Accueil Blog Page 780

RDC : Patrice Lumumba, le regretté de l’Afrique

Ce jeudi 17 janvier, marque 58e anniversaire de l’assassinat du célèbre homme politique, Patrice Emery Lumumba de la république démocratique du Congo (RDC)  

Né le 2 juillet 1925 à Ounalua dans le territoire de Katako-Kombe au Sankuru, Patrice Emery Lumumba a fait l’école catholique des missionnaires puis une école protestante, tenue par des Suédois, jusqu’en 1954.

Le 5 octobre1958, il crée le Mouvement national congolais (MNC), au nom de qui, il participait  à la conférence panafricaine d’Accra au Ghana. A son retour, de chaque réunion au Congo, il ordonne une autre réunion pour un compte rendu de cette conférence. Pendant ces moments, Patrice revendiquait à travers ces mouvements l’indépendance du Congo.

Avec le MNC patrice Emery Lumumba (celui qu’on qualifiait d’intègre) a remporté les élections générales de mai 1960 et devient le tout premier Premier ministre de l’histoire de la RDC et le leader l’ABAKO, Joseph Kasa-Vubu, président de la République.

Arrêté et transféré à Lubumbashi, alors Elisabethville, il est assassiné le 17 janvier 1961.

Cinquante-huit ans après sa mort, l’opinion nationale retient de Lumumba son nationalisme et sa lutte acharnée pour l’unité nationale et l’indépendance du Congo.

Selon le professeur d’histoire à l’ISP/Lubumbashi et député national Edmond Kibawa, Patrice-Emery Lumumba, est un héros national et ancien Premier ministre de la RDC, qui mettait les intérêts nationaux devant ses intérêts particuliers.

« Patrice-Emery Lumumba était un vrai nationaliste qui ne recherchait que l’intérêt national pour le bien-être des Congolais. Lumumba était un grand nationaliste. Si vous lisez son ouvrage le Congo terre d’avenir est-il menacé ? Publié en 1961, il affirme qu’un homme sans tendances nationalistes demeure un homme sans âme. Pour lui, tout homme qui n’a pas des soucis nationalistes est comme un homme perdu. Lui mettait des intérêts nationaux devant ses intérêts particuliers. Et il est mort pour la recherche du bienêtre des Congolais » a expliqué Edmond Kibawa.

Pour lui, cette capacité d’incarner le  nationalisme n’est plus observée auprès des Congolais qui se réclament Lumumbistes.

« Des gens sont tout à fait à côté. Parce que ce qui prime aujourd’hui dans les microcosmes politiques, ce sont surtout des intérêts particuliers. Les gens se battent pour le pouvoir, et le pouvoir pour le pouvoir », dénonce le professeur Edmond Kibawa.

Egypte : un musée national sera nommé Mohamed Salah

Le pays des pharaons est reconnaissant à Mohamed Salah pour ses exploits. Sacré ballon d’Or africain pour la deuxième fois consécutive, Mohamed est également  auteur d’un trophée de meilleur buteur de la saison 2017/2018 en Angleterre. Satisfait de ces prouesses, le gouvernement égyptien a bien souhaité de lui rendre hommage.

De fait, un musée en honneur de Mohamed Salah sera construit par le gouvernement égyptien.  

« La surprise que je préparais pour Salah est la construction d’un musée portant son nom au centre de jeunesse de Gezira. Le joueur réalise d’excellentes performances avec Liverpool (Premier League) et l’équipe nationale d’Égypte.Nous sommes tous fiers de ses réalisations » a déclaré Ashraf Sobhy, ministre des sports.

« J’espère que le fait de remporter le titre de cette année de meilleur joueur de l’Afrique aux CAF Awards 2018 sera un atout majeur pour lui permettre de poursuivre son succès et de délivrer plus de performances avec son club ainsi qu’avec l’équipe national lors de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations qui se déroulera en Égypte », a-t-il ajouté.

Mohamed Salah fait partie des joueurs les plus admirés au monde depuis qu’il a rejoint le la premier League avec son actuel club Liverpool en 2017. Car lors de sa première saison avec Les Reds, il a été le maître en battant plusieurs records, dont celui du joueur le plus rapide dans l’histoire de Liverpool.

Les experts de la CEDEAO procède à l’audit des centres de surveillance épidémiologique

0

Pour contrôler le bon fonctionnement et l’efficience des centres de surveillance épidémiologique, Lomé abrite depuis le 16 janvier un projet initié par la CEDEAO et soutenu par la Banque Mondiale qui a pour objectif de restituer des résultats d’une étude consacrée au fonctionnement des centres de surveillance épidémiologique installés dans plusieurs pays de la zone.

Ce projet, rapportent les premiers responsables de la CEDEAO a permis d’équiper 45 districts sanitaires de laboratoires dont 7 sont au Togo. Ces laboratoires ont pour fonction d’abriter les centres de surveillance épidémiologique. L’objectif poursuivi par l’organisation supranationale est le renforcement du système de surveillance épidémiologique pour une riposte conjointe et efficace en cas de survenance d’épidémies.

Le Togo, le Bénin et le Nigeria sont confrontés depuis quelque temps à des cas de la fièvre hémorragique à virus de Lassa. Outre les dispositifs déployés par les autorités togolaises et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les centres de surveillance épidémiologique de la CEDEAO installés au Togo vont aider à mener une lutte plus efficace contre cette maladie, se réjouit la CEDEAO.

Source: Afreepress

Libération de Gbagbo à la CPI, une réconciliation nationale sera effective ?

L’acquittement et la libération immédiate de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et son ancien ministre de de la jeunesse Charles Blé Goudé par la cours pénale internationale (CPI) suscite beaucoup de réaction des deux camps c’est à dire le camp de Gbagbo et celui de Ouattara que retient l’histoire politique ivoirienne.

Si les militants de l’ex-président de la république Laurent Gbagbo et sa famille sont en liesse, certains de l’autre camp ne voient pas cette décision avec de bon œil. La Preuve, ce mercredi 16 janvier, certains manifestants qui se disent  victimes de la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011 ont manifesté leur colère, à Abobo, un quartier populaire au Nord d’Abidjan proche d’Alassane Ouattara pour se révolter contre l’acquittement et la libération immédiate de l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo ordonné par la Cour pénale internationale (CPI).

Les manifestants d’Abobo

Ces victimes selon lebabi.net, ont érigé des barricades au rond-point  d’Abobo-Banco où des femmes avaient été tuées en pleine crise postélectorale, perturbant ainsi la circulation sur cet axe routier important de cette commune.

Brandissant des écriteaux où l’on pouvait  lire, entre autres, «Gbagbo assassin, Blé Goudé criminel, Non à la libération des criminels, on ne peut pas accepter la libération de Gbagbo. Les crimes ne resteront pas impunis…», écrit le site.

« Si la CPI prend l’engagement de libérer M. Gbagbo, qu’elle assume également ce qui arrivera par la suite. S’il y a une deuxième guerre en Côte d’Ivoire, c’est la faute à la CPI car elle est incapable de juger les coupables», menacent d’autres manifestants.

Le camp de Gbagbo en joie et souhaite une réconciliation nationale.

Après la décision d’acquittement et de libération immédiate de Laurent Gbagbo, ses adeptes sont en liesse  à Abidjan, notamment à Yopougon, un quartier réputé être son fief dans l’ouest d’Abidjan.


Les partisans de Laurent Gbagbo en liesse après son acquittement par la CPI

Cette joie se sent partout où le nom de Gbagbo faisait du bien c’est-à-dire ses partisans. C’est d’ailleurs ce qui a motivé sa femme Simone Gbagbo, l’ancienne première dame de la Côte d’Ivoire  à lancer un appel à la réconciliation nationale, « que les ethnies et les différents groupes religieux de la Côte d’Ivoire se retrouvent et se réconcilient autour de la vérité, de la justice et de la nation » a déclaré Simone Gbagbo tout en étant émue de la décision de la CPI.

« Je félicite les deux groupes de la défense qui ont peiné pour faire triompher la vérité. Je les remercie et appelle la grâce de Dieu sur leur vie » a-t-elle ajouté tout en demandant toute la population ivoirienne de garder allumée la flamme de la libération de toute la Côte d’Ivoire.

L’acquittement des deux hommes n’est pas le fruit du hasard

Les deux hommes étaient poursuivis depuis 2011 pour quatre chefs crimes contre l’humanité commis pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011 qui a fait officiellement 3000 morts. Alors que la chambre de première instance de la CPI a décidé ce mardi, d’acquitter l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et  Charles Blé Goudé des charges de crimes contre l’humanité.

Car selon le juge-président de la chambre de première instance, Cuno Tarfusser, qui a rendu cette décision lors d’une audience, « l’accusation n’a pas fourni les preuves de la culpabilité des accusés, en vertu de l’article 86 du Traité de Rome ».

Lancement des travaux des groupes thématiques par la BCEAO

0

Dans le cadre du projet d’interopérabilité des services financiers numériques dans l’UEMOA, la BCEAO en faveur d’un atelier qui se déroule jusqu’au 18 janvier 2019 lance, à son siège à Dakar, les travaux des groupes thématiques.

Cette rencontre, selon les informations, est destinée aux membres des groupes de travail, notamment le GIM-UEMOA, les Banques, les Établissements de Monnaie Electronique, les Systèmes Financiers Décentralisés, les Associations des Professionnels des Banques, la Poste, les Autorités de Régulation des Télécommunications et les Agences Informatiques de l’Etat. Environ une cinquantaine de participants sont attendus.

Concrètement, l’interopérabilité des systèmes financiers numériques devrait permettre aux abonnés d’une plateforme de paiement électronique ou de mobile money d’envoyer de l’argent à d’autres personnes sur d’autres plateformes concurrentes ou d’acheter des services, sans restriction de frontière.

Déjà opérationnelle au Rwanda, Madagascar et ailleurs, cette facilité a permis de booster le volume des transactions financières dans ces pays.

En Afrique de l’Ouest, les opérateurs télécoms, acteurs du mobile money MTN et Orange ont entrepris des démarches avancées auprès des institutions compétentes, notamment la commission de l’UEMOA, pour rendre interopérables leurs services de transferts d’argent.

soucre: togofirst

Rappel des pensions au Bénin

0

Le ministère de l’économie et des finances du Bénin procédera en ce mois de janvier 2019 et en mars prochain au payement des rappels de pension des années 2011 et 2012 aux retraités de l’Etat. Les pensionnés du fond nationale des retraités du bénin entreront en possession de leurs rappels de pension au titre de l’année 2011 et de l’année 2012 d’ici mars 2019.C’est l’annonce faite à leur endroit le jeudi 3 janvier 2019 par le ministère de l’économie et de finances par le communiqué radiodiffusé et télévisé n°001/MEF/DC/SGM/DGB/DPRV.

Ledit communiqué précise qu’il s’agit « des rappels de pension issus de la revalorisation des indices en application du décret n°2011-505 du 5aout 2011 portant institution d’un coefficient de revalorisation des indices de traitement des agents de l’Etat ».

Selon le calendrier annoncé par le ministère de l’économie et des finances, les rappels de 2011 seront payés en janvier 2019 tandis que ceux de 2012 est programmé pour mars 2019.

Kevin Denkey, un modèle pour le football à la base

0

Très vite adopté par le public de Lomé après ses débuts en équipe nationale, Kevin Denkey poursuit sa progression. Après avoir signé son premier contrat professionnel avec son club formateur du Nimes Olympiques, l’attaquant s’est envolé en prêt à Béziers (Ligue 2).

Pour s’assurer une carrière prolifique, le jeune joueur de 18 ans peut compter sur des conseils d’un footballeur de luxe. Il s’agit d’Emmanuel Adebayor, la star du football togolais. « Arriver en sélection et jouer avec lui, je ne m’y attendais pas. Quand j’étais petit, je le voyais à la TV, il nous a qualifiés pour la CAN. J’ai vu ça étant petit, c’était un truc de fou. On a commencé à échanger, à ma grande surprise, il m’a directement accepté, pris sous son aile. Il me parlait beaucoup, m’a mis à l’aise. C’est le plus ancien de la sélection et il y a fait de grandes choses. Il m’a clairement dit qu’il voyait un potentiel en moi. On s’appelle beaucoup, on s’envoie des messages, il me conseille toujours. C’est devenu un grand frère. Il me montre le chemin du travail, du sérieux, tous les détails qui font que je puisse devenir un jour comme lui« , confie Denkey dans un entretien au site du Tournoi Maurice Revello qui l’a révélé l’été dernier.

Il n’en faut d’ailleurs pas plus pour que la comparaison s’installe. « On n’a pas le même style de jeu même si nous sommes tous les deux des buteurs. Concernant la fameuse succession, il m’a dit qu’il croyait en ça. Pour ma part, c’est ce que je veux clairement mais bien évidemment les choses n’arrivent pas comme ça. Il faut travailler très dur et écouter car je dois encore progresser. Je suis bien entouré en sélection avec Claude Le Roy notamment. C’est quand même une personnalité du football, j’écoute tout ce qu’il me dit. Je me sens bien entouré pour succéder un jour à Emmanuel Adebayor et accomplir de bonnes choses comme lui« , ajoute t-il.

source: Africatopsport

Les entrepreneurs à l’école du dispositif fiscal

0

A la séance de « Jeudi J’ose » de ce 17 janvier, le FAIEJ organise à l’occasion de sa 1ère séance une formation des entrepreneurs sur le dispositif fiscal en vigueur en république togolaise lancé depuis le 1er janvier 2019.

La rencontre devrait se tenir à la Maison des Jeunes d’Amadahomé, dans la périphérie de Lomé, et elle est intitulée : « Les nouvelles dispositions fiscales de la loi de finances, gestion 2019 : quelle lecture en faire » ?

Comme l’ANPGF, à l’occasion de son 1er numéro du « Mercredi de l’Entrepreneur », organisé la semaine dernière, et comme l’OTR, lundi 14 janvier, le FAIEJ va relever les atouts de ce texte pour les jeunes entrepreneurs.

Les niches d’opportunités qu’il comporte pour eux, les exonérations fiscales prévues et toutes les facilitations en termes d’innovation, prévues pour inciter à entreprendre / investir au Togo devraient être présentées à cette rencontre.

Selon les informations, c’est un expert fiscaliste de l’Office Togolais des Recettes et un cadre du centre de gestion agréé qui assureront cette formation.

Ce 1er contact du FAIEJ avec ses partenaires, les jeunes entrepreneurs, sera couplé d’une mini-exposition avec dégustation de produits made in Togo.

source: togofirst

Joachim Hodabalo Akatito, un agro-entrepreneur averti

0

Le jeune togolais, Joachim Hodabalo Akatito, est un Startupper. Il  fait partie des 15 jeunes qui participent à la session de formation d’agro-entrepreneurs africains, organisée par la Banque Africaine de Développement (BAD). L’événement se tient actuellement  à Séoul, en Corée du Sud. 

Le jeune entrepreneur est le promoteur de BEKAK Group, une startup agroalimentaire spécialisée dans la fabrication de concentrés de tomates bio et de confitures à base d’ananas et de mangue.

Cette formation  s’aligne sur l’axe « Nourrir l’Afrique » des High Five (5 axes prioritaires de la BAD).  Le but est de s’inspirer de l’exemple coréen, qui a réussi en une génération à transformer son agriculture et la rendre très performante.

Ainsi, ces jeunes startuppers auront à se former sur les différents outils à la base de ce succès, visiter des entreprises agroalimentaires, apprendre sur leurs technologies, ou encore étudier le rôle de l’Etat dans ce processus de transformation.

Ceci dans le but d’améliorer la productivité de l’agriculture africaine et d’assurer la stabilité des approvisionnements en nourriture sur le continent.

Ce programme de deux semaines, fruit d’une collaboration entre la BAD et la République Coréenne, est entièrement financé par le Fonds de coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC). Elle se tient du 14 au 24 janvier 2019.

source: togofirst

Vers l’identification nationale biométrique de la population

0

Dans le cadre du projet d’identification nationale biométrique intitulé « e-ID Togo » les acteurs lancent dans les jours à venir un recensement biométrique de la population.

Pour Kanka-Malik Natchaba, chargé de la coordination de la Cellule Présidentielle d’Exécution et de Suivi des Projets Prioritaires (CPES), le projet « est aujourd’hui à une phase de prédémarrage. C’est-à-dire que les études sont achevées, le choix du prestataire est quasiment finalisé et la stratégie est définie par les autorités ».

Un document rendu public en fin d’année 2018 prévoit la phase de démarrage pour janvier 2019. Le projet vise à doter tous les individus, qu’ils soient citoyens ou résidents au Togo, d’un numéro d’identification biométrique unique. Ceci permettra de disposer d’informations fiables pour la fourniture ciblée de services publics et sociaux.

Ce système d’identification biométrique s’inspire du modèle indien Aadhaar, et devrait s’intégrer de manière sécurisée avec les bases de données de l’Etat pour une authentification fiable des individus.

Un projet qui à la fin permettra de couvrir numériquement tout le Togo.