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Un renforcement des capacités sur le leadership

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Le Ministère de la fonction publique, du travail, de la réforme administrative et de la protection sociale, en collaboration avec le Bureau International de Transport (BIT), organise du 25 au 27 février 2019 à Lomé, un atelier de renforcement de capacité des cadres de l’administration du travail sur le leadership.

Cette formation des cadres de l’administration du travail sur le leadership, de l’analyse de la situation de référence et contexte de la campagne de communication sur les Principes des Droits Fondamentaux du Travail (PDFT) d’une part et de la Sécurité et de la Santé au Travail (SST) d’autre part dans les secteurs du commerce, BTP et industrie extractive,  vise à outiller les participants sur les techniques d’encadrement des travailleurs de l’administration.

Il s’agira également de faire une campagne de communication, qui aura pour but de sensibiliser toutes les parties prenantes du monde de travail, pouvant être d’une importance, dans le processus du respect des droits fondamentaux de travail.

Pour contribuer au respect des (PDFT) et (SST), le projet « GOUVERNANCE » s’est engagé à accompagner  au moins trois pays dont le Togo, sur plusieurs volets notamment, celui de la communication et de la construction d’un nouveau leadership au profit des inspections de travail.

Selon le spécialiste Suivi-Evaluation Projet « GOUVERNANCE », M. Njike Gilles, le renforcement des capacités que nous offrons aux participants, leur permettra de développer ce leadership nouveau afin d’améliorer la conformité de ces lieux de travail.

Source:Radiolomé.tg

Mise en scène de la résurrection d’un mort: la comédie du pasteur Alph Lukau amuse la toile

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Une vidéo devenue virale en quelques heures amuse les internautes ivoiriens. Elle montre le pasteur sud-africain Alph Lukau, en train de « ressusciter » un prétendu mort couché dans son cercueil.

Le pasteur évangélique Alph Lukau fait encore parler de lui. Dans une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux et raillée par de nombreux internautes , l’on voit le pasteur sud-africain ressusciter un prétendu mort allongé dans un cercueil.

Il y a quelques semaines, Lukau s’était rendu célèbre en Côte d’Ivoire après une polémique impliquant un célèbre dirigeant de groupe de prière catholique. Il avait, en effet, imposé les mains au « berger » Pacôme Marie Achija qui s’était agenouillé devant lui, suscitant un tollé dans l’Église catholique. Achija avait ensuite été suspendu pendant 3 mois par le diocèse d’Abidjan.

« Résurrection » et railleries

Les faits montrés par la vidéo se seraient déroulés ce week-end à Johannesburg où le pasteur tient ses prières chaque semaine. Dans la vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, l’on assiste à une scène fortement théâtralisée. Un jeune homme en blanc est allongé dans un cercueil sorti fraîchement d’un corbillard. Ses proches, interrogés par le pasteur Alph Lukau, expliquent qu’il est mort depuis quelques jours et qu’il était à la morgue. Le pasteur commence à prier et le « cadavre » se redresse.

Les internautes ivoiriens ont vite fait de railler cette « résurrection ». Sur Facebook, dans le groupe Observatoire démocratique en Côte d’Ivoire qui compte plus de 200 000 abonnés, chacun y va de sa raillerie. « C’est à croire que ni le formol ni l’arrêt de tous ses organes vitaux ne l’ont affecté ! », raille ainsi un internaute en parlant du « mort » et un autre d’interpeller le pasteur : « On te cherche pour réveiller Mickaël Jackson ! »

Le pasteur le plus riche du monde

Le pasteur évangélique est coutumier des faits. Ses séances de prières sont de véritables shows qui déplacent des milliers de personnes à la recherche du sensationnel. Il y a quelques années, il s’était attiré les foudres des nombreux internautes sud-africains qui s’indignaient de son irresponsabilité après qu’il a prétendu guérir des malades mourants. Il avait alors publié de nombreuses images sur les réseaux sociaux avec ses patients allongés dans des lits d’hôpitaux puis « guéris » grâce à ses prières. « Il n’y a pas de maladie que Jéhovah Rapha ne puisse guérir, avait-il mis en commentaire à côté de ses images. Est-ce le VIH, est-ce le cancer ? Diabète, arthrite, hypotension artérielle, paralysie ou maux de dos ? Il n’y a rien qu’il ne puisse faire. Il a sorti cette femme de son lit de mort car les médecins l’avaient renvoyée chez elle sans solution. Votre solution se trouve en Jésus. »

Alph Lukau serait, par ailleurs, selon les médias sud-africains, le pasteur le plus riche au monde avec une fortune estimée à plus d’un milliard de dollars. Il est le fondateur d’Alleluia Ministries International, une Église évangélique qu’il a lancée en Afrique du Sud mais qui s’est étendue dans de nombreux autres pays. Sa réputation est surtout fondée sur ses prophéties et promesses de miracles lors de ses séances de prière qui réunissent des milliers de personnes.

Avec la Croix Africa

Les actions diplomatiques de Robert Dussey à Apia

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Apia, la capitale de Samoa (Polynésie occidentale) accueille depuis lundi les consultations politiques qui se déroulent dans la droite ligne des négociations entre les pays ACP et l’Union européenne. La rencontre d’Apia a été une occasion pour le négociateur en chef des ACP, Prof Robert Dussey de faire le point des discussions au pays du pacifique. Par ailleurs, le Chef de la diplomatie togolaise profite de ce déplacement pour renforcer les relations entre son pays et Samoa.

Les discussions entre les deux groupes de pays devront permettre de parvenir à un accord post-Cotonou d’ici 2020. Et c’est pour mettre les concernés au même niveau d’information que Robert Dussey, négociateur en chef pour le compte des ACP s’est rendu à Apia pour faire le point des négociations devant les chefs d’Etat des pays du Pacifique.

En dehors du point, la rencontre d’Apia offre l’occasion aux pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique de se consulter pour s’entendre sur la meilleure stratégie à suivre pour aboutir à un accord équilibré.

Le futur accord entre les ACP et l’UE sera un accord de partenariat unique, juridiquement contraignant. Il est prévu qu’il soit un accord de longue durée. Même si cette durée reste à déterminée. En effet, la zone ACP milite pour un accord post-Cotonou d’une durée de vie de 20 ans au minimum avec des révisions périodiques.

Dans le cadre des discussions, il faut souligner que les négociateurs européens prévoient un socle commun avec des objectifs et des principes partagés, complété par trois protocoles régionaux (Afrique, Caraïbes et Pacifique). 

Mais au niveau des pays ACP, l’équipe du Prof Dussey lutte plutôt pour un accord unique et juridiquement contraignant, dans le cadre d’un engagement unique couvrant trois piliers thématiques et neuf questions transversales considérées comme des priorités, prenant en compte les spécificités régionales.

Le ministre togolais des affaires étrangères, milite pour que tout soit mis en œuvre pour que les négociations se terminent d’ici à l’été 2019. Les raisons avancées ont trait aux prochaines élections au Parlement européen et de l’expiration du mandat de l’actuelle Commission européenne en 2019.

« Cette échéance pourrait être respectée caril existe une convergence de vues pour un  accord global », a indiqué Robert Dussey.

La rencontre de Samoa enregistre également la présence de Neven Mimica, le Commissaire européen à la Coopération internationale et au développement. M. Mimica est aussi le négociateur de l’UE.

A Apia, Robert Dussey profite pour renforcer les relations entre le Togo et Samoa. Le chef de la diplomatie togolaise a eu l’occasion de s’entretenir avec le Chef de l’Etat du pays, Va’aleto’a Sualauvi.

source: Togobreakingnews

Le CAR réclame les reformes avant les locales

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Le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) exige la mise en œuvre des  réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales prescrites par l’Accord Politique Global (APG) du 20 aout 2006 et la feuille de route de la CEDEAO. Pour le parti de Me Yawovi Agboyibo, ces réformes sont des préalables à satisfaire avant la tenue des élections locales. Cette position a été réaffirmée lundi par une délégation du parti reçue par le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales.

Le ministre Payadowa Boukpessi a entrepris de rencontrer les formations politiques togolaises pour peaufiner l’organisation des élections locales. C’est dans ce cadre qu’il a rencontré lundi une délégation du CAR. Selon le ministre, le gouvernement fera organiser dans les prochains mois les élections locales, dont la date sera fixée par la CENI.

Dans un communiqué diffusé à la suite de la rencontre, le CAR explique que sa délégation a fait observer au ministre son étonnement de voir que le gouvernement enclenche le processus de l’organisation des élections locales avant la mise en œuvre les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales prescrites par l’Accord Politique Global (APG) du 20 août 2006 et la feuille de route de la CEDEAO du 31 juillet 2018. Ces réformes sont censées sortir le pays de la crise politique et socio-économique qu’il traverse depuis des années.

« La délégation a ensuite rappelé au ministre que conformément aux prescriptions de l’APG et au regard des déclarations des acteurs politiques tant du parti au pouvoir que de l’opposition, un consensus national est établi sur la nécessité et la manière de procéder aux réformes en question » lit-on dans la note du parti.

De ce fait, le CAR invite le Président de la République, Faure Gnassingbé à faire surseoir l’enclenchement de l’organisation des élections locales jusqu’à ce qu’il soit procédé à la réalisation des réformes en attente et à la mise à jour du fichier électoral.

Le CAR, parti membre de la coalition de l’opposition fait partie des 5 formations politiques qui n’ont pas participé au conclave tenu en fin de semaine dernière. Une rencontre au cours de laquelle, les participants auraient décidé d’aller aux élections locales avec une liste commune.

source: Togobreakingnews

MainOne va déployer la fibre au Nigéria grâce à Facebook

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MainOne a annoncé un projet d’infrastructure de fibre optique urbaine (metro fiber) dans deux états du Nigéria, avec le soutien de Facebook. La collaboration en matière d’infrastructure fait partie des efforts de Facebook pour connecter davantage de personnes à l’Internet haut débit. Dans le cadre de ce projet, MainOne construit et exploite une infrastructure de fibres terrestres d’environ 750 km dans les États d’Edo et d’Ogun, deux des États dont la croissance est la plus rapide au Nigéria.

Ces réseaux de transport à accès libre fourniront une connectivité fibre optique métropolitaine à plus de 1 000 000 personnes à Benin City, Abeokuta, Sagamu et 10 autres villes en connectant les stations de base des opérateurs de téléphonie mobile, les fournisseurs de services Internet, les points de présence et les lieux publics y compris les écoles et les hôpitaux. Ce partenariat tirera parti de la force de MainOne en tant que fournisseur de services d’infrastructure de télécommunications en gros grâce aux investissements de Facebook et au soutien des autorités de réglementation locales et des États pour approfondir la pénétration de l’Internet haut débit au Nigéria.

S’exprimant sur ce partenariat, Ibrahima Ba, responsable des investissements réseaux pour les marchés émergents chez Facebook, a déclaré: «Nous travaillons en étroite collaboration avec MainOne et d’autres partenaires pour accélérer le déploiement de l’Internet haut débit. Au Nigeria, nous rassemblons les enseignements tirés de la mise à l’échelle de notre infrastructure mondiale et de la connaissance de l’environnement local de MainOne pour développer et tester de nouveaux modèles de travail permettant à plusieurs opérateurs d’accéder à une infrastructure commune.

Funke Opeke, président-directeur général de MainOne, a salué la collaboration et l’engagement de Facebook et des autorités nigérianes pour améliorer la pénétration du haut débit dans tout le pays. Commentant ce partenariat, elle a ajouté: «MainOne a toujours été engagée dans l’innovation du haut débit, la création d’emplois et la croissance de l’économie numérique en Afrique de l’Ouest. Nous pensons que ce partenariat et le réseau à libre accès que nous avons mis au point contribueront à améliorer la qualité de l’accès et à accélérer la transformation numérique dans les États d’Ogun et d’Edo. »

Orange va créer Sanza: un smartphone adapté à l’Afrique

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Dès Avril 2019, les clients d’Orange au Mali, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire auront accès à une nouvelle catégorie de téléphones intelligents fonctionnant sous KaiOS, le système d’exploitation de KaiOS Technologies
A l’occasion du Mobile World Congress, Orange s’associe à KaiOS Technologies et UNISOC pour commercialiser un mobile à reconnaissance vocale à 20 dollars, dans 16 pays d’Afrique et du Moyen-Orient : Botswana, Burkina Faso, Cameroun, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Côte d’Ivoire, Egypte, Guinée Bissau, Guinée Conakry, Jordanie, Libéria, Madagascar, Mali, Maroc, Sierra Leone et Tunisie.

Un smart feature phone 3G à un prix attractif

Dès Avril 2019, les clients d’Orange au Mali, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire auront accès à une nouvelle catégorie de téléphones intelligents fonctionnant sous KaiOS, le système d’exploitation de KaiOS Technologies. Les autres pays suivront dans le courant de l’année 2019.

Sanza sera commercialisé avec une offre (voix/SMS/data) à environ 20$ (tarif différent selon les pays), ce qui permettra à de nombreux clients d’optimiser leur budget.

Sanza c’est la simplicité d’un feature phone équipé de la plate-forme UNISOC SC7731EF avec une durée de batterie supérieure à 5 jours, la 3G+, une torche, le wifi et le bluetooth, combinée à des fonctionnalités avancées proches d’un smartphone.

Des fonctionnalités avancées sur mesure pour les Africains

Grâce à Google Assistant, Sanza surmonte les freins à l’accès à l’internet mobile, liés aux langues et à l’alphabétisation. Les clients peuvent accéder aux applications et à de multiples informations simplement par la voix : en français et en anglais, peu importe l’accent. D’autres langues sont à venir courant 2019. Le menu du téléphone est déjà disponible en arabe, swahili, portugais, anglais et français.

Ce nouveau mobile permettra également d’accéder aux applications telles que Twitter, Facebook, YouTube, Google Search et Google Maps ; sans oublier Orange Money, l’offre de transfert d’argent et de services financiers et Orange & Moi, l’application qui permet notamment de suivre sa consommation mobile.

Pour Alioune Ndiaye, Directeur Général d’Orange Middle East and Africa : « Sanza est une preuve concrète de la capacité d’Orange à être un acteur majeur de l’inclusion digitale en Afrique et au Moyen-Orient. Avec son accès à internet en mode vocal et son prix attractif autour de 20$, j’ai la conviction que ce mobile 3G et bientôt 4G, est un levier puissant pour développer l’accès à internet pour tous en Afrique.» 

D’après Gérard Lokossou, Directeur Général d’Orange République Démocratique du Congo : « Le taux de pénétration du smartphone en RDC est encore assez faible, soit 30% contre une moyenne de 50% sur le Continent. Le développement du paiement mobile via Orange Money, le lancement de la 4G+ en 2018 et notre politique de généralisation de la 3G sur l’ensemble du territoire sont autant de facteurs pour booster la pénétration des smartphones en RDC. La commercialisation prochaine du Sanza à un prix abordable illustre bien cette stratégie de démocratisation de l’accès à Internet dans le pays ».

Pour Sebastien Codeville, CEO de KaiOS Technologies : »Notre mission est d’aider à combler le fossé digital en amenant la connectivité mobile aux milliards de personnes n’ayant pas encore accès à Internet dans les pays émergents mais également à ceux dans les pays développés qui sont à la recherche d’une alternative aux smartphones. 

Sanza par Orange marque une étape importante dans l’accomplissement de cette mission, nous aspirons à un beau succès en Afrique grâce à son prix attractif, ses caractéristiques et fonctionnalités uniques mais également grâce à la forte présence d’Orange dans la région. »


Le Togo accueille 06 nouveaux ambassadeurs

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Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé a reçu ce lundi 25 février, les lettres de créances de 06 nouveaux ambassadeurs accrédités au Togo.

Il s’agit de Faisal Sulaiman Al-Musaileem, Kim Sung Soo, Hideaki Kuramitsu, Ismael Hossam Hussein, Xavier LeBlanc et Pham Anh Tuan, respectivement ambassadeurs du Koweït, de la Corée du Sud, du Japon, de l’Egypte, de la Belgique et du Vietnam.

Les différents ambassadeurs, ont réaffirmé au Chef de l’Etat la volonté de leurs pays de poursuivre et de renforcer les relations avec le Togo, dans divers domaines, notamment en agriculture, de l’éducation ou encore en culture.

source: republiquetogolaise

Energie : Une centrale solaire pour Kountoum

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Après Bavu, c’est une centrale d’une enveloppe de deux milliards Fcfa, qui sera dans quelques instants remise aux populations de Kountoum ce mardi, 26 Février 2019 à Bassar.

Le chef de l’Etat est attendu lui même pour cette cérémonie d’inauguration dans cette localité située à près de 50 km après la ville de Bassar.

Le Gouvernement confirme ainsi sa volonté d’œuvrer sans cesse pour « le renforcement de la gouvernance du secteur de l’énergie; le renforcement des capacités de production, de stockage et de distribution de l’énergie. »

Des jeunes participent au sommet francophone pour le changement social et de comportement

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Des jeunes prennent depuis ce lundi 25 Février au premier sommet francophone pour le changement social et de comportement sur la terre Ivoirienne.

Axé sur le thème « Surmonter les obstacles  en santé de reproduction, maternelle, néonatale, infantile et de nutrition »,Cette rencontre organisée par Johns Hopkins Center for Communication Programs (CCP), regroupe environ 500 participants venus de différents horizons pour s’échanger et se partager des expériences en matière  de changement social et  de comportement.

La rencontre réunit des partenaires (les bailleurs de fonds), membres du gouvernement, praticiens, experts, représentant des ONG…  Selon Susan Krenn, directrice exécutif de Johns Hopkins Center for Communication Programs, ce sommet a pour vocation de réunir des acteurs intervenants dans le domaine du changement social et  de comportement (CSC), d’expression française, dans un cadre pour discuter et partager des expériences. Le CSC, souligne-t-elle, « est une composante essentielle dans tout programme de développement ».

De différentes thématiques vont être abordées au cours des trois jours que dure la rencontre. Il s’agit entre autres : « Comment améliorer la santé maternelle grâce au CSC ? Comment utiliser les données pour comprendre les déterminants des comportements ? Engagement communautaire : principes, standards de qualité et indicateurs ; violences basées sur le genre : racines, perceptions, et action ».

En effet, le Sommet vise à renforcer la capacité des acteurs impliqué dans le CSC dans la région francophone de l’Afrique Sub-Saharienne pour augmenter l’utilisation des services de santé.  

D’après Mme Saran Branchi, représentante résidente UNFPA Côte d’Ivoire, la situation en matière de la santé reproductive en générale, spécialement en ce qui concerne les jeunes et adolescent a progressé de façon générale. Toutefois, renseigne-t-elle qu’ « il y a encore des inégalités, des poches de populations qui sont laissées de côté, qui n’ont pas connu les progrès observés dans la dernière quinzaine des programmes de développement ».

Face à cette situation, Professeur SORO représentant le ministre ivoirien de la santé et de l’hygiène publique à la rencontre a fait savoir qu’« il est nécessaire d’entreprendre des réflexions structurante  afin de garantir la couverture maladie universelle ».

Par ailleurs,  ce sommet est une occasion pour les bailleurs de fonds de prendre connaissance des bons programmes qui se font déjà et de tisser des relations avec les programmes des différents pays présents.

source: togotopnews

Robert Dussey représente le Togo aux négociations entre les pays ACP/UE

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Les négociations entre les pays ACP et l’Union européenne se poursuivent afin de parvenir à un accord post-Cotonou d’ici 2020.

Des consultations politiques ont commencé depuis ce lundi à Apia, la capitale de Samoa (Polynésie occidentale).

Robert Dussey, chef négociateur pour le compte des ACP est présent dans ce pays de Polynésie où il a fait le point lundi des négociations devant les chefs d’Etat des pays du Pacifique.

L’essentiel des débats se déroulent à Bruxelles, mais les deux parties délocalisent aussi les discussions dans chaque région concernée.

A Samoa, il ne s’agit pas de négociations à proprement parler, mais de consultations entre les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique sur la meilleure stratégie à suivre pour aboutir à un accord équilibré.

ACP et UE sont convenues de négocier un accord de partenariat unique, juridiquement contraignant et de longue durée.

Les négociateurs européens prévoient un socle commun avec des objectifs et des principes partagés, complété par trois protocoles régionaux (Afrique, Caraïbes et Pacifique).  

Les pays ACP, en revanche, préconisent un accord unique et juridiquement contraignant, dans le cadre d’un engagement unique couvrant trois piliers thématiques et neuf questions transversales considérées comme des priorités qui doivent prendre en compte les spécificités régionales.

Les questions spécifiques aux régions seront annexées au futur accord.

La zone ACP souhaite également que l’accord post-Cotonou ait une durée de vie de 20 ans au minimum avec des révisions périodiques.

Robert Dussey, en qualité de chef négociateur, a préconisé que tout soit mis en œuvre pour que les négociations soient menées à terme d’ici à l’été 2019, compte tenu des prochaines élections au Parlement européen et de l’expiration du mandat de l’actuelle Commission européenne en 2019.

Cette échéance pourrait être respectée car, comme le souligne M. Dussey, il existe une convergence de vues pour un  accord global.

Neven Mimica, le Commissaire européen à la Coopération internationale et au développement, et négociateur côté européen, est également présent à Samoa.

Le chef de la diplomatie togolaise s’est entretenu avec Va’aleto’a Sualauvi, le président de Samoa.

Les débats se poursuivront mardi.

En marge de cette réunion aura lieu un autre événement.

L’UE et les Nations Unies (ONU) se sont engagés dans une nouvelle initiative mondiale pluriannuelle visant à éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles : l’initiative Spotlight.

L’initiative est ainsi nommée, car elle attire l’attention sur ce problème, l’amenant sous les projecteurs et le plaçant au cœur des efforts menés pour atteindre l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, en accord avec le Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Un investissement initial de l’ordre de 500 millions d’euros sera réalisé, avec l’UE comme principal contributeur. 

La région Pacifique devrait recevoir 10% de cette somme.

source: republicoftogo