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Les consultations sanitaires nécessaire à tous

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En dépit des efforts budgétaires consentis ces dernières années, le système sanitaire est sous-financé. Les infrastructures font souvent défaut, ou bien sont vétustes. De même, le manque de personnel qualifié est patent.

Les soins fournis à la population sont de qualité médiocre. Environ un tiers des malades ne consulte jamais auprès de services de santé. En matière de santé reproductive et de droits sexuels, la situation n’est guère meilleure : seule une femme mariée sur six utilise des méthodes de planification familiale moderne et seulement 57 % des femmes enceintes se rendent à quatre consultations prénatales.

Le changement climatique, bouleversant les schémas des températures et des précipitations, entraîne la propagation des maladies.

Par exemple, les fortes précipitations intensifient l’incidence du paludisme. La hausse des températures et la sécheresse réduisent la sécurité alimentaire, augmentant la vulnérabilité de la population face aux maladies.

Afin d’aider les autorités togolaises, l’Allemagne finance à hauteur de 3,9 milliards de Fcfa le projet ProSanté via le ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement (BMZ). Sa mise en œuvre est assurée par la GIZ. ProSanté met en place un système de gestion de la qualité dans une sélection de formations sanitaires de la région de la Kara. 

Le personnel des structures concernées bénéficie d’une formation continue, par exemple sur les méthodes de planification familiale moderne et les soins d’urgence aux femmes enceintes et aux nouveau-nés. 

Une stratégie globale de communication, menée en coopération avec la société civile, vise à augmenter l’utilisation des offres de santé. En matière de stratégie de communication, un accent particulier est mis sur les informations relatives aux droits sexuels et reproductifs de la population.

Grâce à cette initiative lancée en juin 2018, l’accès de la population à des services sanitaires de qualité s’est amélioré et la demande en est stimulée, en particulier en matière de santé sexuelle et reproductive.

ProSanté s’étend sur la période 2018-2020.

source: republicoftogo

Un pas de plus contre la corruption

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Le ministère de la Communication et des Sports s’est vu ajouter un nouveau périmètre, celui de  la Citoyenneté et du Civisme.

Son nouveau  titulaire, Folly Bazi Katari, veut s’attaquer à la corruption. Pour sensibiliser la population, il compte sur le soutien des médias.

Le pays dispose d’une Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA) qui, selon le ministre, démontre la volonté des autorités politiques ‘de lutter sans merci contre ce phénomène cancéreux.


Pour Essohana Wiyao, president de la la Haute Autorité, HAPLUCIA « Le Togo ne figure pas parmi les pays les plus corrompus, ni parmi les pays les moins corrompus. Nous sommes dans une moyenne comparable à de nombreux autres pays de la planète ».

Selon le rapport de Transparency International, le Togo se situe à la 117e place mondiale sur 180. 

La marge de progression est réelle et Folly Bazi Katari espère se hisser cette année à la 70 ou 80e place.

Republicoftogo

Recours aux donneurs de sang

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Le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) est parvenu à obtenir en local 36.000 poches en 2018 grâce aux campagne de dons. Toujours inférieur aux besoins annuels estimés à 61.000. Le pays est donc contraint de recourir aux importations.

Seuls les dons de sang peuvent permettre de répondre à la demande, a rappelé vendredi le Dr Lochina Fétéké, directeur général du CNTS.

Le don du sang est un geste solidaire. Il ne donne lieu à aucune rétribution, ce qui explique sans doute le faible engouement de la population.

Or donner son sang peut permettre de sauver des vies.

Source:republicoftogo

Résultats exemplaires au FNFI

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Entre 2014, date de sa création et 2019, le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) revendique avoir débloqué 80,847 milliards FCFA. Au total, plus de 1 553 201 crédits ont été octroyés, dont  626 849 renouvellements.

Globalement, le portefeuille de crédit se trouve en bonne santé. En effet, 95% des prêts engagés auraient été remboursés, indique l’institution. Soit une progression d’environ  2%, par rapport à fin juin 2018 où le taux de remboursement tournait autour des 93%.

Si Danyi, Région des Plateaux, est la préfecture où les bénéficiaires ont le plus remboursé leurs crédits, les Savanes s’illustrent comme la région la plus performante. La région la plus septentrionale du Togo aligne 3 préfectures dans le top 4 des meilleures préfectures. Fin juin, elle était déjà le meilleur élève en enregistrant un taux remboursement de 100%.

Par ailleurs, dans les mois à venir, le FNFI envisage de déployer 5 nouveaux produits pour améliorer son portefeuille d’offres et ses performances.

Source:Togofirst

Le PNPER renoue avec l’optimisme

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Menacé de clôture anticipée il n’y a pas longtemps au Togo, le Projet national de promotion de l’entrepreneuriat rural (PNPER) a renoué avec l’optimisme. Depuis le 1er janvier 2019, le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) a acquis son autonomie financière et est maintenant en mesure d’exercer toutes ses activités de manière pérenne au Togo. Quant à la délégation à l’organisation du secteur informel (DOSI), le meilleur est à venir.

Voilà les grandes lignes des résultats obtenus en 2018 par le Secrétariat d’Etat chargée du secteur informel et de l’inclusion financière que Mazamesso Assih, la patronne des lieux depuis septembre 2017, a présenté ce jeudi à Lomé à la presse.  

Selon la secrétaire d’Etat, de 22 bénéficiaires et seulement 9% de décaissement après 3 ans de mise en œuvre, le PNPER enregistre à fin décembre 2018 16%  de décaissement, ce qui l’éloigne désormais de toute clôture anticipée. 77 plans d’affaires sont en cours de financement et 44 autres seront financés en 2019.

Quant au FNFI, depuis sa mise en œuvre, plus de 80 milliards ont été octroyés à 926.352 bénéficiaires avec à la clé plus de 626.000 renouvellements. Les responsables de la finance inclusive se réjouissent du fait que près de 95% de taux de crédits ont été remboursés.

Pour ce qui concerne la DOSI, elle a permis, dans le cadre du projet ‘Zokéké’ qui permet aux conducteurs de taxi-motos de devenir des entrepreneurs à part entière,  à 182 Zémidjans de devenir des entrepreneurs qui ont une carte d’opérateur économique et un permis de conduire.

« Nous avons des perspectives pour 2019. Au niveau de la DOSI, après la phase pilote qui a permis d’accompagner 182 Zémidjans à devenir des entrepreneurs à part entière, nous allons l’étendre aux 6000 acteurs qui se sont inscrits sur l’ensemble du territoire. Cette continuité d’activités passe aussi par les réformes organisationnelles au sein de toutes les institutions où l’accent est mis sur la gestion axée sur les résultats pour que nous pussions atteindre les performances et relever le défi qui nous a été donné au cours de l’année 2019 à l’ensemble du gouvernement », a déclaré Mazamesso Assih.

Le FNFI va se signaler en 2019 avec 5 nouveaux produits. Une étude d’impact de ce programme lancé il y a 5 ans par les plus hautes autorités togolaises est en cours. S’agissant du PNPER qui doit s’achever en juin 2020, il table sur 250 bénéficiaires en 2019.

Zoom sur Christine Logbo-Kossi, une directrice exceptionnelle

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Depuis 2014, Christine Logbo-Kossi est la directrice exécutive du groupement professionnel des miniers de Côte d’Ivoire (Chambre des mines). Elle a fait partie de la liste du « Top 100 Global Inspirational Women in Mining », publié par l’organisation internationale « Women in Mining ».

C’est en 2011 que Christine Logbo-Kossi a intégré la chambre des mines de la côte d’Ivoire , une organisation qui représente les intérêts des différentes compagnies minières du secteur privé en Côte d’Ivoire.« J’ai ce secteur dans la peau. J’ai encore deux défis à relever et je dois au moins en relever un avant que je ne pense à quitter le secteur minier. J’ai aussi eu l’occasion d’assister à l’évolution de cette industrie dans mon pays, où le secteur minier a moins de 10 ans. Alors c’est extrêmement motivant d’apporter ma pierre à la fondation », a-t-elle indiqué dans l’édition du Top 100 de Women in mining. Les mines sont un secteur en devenir en Côte d’Ivoire qui regorge du manganèse (de loin la ressource minière la plus exploitée), l’or, le nickel, le diamant, le fer, le cobalt, la bauxite, le cuivre et la tantalite. En 2017, le secteur minier ivoirien a déclaré un chiffre d’affaires de 1,02 milliard de dollars.

La communication au service du secteur minier

Christine Logbo-Kossi est détentrice d’un doctorat en coopération et solidarité internationale de l’université d’Evry (France), d’un master en communication spécialité relations publiques et événementiel de l’École supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec) en France et d’un diplôme en administration des affaires de l’université canadienne d’Abidjan.

A la fin de ses études et de retour en Côte d’Ivoire, elle recherchait un emploi classique en agence de communication, mais l’opportunité lui a été offerte de s’exprimer dans une organisation professionnelle. Spécialiste en communication et en networking, elle a été recrutée à la Chambre des mines comme secrétaire exécutif afin d’utiliser notamment ses compétences pour développer une forte relation entre les acteurs miniers et gérer les engagements de l’industrie minière avec les parties prenantes, y compris le gouvernement et la société civile.

Pas intimidée par le travail à accomplir, elle a assumé ce poste et mis ses compétences au service de la Chambre des mines. L’un de ses plus grands challenges à ses débuts a été de faire une présentation en anglais devant un public composé d’experts miniers. Une « épreuve » qui s’est transformée en opportunité puisqu’elle a présenté ses idées à avec une passion et brio qu’elle a été invitée à rejoindre le conseil d’administration d’un programme international. Trois ans après avoir rejoint le Chambre des mines de Côte d’Ivoire, Christine Logbo-Kossi a été promue directrice exécutive, faisant d’elle la première femme à tenir à assumer ce poste en Afrique de l’Ouest.

Donner de la voix aux femmes du secteur minier

Après avoir évolué dans le secteur et avoir constaté que les femmes y étaient peu représentées (Peu de femmes géologues avec peu d’avancement, peu de femmes à des postes de décision sauf si elles sont expatriées…), elle a créé et dirige, depuis mars 2015, le réseau des femmes minières de Côte d’Ivoire ( FEMICI) afin de donner de la voix à celles qui y sont et en attirer d’autres. Elle est également un membre très actif du réseau des femmes du secteur minier en Afrique de l’Ouest (WIMOWA).

Mariée et mère de deux enfants, Christine Logbo-Kossi travaille à valoriser les opportunités du secteur minier auprès des femmes, de sorte qu’elles soient bénéficiaires des retombées de ce secteur ainsi que des leviers de développement en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’ouest.

En mai 2016, après un voyage en Australie, à l’occasion d’un programme spécial de visite , où elle a rencontré plusieurs personnalités et institutions du secteur minier et d’autres secteurs, elle travaille à la création d’un réseau d’affaires Australie-Afrique de l’Ouest (West Africa Australia Network – WAAN) qui vise à renforcer les relations d’affaires entre l’Afrique de l’ouest et l’Australie, et encourager l’accès aux femmes dans le secteur minier, notamment en faisant la promotion du Australian Award Scolarship, bourse octroyée par le gouvernement Australien afin de renforcer les compétences dans plusieurs secteurs dont celui des ressources naturelles.

source: africanshapers

Quand l’éducation et les TIC font bon ménage ensemble

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D’ici la fin du mois de février, plusieurs établissements d’enseignement supérieur seront raccordés à AfricaConnect2 via TogoRER (réseau d’éducation et de recherche du Togo via les TIC). 

Six universités publiques et privées sont concernées dans un premier temps dont celles de Kara et de Lomé.

TogoRER a pour but de bâtir une infrastructure de communication numérique pour l’éducation et la recherche, interconnectant la communauté nationale de la recherche, de l’enseignement supérieur et de l’éducation aux réseaux d’éducation et de recherche au niveau régional, africain et international. Une démarche qui répond à la volonté du gouvernement de de mettre en place une stratégie pour diffuser les TIC au sein des systèmes éducatifs.

‘Nous avons le WiFi Campus. Mais pour certaines recherches, cela prend du temps en raison de la qualité de la connexion. Avec Africa Connect2, elle est rapide et illimitée’, a indiqué jeudi Kafui Kpégba, la présidente du conseil d’administration de TogoRER.

La connexion sera de1000 Mb/s et devrait passer à 2 ou à 3Go rapidement et même à 10go dans 5 ans, assurent les promoteurs.

SOURCE: republicoftogo

Les grandes décisions du premier conseil des ministres du gouvernement Klassou II

Le premier Conseil des Ministres du Gouvernement Klassou II s’est tenu le mercredi 30 janvier 2019 sous la présidence du Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé. Au cours des travaux le Conseil a adopté un (01) projet de loi, cinq (05) décrets et abordé les divers. En intégralité le communiqué ayant sanctionné le Conseil des Ministres du mercredi 30 janvier 2019.

Communiqué sanctionnant le Conseil des Ministres du mercredi 30 janvier 2019

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce mercredi 30 janvier 2019 au Palais de la Présidence de la République, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République. Au cours des travaux, le conseil a adopté:

– Un (01) projet de loi ; – cinq (05)  décrets ;

 – et abordé les divers.

Le projet de loi adopté par le Conseil, autorise l’adhésion de notre pays à l’Accord portant création de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA).

Institution multilatérale créée le 18 mai 2000 à Grand Baie en Ile Maurice à l’initiative des pays d’Afrique australe, centrale et du nord, l’Agence du Commerce en Afrique a pour but d’appuyer le commerce et l’investissement en Afrique. Elle vise également à pallier le manque d’une assurance des risques politiques, non commerciaux et commerciaux qui devrait favoriser la disponibilité de financement pour les investissements sur le continent et l’expansion du commerce extérieur ou les échanges intra africains.

L’adhésion du Togo à cet Accord procurera des avantages socio-économiques, particulièrement la réduction de la pauvreté, à travers un partenariat plus soutenu entre les Etats africains, les institutions multilatérales de développement ainsi que pour le secteur privé.

Au titre des décrets :

Le premier décret adopté par le conseil des ministres, porte admission en grade hors hiérarchie de certains magistrats proposés par la commission d’avancement des magistrats et validée par le conseil supérieur de la magistrature lors de sa réunion du 30 octobre 2018.

L’admission dans ce grade des magistrats concernés, répond aux exigences de la loi organique n°96-11 du 21 août 1996 fixant statut des magistrats, modifiée par la loi organique n°2013-007 du 25 février 2013 qui prévoit en son article 17 nouveau que soient classés hors hiérarchie par décret en conseil des ministres, les magistrats ayant couvert les trois grades de la hiérarchie des magistrats.

Le second décret adopté par le conseil des ministres autorise le ministre des postes, de l’économie numérique et des innovations technologiques, à signer l’arrêté relatif au renouvellement de la licence de Togo Télécom, conformément à la Loi n°2012-018 du 17 Décembre 2012 sur les communications électroniques, modifiée par la loi n°2013-003 du 19 février 2013.

Dans le cadre de l’ouverture du capital du Groupe Togocom, cet arrêté a pour but de renforcer la confiance de l’investisseur stratégique qui sera retenu à l’issue de la procédure d’appel d’offres et de donner plus de visibilité au Groupe, en procédant à l’extension de la durée de la licence de Togo Télécom jusqu’au 31 décembre 2036 et en favorisant ainsi à terme, la réalisation des investissements nécessaires à l’atteinte des objectifs fixés dans la déclaration de politique sectorielle établie pour la période 2018-2022.

Les troisième et quatrième décrets adoptés par le conseil, fixe respectivement les conditions et modalités de conclusion et de résiliation de Convention de concession pour la production, la distribution et la commercialisation de l’énergie électrique à base des sources d’énergies renouvelables ainsi que les seuils de puissance des différents régimes juridiques des projets de production d’électricité à base des sources d’énergies renouvelables.

Pour relever les défis liés à l’insuffisance de l’énergie et augmenter la capacité en énergie électrique afin de réduire sa dépendance énergétique, le Togo a décidé, à travers une politique sectorielle clairement définie, de diversifier ses sources de production longtemps basées sur les énergies fossiles, par la promotion des énergies renouvelables.

Une telle politique nécessitant la mise en place d’un cadre juridique approprié, l’adoption de ces deux décrets vient répondre à la double exigence de la Loi n°2018-010 du 08 Août 2018 relative à la promotion de la production de l’électricité à base des sources d’énergies renouvelables.

En effet, cette Loi subordonne d’une part, l’exercice d’activités de production, de transport, de distribution et de commercialisation de l’électricité à base des sources d’énergie renouvelables à la conclusion d’une convention de concession et oblige d’autre part, à fixer des seuils de puissance des différents régimes juridiques des projets de production d’électricité à base des sources d’énergies renouvelables.

Le cinquième décret adopté par le conseil porte création du tribunal de commerce de Lomé et du tribunal de commerce de Kara.

La création de ces deux tribunaux de commerce, ayant pour ressorts territoriaux respectivement, la région maritime et la région de la Kara, résulte de la volonté du Gouvernement d’adapter le droit processuel des affaires au rythme de l’évolution du monde des affaires.

Elle vise à attribuer les affaires commerciales à des juridictions spécialisées. D’autres juridictions commerciales seront créées pour couvrir progressivement toute l’étendue du territoire et parachever ainsi le processus.

S’AGISSANT DES DIVERS :

Le Président de la République, SEM Faure Essozimna GNASSINGBE a, au premier point, donné des instructions au gouvernement  pour que soit poursuivie la prise des mesures d’apaisement du climat sociopolitique consécutivement aux manifestations politiques intervenues dans notre pays depuis le 19 août 2017 et ayant conduit à diverses arrestations de personnes qui ont été poursuivies pour des faits délictuels ou criminels. Le Chef de l’Etat a décidé donc d’accorder la grâce présidentielle à dix-huit (18) prévenus déjà jugés et condamnés, purgeant leur peine dans les prisons civiles de Mango et de Sokodé.

En outre, le Président de la République a expressément demandé à l’autorité judiciaire de faire mettre en liberté provisoire, les personnes faisant l’objet d’une procédure d’information judiciaire pour des faits criminels, en prenant toutefois soin de préserver les droits des victimes s’agissant de la suite des procédures engagées.

Il s’agit de vingt-six inculpés relevant des prisons civiles de Mango, Bafilo, Sokodé et Lomé.

Ainsi donc, quarante-quatre(44) détenus devront recouvrer leur liberté dans les heures qui viennent.

Le Président de la République  a également demandé au gouvernement, dans le cadre de la poursuite des réformes de faire le point sur les activités nécessaires  à l’organisation des élections locales. Le ministre chargé de l’administration territoriale présentera une communication en conseil des ministres sur la question.

Au second point des divers, le Premier ministre a tenu à exprimer sa reconnaissance et la gratitude des membres de son gouvernent au Président de la République pour la confiance qu’il a bien voulu placer en eux pour l’accompagner dans la mise en œuvre de sa vision pour notre pays, vision qui consiste à consolider la démocratie et l’Etat de droit et assurer le bien-être des populations. Il a, dès lors, assuré  le Président de la République du ferme engagement  des membres du gouvernement à œuvrer inlassablement,  sous son autorité, à la réussite de son projet de société par l’atteinte de résultats mesurables et qui améliorent le vécu quotidien  des Togolaises et Togolais.

Enfin, le Chef du gouvernement a présenté la Charte de bonne conduite des membres du gouvernement qui, tel un viatique, doit guider les ministres dans l’exécution de leur mission aussi bien lorsqu’il s’agit du travail collégial au sein du gouvernement que du fait d’assumer sa charge. Chaque ministre se doit de se l’approprier, de respecter les règles, valeurs et principes qu’elle contient en vue de bien remplir sa mission qui doit contribuer à l’émergence du Togo.

Fait à Lomé, le 30 janvier 2019

Le Conseil des ministres

A quand le coup d’envoi des Infrastructures et travaux d’assainissement ?

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Une série de travaux de construction et de réhabilitation de routes sera lancée à partir du mois de  février par le gouvernement à travers la Société autonome de financement routier (SAFER). Ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’axe 1 du Plan National de Développement (PND 2018-2022).

L’ensemble de ces travaux seront effectués grâce au Budget d’investissement et d’équipement (BIE). Il est prévu la réhabilitation et le renforcement du tronçon Sokodé-Bassar sur une distance de 57km, de l’aménagement et du bitumage des voies d’accès aux marchés de Kpalimé et Tsévié ainsi que du tronçon Tsévié-Kévé Zolo près de la frontière avec le Ghana. Ce projet permettra au Togo de développer les services de transports routiers afin de soutenir la croissance économique.

Des travaux d’achèvement des bassins Avédji 1, 2 et Léo 2000, des travaux d’entretien des routes nationales et l’assainissement de la voie Agoè-Adidogomé sont également prévus. Dans le but de faciliter les déplacements des populations et des marchandises, des ouvrages hydrauliques ou de signalisation ainsi que des barrières de pluie seront effectués dans les zones rurales. Par ailleurs, 26 retenues d’eau seront construites ou réhabilitées dans la région des Savanes.

Source:Togotopinfo

La CNT/EPT rend public son analyse sur l’Education Nationale

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La Coalition Nationale Togolaise pour l’Éducation Pour Tous (CNT/EPT) a rendu publiques ses observations sur la septième revue sectorielle de l’Éducation nationale mercredi 30 janvier 2019 à Lomé.

C’était au cours d’une cérémonie de restitution animée par les premiers responsables de la Coalition, en présence des acteurs de l’Éducation nationale, des représentants du gouvernement togolais, des organisations de la Société civile ainsi que des Journalistes.

Le document d’une trentaine de pages présente à travers une démarche analytique et un regard objectif les activités de la septième revue sectorielle conjointe de l’éducation du Togo tenue du 12 au 14 juin 2018 à Lomé.

Aussi, faut-il le rappeler, les différentes revues ouvrent un canevas d’appréciations sur le niveau de réalisation des activités prévues, les contraintes, les défis ainsi que les perspectives dans la dynamique du Plan Sectoriel de l’Éducation (PSE) adopté pour la période 2014-2025 avec pour objectif l’atteinte de la scolarisation universelle à l’horizon 2022.

En vue d’aider l’État togolais et les acteurs de l’Éducation nationale à parvenir à la réalisation de cet objectif, les grandes lignes de ce livret, produit de la CNT/EPT répondent à des questions relatives à l’organisation même de la revue, aux résultats et recommandations de la revue, ainsi qu’aux solutions proposées par la revue.

Il était question pour la coalition à travers cette initiative de contribuer à l’amélioration de l’efficacité de la mise en œuvre du plan sectoriel de l’éducation à travers des propositions concrètes basées sur une analyse et une appréciation objective de l’exécution du troisième plan triennal 2014-2025 du PSE et de formuler des recommandations pour l’amélioration de la mise en œuvre du plan sectoriel de l’éducation.

A en croire Ayité Koami Adédzé, chargé de programme au Secrétariat technique permanent du plan sectoriel de l’éducation, l’organe en charge de l’organisation de la revue sectorielle, on ne peut pas développer un pays si l’éducation n’est pas traitée à sa juste valeur. Et donc cette restitutions de la coalition répond parfaitement aux injonctions de la septième revue dans la mesure où ce document relate les succès et les imperfections de cette revue par la mise en exergue des points de vue des participants, les forces et faiblesses du système éducatif, et nous pensons que c’est une bonne chose que la coalition aie reconnu que le Togo fait des avancées dans son système éducatif malgré les difficultés…Aujourd’hui la coalition est la seule entité qui revient sur ce que nous avons fait et nous permet de revoir nos forces et nos faiblesses. Nous pensons lui trouver certainement une place au sein de la revue pour qu’elle puisse présenter ses résultats aux grands groupes pour permettre au pays de se  lancer sur l’avenir en matière d’éducation »

source reporterdafrique