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Violences sur les stades: une pause s’impose

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Pause sur les différents stades. A annoncé la Fédération Togolaise de Football (FTF) dans un communiqué. La suspension concerne les championnats de D1 et de D2. La reprise du championnat est prévue selon le communiqué à partir du 2 mars.

Cette pause est décidée en raison de la tenue en fin de semaine du congrès de la Fédération togolaise de football (FTF). A ce congrès, tous les dirigeants de clubs sont invités.

Les débats tourneront sans doute sur les moyens à mettre en oeuvre pour ramener le calme dans les stades après les nombreux incidents observés ces dernières semaines.

source: republicoftogo

Prof Kako Nubukpo veut traduire Kossi Ténou en justice

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Ces derniers temps, le débat sur le franc CFA prend une autre allure vis à vis des observateurs au point de créer des fissures sociales entre les frères d’une même nation.

En conférence de presse ce mardi pour donner son point de vue sur le franc CFA, Kossi Ténou le directeur national de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) dans ses propos a indiqué que « M. Nubukpo a à plusieurs reprises reconnu que les déclarations qu’il fait sur le franc CFA sont souvent non fondées et qu’il y avait une méconnaissance de sa part ».

Ainsi, le professeur agrégé des sciences économiques, Kako Nubukpo n’a pas du tout aimé les affirmations de son ancien collègue de la BCEAO qu’il qualifie d’ailleurs diffamatoires. Pour ce faire, il pense traduire M. Kossi Ténou à la justice.

« Je me donne le droit d’attaquer le directeur national de la BCEAO pour diffamation suite aux propos qu’il a tenus à mon endroit hier lors de la conférence de presse », dixit Kako Nubukpo.  

« D’ailleurs, j’ai saisi ce matin mon avocat-conseil afin d’étudier des possibilités de donner une suite judicaire à cette affaire. Parce ce que c’est ce qu’on appelle en droit des attaques Ad hominem et c’est inacceptable » a-t-il indiqué.    

En ce qui concerne la rencontre entre Kako et certains personnels de la BCEAO notamment le sieur Kossi Ténou et le gouverneur de la BCEAO dans leur bureau respectif, le professeur des sciences économiques le dément.

« Je n’ai jamais rencontré M. Ténou à fortiori dans son bureau. Je n’ai jamais cherché à le rencontrer, je suis vraiment surpris que quelqu’un de ce rang puisse énoncer de tels contre-vérités » a-t-il déploré.

Néanmoins, il a reconnu avoir croisé le gouverneur de la banque centrale lors des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale à Washington aux Etats-Unis.

L’ESMC démarre avec les 150 premiers bénéficiaires

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L’Entreprise sociale de marché commun ESMC a démarré sa phase de bon de consommation ce mardi à son siège à Lomé. Les 150 premiers inscrits sur la plateforme de la production commune, venus du canton d’Amoutivé, ont bénéficié de  leur premier bon de consommation mensuel de 30.000 a appris l’Elite d’Afrique.

Remise des bons de consommation aux bénéficiaires

Cette remise des bons de consommation va se poursuivre ainsi dans les 386 autres cantons du Togo où les premiers inscrits rentreront également dans leur droit.

Il revient, selon les informations à la Coordination nationale des entités de production commune (CNEPC) qui est une entité de l’ESMC chargée de mettre en marche la machine la réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD) au Togo de s’occuper du reste.

A cet effet, elle a mis en place un plan d’action et un budget quinquennal d’un montant de 1305 milliards de francs CFA dont l’objectif est de doter d’ici 5 ans, 1 million de Togolais d’un kit de solvabilité.

Selon Essohamlom Sama, le gérant de l’ESMC, ce mécanisme que vous venez de voir s’appelle l’intégration.

« On prend l’être humain, on lui crée un compte de production marchand et on fait en sorte qu’il appartienne à l’industrie globale de la production commune qui lui appartient au prorata de ce que son compte crée comme valeur ». a-t-il expliqué.

« Il fallait prendre le pauvre, le transformer en un bijou économique pour le mettre face aux multiples demandes du marché aujourd’hui en tête de la clientèle solvable. Là, on fait d’une pierre deux coups. On résout les problèmes de ces personnes par la grande demande qu’on offre aux acteurs économiques qui finissent par mobiliser les ressources pour que l’économie prenne l’essor vers le développement que tout le monde appelle », a-t-il ajouté.

Les rayons du super marché ESMC

Dans son intervention, il a également présenté des excuses aux togolais qui se sont faits enregistrer sur la plateforme ESMC et qui attendent mais qui ne voient rien bouger. Cette phase qui commence ce jour devrait commencer il y a un an. Donc « Cette fois-ci, nous partons pour de bon », a-t-il lancé.

Il faut rappeler que plus de 800.000 personnes se sont déjà inscrits sur la plateforme de l’ESMC.

PUDC: Des résultats controversés mais des perspectives encourageantes

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Le Premier Ministre, Komi Selom Klassou a présidé ce mardi 19 février 2019 à Lomé une séance de travail entre le gouvernement et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud).

La séance, à laquelle ont notamment pris part les ministres en charge de la santé, des infrastructures et de la planification du développement, avait spécifiquement pour objectif d’évaluer et d’apprécier les résultats et perspectives du PUDC (programme d’urgence et de développement communautaire).

Komi Selom Klassou a réaffirmé la détermination du gouvernement à mobiliser les moyens et les ressources nécessaires à la mise en œuvre de ce programme,  projet phare du mandat social du Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé.

Le PUDC entend en effet lutter contre les disparités dans le monde rural en dotant les populations vulnérables d’infrastructures socio-économiques de base et de qualité dans les 05 régions du Togo. « Le Pnud remercie le gouvernement pour la confiance qu’il lui accorde dans l’exécution du PUDC, mais également dans l’appui à la mise en œuvre du plan national de développement », a déclaré Mactar Fall, le Représentant Résident Adjoint du Pnud au Togo.       

SOURCE:Republiquetogolaise

Nouvelles orientations pour la formation agricole à Tové

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Le ministre en charge de l’agriculture, Noel Koutera Bataka a donné le ton ce lundi 18 février 2019 à l’Institut national de formation agricole (Infa) de Tové, des nouvelles orientations de la formation agricole nationale.

C’était à la faveur de la cérémonie de rentrée officielle de l’année académique 2018-2019 de l’institut, qu’il a présidée.

Devant les étudiants et le corps enseignant, le ministre a annoncé la transformation du secteur agricole, conformément à la vision déclinée dans le Plan national de développement. Une transformation qui passera, selon le ministre, par une amélioration de la qualité de la formation. « L’Infa de Tové est l’un des centres qui pourvoit le pays en techniciens de terrain, et il est important de rénover la formation, afin de permettre au pays de disposer de professionnels qualifiés », a déclaré le ministre.

A ce titre, une première mesure est annoncée : les étudiants à l’Infa de Tové devront entamer leur formation avec des projets professionnels.   

source: republiquetogolaise

Interconnexion: le Togo première de l’UEMOA

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 Selon le DHL Global Connectedness Index 2018 (GCI), un rapport sur les flux internationaux et le degré de globalisation des échanges dans le monde, le Togo a gagné neuf places en 2017, par rapport à 2016, et se classe 1er dans la zone UEMOA (Union Economique et Monétaire d’Afrique de l’Ouest) en termes de connectivité aux flux mondiaux.

Le pays est ainsi 92ème mondial, sur un classement de 169 pays, ce qui en fait l’un des neuf pays africains en dessous de la barre des 100 dans ce classement.

Certains facteurs internes participent à cette performance, notamment l’amélioration de l’environnement opérationnel, des infrastructures, de la liberté de la presse, de la liberté de travail et de la liberté des flux financiers.

On retiendra également des politiques favorables à la globalisation des échanges, comme l’approche du Togo en matière de visa aux étrangers (Le Togo est classé 3ème par le Visa Openness Report 2018, de la Banque africaine de développement).

Enfin, la situation générale devrait s’améliorer dans le proche avenir, grâce notamment à la mise en œuvre de la Zone de libre échange continentale africaine (Zleca), sous l’impulsion de l’Union africaine, et qui a déjà l’engagement de près de 50 pays africains.

Source: Togofirst

Concours national externe et interne d’entrée au CFPJ Département des Magistrats 2019-2020/2020-2021

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Est rapporté l’arrêté n° 24/MJRIR-CFPJ du 09 septembre 2014 portant ouverture d’un concours externe et interne d’entrée au centre de formation des professions de justice, département des magistrats au titre des années académiques 2014-2015 et 2015-2016.

Article 2 : Il est ouvert au titre des années académiques 2019 – 2020 et 2020 – 2021, un concours national externe et interne d’entrée au centre de formation des professions de justice, département des magistrats, dans les centres de Lomé et de Kara aux candidats de nationalité togolaise des deux sexes. 

Article 3 : Le concours visé à l’article 1er comporte quatre (4) épreuves écrites d’admissibilité, deux (2) épreuves orales et une épreuve pratique d’admission.

I-EPREUVES ECRITES D’ADMISSIBILITÉ -une composition sur un sujet de culture générale (durée 3 heures, coefficient 2) ; -une composition ou un cas pratique en droit civil et procédure civile (durée 4 heures, coefficient 3) ; -une composition ou un cas pratique en droit pénal et procédure pénale (durée 4 heures, coefficient 3) ; -une composition ou un cas pratique en droit administratif (durée 4 heures, coefficient 3). 

II-EPREUVES PRATIQUES ET ORALES D’ADMISSION 

-Une épreuve pratique d’informatique (WORD, EXCEL) d’une durée de 30 minutes. -Un entretien avec un jury à partir d’un sujet tiré au sort portant sur la culture juridique et l’organisation judiciaire.

-Un entretien avec un jury à partir d’un sujet portant sur le droit international public (DIP) et le droit communautaire : les normes du droit international public (DIP) ; Union Africaine (UA) ; Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ; Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ; Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) etc. (Durée des épreuves orales d’entretien avec un jury : 40 minutes dont 30 minutes de préparation et 10 minutes de présentation pour chacune). 

III-PROGRAMME DES MATIERES:

1. Droit civil les sources du droit ; les personnes : les personnes physiques, l’état des personnes, le nom, le domicile, l’absence, la protection des personnes, les droits de la personnalité ; le mariage, le divorce, la séparation de corps, la séparation de fait ; les filiations légitimes, naturelle et adoptive ; l’autorité parentale ; les biens : o la propriété individuelle, la propriété collective (l’indivision, la copropriété), la propriété démembrée (l’usufruit, la nue-propriété, les droits d’usage et d’habitation, les servitudes) ; o la possession ; les obligations : o la responsabilité civile : la responsabilité délictuelle et la responsabilité contractuelle ; o les contrats : la formation du Contrat, les effets du contrat, l’exécution et les remèdes à l’inexécution du contrat ; o les quasi-contrats ; les régimes matrimoniaux ; la preuve ; les prescriptions.

2. Procédure civile l’exercice de l’action en justice ; les actes et délais de procédure ; les principes directeurs du procès civil ; l’administration de la preuve ; la procédure gracieuse ; les effets du jugement; les voies de recours ; les voies d’exécution en droit OHADA.

3. Droit pénal la notion générale de l’histoire du droit pénal et de la criminologie ; la classification des infractions ; les sources du droit pénal ; l’interprétation de la loi pénale, qualification des faits ; le contrôle de la légalité de l’infraction.

4. Droit pénal spécial 

5. Procédure pénale les principes directeurs de la procédure pénale ; l’action publique, sa mise en mouvement, les alternatives aux poursuites ; l’action civile dans le procès pénal ; les principaux acteurs de la procédure pénale ; la police judiciaire, le parquet, les juridictions répressives ; les différentes formes d’enquêtes de police judiciaire ; l’instruction préparatoire ; le jugement et les voies de recours.

6. Droit administratif le principe de séparation des contentieux administratif et judiciaire ; les conflits de compétence et leur règlement ; l’organisation et la compétence des juridictions administratives ; la centralisation, la déconcentration, la décentralisation ; l’administration de l’Etat ; les collectivités territoriales.

7. Organisation judiciaire Organisation et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire : o la cour suprême ; o la cour d’appel ; o la cour d’assises ; o les tribunaux de première instance ; o le tribunal du travail ; o les juridictions des mineurs : le tribunal pour enfants, le juge des enfants ; Les auxiliaires de justice.

8. Droit international Public (normes) et le droit communautaire (les institutions) Sources du DIP ; Union Africaine (UA) ; Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ; Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ; Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), etc.

9. Droit social Le contrat de travail ; Les conventions collectives ; Le licenciement ; Les syndicats ; Les institutions représentatives du personnel ; Les conflits collectifs de travail ; Le contentieux de la sécurité sociale.

10. Droit commercial Le commerce ; Le fonds de commerce ; Les sociétés commerciales ; Les acteurs de la vie des sociétés Les entreprises en difficulté ; Les conflits commerciaux.

Article 4 : Toutes les épreuves sont notées de 0 à 20. Toute note inférieure à 5/20, tant à l’écrit qu’à l’oral, dans l’une des matières, est éliminatoire. Article 5 : Les candidats doivent remplir les conditions ci-après :

1. Conditions générales – être titulaire d’une maîtrise classique en droit, d’un master en droit ou de tout autre diplôme équivalent ; – être de nationalité togolaise ; 

2. Conditions particulières : a) Candidats externes – être âgé de vingt-un (21) ans au moins et 40 ans au plus à la date du concours. b) Candidats internes – être âgés de 45 ans au plus à la date du concours ; – être fonctionnaire titularisé dans la catégorie A2 ou A1 et justifié de six (6) années de service effectif dans la catégorie à la date du concours.

NB : aucune dérogation n’est accordée aux conditions fixées ci-dessus. 

Article 6 : A l’issue de leur formation de vingt-quatre (24) mois au centre de formation des professions de justice, les auditeurs de justice sont recrutés directement dans le corps des magistrats. Le fonctionnaire détenant dans son corps d’origine un indice supérieur à l’indice de départ de la hiérarchie des magistrats, conserve le bénéfice du traitement qu’il percevait au titre de cet indice jusqu’à ce que par le jeu de l’avancement, il ait atteint dans le corps de magistrats, un échelon et un indice comportant un traitement équivalent.

Article 7 : Le dossier de candidature à déposer au centre de formation des professions de justice à Lomé et à la cour d’appel de Kara à partir du lundi 18 mars 2019, doit comporter les pièces suivantes : -une demande manuscrite signée du candidat avec le numéro de contact et timbrée à 500 francs (timbre fiscal) ; -une copie certifiée conforme timbrée de l’acte de naissance ou toute autre pièce en tenant lieu ; -un duplicata du certificat de nationalité togolaise (nouvelle formule) ou une copie certifiée conforme timbrée du certificat de nationalité togolaise (ancienne formule) ; -une copie certifiée conforme timbrée du diplôme ou de l’attestation du diplôme demandé ; -un certificat médical datant de moins de trois (3) mois délivré par le médecin du travail ; -deux (2) photos d’identité ; -un extrait du casier judiciaire datant de moins de trois (3) mois ; -une copie de l’acte portant nomination ou intégration dans la catégorie A2 ou Al du candidat fonctionnaire ; -une attestation de prise de service dans la catégorie A2 ou Al du candidat fonctionnaire ; -une autorisation du ministre de tutelle datant de l’année en cours pour le candidat fonctionnaire ; -une quittance attestant du paiement des droits d’inscription de cinq mille (5.000) francs (candidat externe) ou dix mille (10.000) francs (candidat interne). La quittance visée ci-dessus est délivrée par l’agent comptable du centre de formation des professions de justice.

Article 8 : La demande est adressée au ministre de la justice. 

Article 9 : La date limite pour le dépôt du dossier de candidature est fixée au plus tard le vendredi 19 avril 2019 à 17 heures précises. Les candidatures féminines sont vivement encouragées.

Les candidatures féminines sont vivement encouragées. 

Article 10 : Aucun dossier de candidature n’est retiré après proclamation des résultats. 

Article 11 : L’accès à la salle d’examen est exclusivement subordonné à la présentation d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport en cours de validité. 

Article 12 : Un arrêté interministériel du ministre de la justice et du ministre de la fonction publique, du travail, de la réforme administrative et de la protection sociale fixe les dates et centres d’écrit, ainsi que le nombre de places mises au concours. 

Article 13 : Le présent arrêté sera publié au journal officiel de la République togolaise.

SQource: Emploitogo

Le bilan du Togo à la tête de la CEDEAO immortalisé

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Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, Prof Robert Dussey a rendu public mardi 19 février, son tout dernier ouvrage  intitulé : « Togo 2017-2018 Présidence en exercice de la CEDEAO ». 

Il s’agit d’un « livre souvenir » qui dresse le bilan du mandat de 12 mois du Président togolais, Faure Gnassingbé à la tête de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Le contenu de ce livre a été officiellement présenté aux acteurs littéraires, politiques et diplomatiques lors d’une cérémonie de présentation tenue à Lomé mardi.  

« Quel bilan peut-on dresser après un an de mandat du Président de la République togolaise à la tête de la CEDEAO, du 4 juin 2017 au 31 juillet 2018 ? ». Dans cet ouvrage de 56 pages, le Chef de la diplomatie togolaise, Prof Robert Dussey s’est proposé d’apporter des réponses concrètes à l’opinion publique. 

Ainsi, le livre édité en français et en anglais, s’articule autour de trois principaux sous-titres à savoir : « la poursuite des réformes institutionnelles audacieuses entamées », « la recherche de la paix et la stabilité de la sous-région » et « la promotion de la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux redynamisés ». 

M. Dussey a pris soin de résumer dans ce livre, les grandes actions menées par le Chef de l’Etat togolais au cours de son mandat à la tête de la CEDEAO. Ces actions, a-t-il précisé, s’inscrivent dans la poursuite des objectifs assignés à l’institution par ses pères fondateurs.

« Il est loisible de constater avec le recul que le mandat du Togo à la présidence en exercice de la CEDEAO n’a pas été de tout repos. En effet, tous les grands dossiers indispensables à l’avancée de la communauté ont pu recevoir, au cours du mandat du Togo, une solution particulière et ont connu des avancées significatives », a indiqué M. Dussey lors de la cérémonie de dédicace de l’ouvrage.

« Du délicat chantier des réformes institutionnelles et budgétaires, en passant par l’épineuse question du terrorisme et des menaces à la paix, ainsi que la situation politique en Guinée-Bissau, le Togo aura été sur tous les fronts et dans toutes les démarches nécessaires à l’affermissement de l’intégration sous-régionale », a-t-il ajouté.

Pour le Chef de la diplomatie togolaise, le caractère novateur du mandat du Togo à la tête de l’organisation réside dans le succès du « Sommet CEDEAO-CEEAC » et son caractère conciliateur qui a été marqué par la « résolution » du dossier bissau-guinéen. 

« Un mandat satisfaisant, c’est du moins le sentiment unanimement partagé par tous à l’heure du bilan au soir du 31 août 2018 », s’est réjouit l’auteur qui attend à travers cette publication, archiver les résultats du mandat du Togo à la tête de cette institution de 15 États membres.

source: Afreepress

Pourquoi des pays européens refusent d’accueillir Blé Goudé?

Libéré sous conditions il y a de cela 17 jours, Charles Blé Goudé Rechercher Blé Goudé est toujours en résidence dans un hôtel au Pays Bas.

L’ex leader de la jeunesse patriotique ne peut quitter cet hôtel et fouler le sol Rechercher sol néerlandais pour faute de papiers.

Nous apprenons de souches proches du dossier, le greffe de la Cour Pénale Internationale (CPI) a sollicité en vain cinq pays européens Rechercher pays européens pour accueillir Blé Goudé.

Mais le refus de ces pays selon nos informations se justifierait par la décision rendue par la Chambre d’appel de la CPI.

« En cas d’acquittement, les justices européennes n’imposent pas de conditions à la libération. Il leur est donc difficile de mettre en œuvre les conditions imposées par la CPI et donc d’accueillir sur leur sol Rechercher sol le bras droit de Laurent Gbagbo contrairement à ce dernier qui réside en Belgique où vit sa seconde épouse et son fils », explique la source qui est une habituée des couloirs de la prison de Scheveningen à la Haye.

Charles Blé Goudé Rechercher Blé Goudé qui reçoit ses proches depuis son hôtel Néerlandais devrait encore patienter pour être situé sur son sort en attendant l’interjection ou non d’appel de la procureure Fatou Bensouda à la décision du 15 janvier des juges de la chambre de première instance prononçant son acquittement et sa libération.

Source : Koaci.com

Caster Semenya refuse de baisser son taux de testostérone

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L’athlète hyperandrogène sud-africaine, Caster Semenya,  est à Lausanne pour défendre devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) son droit de courir sans faire baisser son taux de testostérone, comme le veut la Fédération internationale. La décision qui tombera dans un mois pourrait avoir des implications majeures sur le sport mondial.

Le recours de la Sud-Africaine auprès du TAS à Lausanne relance la délicate question de l’excès naturel de testostérone chez les athlètes féminines. L’organisation a décidé d’introduire des dispositions visant à faire baisser le taux de testostérone de certaines coureuses avant les compétitions. Elles obligeraient donc les femmes souffrant d’hyper-androgynie (un taux élevé d’hormones mâles) à prendre des médicaments dans un délai bien précis avant chaque compétition.

Caster Semenya, qui a l’annonce de cette décision s’est sentie visée par ses dispositions n’a fait aucun commentaire lorsqu’elle est arrivée à la cour de Lausanne lundi pour l’audience qui doit durer pratiquement une semaine. La double championne olympique du 800 m a entamé lundi la course la plus difficile de sa carrière, devant le Tribunal arbitral du sport, pour faire invalider le règlement de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) imposant aux femmes produisant beaucoup de testostérone de prendre des médicaments.

Sebastian Coe, président de l’instance dirigeante de l’athlétisme mondial, a pour sa part déclaré que les nouvelles règles proposées rendraient l’athlétisme plus équitable.

« La valeur fondamentale de l’IAAF est la promotion des jeunes filles et femmes en athlétisme et c’est ce que nous sommes ici pour défendre », a assuré M. Coe accompagné par deux avocats. « Les règlements que nous introduisons sont là pour protéger le caractère sacré d’une concurrence loyale et ouverte », a-t-il ajouté.

Les avocats de Mlle Semenya soutiennent que les nouvelles règles de l’IAAF sont discriminatoires.

« Aujourd’hui, il y aura des déclarations liminaires puis des experts et des témoins, dont mademoiselle Semenya. Mais toute la semaine sera importante. Les preuves seront évaluées à la fin du processus cette semaine », a expliqué Norman Arendse, avocat en chef de la Fédération sud-africaine d’athlétisme, qui s’est dit plutôt « optimiste » pour l’athlète.

De son côté, Semenya, triple championne du monde (2009, 2011, 2017) et double championne olympique du 800 m (2012, 2016), assure être «incontestablement une femme». Soutenue par la Fédération sud-africaine, elle dénonce ces règles, destinées selon elle, à la «ralentir». «Elle demande à être respectée et traitée comme n’importe quel autre athlète», ont d’ailleurs souligné ses avocats la semaine dernière. «Son don génétique devrait être célébré, pas faire l’objet de discrimination.»

source: Africatopsports