L’EI-TOGO encourage l’entrepreneuriat participatif des jeunes
Ascendance Communication outille les jeunes entrepreneurs
Ascendance Communication a organisé à Lomé un atelier de formation à l’endroit des jeunes le samedi 17 décembre dernier. Cet atelier vise à sensibiliser et à former les jeunes sur l’entrepreneuriat mais surtout sur l’entrepreneuriat numérique.
Placé sous le thème « entreprendre à l’ère du numérique » et dénommé Entrepren’heure, cet atelier a eu pour objectif de sensibiliser les jeunes étudiants et les entrepreneurs débutants sur les valeurs et les stratégies de l’actuelle époque sur l’entrepreneuriat.
« Notre objectif c’est de sensibiliser et informer les jeunes sur l’entrepreneuriat. Qu’ils aient une idée claire sur ce qu’est véritablement l’entrepreneuriat. C’est une occasion de leur donner la clé leur permettant de réussir dans leurs activités. Également avoir d’autres idées sur comment associer l’entrepreneuriat au numérique », a precisé le promoteur de l’événement monsieur Mensah M. K. Gabin.
Au cours de cet atelier, entre autres communications a lieu une portant sur la place du numérique dans l’entrepreneuriat. Selon le formateur Marc Aboflan beaucoup d’entreprises aujourd’hui se classent sur le numérique pour beaucoup plus de visibilité.
» Il faut pas oublier que le numérique est porteur de beaucoup de croissance. Et beaucoup de jeunes entrepreneurs se positionnent dans le secteur numérique. Maintenant il y a aussi les entrepreneurs traditionnels qui ne sont pas dans le numérique mais qui peuvent servir du numérique non seulement pour améliorer leurs processus métier, mais également essayer d’améliorer leurs entreprises pour mieux la faire réussir » a expliqué Marc Aboflan.
Cet atelier est pour les participants une occasion de savoir comment entreprendre et surtout de connaître l’identité numérique.
Les efforts de l’ANASAP mis à mal
L’Agence Nationale d’Assainissement et de Salubrité Publique(ANASAP), dans le souci de rendre effective son plan d’action d’assainissement urbain mène des actions pour mieux assurer la collecte des déchets.
L’Agence a procédé dans cette dynamique à l’installation des poubelles dans presque chaque ruelle, carrefour et place publique aménagé pour usage des populations.
La finalité étant de permettre aux citoyens de maintenir l’environnement sain en laissant dans ces poubelles des sachets, des peaux de bananes et autres objets après usage.
Une stratégie défié et mis en mal par certains citoyens, qui malgré des poubelles installées ici et là continuent toujours par jeter des sachets dans les rues. Le travail des agents de l’ANASAP sur le terrain semble se réduire donc à néant.
D’autres citoyens malintentionnés selon une enquête mené par un reporter d’Elite d’Afrique, vont jusqu’à emporter ou saccager ces poubelles placé pour le bien commun.
Pour mémoire l’ANASAP est un organisme d’appui-conseil et d’aide à la prise de décision dans le domaine de la salubrité. Elle vise à instaurer et maintenir un cadre de vie de meilleure qualité favorable au bien-être et à l’épanouissement des populations sur toute l’étendue du territoire national en assurant une veille permanente des normes et actions en matière d’assainissement et de salubrité publique.
L’ANASAP, aussi peut-on le rappeler est un établissement public doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, placé sous la tutelle technique du ministère chargé de l’urbanisme et de l’habitat et la tutelle financière du ministère de l’économie et des finances.
Huit cents (800) personnes âgées servies par l’INAM
Apothéose ce vendredi 22 décembre 2017 de la première édition des Universités du 3e âge à Lomé. C’est un événement organisé par l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) à l‘endroit des personnes âgées. Cette édition est placée sous le thème « Maintenant commence le bonheur » et a vu la participation de 800 personnes âgées.
Cette première édition des Universités du 3e âge a été pour ces personnes âgées un rendez-vous pédagogique, sociétal et a permis de créer une grande plateforme nationale d’échange et de partage autour de cette faitière d’assurance.
Dans le souci de permettre aux seniors et aux professionnels du secteur des seniors ainsi qu’aux diverses initiatives locales et de la société affiliées à cette tranche d’âge d’aborder et de relever de nouveaux défis afin de réserver un cadre d’échange et de partage structuré et convivial entre client senior INAM autour des valeurs relationnelles.
« Au terme de ces deux journées de l’Université de 3e Age qui ont lieu le 21 et 22 Décembre 2017, nous pouvons dresser un bilan plus que satisfaisant. Vous avez constaté la mobilisation des personnes âgées, nous avons eu plus de 8 cent participants de personnes âgées, nous avons trois panélistes qui ont faits des communications sur la santé, la communication sur l’assurance maladie, la communication sur l’entrepreneuriat. Nous avons voulu faire un focus sur les personnes âgées pour pouvoir leur dire que nous sommes à leur côté, nous les écoutons, et nous voulons à travers ces Universités du 3e Age porté notre contribution à la prise en charge et à leur épanouissement » a précisé monsieur TEBIE Valentin, Responsable communication et marketing à l’INAM.
Ces deux jours ont permis d’optimiser les outils et les pratiques de l’Assurance maladie, dédiée à une meilleure gouvernance du bien-être et de l’épanouissement des seniors.
« Le bilan, ils sont là, ils sont très content et ils repartent très satisfaits des informations qu’ils ont pu avoir sur comment faire pour préserver leur santé, quel attitude avoir, lequel ne pas avoir, qu’est-ce qu’il faut manger, qu’est- ce qu’il ne faut pas manger pour préserver sa santé. C’est l’occasion de remercier les sponsors, les exposants qui sont venus mettre leurs produits et conseils à la disposition des personnes âgées pour permettre de prolonger une fois encore leur vie. Les objectifs sont atteints, nous attendions Cinq cent (500) mais nous sommes jusqu’à Huit cent (800), aussi nous attendions un à deux panels mais nous sommes à trois panels et eux même ils ont du mal à partir. Donc les objectifs sont plus que atteints et dépassés ».
Un total satisfecit qui nourrit ici l’ambition du côté tant des personnes âgées que des organisateurs que cet événement soit parrain pour permettre un tant soit peut assouvir et créer un espoir à cette tranche d’âge de vivre aisément leur vie.
« Je suis responsable d’une Association des personnes âgées, cet événement a eu un effet sur moi et c’est la première fois que nous participons à ça, tous les sujets sont très importants pour moi et si on pouvait nous réorganiser cela souvent cela nous fera du bien. Les thèmes nous ont beaucoup marqué surtout celui nous permettant de nous mettre en forme et les modes alimentaires »,
« C’est très bien passé (sic) les explications comme comment utiliser les médicaments m’ont beaucoup plu et je veux qu’on l’organise chaque année » nous a confié certains participants.
Les personnes âgées sont reparties ravivées par les pas de dance et quelques mélodies de circonstance assurée par l’orchestre SASAMASSO et les organisateurs promettent les retrouver l’année prochaine à la deuxième édition tout temps les promettant une meilleure santé.
Les togolais fêteront malgré la crise
Le monde entier se prépare à commémorer la fête de la nativité ce 25 décembre, dans la joie, l’allégresse et dans la gaieté, une fête que les chrétiens du monde entier célèbre chaque année pour honorer la naissance de leur sauveur Jésus christ.
A quelques jours de cette fête et la fin de l’an 2017, Lomé, la capitale Togolaise se dessine en lumière et se fait belle. Des décorations qu’on retrouve à des carrefours, sur les poteaux des lampadaires en signe d’étoile, qui caractériseraient l’étoile directionnelle qui avait indiqué la naissance du Sauveur Jésus Christ.
Les boutiques et bureaux ne sont pas du reste. Des dessins et des fleurs installer ici et là, montrent à suffisance que la fête sera au rendez-vous.
Une fête que les Togolais préparent malgré la crise politique, qui secoue le pays depuis le 19 Août dernier. Une crise qui a beaucoup mis en mal l’économie.
Afrique du Sud: Cyril Ramaphosa, le nouvel homme fort de l’ANC
Le dauphin de Jacob Zuma à la tête de l’Afrique du Sud devient, ce lundi, le patron du parti au pouvoir ANC. Devançant l’ex-présidente de la commission de l’union africaine et ex-femme de Jacob Zuma, Nkosazana Dlamini-Zuma de 179 voix, Cyril Ramaphosa est élu ce lundi par le congrès de l’ANC au poste du président du parti.
Dauphin de Nelson Mandela et architecte de la constitution de 1996 du pays arc-en-ciel, Ramaphosa subit un échec surprise en 1997 quand les caciques de l’ANC préfèrent à lui, Thabo Mbéki. Cette fois-ci, Cyril Ramaphosa se positionne en pole position pour les prochaines présidentielles (2019).
Après le passage entaché d’affaires judiciaires et de sorties ratées de Jacob Zuma à la tête de l’ANC et de l’Afrique du Sud, le parti est profondément divisé. Le premier défi de Cyril Ramaphosa est d’unir les camps opposés du parti au pouvoir depuis 1994. Cette division du parti a été démontrée lors de l’annonce de sa victoire. Tandis que les uns chantaient pour célébrer sa victoire, d’autres par contre sifflaient son arrivée à la tête de l’ANC.
Parviendra-t-il à réunir le parti autour de lui pour le rendez-vous crucial de 2019. Lui et son parti ont intérêt. D’ailleurs la place de dauphin de David Mabuza issu de la liste de Nkosazana Dlamini-Zuma est un bon point de départ.
Le nouveau code pénal vulgarisé pour assainir la société togolaise
La cérémonie de remise officielle du nouveau code pénal au garde des sceaux, ministre de la justice et de relation avec les institutions de la République a eu lieu ce mardi 12 décembre 2017 à Lomé.
C’est son excellence Madame l’Ambassadeur, cheffe de la délégation de l’Union Européenne qui a remis le document au ministre de la justice, en présence des autorités judiciaires et des représentants des organisations de défense des droits de l’homme.
Le nouveau code pénal repose sur quatre piliers dont la codification des textes de nature pénale, tirés des nombreuses lois spéciales adoptées depuis le code pénal de 1980 et actuellement en vigueur ainsi que des différents code existants ; la transposition de nombreuses normes internationales dans les domaines les plus variés ;le renforcement du dispositif de protection des intérêts de l’Etat dans les domaines de la sécurité et de la transparence et la bonne gouvernance dans la vie publique et la prise en compte des nouvelles formes de criminalité.
La première Édition de ce code pénal est réalisé grâce à l’appui financier de l’union européenne à travers son Programme d’Appui au Secteur de la Justice (PASJ). Ainsi deux mille exemplaires ont été édités dont mille destinés aux acteurs judiciaires et mille autres à la police judiciaire. Le PASJ a édité également mille exemplaires du code des personnes et de la famille.
Précisons que ce code pénal vient à point nommé pour assurer la réponse de la société au phénomène criminel.
Notons que l’Etat Togolais s’est doté, vingt ans après son indépendance, de la norme pénale, par la promulgation de la loi n° 80-1 du 13 Août 1980 instituant le code pénal, texte qui abrogeait le code d’instruction criminel français rendu applicable au Togo par le décret du 22 mai 1924. Après trente-trois ans d’applications, on note des faiblesses et carences du code pénal de 1980 qui se révèlent au grand jour. Il est donc essentiel d’entreprendre la modernisation de la norme pénale, en vue d’être à la norme de l’évolution de la société et de la typologie des crimes et délits et permettre de maintenir une cohésion dans la hiérarchie des peines et sanctions tout en assurant l’adéquation de la politique de l’Etat.
Kovié 2017 : Les Catholiques aux pieds de la Vierge Marie
Le 20e pèlerinage diocésain de Kovié a eu lieu les samedi 09 et dimanche 10 décembre 2017. Cette année entre 40 000 et 60 000 personnes se sont rendues à Kovié selon les estimations de Radio Maria.
Cette rencontre annuelle des Catholiques venus de l’archidiocèse de Lomé, des autres diocèses du pays et de la diaspora a permis aux participants d’être en communion sur l’un des dogmes de la religion catholique : l’immaculée conception de la Vierge Marie.
Le pèlerinage à Kovié est généralement ponctué de messes, de chemin de croix, de retraite aux flambeaux et d’adoration. Cette année, la nature a empêché la retraite aux flambeaux qui a été remplacée par une louange mariale. L’Archevêque métropolitain de Lomé, Monseigneur Dénis Komi AMUZU-DZAKPA a présidé les différentes messes du vingtième pèlerinage de Kovié.
Dans le message de la messe de clôture, que Monseigneur Denis a qualifiée de messe « d’envoi en mission », il est revenu sur la « carte d’identité de Jésus-Christ» c’est-à-dire la nature du Christ. Il a aussi mis l’accent sur les défis à relever par le chrétien et le message précurseur de jean baptiste qui tombe juste avec les temps de l’Avant. Ces moments d’Avant, a-t-il affirmé, sont le temps « de la préparation de nos cœurs à la paix profonde et à la réconciliation. C’est le temps d’un nouveau commencement et du renouvellement de nos cœurs et de nos mœurs ».
Monseigneur Denis AMUZU-DZAKPA a terminé son homélie par les six choses que « L’Éternel hait et une septième qu’il a en horreur » (Livre des Proverbes chapitre 6, verset 14 »16 » à 19). Il s’agit : Des yeux hautains ; D’une langue menteuse ; De mains qui répandent le sang humain ; D’un cœur qui machine des plans pervers ; Des pieds empressés à courir vers le mal ; De faux témoins qui répandent le mensonge ; De celui qui suscite des querelles entre frères.
Il a, enfin, invité les pèlerins à « la conversion et au renouveau de »leur » vie ».
Une invitée surprise cette année au pèlerinage a été la pluie. Ces deux pluies qui se sont abattues sur les pèlerins ont rendu difficile la circulation. Néanmoins, elles ont empêché les pèlerins d’être exposés à la traditionnelle poussière de ces lieux. Le grand problème auquel doivent faire face les pèlerins de 2017 est sur le chemin de retour couvert de boue.
La France a rendu un dernier hommage à Johnny Hallyday
La France rend un vibrant hommage ce samedi à son JOHNNY. Ils étaient des centaines de milliers de Français à s’amasser sur les Champs-Elysées à Paris pour dire au revoir à leur idole Johnny Hallyday.
Jean-Philippe Smet alias Johnny Hallyday, est décédé ce mercredi 6 décembre 2017 à Marnes-la-Coquette après plus de 55 ans de carrière. Le rocker, natif de Paris, est l’un des plus célèbres chanteurs francophones.
Le spécialiste du rock’n’roll, pop, rhythm and blues, soul et rock psychédélique a vendu plus de 110 millions de disques. Sa discographie est tout autant impressionnante. Il a enregistré plus de 1 000 titres et composé une centaine de chansons. Sa discographie officielle compte 50 albums studio et 29 albums live.
Ce travail lui a valu 40 disques d’or, 22 de platine, 5 de diamant et 10 Victoires de la musique.
C’est pour rendre hommage à cette vie aussi longue qu’un roman que les Français étaient dans la rue ce samedi 09 décembre 2017. Du Mont Valérien à l’église de la Madeleine en passant par l’Arc de triomphe, la place de la Concorde, les Champs-Elysées, Johnny Hallyday a fait son dernier tour d’honneur de la France.
Le cortège funéraire était encadré par 700 motards, bikers et des policiers. 1 500 policiers et gendarmes ont été mobilisés pour encadrer des centaines de milliers de fans de l’artiste.
Johnny Hallyday est la deuxième personnalité du monde de la culture a bénéficié d’un hommage sur les champs-Elysées. La dépouille de Victor Hugo, avant la sienne, avait mobilisé plus de deux millions de Français en 1885. C’était un hommage à la hauteur de la carrière de l’artiste.
Pour Emmanuel Macron, président français présent à ses hommages, « Johnny était beaucoup plus qu’un chanteur. C’était la vie. La vie dans ce qu’elle a de plus souverain, de plus généreux »; il est le « destin français », une « part de la France ». C’est pourquoi, pour lui, les Français étaient là pour Johnny Hallyday car lui était là pour eux.
Stop aux thèses pour «contraintes budgétaires»
Par un communiqué en date du 30 novembre 2017, le Directeur de la Direction des affaires académiques et de la scolarité (DAAS), le Prof Koffi DJONDO, annonce aux Directeurs de thèse : « les soutenances prévues pour le mois de décembre 2017 sont reportées aux mois de janvier et février 2018 ». La raison est simple. L’Université de Lomé a des « contraintes budgétaires ».
Les décembres se suivent et se ressemblent au Temple du savoir de Lomé. Les soutenances de thèses prévues pour ce mois de décembre sont reportées sur les mois de janvier et février 2018. Si ce report n’a rien d’extraordinaire, le fait que l’Université de Lomé ait des problèmes budgétaires au point de reporter les soutenances de thèses pose un problème.
Pour une institution qui cherche à se faire une place au soleil des universités de la sous-région et du continent, ces petits soucis doivent trouver des solutions durables.
Rappelons que l’Université de Lomé ne figure pas dans le top 100 des meilleurs universités du continent. Le dernier classement le plaçait à la 109e place. Tous les acteurs de l’UL (enseignants comme personnels administratifs) doivent s’inscrire dans la nouvelle dynamique impulsée par le Prof KOKOROKO pour rehausser l’éclat de l’institution mère du savoir au Togo.

