref délai », a confié mardi  Gilbert Tsolényanu, le président du groupe de travail.

La modernisation du secteur est une priorité. Les travaux d’un nouvel hôpital ont été lancés mi-février avec une ouverture prévue dans un an

source: republicoftogo

En 2030, les hommes ne feront plus l’amour

Selon David Spiegelhalter, un statisticien et professeur à l’université de Cambridge, nous n’aurons plus de rapports sexuels à partir de 2030. Scénario catastrophe ou étude réellement scientifique ? Ce qui est certain c’est que la fréquence de nos ébats évolue vitesse grand V… et pas dans le bon sens ! Explications.

La nouvelle sonne comme une prédiction de fin du monde. Nous vivons une ère où la sexualité est omniprésente et où le couple se construit en partie sous la couette. Comment peut-on imaginer que les rapports sexuels disparaissent ? C’est pourtant ce qui va se passer d’après la science. David Spiegelhalter a mené une étude sur la fréquence des coïts chez des couples dont les individus sont âgés de 16 à 64 ans. Le résultat révèle une grande différence entre chaque année.  « Le nombre moyen de rapports sexuels dans le mois était de cinq en 1990, après il est passé à quatre dans les années 2000 et enfin à trois par mois en 2010 », explique-t-il. On n’ose pas imaginer à combien la fréquence des rapports s’élèvera en 2030… Sûrement 0 ! 

Pourquoi la sexualité est-elle en train de disparaître ?

La principale coupable, selon le scientifique David Spiegelhalter, est l’hyper connexion. Selon ses explications, l’utilisation des appareils numériques et des smartphones a des impacts négatifs sur la santé sexuelle des hommes et des femmes. « Le fait est qu’il faut comparer cette connectivité massive, l’œil rivé en permanence sur nos smartphones, à quelques années auparavant, lorsque la télé s’éteignait et qu’il n’y avait plus rien d’autre à faire à part l’amour. » atteste le scientifique. Mais le plus dangereux resterait la dépendance aux séries et donc aux plateformes comme Netflix. Lorsque votre libido est menacée, mieux vaut tout couper ! Enfin, côté écran s’entend !

Source : www.journaldesfemmes.fr
 

Le Togo signe avec les USA une convention pour promouvoir l’entrepreneuriat social

Signature ce lundi d’une convention destinée à promouvoir l’entrepreneuriat social à travers différentes formations entre l’ambassade des Etats-Unis et la commission nationale pour l’emploi des jeunes (CNEJ).

Pour Mike Priore, le directeur de la section des Affaires publiques, ce concept de l’entreprise sociale a tout son sens au Togo.  L’objectif est d’aider les jeunes à promouvoir ce modèle économique qui dispose d’un potentiel fort.

Le principe d’entrepreneuriat social se caractérise principalement par la volonté de soumettre la performance économique aux critères de l’intérêt général. Le profit n’est plus le but ultime de l’entreprise, mais un moyen de réaliser des objectifs plus larges, dont les priorités sont sociales, sociétales et/ou environnementales.

Le symbole d’une économie sociale et solidaire.

source: republicoftogo

Le model BBOXX de Bugesera intéresse Faure

Le président Faure Gnassingbé, actuellement au Rwanda, a visité ce mardi un projet initié par BBOXX à Bugesera (sud de Kigali).

Il avait à ses côtés le ministre rwandais des Infrastructures, Claver Gatete et les responsables de la société britannique.

BBOXX est présente au Togo avec la commercialisation de kits solaires dans les zones rurales.

A Bugesera, il a découvert le projet pilote ‘Tomorrow rural Home’ lancé en novembre dernier qui permet de découvrir comment le hors-réseau permet, non seulement d’avoir accès à l’énergie, mais aussi de bénéficier d’internet à un coût réduit ou de faire fonctionner des systèmes d’irrigation.

‘Tomorrow rural Home’ est une plate-forme de services de prochaine génération avec une vision d’une habitation rurale typique des années 2020 dans les pays en développement.

Un modèle dont pourrait s’inspirer le Togo très bientôt.

source: Republicoftogo

Kara accueillera la 11è édition de la Foire agricole

Une foire agricole est annoncée au Togo, en marge de la 11è édition du Forum National du Paysan Togolais (FNPT) qui se tiendra du 11 au 13 avril 2019 au Palais des Congrès de Kara, à 420 km de la capitale togolaise.

Prévue pour commencer 5 jours avant le FNPT et s’achever à la même date que cet événement, cette foire devrait servir de cadre pour la promotion des produits agricoles togolais.

Elle offrira également une vitrine pour présenter les innovations technologiques et des produits agricoles et agro-industriels, entre autres.

L’idée, selon le ministère de l’agriculture, de la Production Animale et Halieutique qui en est le promoteur, vise à « donner une valeur sur les potentialités agricoles, à valoriser et à promouvoir les produits agricoles togolais sur le marché national et auprès des opérateurs internationaux qui y participeront ».

En rappel, le thème de l’édition 2019 du FNPT est : « Les pôles de transformation agricole pour valoriser les potentialités du Togo : une nouvelle vision traduite par le Plan National de Développement (PND 2018-2022) »

Source:togofirst

Pour Dr. MAMAN Halourou l’Axe2 du PND permettra de « Faire une interconnexion entre l’agriculture et l’industrie et va développer des pôles de transformation agricole »

L’Historien spécialiste des questions agricoles et de la sécurité alimentaire à l’Université de Lomé (Togo), Dr. MAMAN Halourou a décrypté dans cette libre tribune l’axe2 du Plan national de développement (PND).

L’axe2 du Plan national de développement est relatif  au développement des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives.

Pour cet analyste agricole,  « à travers cet axe, l’objectif du gouvernement est assez clair : Faire une interconnexion entre l’agriculture et l’industrie ; autrement dit, faire en sorte que l’agriculture soit étroitement liée à l’industrie ».

Et, à mon avis, ce choix n’est pas fait au hasard. Dans les faits, un important secteur  d’industrie doit travailler et se mettre  au service de l’agriculture à travers une chaîne de valeur, allant des machines agricoles, de l’agrochimie (engrais, insecticide, herbicides, fongicide ….), aux industries de conditionnement, d’emballage et de conserverie.

Les USA, première puissance économique mondiale dispose d’un secteur agricole étroitement lié à celui de l’industrie ; on parle de l’agrobusiness.

C’est d’ailleurs, ce qui fait que l’industrie agroalimentaire américaine domine le monde entier avec ses nombreux produits. 8 des 10  premières firmes agro-industrielles du monde sont américaines. Exemple de : Philips Mauris (tabac, 3em rang mondiale) Peprico (coca-cola, 7em  rang  mondial), etc.

Par contre, dans les pays en développement comme le Togo, il a été remarqué que, les différents secteurs de l’économie (agricole, industriel et commercial) n’ont pas de liaison et évoluent chacun en solitaire.

Dans une situation pareille, ces pays sont obligés de vendre leurs énormes produits agricoles à l’état brut sur le marché mondial dont les prix d’achat leur échappent totalement depuis l’époque coloniale.

De ce fait, ces secteurs, surtout ceux de l’agriculture et de l’industrie se limitent à l’extraction primaire des produits agricoles et industriels, participant moins au renflouement des caisses de l’Etat, et surtout rendant les populations composées majoritairement de paysans (60 à 70 % des Togolais) assez ruinées. Par conséquent, on assiste à des risques d’insécurité alimentaire, pour plusieurs raisons : d’une part, la production locale parait insuffisante et vendu trop vite à bas prix lors de la moisson par manque de transformation et de conservation, et, d’autre part, les populations ne disposent pas d’assez de moyens pour se procurer ceux dont ils ont besoin afin de mener une vie saine et active.  

C’est donc pour mettre fin à cette situation que la « démarche du PND dans le secteur agricole et industriel sera orientée vers la mise en place d’une part, d’un pôle de transformation agricole axée sur la productivité pour atteindre la sécurité alimentaire et réduire significativement le déficit de la balance commerciale agricole, et d’autre part, d’un pôle manufacturier et d’industries extractives en lien avec le développement d’un pôle logistique d’excellence« . (PND, p. 91).

Pour que tout ceci marche, il faut qu’un sérieux travail soit fait en amont et en aval.

En amont, le travail va consister à dynamiser le secteur de production agricole pour lui permettre d’avoir une grande productivité afin de mettre ensuite ses produits à la disposition de l’industrie de transformation agro-industrielle et agro-alimentaire.

Ceci ne peut également réussir, que si les méthodes de culture sont modernisées, et que l’accès à la terre quitte le cadre exclusif des propriétaires terriens héritiers, pour s’offrir aussi à toute personne disposant de moyens pour les mettre en valeur, que celle-ci soit héritière ou pas.

A ce titre la réforme foncière et domaniale, récemment lancée par le gouvernement trouve tout son sens. Elle permet de démocratiser les terres afin de les rendre accessibles à tous ceux qui ont les moyens de les exploiter à grande ou à petite échelle, afin d’accroître la productivité.

La dynamisation du secteur de production agricole passe également par une meilleure coordination de toutes les activités relevant du secteur rural par le gouvernement. Dans ce cas, disposer des ressources humaines compétentes devient alors une nécessité. Le concours de recrutement de 1552 agents lancé le  8 mars pour le compte du ministère en charge de l’agriculture est donc fait à dessein.

En aval, la mission que s’est fixé le gouvernement, s’opérationnalisera à travers la promotion de l’entrepreneuriat rural qui vise à inciter les investisseurs à la création d’entreprises de transformation des produits agricoles en produits agroalimentaires : ça s’appelle l’agro-industrie.

Et c’est cela que le gouvernement veut promouvoir à travers l’axe du PND : « développer des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives » (PND, Axe 2, p. 91).

source: Agridigital

Domaine de l’énergie au Togo, forces et faiblesses

L’Union européenne vient de financer une étude sur les forces et faiblesses du secteur privé dans le domaine de l’énergie au Togo.

Elle analyse les difficultés rencontrées par le secteur privé et formule des propositions pour améliorer les capacités des petites et moyennes entreprises afin de dynamiser le secteur.

Une revue exhaustive de tous les segments de la chaîne de valeur de l’électricité au Togo a été réalisée : production, commercialisation, importation, exportation, transport et distribution. 

Une attention particulière a été portée aux améliorations souhaitées dans le cadre règlementaire et législatif, aux besoins de renforcement des capacités des PME ainsi qu’aux moyens de financement qui demeurent un obstacle majeur.

Cette étude a été présentée mardi par la Délégation de l’Union européenne à Lomé. L’objectif est de bâtir une stratégie commune accroitre la contribution du secteur privé dans le cadre des objectifs du Plan national de développement.

Source: republicoftogo

Comment lutter contre les bactéries?

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Avec les fortes pluies et les menaces d’inondations , reviennent les risques sanitaires. Le ministère de la Santé a demandé à la population de faire preuve de prudence et de respecter des règles minimum d’hygiène.

les moments pluvieuses constituent un terreau favorable pour le choléra et d’autres maladies.

Des gestes simples permettent d’éviter le pire. Il faut se laver les mains régulièrement avec de l’eau propre, du savon ou de la cendre. Les bactéries se transmettent par les mains; prudence aussi avec les aliments.

Le choléra est une infection diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés par le bacille Vibrio cholerae.

Sur le long terme, la solution pour endiguer le choléra (qui sera bénéfique pour toutes les maladies transmises par voie féco-orale) réside dans le développement économique et l’accès universel à l’eau potable et à des services d’assainissement.

Source: republicoftogo