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Cette femme a obtenu justice pour son enfant

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La justice est dite pour Julie Duchesne. Elle s’est battue en justice pour que son fils porte le nom de son père, décédé alors qu’il se rendait à son accouchement, a obtenu gain de cause.

Julie Duchesne, de Saint-Félicien, a remporté son combat. Son fils, Zack pourra porter le nom de son père puisque la cour a reconnu la paternité de Jean-Danyel Savard.

M. Savard a perdu la vie dans un accident sur l’autoroute 40 en juillet dernier, alors qu’il se rendait assister à l’accouchement.

Le petit Zack ne pouvait, en théorie, porter le nom de Savard, entre autres parce que son père n’avait pu signer l’acte de naissance.

Le bébé est né le lendemain des funérailles.

source: lejournaldequebec

Le Togo bénéficie de 4,6 milliards FCFA

Le Togo vient de bénéficier d’un financement de 7 millions €, soit environ 4,6 milliards FCFA, pour renforcer l’enseignement technique, la formation et l’insertion professionnelle des jeunes. La facilité, don de la Coopération allemande (KfW), s’inscrit dans le cadre de la phase III du Programme de formation technique et professionnelle et emploi des jeunes (PAFPE).

Cet appui permettra notamment de moderniser plusieurs centres de formation technique et professionnelle des jeunes sur toute l’étendue du territoire.

L’accord de financement et d’exécution du projet a été signé ce vendredi 1er mars 2019, entre Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances, et Christoph Sander, ambassadeur d’Allemagne au Togo.

Le ministre s’est réjoui de cet appui germanique, et a rappelé que le PAFPE s’inscrivait dans le cadre de «la mise en œuvre des réformes du système éducatif au Togo », en vue d’assurer une meilleure insertion professionnelle des citoyens et la fourniture de plus de formations qualifiantes.

Pour rappel, les deux premières phases de ce Programme ont permis la réhabilitation et la modernisation de 12 établissements de formation au Togo.

Source: Togofirst

CPI : Gbagbo a une nouvelle contrainte

Depuis quelques semaines maintenant, l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et son ex-collaborateur Charles Blé Goudé ont été acquittés par la Cour Pénale Internationale. Ce fut une longue attente pour les deux hommes, incarcérés à la Haye suite aux violences post électorales de 2010-2011 en Côte d’Ivoire. L’annonce de leur acquittement fut un événement dans leur pays, où ils ont encore de nombreux sympathisants.

La libération des deux personnalités politiques n’a été effective que quelques jours après l’annonce de leur acquittement. En effet, les avocats des deux hommes ont dû passer par moult tractations pour que leurs clients puissent à nouveau respirer l’air de la liberté. Au sein de la CPI, il y avait des voix discordantes, tout le monde n’était pas favorable à l’acquittement de Gbagbo et Blé Goudé. Certains juges estimaient que leur libération était précoce et qu’il y avait toujours des zones d’ombres dans leur dossier.

Une liberté avec un arrière goût

Après de nombreuses péripéties, l’ancien président ivoirien et son ex-ministre de la jeunesse firent autoriser à quitter les geôles de la CPI. Cependant, il ne pouvait pas encore rentrer en Côte d’Ivoire et devait élire domicile dans un pays d’accueil. Laurent Gbagbo s’est donc retrouvé en Belgique où réside sa seconde épouse Nady Bamba.

En Belgique, les faits et gestes de Gbagbo seront minutieusement scrutés, la CPI vient de formuler une nouvelle requête qui va encore restreindre les conditions de mobilité de l’ancien président ivoirien. En outre, Laurent Gbagbo ne pourra pas voyager au-delà des limites de la région où il réside, sans l’autorisation préalable de la CPI. Même en étant en liberté, Gbagbo n’est pas totalement maître de ses mouvements.

Source : lanouvelletribune.info

Le PNP annonce une grande manifestation à Tchamba

Le Parti national panafricain (PNP) reste dans sa logique de maillage du territoire, pour venir à bout du régime de Faure Gnassingbé. Les responsables de ce parti ont élaboré un programme pour une tournée dans la préfecture de Tchamba ce week-end.

Pour Ouro-Dzikpa Tchatikpi, Conseiller du bureau du PNP, il faut que chaque parti membre de la Coalition des 14 organise des meetings dans sa localité. Ceci pour sensibiliser les populations et les amener à se réapproprier la lutte pour une mobilisation plus grande dans les prochains jours.

Le parti de Tikpi Atchadam organise des réunions hebdomadaires au cours desquelles il explique l’actualité sociopolitique aux militants à son siège à Lomé. Simultanément, ces réunions se déroulent dans les autres localités à travers tout le pays.

C’est donc pour encourager et galvaniser ces militants et sympathisants de l’intérieur du pays que cette tournée a été programmée.

Voici donc le programme de la tournée du PNP  :

01/03/2019

  • 5H: Départ de Lomé
  • 15H30: Participation à la réunion hebdomadaire de Tchamba et de Kri Kri.

02/03/2019

8H: Réunion avec la sous-section de BAGO

11H: Réunion avec la Sous-section de Goubi

14H: Réunion avec la sous-section de Kaboli

03/03/2019

8H: Réunion avec la sous-section de Balanka

11H: Réunion avec la sous-section de Koussountou

14H: Réunion avec la sous-section de Kouloumi

source: togoweb

Elle est devenue stérile à 27 ans après 17 avortements

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Les médecins de Xiao Ju expliquent qu’elle serait devenue stérile après avoir subi trop d’avortements. Son utérus est trop endommagé.

Xiao Ju ne pourra plus jamais avoir d’enfant. A seulement 27 ans, cette Chinoise a appris la mauvaise nouvelle récemment. En seulement six ans, elle a subi pas moins de 17 avortements ! Et selon ses médecins, ce serait pour cela qu’elle est devenue stérile. Lors de sa dernière venue à l’hôpital de Shiyan, le docteur Zhao Qin lui a pourtant demandé de garder son bébé, car elle imaginait que ce serait sa dernière chance de devenir maman. Mais rien n’a pu la faire changer d’avis. Ils ont donc procédé à son 17e avortement.

En couple avec son compagnon actuel depuis six ans, Xiao Ju a subi son premier avortement lorsqu’elle avait 21 ans. Ensemble, ils n’utilisent apparemment aucun moyen de contraception, comme le rapporte le Mirror. Depuis sa première visite, les médecins disent qu’elle est devenue une « cliente régulière » du service de gynécologie de l’hôpital, avec une moyenne de trois avortements par an. Le docteur Zhao s’est rendu compte de la gravité de l’état physique de Xiao Ju en l’examinant pour sa dernière intervention.

« J’ai trouvé la doublure de son utérus extrêmement fine, comme un morceau de papier, à cause des avortements répétés qu’elle avait subis », a expliqué le médecin qui lui a alors expliqué : « Si tu ne dois pas subir cet avortement, garde ce bébé, car il peut être très, très difficile pour toi de tomber enceinte à nouveau. » En vain puisque la patiente lui a finalement demandé de l’avorter en lui expliquant qu’elle ne pouvait pas se marier et n’avait pas les moyens d’élever un enfant.

source: afriquefemme

Selon Taama, pas de rapport entre les réformes et les élections locales

Pendant que certaines voix se lèvent pour réclamer l’opération des réformes avant les élections locales et présidentielles prochaines, le Nouvel engagement togolais (NET) de son côté, ne voit pas l’importance de ces réformes. C’est du moins ce qu’a indiqué Gerry Taama, président du NET, nouveau député à l’assemblée nationale ce vendredi sur la radio Metropolys.

Car pour Gerry Taama, il n’y a pas de rapport possible entre les points des réformes que la coalition des 14 partis politiques de l’opposition a validés à l’Assemblée nationale sur la base des propositions de l’expert constitutionnaliste sénégalais et les élections locales.

« Les points des réformes qui ont été validées par la C14 à l’Assemblée nationale n’ont absolument aucune relation avec les élections locales. La limitation de mandats, les élections à 2 tours et la recomposition de la Cour constitutionnelle n’ont rien à voir avec les élections locales. Elles sont organisées pour des circonscriptions locales et l’organe en charge du contentieux de ces élections est la Cour suprême », a-t-il souligné  sur la radio Metropolys.

A la question pourquoi les réformes ne sont pas faites dès la prise de fonction de la nouvelle législature comme beaucoup, notamment le NET, l’ont clamé, le président du groupe parlementaire NET-PDP tente de justifier la situation.

« Nous souhaitons que les réformes soient faites dans les meilleurs délais. Au groupe parlementaire NET-PDP, nous parlions de jours. Mais à nous tous seuls, nous ne faisons pas le poids pour convoquer une session extraordinaire. Nous aurions souhaité qu’on aille vite mais nous n’avons pas la main », a-t-il avancé.

Selon lui, l’opposition parlementaire à la nouvelle Assemblée nationale ne dispose que de 14 députés sur les 91. Et pour convoquer une session extraordinaire, il faut la majorité des députés ou que le président de la République se décide à le faire.

« Si nous n’avons pas l’adhésion des députés UNIR, nous ne pouvons pas convoquer une session extraordinaire », a-t-il ajouté.  

L’autre raison qui justifierait la chose, a-t-il relevé, c’est l’absence des commissions parlementaires, notamment la commission des lois. Il faut soit que la décision vienne du pouvoir en place ou carrément, les Togolais doivent attendre le 2 avril qui est la date de l’ouverture de la première session ordinaire de l’année en cours.

Si la situation est telle qu’elle, Gerry Taama ne trouve qu’un fautif : la coalition des 14 partis politiques de l’opposition. « Nous sommes là parce que des gens ont mené des faux combats. On a perdu des vies humaines, on a été tapé par le soleil et maintenant on se rend compte qu’on a tout perdu », a-t-il souligné.  

Avec Globalactu.com

La« Foire des startups » s’annonce à grande pompe

Un événement dénommé « Foire des startups » est annoncé à Lomé du 12 au 20 avril 2019. Dédiée aux jeunes entrepreneurs, cette foire ambitionne de mettre sous les feux de la rampe ceux disposant déjà d’entreprises ou qui sont seulement porteurs d’idées entrepreneuriales, confie Tatiana D’Almeida, responsable de la société T-LYNA, promotrice de l’événement.

L’originalité de l’événement, précise-t-elle, c’est l’accent qui sera mis sur la promotion de la visibilité des exposants. De fait, l’initiative est née, déclare-t-elle, d’un constat selon lequel les startups togolaises éprouvent des difficultés à communiquer sur leurs produits et services, ce qui impacte leurs activités et leurs chiffres d’affaires.

Concrètement, en dehors des expositions-promotions sur le site qui est dédié à l’événement, les exposants devraient avoir droit à une interview à diffuser sur la télévision togolaise, à des temps d’antennes sur des radios locales et à de la communication digitale via des vidéos qui seront partagées sur les réseaux sociaux.

Il est prévu au cours de l’événement, des rencontres B2B, des sessions de formation, des conférences, du bricolage.

source: Togofirst

Des biens de l’Etat bientôt recensés

Le processus de recensement des biens de l’Etat, amorcé en fin d’année 2018, va se poursuivre avec l’inventaire des biens des collectivités territoriales ainsi que des établissements et organismes publics, selon le communiqué sanctionnant le conseil des ministres de ce mercredi 27 février 2019.

En effet, ce recensement avait commencé dans un premier temps par les biens de l’administration centrale et les services déconcentrés, servant de relais aux niveaux locaux pour les décisions de l’Etat.

Si le processus s’inscrit dans le cadre d’une harmonisation avec les normes de l’espace Uemoa, il devrait permettre d’identifier toutes les possessions de l’acteur public, et d’avoir « une connaissance exhaustive de la situation patrimoniale de l’Etat », selon le communiqué du Conseil.

De même, il permettra de « suivre, protéger et sécuriser l’ensemble des biens de l’Etat tout en palliant les difficultés liées à la connaissance du domaine foncier public ».

Source: Togofirst

DASHMAKE la meilleure start-up Total 2019 avec 8,2 millions F.cfa

C’est la meilleure start-up de l’année 2019 au Togo, point final ! Sur 600 candidatures, DASHMAKE qui a mis au point l’application SOS System permettant de gérer en temps réel les sinistres d’accidents remporte la mise de 8,2 millions F.cfa.

Le 2ème prix de ce concours de la compagnie pétrolière française Total, est décerné à Clifford Plastid Hoglonou pour son projet ambitieux de production de bioéthanol à base du manioc.

Et enfin, la carte numérique de navigation (Navig Map) qui permet de rechercher n’importe quel endroit au Togo de  Sitsofé Kodjo Labou a reçu le 3ème prix

« Ce prix nous permettra de concentrer nos actions sur trois axes. D’abord, On lancera la version 3.0 cette année qui doit intégrer un module dédié à la vente d’assurances en ligne ; un prototype de bracelets à code QR servant de carnet de santé numérique devra être lancé et testé, on travaille actuellement sur un système embarqué aux véhicules dotés de capteurs intelligents pour détecter les chocs en cas d’accidents. Ensuite, l’accent sera mis sur le côté markéting et communication pour que le produit soit davantage connu du grand public. Enfin, la densification de la solution dans les quatre autres régions du pays et la conquête du marché sous régional », explique YAWOVI Agbéwonou Darwin, co-fondateur de DASHMAKE.

« Le prix gagné nous serait un grand soutien pour notre organisation. Nous avons plein de défis dans notre Startup. Ce prix pourrait contribuer à réaliser l’étude d’impact environnemental, les formalités juridiques d’installation avec les parties prenantes, l’obtention d’agreement biomédical, Structurer le modèle économique et bien d’autres. Nous n’avons pas que le prix, mais aussi des partenaires techniques d’appui comme Total et FAIEJ qui constituent également  un grand soutien pour notre vision.  De toute évidence,  cette récompense nous rapproche davantage de nos objectifs », souligne de son côté, Plastid Clifford.

Le secteur agricole est le plus grand bénéficiaire des trois grands projets primés par Total cette année.

Outre la gestion des sinistres, Dashmake travaille déjà sur un prototype d’application qui aidera les éleveurs à la prise de décision dans la gestion de leur cheptel (FarmApp).

L’appli offrira également une interface aux utilisateurs pour la commercialisation des produits d’élevages (ovins, caprins, bovins, porcs etc.) et une rubrique pour inciter et encourager la consommation des produits locaux (made in Togo).

Quant à la production du bioéthanol à base du manioc, le projet envisage transformer le surplus du manioc du marché togolais en alcool biomédical, tout en produisant des drêches nutritives servant de nourriture pour bétail et de l’électricité à base des eaux usées issues de la production.

« L’innovation est la création d’un nouveau modèle économique par la mise en relation d’affaires avec plusieurs acteurs de la chaîne de valeur agricole de la filière manioc depuis la production des boutures jusqu’à l’utilisateur final de l’éthanol sur le marché tant national qu’international pour un business Model cyclique gagnant-gagnant où tous les déchets créent une valeur », détaille Plastid.

Et pour enfin les localiser, naturellement, ce sera à partir de Navig Map, la carte numérique de navigation.

source: Agridigitale

Qui est Wendy Okolo, la première black docteur en Génie Aérospatial

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Le Nigeria est connu pour ses génies qui brisent presque toujours les barrières dans divers domaines socio-professionnels. Ces Nigérians ont placé leur pays sur la carte et aux yeux de la communauté mondiale avec leurs talents incroyables.

Une jeune femme nigériane du nom de Wendy Okolo est devenue la première femme noire à obtenir un doctorat en génie aérospatial. Cette jeune femme âgée de 30 ans, née d’une famille de six personnes, a entrepris sa carrière à la NASA, une agence américaine chargée du programme spatial civil et de la recherche aéronautique et aérospatiale.

Elle a obtenu son baccalauréat et son doctorat à l’Université du Texas à Arlington en 2010 et 2015 respectivement. Okolo n’avait que 26 ans lorsqu’elle est devenue la première femme noire à obtenir un doctorat en génie aérospatial de l’Université du Texas à Arlington.

Mais Okolo avait déjà fait des vagues avant, au cours de ses études de premier cycle, elle faisait partie de la African Student Society de l’Université du Texas à Arlington. Elle était également présidente de la société des femmes ingénieurs de l’université.
Suite aux découvertes de son compte Linkedin, elle a également effectué un stage chez Lockheed Martin, où elle a travaillé sur la sonde spatiale Orion de la NASA. Elle a d’abord travaillé dans le bureau de gestion des exigences en ingénierie des systèmes puis avec l’équipe Mécanismes de Hatch en ingénierie mécanique. Après avoir obtenu son diplôme, Okolo a occupé un poste de chercheur d’été de 2010 à 2012 au sein de la branche Conception et analyse des contrôles du laboratoire de recherche de la Force aérienne, à la base aérienne Wright Patterson.

Selon TheCabel, Okolo a raconté qu’elle avait piloté l’avion le plus rapide au monde, qui volait d’un océan à l’autre en 67 minutes. Elle a déclaré: «J’étais persuadée que ces gars-là étaient si intelligents. Qu’est-ce que je vais rapporter? J’ai commis une erreur dans le code des systèmes et je l’ai corrigée, ce qui a permis de réparer le syndrome de l’imposteur pendant un moment.”
Cette femme de 30 ans est maintenant ingénieur en recherche aérospatiale au Centre de recherche Ames, un centre de recherche majeur pour la National Aeronautics and Space Administration dans la Silicon Valley.

Source: Afriquefemme