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STADD se met au recyclage

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L’ONG Science et Technologie Africaines pour un Développement Durable (STADD) a lancé ce mercredi 30 Mai son projet de développement de l’unité de collecte, tri et recyclage des déchets plastiques sur son site de recyclage sis à Avenou Soviépé à Lomé.

Ce projet a été financé à hauteur de 15 millions de FCFA par le Programme de Micro-financement du Fonds pour l’Environnement mondial PMF /FEM pour sa mise en œuvre et de 3 370 000FCFA par le Service de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC), a permis seulement 03 mois d’activités de collecter et de recycler plus de 50 tonnes de déchets plastiques , de créer plus de 22 emplois permanents en majorité des personnes défavorisées et des jeunes déscolarisés et sans grande qualification et de sensibiliser plus de 1500 ménages sur le tri des déchets à la base.

Ce projet à caractère innovant basé sur l’environnement, l’économie et le social, avec des résultats encourageants, inspire plus d’un et suscite l’adhésion des partenaires techniques et financiers pour sa réussite complète afin de trouver une solution durable aux problèmes d’insalubrité dans nos villes.
« Nous avons contribué à créer des emplois à partir de cette récupération et nous avons souhaité allé à l’échelle supérieure notamment le recyclage des déchets que nous collectons dans la ville de Lomé.

Etant dans la ville de Lomé, nous suivons de près le processus de décentralisation et nous sommes en train d’établir un programme pour aller à l’intérieur du pays où nous allons accompagner les collectivités à la base pour pouvoir mettre en place ce modèle réussi que nous avons mis à Lomé et qui a permis aujourd’hui des emplois qui sont permanents dont la composition est faite de femmes âgés et des jeunes déscolarisés » a souligné Gado Bemah, le Directeur Exécutif de l’ONG STADD.

Pour lui « C’est un maillage totale et le projet n’a pas des critères appropriés pour faire des recrutements au sein de cette unité et nous avons pu mener ce projet sans financement pendant 05 années et je crois que avec l’arrivée des financements nous allons pouvoir tenir dans notre élan » a- t-il poursuivi.

Pour Koffi ATRI, le Coordonnateur National du programme Micro Finance FEM « Le FEM le Fonds pour l’Environnement mondiale a jugé bon d’accompagner cette initiative puisque le projet porté par l’ONG STADD qui consiste à collecter, à trier et à recycler les déchets plastiques. Cela s’inscrit dans l’un des domaines prioritaires du FEM notamment le domaine de lutte contre les déchets et les produits chimiques dangereux ».

Suite à des efforts fournis par l’ONG STADD en 2015, la Mairie a accepté de mettre à sa disposition le un site sur lequel l’unité de recyclage est aujourd’hui construite. En 2016, grâce au concours des projets verts par un appui financier du FAIEJ avec 4 913 000FCFA et de l’ANASAP à hauteur de 1 500 000FCFA, a permis à l’ONG STADD d’acheter des machines et de démarrer les travaux de construction de l’unité de recyclage.

Le Togo et le Burkina Faso désormais plus intégré

Les administrations douanières togolaise et burkinabè ont lancé ce lundi 29 mai, l’interconnexion de leurs systèmes informatiques. Un pas important dans le processus d’intégration sous régionale.

Financé par l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), à un taux de 1 093 786 867 FCFA, ce projet vise à réduire à 2 heures au plus, le temps de passage aux Postes de Contrôle Juxtaposés de Cinkansé de 2-3 jours.

Ce projet mis en œuvre sous la coordination de l’UEMOA et appuyé techniquement par la CNUCED, aura pour avantage de lutter contre la fraude, d’assurer la fiabilité et la transparence des transactions sur le corridor.

Rappelons que le Burkina Faso fait transiter 39% de ses importations par le corridor Lomé-Ouaga

Le monde célèbre l’hygiène menstruelle

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La communauté internationale a commémoré ce lundi 28 mai, la journée mondiale de l’hygiène menstruelle.

Selon le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) en Afrique, de 66% des filles ne disposent pas d’une bonne information sur la menstruation avant d’être confrontées à leurs premières règles, ce qui rend l’expérience plus négative et parfois traumatisante.

Cette journée mondiale de l’hygiène menstruelle initié en 2014, a pour but de rompre le silence et à diffuser les informations pour permettre aux femmes et en particulier les jeunes filles la gestion d’une bonne hygiène menstruelle à travers le monde. Elle a pour but aussi d’interpeler les décideurs afin d’améliorer les infrastructures hydro-sanitaires au milieu scolaire en vue d’augmenter la fréquentation scolaire des filles, et de leur maintien à l’école, même pendant leurs règles.

Le choix de 28 jours représente le nombre de jours moyen d’un cycle menstruel. Le mois de mai est le 5ème mois de l’année, et le nombre de jours moyens de la durée des règles. Celles-ci peuvent durer de 2à7 jours.

Plusieurs raisons expliquent l’absence des filles à l’école portant sur cette question. La première raison est la honte. Le tabou social associé aux règles dans plusieurs environnements observés inciterait les filles à ne pas se rendre à l’école afin de ne pas se confronter aux regards de leurs camarades et enseignants

La deuxième raison est le manque d’infrastructures d’hygiène adaptées au sein des écoles (séparées pour les filles et les garçons, absence d’eau et du savon) qui leur permettraient de se changer et de se nettoyer. La troisième raison est la douleur provoquée par les règles qui fait que certaines filles préfèrent ne pas se rendre à l’école.

Le TIRSAL pour accroître les revenus agricoles

Un atelier de réflexion a ouvert ces travaux ce mardi 29 Mai à Lomé dans le souci de trouver une solution durable à l’agriculture Togolaise par les cadres et les premiers responsables du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, les producteurs des « sites pilotes » et les coordonnateurs des projets concernés par le TIRSAL, sous le theme « Stratégie de communication du TIRSAL, le mécanisme incitatif de finance agricole fondé sur le partage des risques ».

C’est un atelier qui va permettre, pendant trois jours aux participants de se familiariser aux questions liées à la gestion du foncier, aux techniques culturales ainsi qu’à la maîtrise des conditions climatiques en relation avec les prévisions météorologiques. Un projet de « Togo Incentive-based Risk Sharing for Agricultural Lending (TIRSAL) » est un fonds “innovant” qui va permettre à l’agriculture de se professionnalisée et orienter vers le business.

Ce sont les experts de la «Nigerian Incentive-based Risk Sharing for Agricultural Lending (NIRSAL) » qui vont assurer la plupart des présentations de cet atelier.

Pour Diane Okoko, experte Nigériane et responsable du projet NIRSAL « Nous sommes à Lomé pour mieux outiller nos amis togolais pour qu’ils puissent savoir comment identifier leurs besoins réels. Le projet TIRSAL est mis en place pour servir les agriculteurs à la base dans les recoins du Togo. Cet atelier va nous permettre de voir comment les aborder, quels messages doit-on porter à leur endroit et comment combler leurs besoins ?».

Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, le Colonel Ouro Koura Agadazi présent à cet atelier, a insisté sur le fait que le TIRSAL est un projet qui vise une profonde mutation du secteur agricole togolais. Un projet qui, a-t-il souligné, est une « initiative du chef de l’Etat, Faure Gnassingbé ».

« Cette rencontre va aider au niveau de la capture des ressources externes émanant des banques de la place et surtout, aider à concevoir les messages qui doivent passer en vue de créer une meilleure structuration des acteurs. Ceci donnera une garantie aux banques, car il va se développer une caution solidaire entre les acteurs des différents maillons de la chaîne », a-t-il confié.

Précisons que le TIRSAL est un mécanisme incitatif de finance agricole basé sur le partage des risques entre les acteurs. Après le Nigeria en 2011, il a été officiellement lancé au Togo le 25 avril 2018 par le chef de l’Etat.

Aujourd’hui selon les experts, l’agriculture togolaise représente 38% du PIB, grâce au projet TIRSAL dont le but est d’accroître le volume des financements accordé à ce secteur, connaîtra une réelle croissance.

L’ONU célèbre les Casques Bleus

Le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) António Guterres a commémoré ce mardi 29 mai, au Mali, la journée internationale des Casques Bleus. La journée qui coïncide avec le 70ème anniversaire des efforts du maintien de la paix Nations Unies.

Entouré des membres de la MUNUSMA, à laquelle participe activement le Togo, cette journée est commémorée chaque 29 mai en hommage aux 96.000 militaires et policiers de 124 pays différents qui portent haut le drapeau des Nations Unies, appuyés par les plus de 15.000 civils et 1.600 volontaires.

« Nous exprimons notre gratitude au plus d’un million d’hommes et de femmes qui ont servi sous le drapeau des Nations Unies, sauvant un nombre incalculable de vies », a déclaré António Guterres.

En ce jour, il déposera de gerbe en honneur de ceux qui ont perdu la vie au service de la paix et remettra à titre posthume la médaille aux 127 soldats, policiers et civils morts dans une opération de maintien de la paix en 2017, dont trois togolais.

Il s’agit du sergent Piteniwe Aboua et du capitaine Massamaesso Tangaou de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MUNUSMA) et Komla Tchangai, membre du personnel civil de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique.

L’OTR lance sa campagne nationale de recensement au Togo

L’Office Togolaise des Recettes (OTR) a lancé une campagne nationale de recensement général du foncier ce vendredi 25 mai à Lomé. Ce recensement vise à constituer un répertoire national en matière de foncière.
Selon le Commissaire des impôts Adoyi Esso-Wavana Ahmed « il est indispensable de connaitre la matière imposable, son propriétaire. Il importe de connaitre également l’usage soit à titre professionnel, soit à titre d’habitation qui en est fait ».

Pour disposer d’un répertoire foncier national, ce recensement est sous-tendu par le souci d’actualiser les informations foncières relatives aux opérateurs économiques. Le Commissaire des impôts souligne que l’opération prendra en compte les propriétés non bâtis, les immeubles administratifs et autres.

Des agents recenseurs formés à cet effet et reconnus par le port d’un badge, se déploieront dans la capitale togolaise afin de recueillir les informations utiles. Ces données recueillies permettront de faciliter l’adressage à Lomé et à l’OTR de migrer vers un dénombrement numérique.

Cette opération s’étendra sur une durée de trois mois à Lomé. Après les agents recenseurs seront à l’intérieur du pays pour le même travail.

Les 32 challengers de la compétition mondiale en Russie

Voici la liste des 32 équipes qui prendront part à la coupe du monde 2018 en Russie du 14 juin au 15 juillet prochain. Ces équipes sont classées selon les zones continentales

En Afrique  on note 5 équipes à savoir le Nigéria, l’Egypte, le Sénégal, le Maroc, la Tunisie.

En Europe on a 14 équipes notamment la Russie, le Belgique, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Espagne, la Pologne, l’Islande, la Serbie, la France, le Portugal, la Suisse, la Croatie, le Suède, le Danemark.

En  Amérique du Sud il y a 5 équipes le Brésil, l’Argentine, la Colombie, l’Uruguay, le Pérou.

En  Amérique du Nord et Centrale on note 3 équipes à savoir le Mexique, le Costa Rica, le Panama.

En Asie on note 5 équipes Japon, Arabie Saoudite, Corée du Sud, Iran, Australie

Il faut rappeler que le Pérou est le 32ème et dernier pays à être qualifié pour le Mondial 2018 en gagnant la Nouvelle-Zélande chez elle (2-0) après avoir été tenu en échec (0-0) au match aller.

 

558 jeunes s’engagent pour le Volontariat d’Engagement Citoyen

Le Ministère du développement à la base, de l’artisanat, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes a présidé ce mercredi 30 Mai la cérémonie de prestation de serment de 558 VEC dont 30 Volontaires Séniors pour le compte du programme de Volontariat d’Engagement Citoyen (VEC), couplée de la remise de kits aux anciens VEC de la phase III.

Cette cérémonie de prestation de serment des volontaires nationaux marque le début d’une mission qui va durer 4 mois, de juin à septembre 2018 et constitue un acte symbolique qu’accompli chaque VEC au début leur mission. Une occasion pour ces volontaires d’engagement citoyen de jurer d’accomplir leur mission avec dévotion, engagement et professionnalisme pour le bien-être de leurs communautés.

Les VEC, en dehors des formations pré-déploiement reçues, ils suivront tout au long de leur mission des formations sur des modules spécifiques notamment, les activités génératrices de revenus, l’entreprenariat, les compétences de vie, les comportements éco citoyens et responsables, et auront la possibilité de se constituer en associations de crédit et d’épargne, communément appelées « GEC » afin de s’octroyer des facilités de crédits pour démarrer des activités génératrices de revenus.

Des artisans aux nombres de 226 VEC de la vague 3 en fin de mission ont reçu des mains de Mme Victoire TOMEGAH-DOGBE, Ministre du Développement à la base, de l’artisanat, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, des kits d’installations à savoir 165 kits de couture, 41 kits de coiffure, 12 kits de menuiserie aluminium et 8 kits de broderie à la disposition des volontaires identifiés comme ayant appris un métier mais qui éprouvent des difficultés à s’installer.

Cet appui d’ANADEB vient collaborer les mesures d’accompagnement prévues par le gouvernement Togolais à l’endroit des volontaires d’engagement citoyen artisans, et s’élèvent à plus de 170 millions de Fcfa.
Aujourd’hui le nombre de volontaires artisans déployé sur le terrain s’élèvent à 1 379 VEC artisans équipés par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB) depuis le démarrage du programme VEC en 2015.

C’était en présence de la Représentante résidente du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD), la Cheffe de Délégation de l’Union Européenne, les représentants des différents corps de volontariat au Togo ainsi que les autorités locales et traditionnelles de Lomé.

Les raisons de la baisse du budget 2018

Sous la direction du Président de la République, Faure Gnassingbé, le gouvernement togolais a adopté un projet de loi portant sur la loi des finances rectificative, gestion 2018. C’était lors du Conseil des ministres tenu ce vendredi 25 mai au Palais de la Présidence.

Le projet de loi des finances rectificative, gestion 2018, est rendu nécessaire, selon le gouvernement togolais, par l’évolution de la « conjoncture » socio-économique et financière dans le pays, caractérisée par la crise sociopolitique « émaillée de violences » qui a affectée « négativement » depuis le second semestre 2017, l’activité économique, réduisant de ce fait le niveau de mobilisation des recettes fiscales et douanières.

Selon le communiqué ayant sanctionné ce conseil tout en précisant, par ailleurs, que face aux nombreux besoins à satisfaire, conjugués aux défis de mobilisation des ressources internes, le gouvernement a jugé utile de s’orienter vers l’optimisation des dépenses publiques « Cette situation observée au titre de la gestion 2017, se ressent également sur l’exécution du budget 2018 pour lequel le niveau de recettes fiscales recouvrées au cours du premier trimestre n’a pas atteint l’objectif fixé ».
Selon le gouvernement, cette modification du budget 2018 en cours d’exécution vise à prendre en compte certaines évolutions. Ainsi, le nouveau budget de l’Etat pour l’année 2018 du Togo s’équilibre en recettes et en dépenses à 1 308 134 862 000 FCFA contre 1 318 500 000 000 FCFA dans la loi de finances initiale, soit une baisse de 1%.

Aussi comme le précise le communiqué, le plan de passation des marchés publics « permet non seulement d’alimenter le plan d’engagement, mais aussi d’aider à estimer les besoins de trésorerie au sein de l’administration publique pour effectuer à temps les paiements et réduire les risques liés à l’insuffisance des fonds disponibles pour financer l’exécution complète des marchés ».

Pour arriver à respecter ce nouveau budget, les membres du gouvernement ont été invités à respecter le plan prévisionnel des marchés publics. Et par là arriver à améliorer la consommation des crédits alloués aux différents départements gouvernementaux en élaborant et en appliquant de manière rigoureuse, le Plan de passation des marchés publics.

« Les marchés doivent être conclus, exécutés et payés à partir des crédits de l’exercice budgétaire de l’année » précise-on dans le communiqué

Le jus bio togolais veut s’internationaliser

Jus Délice est une société togolaise créée en janvier 2017, spécialisée dans la production du jus pur à base d’ananas. Ambitionnant de servir un grand nombre de clients, la société Jus  Délice s’est appuyée sur un capital de 15 000 € soit 10 millions FCFA. Elle a  également eu  la chance d’avoir décroché une somme de 2,6 millions € soit 1,7 milliard FCFA auprès du fonds Moringa, fonds capital-investissement destiné aux projets agro-foresteries en Afrique subsaharienne et Amérique latine.

L’entreprise togolaise Jus Délice produit du pur jus d’ananas de bonne qualité à partir d’ananas bio et frais. Toujours d’atteindre son désire qui est celui d’être international, la société Jus Délice avec son jus d’ananas made in Togo va cibler le marché européen des jus de fruit naturels et sains. Ceci grâce à l’octroi du fonds Moringa.

« Notre objectif est de faire de l’entreprise Jus Délice une référence en matière de jus Bio » a souhaité Clément Chenost, directeur d’investissement à Moringa.

Même si aujourd’hui le jus a plus de 50% de la consommation mondiale et dont la croissance annuelle est estimée à environ 10%, les promoteurs de l’entreprise comptent innover plus pour une meilleure rentabilité et aller à une production plus vite. A cet effet, ils s’appuient sur l’investissement de Moringa pour construire l’unité de transformation plus mécanique du jus au Togo. Le projet vise également la création et le développement d’un réseau des exploitants agricoles, afin de leur familiariser à la méthode biologique.

Selon le PDG de la société Jus Délice Gustav Bakoundah , Jus Délice se dote des moyens pour réaliser son ambition qui est celle de devenir leader de la production de jus Bio de la sous région

Par l’investissement du fonds Moringa, Jus Délice bénéficiera d’un réseau dynamique de 7500 agriculteurs repartis en groupement selon les filières de production notamment, papayes, mangues, oléagineux et ananas qui est selon les estimations à une production de 600 000 tonnes par an au Togo.