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Le PNP annonce une grande manifestation à Tchamba

Le Parti national panafricain (PNP) reste dans sa logique de maillage du territoire, pour venir à bout du régime de Faure Gnassingbé. Les responsables de ce parti ont élaboré un programme pour une tournée dans la préfecture de Tchamba ce week-end.

Pour Ouro-Dzikpa Tchatikpi, Conseiller du bureau du PNP, il faut que chaque parti membre de la Coalition des 14 organise des meetings dans sa localité. Ceci pour sensibiliser les populations et les amener à se réapproprier la lutte pour une mobilisation plus grande dans les prochains jours.

Le parti de Tikpi Atchadam organise des réunions hebdomadaires au cours desquelles il explique l’actualité sociopolitique aux militants à son siège à Lomé. Simultanément, ces réunions se déroulent dans les autres localités à travers tout le pays.

C’est donc pour encourager et galvaniser ces militants et sympathisants de l’intérieur du pays que cette tournée a été programmée.

Voici donc le programme de la tournée du PNP  :

01/03/2019

  • 5H: Départ de Lomé
  • 15H30: Participation à la réunion hebdomadaire de Tchamba et de Kri Kri.

02/03/2019

8H: Réunion avec la sous-section de BAGO

11H: Réunion avec la Sous-section de Goubi

14H: Réunion avec la sous-section de Kaboli

03/03/2019

8H: Réunion avec la sous-section de Balanka

11H: Réunion avec la sous-section de Koussountou

14H: Réunion avec la sous-section de Kouloumi

source: togoweb

Elle est devenue stérile à 27 ans après 17 avortements

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Les médecins de Xiao Ju expliquent qu’elle serait devenue stérile après avoir subi trop d’avortements. Son utérus est trop endommagé.

Xiao Ju ne pourra plus jamais avoir d’enfant. A seulement 27 ans, cette Chinoise a appris la mauvaise nouvelle récemment. En seulement six ans, elle a subi pas moins de 17 avortements ! Et selon ses médecins, ce serait pour cela qu’elle est devenue stérile. Lors de sa dernière venue à l’hôpital de Shiyan, le docteur Zhao Qin lui a pourtant demandé de garder son bébé, car elle imaginait que ce serait sa dernière chance de devenir maman. Mais rien n’a pu la faire changer d’avis. Ils ont donc procédé à son 17e avortement.

En couple avec son compagnon actuel depuis six ans, Xiao Ju a subi son premier avortement lorsqu’elle avait 21 ans. Ensemble, ils n’utilisent apparemment aucun moyen de contraception, comme le rapporte le Mirror. Depuis sa première visite, les médecins disent qu’elle est devenue une « cliente régulière » du service de gynécologie de l’hôpital, avec une moyenne de trois avortements par an. Le docteur Zhao s’est rendu compte de la gravité de l’état physique de Xiao Ju en l’examinant pour sa dernière intervention.

« J’ai trouvé la doublure de son utérus extrêmement fine, comme un morceau de papier, à cause des avortements répétés qu’elle avait subis », a expliqué le médecin qui lui a alors expliqué : « Si tu ne dois pas subir cet avortement, garde ce bébé, car il peut être très, très difficile pour toi de tomber enceinte à nouveau. » En vain puisque la patiente lui a finalement demandé de l’avorter en lui expliquant qu’elle ne pouvait pas se marier et n’avait pas les moyens d’élever un enfant.

source: afriquefemme

Selon Taama, pas de rapport entre les réformes et les élections locales

Pendant que certaines voix se lèvent pour réclamer l’opération des réformes avant les élections locales et présidentielles prochaines, le Nouvel engagement togolais (NET) de son côté, ne voit pas l’importance de ces réformes. C’est du moins ce qu’a indiqué Gerry Taama, président du NET, nouveau député à l’assemblée nationale ce vendredi sur la radio Metropolys.

Car pour Gerry Taama, il n’y a pas de rapport possible entre les points des réformes que la coalition des 14 partis politiques de l’opposition a validés à l’Assemblée nationale sur la base des propositions de l’expert constitutionnaliste sénégalais et les élections locales.

« Les points des réformes qui ont été validées par la C14 à l’Assemblée nationale n’ont absolument aucune relation avec les élections locales. La limitation de mandats, les élections à 2 tours et la recomposition de la Cour constitutionnelle n’ont rien à voir avec les élections locales. Elles sont organisées pour des circonscriptions locales et l’organe en charge du contentieux de ces élections est la Cour suprême », a-t-il souligné  sur la radio Metropolys.

A la question pourquoi les réformes ne sont pas faites dès la prise de fonction de la nouvelle législature comme beaucoup, notamment le NET, l’ont clamé, le président du groupe parlementaire NET-PDP tente de justifier la situation.

« Nous souhaitons que les réformes soient faites dans les meilleurs délais. Au groupe parlementaire NET-PDP, nous parlions de jours. Mais à nous tous seuls, nous ne faisons pas le poids pour convoquer une session extraordinaire. Nous aurions souhaité qu’on aille vite mais nous n’avons pas la main », a-t-il avancé.

Selon lui, l’opposition parlementaire à la nouvelle Assemblée nationale ne dispose que de 14 députés sur les 91. Et pour convoquer une session extraordinaire, il faut la majorité des députés ou que le président de la République se décide à le faire.

« Si nous n’avons pas l’adhésion des députés UNIR, nous ne pouvons pas convoquer une session extraordinaire », a-t-il ajouté.  

L’autre raison qui justifierait la chose, a-t-il relevé, c’est l’absence des commissions parlementaires, notamment la commission des lois. Il faut soit que la décision vienne du pouvoir en place ou carrément, les Togolais doivent attendre le 2 avril qui est la date de l’ouverture de la première session ordinaire de l’année en cours.

Si la situation est telle qu’elle, Gerry Taama ne trouve qu’un fautif : la coalition des 14 partis politiques de l’opposition. « Nous sommes là parce que des gens ont mené des faux combats. On a perdu des vies humaines, on a été tapé par le soleil et maintenant on se rend compte qu’on a tout perdu », a-t-il souligné.  

Avec Globalactu.com

La« Foire des startups » s’annonce à grande pompe

Un événement dénommé « Foire des startups » est annoncé à Lomé du 12 au 20 avril 2019. Dédiée aux jeunes entrepreneurs, cette foire ambitionne de mettre sous les feux de la rampe ceux disposant déjà d’entreprises ou qui sont seulement porteurs d’idées entrepreneuriales, confie Tatiana D’Almeida, responsable de la société T-LYNA, promotrice de l’événement.

L’originalité de l’événement, précise-t-elle, c’est l’accent qui sera mis sur la promotion de la visibilité des exposants. De fait, l’initiative est née, déclare-t-elle, d’un constat selon lequel les startups togolaises éprouvent des difficultés à communiquer sur leurs produits et services, ce qui impacte leurs activités et leurs chiffres d’affaires.

Concrètement, en dehors des expositions-promotions sur le site qui est dédié à l’événement, les exposants devraient avoir droit à une interview à diffuser sur la télévision togolaise, à des temps d’antennes sur des radios locales et à de la communication digitale via des vidéos qui seront partagées sur les réseaux sociaux.

Il est prévu au cours de l’événement, des rencontres B2B, des sessions de formation, des conférences, du bricolage.

source: Togofirst

Des biens de l’Etat bientôt recensés

Le processus de recensement des biens de l’Etat, amorcé en fin d’année 2018, va se poursuivre avec l’inventaire des biens des collectivités territoriales ainsi que des établissements et organismes publics, selon le communiqué sanctionnant le conseil des ministres de ce mercredi 27 février 2019.

En effet, ce recensement avait commencé dans un premier temps par les biens de l’administration centrale et les services déconcentrés, servant de relais aux niveaux locaux pour les décisions de l’Etat.

Si le processus s’inscrit dans le cadre d’une harmonisation avec les normes de l’espace Uemoa, il devrait permettre d’identifier toutes les possessions de l’acteur public, et d’avoir « une connaissance exhaustive de la situation patrimoniale de l’Etat », selon le communiqué du Conseil.

De même, il permettra de « suivre, protéger et sécuriser l’ensemble des biens de l’Etat tout en palliant les difficultés liées à la connaissance du domaine foncier public ».

Source: Togofirst

DASHMAKE la meilleure start-up Total 2019 avec 8,2 millions F.cfa

C’est la meilleure start-up de l’année 2019 au Togo, point final ! Sur 600 candidatures, DASHMAKE qui a mis au point l’application SOS System permettant de gérer en temps réel les sinistres d’accidents remporte la mise de 8,2 millions F.cfa.

Le 2ème prix de ce concours de la compagnie pétrolière française Total, est décerné à Clifford Plastid Hoglonou pour son projet ambitieux de production de bioéthanol à base du manioc.

Et enfin, la carte numérique de navigation (Navig Map) qui permet de rechercher n’importe quel endroit au Togo de  Sitsofé Kodjo Labou a reçu le 3ème prix

« Ce prix nous permettra de concentrer nos actions sur trois axes. D’abord, On lancera la version 3.0 cette année qui doit intégrer un module dédié à la vente d’assurances en ligne ; un prototype de bracelets à code QR servant de carnet de santé numérique devra être lancé et testé, on travaille actuellement sur un système embarqué aux véhicules dotés de capteurs intelligents pour détecter les chocs en cas d’accidents. Ensuite, l’accent sera mis sur le côté markéting et communication pour que le produit soit davantage connu du grand public. Enfin, la densification de la solution dans les quatre autres régions du pays et la conquête du marché sous régional », explique YAWOVI Agbéwonou Darwin, co-fondateur de DASHMAKE.

« Le prix gagné nous serait un grand soutien pour notre organisation. Nous avons plein de défis dans notre Startup. Ce prix pourrait contribuer à réaliser l’étude d’impact environnemental, les formalités juridiques d’installation avec les parties prenantes, l’obtention d’agreement biomédical, Structurer le modèle économique et bien d’autres. Nous n’avons pas que le prix, mais aussi des partenaires techniques d’appui comme Total et FAIEJ qui constituent également  un grand soutien pour notre vision.  De toute évidence,  cette récompense nous rapproche davantage de nos objectifs », souligne de son côté, Plastid Clifford.

Le secteur agricole est le plus grand bénéficiaire des trois grands projets primés par Total cette année.

Outre la gestion des sinistres, Dashmake travaille déjà sur un prototype d’application qui aidera les éleveurs à la prise de décision dans la gestion de leur cheptel (FarmApp).

L’appli offrira également une interface aux utilisateurs pour la commercialisation des produits d’élevages (ovins, caprins, bovins, porcs etc.) et une rubrique pour inciter et encourager la consommation des produits locaux (made in Togo).

Quant à la production du bioéthanol à base du manioc, le projet envisage transformer le surplus du manioc du marché togolais en alcool biomédical, tout en produisant des drêches nutritives servant de nourriture pour bétail et de l’électricité à base des eaux usées issues de la production.

« L’innovation est la création d’un nouveau modèle économique par la mise en relation d’affaires avec plusieurs acteurs de la chaîne de valeur agricole de la filière manioc depuis la production des boutures jusqu’à l’utilisateur final de l’éthanol sur le marché tant national qu’international pour un business Model cyclique gagnant-gagnant où tous les déchets créent une valeur », détaille Plastid.

Et pour enfin les localiser, naturellement, ce sera à partir de Navig Map, la carte numérique de navigation.

source: Agridigitale

Qui est Wendy Okolo, la première black docteur en Génie Aérospatial

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Le Nigeria est connu pour ses génies qui brisent presque toujours les barrières dans divers domaines socio-professionnels. Ces Nigérians ont placé leur pays sur la carte et aux yeux de la communauté mondiale avec leurs talents incroyables.

Une jeune femme nigériane du nom de Wendy Okolo est devenue la première femme noire à obtenir un doctorat en génie aérospatial. Cette jeune femme âgée de 30 ans, née d’une famille de six personnes, a entrepris sa carrière à la NASA, une agence américaine chargée du programme spatial civil et de la recherche aéronautique et aérospatiale.

Elle a obtenu son baccalauréat et son doctorat à l’Université du Texas à Arlington en 2010 et 2015 respectivement. Okolo n’avait que 26 ans lorsqu’elle est devenue la première femme noire à obtenir un doctorat en génie aérospatial de l’Université du Texas à Arlington.

Mais Okolo avait déjà fait des vagues avant, au cours de ses études de premier cycle, elle faisait partie de la African Student Society de l’Université du Texas à Arlington. Elle était également présidente de la société des femmes ingénieurs de l’université.
Suite aux découvertes de son compte Linkedin, elle a également effectué un stage chez Lockheed Martin, où elle a travaillé sur la sonde spatiale Orion de la NASA. Elle a d’abord travaillé dans le bureau de gestion des exigences en ingénierie des systèmes puis avec l’équipe Mécanismes de Hatch en ingénierie mécanique. Après avoir obtenu son diplôme, Okolo a occupé un poste de chercheur d’été de 2010 à 2012 au sein de la branche Conception et analyse des contrôles du laboratoire de recherche de la Force aérienne, à la base aérienne Wright Patterson.

Selon TheCabel, Okolo a raconté qu’elle avait piloté l’avion le plus rapide au monde, qui volait d’un océan à l’autre en 67 minutes. Elle a déclaré: «J’étais persuadée que ces gars-là étaient si intelligents. Qu’est-ce que je vais rapporter? J’ai commis une erreur dans le code des systèmes et je l’ai corrigée, ce qui a permis de réparer le syndrome de l’imposteur pendant un moment.”
Cette femme de 30 ans est maintenant ingénieur en recherche aérospatiale au Centre de recherche Ames, un centre de recherche majeur pour la National Aeronautics and Space Administration dans la Silicon Valley.

Source: Afriquefemme

Des chefs d’Etats en luttent contre l’avancée du désert et la pauvreté dans le Sahel

Les chefs d’État des 17 pays du Sahel sont réunis au Niger, pour discuter d’un plan d’investissement visant à pallier les conséquences du réchauffement climatique. L’insécurité et la présence de Boko Haram sont également au menu de ce sommet.

Un « plan d’investissement climatique » de 400 milliards de dollars sur 12 ans, est à l’ordre du jour du sommet des chefs d’État des 17 pays du Sahel, qui s’est ouvert lundi 25 février à Niamey. « Nous continuons à payer les conséquences d’une situation dont nous sommes loin d’être responsables », s’est plaints le président nigérien Mahamadou Issoufou à l’ouverture du sommet.

Parmi les « conséquences » redoutées du réchauffement climatique, le président nigérien a cité les modifications de la pluviométrie, les sécheresses récurrentes, l’avancée du désert, la raréfaction de l’eau, des pâturages et l’accentuation de la pauvreté.

Permettre aux populations de s’adapter au changement climatique

Ce plan d’investissement se veut être la « traduction des engagements de nos États à travers l’Accord de Paris sur le réchauffement climatique ». Il comprend « un programme prioritaire » axé sur six projets visant diverses actions sur le terrain pour « limiter » les émissions de gaz à effet de serre et pour permettre aux populations « de s’adapter aux changements climatiques », a expliqué le ministre nigérien de l’Environnement, Almoustapha Garba.

Pour financer « des actions d’atténuation » du réchauffement, un Programme d’urgence d’un montant de 1,3 milliard de dollars sera soumis dès mardi aux partenaires extérieurs du Sahel lors d’une table ronde à Niamey, a assuré Mahamadou Issoufou.

Le président nigérien a également établi un « lien » entre le climat et l’insécurité. « La naissance et le développement de Boko Haram (le groupe jihadiste nigérian) sont en partie liés à la paupérisation des populations du fait du retrait (des eaux) du Lac Tchad qui a eu un impact sur les ressources agricoles, pastorales et halieutiques », a-t-il avancé. Et « le Sahel sera probablement une des principales régions d’origine des 250 millions de migrants attendus en 2050 dans le monde », a-t-il encore lancé.

La région du Sahel, qui abrite plus de 500 millions d’habitants, pour une superficie d’environ 10 millions de km2, est extrêmement vulnérable face aux changements climatiques, « ce qui fragilise à la fois les conditions de vie des populations et les écosystèmes », selon un document publié au sommet.

Outre le président nigérien Mahamadou Issoufou, quatre chefs d’Etat – Idriss Déby (Tchad), Roch Marc Christian Kaboré (Burkina Faso), Alpha Condé (Guinée), Denis Sassou NGuesso Congo) – assistent à cette première conférence sur le climat pour la région du Sahel.

source: France24

Eudoxie Yao, la fesse ivoirienne est annoncée au Bénin

La Star ivoirienne qui bouleverse les réseaux sociaux avec un corps monstrueux a annoncé qu’elle sera à Cotonou, la capitale du Bénin, le 9 mars prochain au NIGHT CLUB ABCD. De ce fait, elle confirme sa présence à la soirée Gbadou

« Mes loves du Bénin… Je serai avec vous le 9 mars au NIGHT CLUB ABCD à la soirée Gbadou (enjaillement) » a-t-elle posté sur facebook. Elle invite le peuple béninois à se déplacer massivement pour cette soirée qui sera magique. « Venez massivement vibrer avec moi. C’est gâté à Cotonou. ABCD Nightclub de Cotonou situé à St Michel ». Un message suivi d’une photo d’elle.

Souvent critiquée pour sa forme sur les réseaux sociaux et traitée de tous les noms, Eudoxie Yao n’en fait pas un problème et dévoile mêmes ses aventures sexuelles. « Je suis tout le temps draguée. J’ai eu des aventures avec des ministres, des DG, des joueurs, des Européens, des hommes d’affaires, des libanais et autres », a-t-elle indiqué.

En tout cas, le rendez-vous est donné. Elle sera à Cotonou pour le plaisir de certains béninois.

Source : benintimes.info

Brigitte Adjamagbo : « Nous dirons tout ce qui est au peuple»

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise n’est pas morte. Ce regroupement de partis politiques promet de déballer la semaine prochaine toutes les vérités sur la lutte politique qu’il a menée pendant 18 mois mais à l’issue de laquelle le pouvoir de Faure Gnassingbé semble plutôt ragaillardi. C’est la promesse qu’a faite aux Togolais ce vendredi, Brigitte Adjamagbo Johnson, la coordinatrice de ce regroupement de partis politiques.

Cette rencontre avec la presse, selon elle, interviendra à l’issue des consultations des différents acteurs impliqués dans la lutte pour l’alternance. Des consultations qui ont déjà commencé et qui tirent à leur fin, a-t-elle expliqué.

« Nous dirons tout ce qui est au peuple. Je comprends que les populations se posent des questions mais l’enjeu c’est l’avenir de tout un pays et il est suffisamment grave  pour qu’on ne se précipite par pour parler comme on veut », a-t-elle promis au micro de la radio Victoire FM.

La secrétaire générale de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) a également prévenu ceux des acteurs qui semblent fuir leur responsabilité. Selon elle, la faute de l’échec de la lutte ne va pas à une personne ou à une autre mais à toute la coalition dans son ensemble.

« Nous sommes comptables devant les populations togolaises, nous ne fuirons pas nos responsabilités », a-t-elle précisé.

Elle a aussi réitéré que les objectifs poursuivis par la coalition des 14 restent les mêmes, notamment un changement profond du Togo à travers des réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales capables de garantir le respect du suffrage exprimé par les Togolais lors des consultations électorales, l’effectivité du vote de la diaspora togolaise et la libération de tous les Togolais détenus dans le cadre de la lutte.

« Personne ne peut aller à l’encontre de ces objectifs », a-t-elle prévenu.

Il faut dire que depuis la tenue des élections législatives du 20 décembre dernier auxquelles ses partis membres n’ont pas pris part, la coalition des 14 partis politiques semble avoir du plomb dans l’aile pour relancer la lutte politique. Au lendemain des premières manifestations de rue qu’elle a organisées le 26 janvier dernier à travers le pays mais qui n’ont pas connu l’affluence attendue, la coalition des 14 a organisé des journées de réflexions qui devraient permettre de faire le bilan et relancer la lutte.

Mais 5 de ses partis politiques membres ont brillé par leur absence. Il y a 2 jours, 2 partis ont annoncé publiquement leur suspension de ce regroupement de partis politiques.

Source : Globalactu.com