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L’agriculture à l’honneur à Lomé le 11 Mai prochain

Le Togo accueille du 11 au 14 mai prochains la première édition du Forum International de l’Agriculture (FIA). Organisation par l’Union Africaine des ONGs de Développement (UAOD) sous l’initiative de la coordination-pays TOGO à Lomé.

L’information a été portée à la connaissance de l’opinion, au cours d’une conférence de presse tenue le jeudi 19 avril 2018, à Lomé.

Placé sous le thème « Innovation et modération de l’Agriculture africaine : quels rôles de l’Etat, du secteur privé et de la Société civile ? », l’objectif selon les organisateurs est de susciter une réflexion transversale et transdisciplinaire entre Etats, le secteur privé et la société civile, autour des enjeux liés au développement d’une agriculture qui prend en compte les chaines de valeur intégrées.

A en croire ces derniers, ce forum sera également une vitrine pour inviter les responsables du secteur privé à investir plus dans l’agroalimentaire et dans l’agrobusiness, par une mise en place des canaux directs entre investisseurs et les organisateurs des groupements et coopératives agricoles pour des commandes directs et échanges commerciaux sur les marchés à l’échelle internationale.

Pour le Coordinateur Pays UAOD Togo, Essozimna TAKOUDA, « A l’issu de ce forum nous mettrons au niveau national et au niveau international dans chaque pays des points focaux autour des directeurs de réseau UAOD qui sont en charge de l’agriculture cela nous permettra à la base, de collecter toutes les informations en termes de disponibilité des stocks agricoles, en termes de besoin de renforcement des capacités et en termes de matériels adéquats pour booster l’activité agricole ».

A cette rencontre, des ateliers de formations pratiques, des conférences débats autour des thématiques que sont entre autres : l’agro-business et la place des petits exploitants agricoles et des technologies agricoles dans l’optimisation de la production et le genre dans le système de production et de commercialisation seront débattu.

Des expositions, des rencontres entre partenaires et participants ainsi que le réseautage pour la commercialisation des produits agricoles sur les marchés nationaux et internationaux seront aussi au menu de ces 4 journées de rencontre.

Précisons que UAOD est une faitière panafricaine regroupant les ONG et Associations de développement et est présente dans 52 pays d’Afrique et de la diaspora.

Le CJD et ADF-Togo renforce leur lien de partenariat

Le collectif des jeunes pour le développement (CJD) a signé une convention de partenariat avec African Diaspora Forum Togo (ADF-Togo) ce mercredi 02 mai 2018 à Lomé. Une signature qui vient renforcée le vivre ensemble au Togo et en Afrique de l’ouest que prône ce collectif, rendu possible grâce à sa Maison de la Diaspora pour le Développement (MDD).

C’est au cours d’une conférence de presse organisé par ce collectif que la signature de cette première convention entre les deux associations a vu le jour. Cet accord a pour objectif de promouvoir le vivre ensemble au Togo et dans les pays de l’Afrique de l’ouest sans oublié les pays d’accueil de ADF.

Pour le coordonnateur national de CJD, Adom orphé, ce partenariat est motivé par l’idée de créer une cellule qui servira d’intermédiation avec les autorités des États concernés. Et pour Dabur Amos Mzahan, président de ADF-Togo se félicite de la signature de cette convention car elle est un facteur de l’intégration africaine et de vivre ensemble.

L’ADF-TOGO regroupe 33 communautés et 8 organisations de la société civile dont la MDD est la 9 ème.

La Facilitation Des Pratiques Évaluatives a une Plateforme

Une « plateforme de facilitation des pratiques évaluatives » vient d’être lancée par la cellule d’évaluation de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ce jeudi lors d’un atelier qui a réuni les acteurs des secteurs publics et privés du Togo à Lomé.

La création de cette plateforme revêt une importance capitale et a pour objectif de doter le pays d’un outil pouvant permettre de mesurer et d’évaluer les politiques régionales, nationales et communautaires surtout en ce qui concerne les investissements publics.
Pour Anoumou Edem Ketoglo, économiste au ministère de l’économie et des finances « Une des fonctions de la plateforme c’est de développer la culture de l’évaluation au Togo. L’évaluation consiste à jeter un regard critique sur une action publique, de voir si ses résultats sont conformes aux objectifs préétablis et de rectifier le tir pour les actions futures ».

« La mise en place de cette plateforme va nous permettre une meilleure allocation des ressources publiques, d’atteindre les objectifs que le gouvernement s’assigne au meilleur coût possible », a-t-il ajouté.

La réussite de cette initiative est l’un des objectifs de l’UEMOA qui veut amener les Etats membres à apporter des solutions pour une meilleure performance et faciliter les allocations des ressources publiques à travers une politique d’évaluation et aussi par-là s’inscrire dans le cadre de la politique d’amélioration des mécanismes d’évaluation et de reformes.

« Il s’agit de voir à travers l’évaluation si dans la mise en œuvre de ces politiques publiques nous sommes dans la droite ligne des objectifs qui ont été fixés et si la mise en œuvre telle qu’elle a commencé permet d’atteindre effectivement les objectifs de l’action », a déclaré Assoukou Raymond Kripeu, représentant résident de l’UEMOA au Togo.

Il pense que l’évaluation dans le parcours est une bonne chose, car pour lui dans le cycle de mise en œuvre des politiques publiques, « on ne peut pas être sûr qu’à l’arrivée les objectifs seront atteints ».

Que pense la coalition des élections?

Le discours prononcé lors de la célébration de la 58e année de l’indépendance de la nation Togolaise par le chef de l’Etat, des avis sont partagé et pour certains le gouvernement a l’ambition d’organiser des élections, quel que soit la position de la coalition des 14 partis politiques. Depuis des consultations sont menées pour dénoncer l’organisation unilatérale des élections par le gouvernement.

Invité sur la chaine TV5 Monde ce mercredi, Nathaniel Olympio, président par intérim du Parti des Togolais, parti membre de la coalition des 14 a mis en garde le gouvernement : « Si leurs élections sont organisées dans les conditions actuelles que tout le monde rejette, on comprendra aisément que ce régime veut conduire le Togo dans une situation catastrophique et ils en seront les seuls responsables ».

Pour ce leader de la coalition, le peuple togolais n’acceptera pas aujourd’hui une élection imposée et jouée d’avance. « Nous en avons l’expérience et cette fois-ci, avec la détermination du peuple, nous nous y opposerons comme il se doit », a-t-il précisé.
Selon cet acteur politique de l’opposition des jours extrêmement difficiles se faufile à l’horizon pour le Togo parce que, comme le soulève-t-il, le régime n’a pas l’intention de laisser les choses se faire dans la paix.

Pour lui la coalition des 14 ne ménagera aucun effort auprès des populations, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays pour qu’il comprenne que la rotation du pouvoir est un instrument indispensable à la dynamique de la démocratie.

Pour M. Olympio, le pouvoir de Faure Gnassingbé a organisé le dialogue, pas pour permettre d’y trouver des solutions adéquates à la crise sociopolitique dans laquelle baigne le pays depuis le 19 août 2017, mais seulement pour casser la dynamique de mobilisation de l’opposition. Il n’en veut pour preuve que la centaine de prisonniers politiques arrêtés sur des motifs « complètement fallacieux ».

« C’est cette violence d’Etat gratuite que le peuple subit aujourd’hui. Avec ce comportement du régime, on ne peut pas espérer que le dialogue puisse produire l’effet escompté », a-t-il relevé.

Il regrette que la coalition ait accepté de suspendre de bonne foi les manifestations pour la cause du dialogue politique ouvert le 19 février dernier sous la demande du président ghanéen, Nana Akufo-Addo.

« Il est clair que la période de suspension n’a pas apporté de résultat escompté. Il faut réadapter l’action sur le terrain, réinvestir le terrain et remobiliser la population, nous n’avons pas d’autres choix. En revanche, nous pouvons compter sur la détermination de ce peuple de mettre fin à ce régime », a expliqué M. Olympio.

Une formation pour venir à bout de la corruption

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Les membres et le personnel technique de la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA) ont reçu une session de renforcement de capacités organisé par l’Autorité de régulation des Marchés Publics (ARMP).

Une formation qui a duré 3 semaines a permis aux personnels d’être sensibilisés et d’être outillés sur les procédures de régulation des marchés publics. A la fin de cette formation, les personnels ont reçu mai leurs attestations de participation ce mercredi 02 Mai à Lomé.
Cette formation vient à point nommé pour renforcer et booster l’intelligencia des personnels et de permettre d’avoir les acquis nécessaire pour la lutte contre la corruption.

Une Agence comme la HAPLUCIA doit maîtriser tous les rouages des passations de marchés pour mener à bien sa mission, mais également pour respecter la réglementation quand elle aura elle-même à passer des marchés.

Pour le Directeur de la HAPLUCIA, M. Essohana Wiyao, « 25% des crédits du marché public sont absorbés par le fléau de la corruption. Ces sessions de renforcement de capacités, organisées par l’ARMP, viennent donc à point nommé pour que la lutte soit intensifiée et mieux ciblée ».

CHU-SO à l’avant garde d’une meilleure santé

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Le grand centre Hospitalier Universitaire (CHU Sylvanus Olympio) fera désormais parti des familles des centres de santé contractuelle du Togo. L’officialisation a été faite ce mardi 24 avril par le chef de l’État, Faure Gnassingbé.

Après celui du CHR d’Atakpamé, du CHP de Blitta et le district sanitaire de Siou, cette contractualisation qui, pour le gouvernement consiste à mettre la gestion de l’hôpital public à une structure de la santé privée bat son plein.

Pour le CHU SO, qui reste le premier centre de santé public du Togo et qui devrait connaitre une meilleure gestion des structures sanitaires, et à l’avant-garde de tous les hôpitaux du pays par la qualité des soins, la gestion des résultats et surtout offrir un service de soins de qualité à la population, sa contractualisation reste sine qua none.

Ainsi pour arriver à mettre le CHU SO sur le devant des choses, le gouvernement a décidé de le confier au Centre de Recherche, d’Etudes et de Documentation en Economie de la Santé (Credes).

Depuis plus de 30 ans déjà Credes offre des services de conseil et d’assistance technique au secteur de la santé en tant que prestataire indépendant, sur l’ensemble des continents. Son champ d’intervention est la santé publique, son expertise porte sur la planification, la gestion, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de projets, de services et de programmes liés au vaste secteur de la santé mis en œuvre dans des pays en voie de développement.

Pour commencer l’accent est mis sur quatre départements, le laboratoire, la radio, la pharmacie et la morgue.

Par cette contractualisation, le gouvernement veut à travers un cahier de charge contribuer à l’amélioration de la gestion administrative, financière, d’hygiène hospitalière, l’ élaboration de stratégies de recouvrement des coûts, amélioration de la gestion des médicaments et des autres produits de santé et le transfert de compétence en matière de gestion hospitalière pour offrir au togolais une bonne santé pour tous.

Moov, plus de 3 millions abonnés

Arrivé sur le marché togolais en 2007, l’opérateur de la téléphonie mobile Moov a commémoré son 3 millionième  abonné. Ceci est le fruit de l’activation par un client d’une carte SIM.

C’est une belle avancée pour Moov. Car aujourd’hui il est au Togo, la 2e  société de téléphonie mobile en termes de chiffres d’affaire et de l’effectif des abonnés après Togo Cellulaire.

La plupart des clients de Moov  se sont opté pour le prépayé, ainsi les abonnés mensuels sont rares.

Même s’il ambitionne dans les années à venir de positionner ses clients sur la 4G, il a déjà  d’autres services notamment la 3G, le porte monnaie  électronique….

La sécurité de la Cédeao s’invite à Lomé

La 38e session des chefs d’Etat-major de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) a ouvert ses travaux depuis ce lundi à Lomé afin de lutter efficacement contre les menaces d’insécurité de tous ordres dans les Etats membres.

Cette session permettra aux chefs d’Etat-major des pays de la CEDEAO pendant trois jours, de plancher  sur les différentes recommandations de la 37e réunion tenue au Liberia au et de trouver les voies nécessaires à leur exécution, leur avancement sur le terrain et mesurer leur impacts sur le niveau sécuritaire.

Occasion pour ces hommes de sécurité de mettre en exergue les questions concernant la Force en attente de la CEDEAO (FAC), les aspects techniques de la force militaire de la Cédeao en Gambie, connaitre les effectifs, le déroulement, la logistique…

Pour le Général de division Felix Abalo Kadanga, chef d’Etat-major des Forces armées Togolaises (FAT), président en exercice du comité des Chefs d’Etat-major de la CEDEAO, « Face à la situation sécuritaire préoccupante que connaît l’Afrique de l’ouest, je mesure la tâche qui est la nôtre pour y préserver la paix et la sécurité. Comme nous le savons tous, il ne saurait avoir de paix sans sécurité ou de développement sans paix ».

Pour lui il est nécessaire de saisir « l’occasion pour décider des orientations à donner aux missions de Paix en Guinée Bissau et en Gambie ».

Précisons que c’est le ministre Solitoki Esso, conseiller chargé des affaires présidentielles qui a officiellement lancé les travaux au nom de Faure Gnassingbé, président en exercice de la Conférence de la CEDEAO.

L’insécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest au cœur d’un débat à Paris  

Ce mercredi 18 Avril, a pris fin à Paris au siège de l’organisation des coopérations et de développement, une réunion du Réseau de Prévention des Crises Alimentaires (RPCA).

Composé des Etats d’Afrique de l’Ouest, d’institutions régionales et des partenaires du développent, ce réseau a pour l’objectif de garantir la sécurité alimentaire dans la sous région Ouest Africaine.

Pour atteindre l’objectif  il faut investir massivement dans l’agriculture et non de faire face aux crises, quant aux crises, il faut les prévenir. Cela permettra de bien agir face aux difficultés que rencontre l’agriculture.

« Nous avons les plans nationaux de réponse qui permettent de prévoir les zones à risque qu’il faut cibler. Nous avons, au niveau de la Cédéao, un stock régional qui permet de faire face à ces situations. Mais la solution ce n’est pas de faire face aux crises. Il faut prévenir les crises. Et c’est pour ça que nous avons discuté sur comment investir dans l’agriculture »  a indiqué  Jonas Gbian, le commissaire à l’agriculture de l’UEMOA.

L’Afrique de l’Ouest a aujourd’hui un  problème d’insécurité alimentaire, où près de 8 millions de personnes en sont victimes. De surcroit, cette année, la sécheresse et les pluies précoces font souffrir les activités agricoles. A cet effet, le Réseau des organisations paysannes et des producteurs d’Afrique de l’Ouest compte notamment apporter des solutions même si elles tarderont à venir.

« Malgré toute la disponibilité des informations, les réponses n’ont pas été actionnées pour le moment » a déclaré Mamadou Cissokho, président du réseau des organisations paysannes et des producteurs d’Afrique de l’Ouest.

Car selon lui, il y a plusieurs paramètres à agencer d’abord  « Le problème, c’est que d’abord, il y a plusieurs acteurs. Il y a des acteurs nationaux – les gouvernements, leurs services -, il y a les organisations de producteurs, des ONG et il y a des acteurs internationaux comme le PAM, l’Unicef, et puis les partenaires au développement. Donc, il faut une entente. Vous savez, les administrations ne sont pas rapides. »

 

 

650 communautés au bénéfice des FSB et EJV

Tsevié a accueilli ce vendredi le lancement officiel des ateliers de sélection des bénéficiaires des projets de Filets Sociaux et Services de Base (FSB) et d’Opportunités d’Emplois pour les Jeunes Vulnérables (EJV).

Présidée par le ministre de la Planification du Développement, Kossi Assimaïdou, représentant le ministre chargé du Développement à la Base, ce lancement rentre dans le souci du gouvernement de procéder à un bon ciblage des bénéficiaires potentiels.

« Notre volonté est ainsi de répondre à la nécessité de réduction des inégalités de développement dans le pays », a indiqué Kossi Assimaïdou.

Assortie des enquêtes, 650 communautés issues de de 150 cantons regroupant 2501 villages, bénéficieront de ces deux projets. Des projets qui permettront, d’une part, de fournir des opportunités d’emplois et de revenus à 14.000 jeunes et d’assurer à 40.000 ménages et à 200 communautés pauvres, un meilleur accès aux infrastructures socio-économiques de base.

450 communautés bénéficieront de nouvelles infrastructures et/ou du dispositif de transfert monétaire dans le cadre des Filets Sociaux et Services de Base. Les communautés ciblées sont celles qui sont les plus démunies dans 150 cantons et une chance égale a été donnée à chacune des 2499 communautés des 150 cantons identifiés.

Lancés par le Chef de l’Etat, le 06 février 2018 à Yaka, dans la préfecture de Doufelgou, ces deux projets devront permettre de renforcer l’accès des communautés pauvres aux infrastructures de base et aux filets de sécurité sociale ; accroître les opportunités d’emplois pour les jeunes pauvres et vulnérables.

Ces deux projets sont financés par la Banque Mondiale à hauteur de 26,4 milliards FCFA.