Accueil Blog Page 94

La soirée gala de FESMA 2023 accueille plusieurs ministres

C’est ce mardi 9 mai 2023 que prend officiellement fin la deuxième édition du festival la marmite (FESMA). Mais bien avant la clôture officielle de l’événement, les organisateurs ont convié à un Dîner de gala le samedi 06 mai 2023 dans les locaux du restaurant ‘’Le petit Bruxelles’’ à Baguida à Lomé.

L’occasion a permis de découvrir une variété de plats africains concoctés par des chefs émérites venus de tout le continent et de la diaspora.

 

L’éclat de cette soirée de gala a été marquée par la présence des autorités Togolaises notamment la ministre, Secrétaire Générale de la Présidence de la République, Mme Sandra Ablamba Johnson, le ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du gouvernement, Prof. Akodah Ayewouadan et la ministre du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’emploi des jeunes, Myriam DOSSOU-d’ALMEIDA, des diplomates et plusieurs partenaires de l’événement.

La soirée a été rythmée par les performances musicales et chorégraphiques de Cécile Meba et Charles Ozo et SAGBOHAN Daniélou du Bénin, des groupes de danses et des percussionnistes.

Pour le porte-parole du gouvernement, Prof. Akodah Ayewouadan « Cette 2e édition du FESMA démontre la qualité d’un certain nombre de nos compatriotes à pouvoir fédérer autour d’idées qui peuvent rassembler autant les Togolais que des Africains. Les organisateurs ont réussi à drainer à Lomé, des chefs de différents pays pour célébrer la cuisine et la gastronomie africaine. Celui qui a accepté de manger votre cuisine, c’est celui-là qui vous aime. Tout au long de ce festival, on a pu observer comment la cuisine africaine était qualitative, comment elle pouvait créer une chaîne de valeur en termes de création d’emplois, en termes de valorisation de nos ressources et richesses ».

 

Et pour la Cheffe, Olivia De Souza, la marraine du FESMA « Cette édition s’est bien passée. On a fait un nouveau format par rapport aux ateliers de cuisine, de master-class. Donc, les chefs invités et les chefs togolais, tous les jours ont donné des master-class de formation, de démonstration de ce qu’ils savent faire avec des dégustations gratuites pour le public. Les exposants qui ont aussi demandé qu’on fasse un FESMA plus long, notamment sur 10 jours, sont contents. Officiellement, le Togo est le carrefour culinaire de l’Afrique, parce que la cuisine de tous les pays du continent a été présentée lors de ce festival ».

Les promoteurs de ce festival ont également profité de cette soirée gala pour exprimer leurs gratitudes aux partenaires et sponsors, ainsi qu’à ceux qui ont contribué au succès de l’événement.

 

Il faut noter qu’au total 45 plats africains en tout ont été présentés le long de ce rendez-vous culinaire.

 

FESMA 2023 : le soutien du gouvernement Togolais 

Le gouvernement togolais apporte son soutien au Festival « La Marmite » (FESMA) à travers la visite sur le site du festival la Cheffe du Gouvernement, Mme Victoire Tomégah-Dogbé, ce dimanche 07 mai 2023.

 Elle avait à ses côtés, le ministre Secrétaire général du gouvernement, Kanka-Malik NATCHABA et le ministre de la Culture et du Tourisme, Kossi Gbényo LAMADOKOU.

 

Cette visite a offert l’occasion à la Cheffe du gouvernement de découvrir les stands, d’échanger avec les exposants et d’apprécier la diversité culinaire proposée à travers des dégustations des produits.

La visite de la délégation gouvernementale a été saluée par les organisateurs du festival, qui ont exprimé leur reconnaissance pour l’intérêt et le soutien que le gouvernement accorde à cette initiative.

Le Festival « La Marmite » est une initiative de l’Agence Focus Yakou. Il a pour objectif de promouvoir la gastronomie africaine et les produits locaux.

 

FEMUA 15: les Togolais ont fait une forte sensation 

La Fédération Togolaise de la Musique (FTM) ce samedi 6 mai 2023, ainsi que l’ensemble des ambassadeurs togolais notamment Santrinos Raphaël, Junior Sémé, Sennza, Zambé, Hortense, Nayo and Lomé orchestra étaient devant la presse.

L’Objectif  était de relater et relayer la prestation sinon la bonne impression laissée par le Togo à la 15e édition du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA).

La FTM a relevé que la participation des Togolais à cette fête culturelle était une réussite.

Ainsi en terre ivoirienne, le Togo a marqué sa participation par non seulement la prestation d’artistes, mais aussi l’animation de son pavillon à travers l’exposition des œuvres des artisans togolais.

C’était une occasion pour ces ambassadeurs, à en croire la FTM, de faire découvrir le Togo au monde entier en matière musicale et artistique en tant que pays invité d’honneur.

« Notre objectif, quand nous partions de Lomé, était d’offrir une prestation de très bonne qualité. Nous avons fait pas mal de répétitions et à ce jour, le bilan est satisfaisant. Nos partenaires prestations étaient à la hauteur puisque le public les a appréciés. Donc nous avons eu un résultat très positif », a fait comprendre le Président de la FTM, Ariel Dassanou.

Il a aussi relevé que le public ivoirien et des autres pays ont été surpris agréablement des prestations des Togolais, parce que « Ils ont minimisé les Togolais en termes de prestation artistique ». Ils croyaient que nous allions venir simplement avec la musique urbaine qu’ils maîtrisent déjà très bien plus que nous. Mais nous sommes venus avec une identité, une authenticité. Et c’est ça qui a fait que les projecteurs sont tournés vers le groupe du Togo, a-t-il ajouté avant de noter que « Le Togo a impressionné tout le monde. On a marqué positivement notre participation ».

« Cette participation a été une réussite » selon l’artiste Zambé. Et à Junior Sémé de renchérir, « l’ambiance était bonne, c’était une belle expérience ».

Pour Ariel Dassanou, si les ambassadeurs togolais ont réussi à drainer après eux les médias locaux et internationaux comme RTI, France 24, RFI… ce n’est pas ex-nihilo, mais plutôt la bonne impression des prestations togolaises. « Nous feront partie des 5 premiers s’il faut classer les pays qui ont participé », a conclu le président de la FTM.

L’assemblée nationale autorise la ratification de 3 projets de loi en matière de santé, d’eau et des mines

L’assemblée nationale adopté à l’unanimité ce lundi 8 mai 2023, trois projets de loi de ratification. Il s’agit notamment de la loi qui règlemente le secteur des médicaments, celui portant sur le statut du fleuve mono et la création de l’autorité du bassin du mono et celui relatif au développement du secteur minier.

 

C’était au cours de la quatrième séance plénière de la première session ordinaire de l’année sous la présidence de Mme Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l’Assemblée nationale en présence de Christian Eninam Trimua, ministre des droits de l’Homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République, du Professeur Moustafa Mijiyawa, ministre de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins, de Bolidja Tiem, ministre de l’eau et de l’hydraulique villageoise et de Mawunyo Mila Aziable, ministre déléguée auprès du Président de la République chargée de l’énergie et des mines.

 

Le premier projet de loi adopté par les députés autorise la ratification du traité portant création de l’Agence africaine du médicament, adopté à Addis-Abeba, le 11 février 2019. La ferme volonté de garantir à la population africaine une bonne santé est tributaire de produits médicaux accessibles, sûrs, efficaces et de qualité. Mais le constat est la circulation de produits médicaux de qualité inférieure et falsifiés dans de nombreux États membres de l’Union africaine y compris le Togo.

Cette situation essentiellement due à la faiblesse des systèmes de réglementation présente un risque majeur pour la santé publique et sape la confiance dans les systèmes de prestation de soins de santé. Conscients de cet état de fait, les États membres de l’Union africaine décident d’assurer une protection efficiente et efficace de la santé publique contre les risques liés à l’utilisation de médicaments douteux en procédant à la création de l’Agence africaine du médicament.

 

Une kyrielle d’objectifs nobles y sont attachés, entre autres, la création d’un cadre réglementaire efficace et efficient pour accroître la résilience des systèmes de santé, la réalisation des économies d’échelle pour une production continentale et la facilitation d’une réaction coordonnée à l’échelle continentale contre les crises urgentes et majeures. La ratification de ce traité par l’Assemblée nationale renforcera la politique pharmaceutique du Togo et permettra indéniablement de lutter contre les médicaments de qualités douteuses.

S’agissant du deuxième projet de loi, il autorise la ratification de la Convention portant statut du fleuve Mono et création de l’Autorité du bassin du Mono, « ABM » signée le 30 décembre 2014 à Cotonou. 

 

La dégradation continue des ressources naturelles du bassin du Mono, en particulier de ses ressources en eau, ses conséquences négatives sur les populations, les écosystèmes et l’environnement, susceptibles de compromettre la gestion durable du bassin a permis aux Chefs d’Etat du Togo et du Bénin de recourir à une convention dénommée « Convention ABM », une réponse de taille qui réaffirme le droit à l’eau.

 

Cette convention se veut un cadre juridique et institutionnel de gestion transfrontalière des énormes ressources en eau. Il s’agit, pour le Togo et le Bénin, de mettre en place une véritable gestion commune des ressources en eau du bassin du fleuve Mono, indispensables pour les activités agro-pastorales, l’alimentation en eau potable, l’industrie, l’hydroélectricité ainsi que pour la préservation des écosystèmes et de la biodiversité.

 

La ratification de la « Convention ABM » permettra au Togo de réaffirmer davantage son engagement pour la promotion de la gestion durable des ressources en eau du bassin du Mono. En outre, elle participe à la réalisation des objectifs du développement durable (ODD) dans le domaine de l’eau. Elle facilitera ensuite l’élaboration de solutions rationnelles et concertées aux problèmes liés à la gestion des ressources naturelles du bassin du Mono entre les communautés d’une part, et les deux Etats d’autre part. Aussi, contribuera-t-elle à la prévention ou la réduction des conflits entre les deux pays voisins.

 

 Le troisième projet autorise la ratification des statuts du Centre africain de développement minier, adoptés le 31 janvier 2016, à Addis-Abéba.

 

Très riches en ressources minières, les pays africains ne profitent guère des bénéfices du développement desdites ressources. 

Pour ce faire, les dirigeants africains ont pris sur eux des mesures pour remédier à cette faiblesse, à travers l’adoption de la vision minière africaine et la création du Centre africain de développement minier.

L’un des principaux objectifs de ce Centre est de s’assurer que les intérêts de l’Afrique et ses préoccupations dans ce secteur lucratif sont correctement définis et internalisés dans l’ensemble du continent, au profit et pour la prospérité de tous.

 

Ce Centre vise également à contribuer à la promotion d’un secteur minier hautement qualifié qui offre plus d’avantages économiques et sociaux en raison des niveaux de productivité élevés.

La ratification des statuts du Centre africain de développement minier permettra au Togo de bénéficier de l’assistance du Centre dans la mise en œuvre des réformes minières, ainsi que des ressources humaines qualifiées pour l’approfondissement de la recherche minière. 

 

Les ministres, représentants du gouvernement ont apprécié la qualité du rapport et la pertinence des questions des députés qui ont fait l’objet de discussions. Pour les ministres, cela démontre sans outre mesure que la Représentation nationale sensible aux grandes et épineuses questions de l’heure est décidée à jouer sa partition aux côtés d’un gouvernement responsable et soucieux de l’avenir de ses populations.

La Présidente de l’Assemblée nationale, Mme Yawa Djigbodi Tsègan, a témoigné sa gratitude à ses collègues députés et relevé avec une grande note d’espoir les retombées positives du vote de ces trois lois sur le développement socio-économique notamment dans le secteur de la santé, de l’eau et des mines.

 

Le FESMA offre le plateau à la production et au conditionnement du Tilapia made in Togo

Le Festival « La Marmite » (FESMA) a fait place à la promotion et la valorisation des produits locaux notamment l’élevage du tilapia.

 

C’était le jeudi 04 mai 2023 que le Tilapia made in Togo était à l’honneur. Et une conférence-débat a été organisée à cette occasion. Ce qui a permis au ministre de l’Économie maritime, de la Pêche et de la Protection côtière, Edem Koukou Tengue, et à plusieurs autres acteurs du secteur, de présenter ce qui se fait au Togo en matière de la production, de conservation et de distribution de ce poisson, qui représente environ 30% de la consommation générale en poisson en produits halieutiques.

 

« Nous avons eu l’opportunité d’être invités par le commissaire général du Festival la Marmite, pour discuter de la journée du Tilapia dans le cadre de ce festival. Ce panel nous a permis de souligner qu’au-delà de la question culinaire, se joue une question fondamentalement économique. Nous avons eu l’occasion de détailler la chaîne de production du Tilapia et tous les acteurs que cela implique, en termes de production céréalière, de cages flottantes, de production d’alevins, de surgélation et aussi le fait que cette production qui se déroule dans notre pays, permet à nos petits frères d’avoir accès à une formation professionnelle au niveau de l’IFAD aquaculture », a indiqué le ministre à cette occasion.

 

« Le Tilapia est un exemple concret d’un cycle économique complet qui se déroule de la ferme jusqu’à l’assiette dans notre pays, avec tout ce que cela implique en termes d’emploi et de pouvoir d’achat, mais aussi en termes d’équilibre de balance de payement », a-t-il ajouté.

 

Le panel a outillé le public sur les efforts du gouvernement en vue d’améliorer la production halieutique, ceci, à travers la création de l’Institut de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD) Aquaculture Elavagnon, qui assure la formation des jeunes.

 

De son côté, le Président du Conseil Interprofessionnel de la Filière Poisson (CIFP), Pierrot Akakpovi, et PDG de Lofty Farm, sponsor du FESMA, et Junior Semeho, Gérant de 3F, agrégateur des Tilapias Lofty Farm sous le nom « commercial Madja » ont donné plus d’informations sur l’unité de production du Tilapia installée sur le barrage de Nangbéto dans la région des Plateaux, les défis et perspectives.

 

« Le Tilapia est le seul poisson produit localement dans nos eaux au Togo et qui respecte toutes les normes depuis l’élevage, l’engraissage jusqu’au conditionnement et qui permet qu’on évite de continuer par importer du poisson », a indiqué M. Junior Semeho.

 

Vagabondage musical : la ministre Myriam Dossou-D’Almeida en fait son combat « Les artistes devraient assumer leur part de responsabilité au risque de s’y voir contraints » 

L’artiste est l’éclaireur, mieux l’éducateur par excellence à travers le message qu’ils véhiculent et sa musique lui confère responsabilité et engagement. Mais force est de contacter que certains artistes togolais s’enregistrent dans le faux avec la composition des chansons dont les contenus sont des virus, des vulgarités.

 

Ces chansons détruisent les mœurs et conduisent à la dépravation de nos valeurs humaines, surtout éduquent négativement la jeunesse. Ces artistes chantent le sexe sans retenue, conduisant ainsi la jeunesse dans un monde de vagabondage musical.

 

Une situation qui ne laisse indifférente la ministre du développement à la base, Myriam Dossou-D’Almeida qui en fait personnellement son combat. Elle s’insurge contre ces artistes sur sa page Facebook « Les artistes devraient assumer leur part de responsabilité au risque de s’y voir contraints ». 

 

« Il faut une prise de conscience de nos artistes du rôle d’éducation et de sensibilisation qu’ils devraient avoir à l’endroit des jeunes, des adolescents et des mineurs. L’artiste est porteur de message et devrait lui-même questionner la qualité de son message, sa portée et ses effets » lance la ministre.

 

Elle relève que la promotion par certains artistes de la consommation de drogues, de la vulgarité doit être bannie par tous les moyens et « j’en fais mon affaire personnelle ! »

 

Car selon elle « Nous voulons une jeunesse performante et exemplaire et nos jeunes artistes doivent adhérer à cela pour combattre ensemble la dépravation des mœurs ».

 

Pour celà elle appelle par conséquent les artistes togolais à se rallier à ce mouvement s’ils veulent apporter leur petite pierre mais « pierre toute entière à l’édification d’une jeunesse togolaise dont vous serez fiers ! » 

 

La BOA-Togo et la société BKG Distributions soutiennent le secteur agricole togolais

La Bank Of Africa-Togo et la société Bonkoungou Distributions viennent de signer une convention au profit du monde rural. Cet accord de partenariat vise la facilitation d’acquisition d’équipements de qualité en faveur des acteurs du secteur agricole du pays.

 

De nombreux avantages découleront de cette synergie, selon les signataires notamment l’accès à des équipements agricoles modernes et de qualité supérieure. C’est l’axe majeur de contrat acté entre la BOA et BKG Distributions.  

 

« Les agriculteurs pourront financer des équipements agricoles de pointe pour améliorer leur productivité et leur rentabilité ; les agriculteurs pourront aussi accéder à des financements sans avancer de fonds et avec des taux d’intérêt compétitifs pour répondre à leurs besoins d’équipements et ils pourront également bénéficier d’une procédure simple et rapide pour obtenir du financement grâce à la mise en place du crédit-bail », a expliqué le Responsable Marketing-Communication de la BOA-Togo M. KhaIid KEZIRE.

 

Les responsables de la société Bonkoungou Distribution, estiment de leur côté que l’accompagnement de la BOA-Togo arrive à un moment opportun, car cet acte va faciliter à leurs clients agriculteurs l’accès aux différents services à travers l’octroi de crédits pour moderniser et redynamiser leurs activités grâce aux opportunités offertes par BKG dans divers domaines.

 

Les équipements auxquels les professionnels du secteur agricole auront droit dans le cadre de cet accord de partenariat comprennent des matériels miniers, des groupes électrogènes, des matériels agricoles, des remorques, des charrues, des moissonneuses-batteuses, des tracteurs, des voitures de luxe, des véhicules utilitaires etc.

 

Le remboursement s’étalera sur une période allant jusqu’à 72 mois, avec une couverture allant jusqu’à 100 % du prix d’achat de l’équipement.

 

Pour Faure Gnassingbé le Commonwealth est un espace d’opportunités et d’expressions plurielles

Le chef de l’État togolais Faure Gnassingbé participe depuis ce vendredi 5 mai 2023 en Angleterre à la cérémonie officielle du couronnement de Sa Majesté le Roi Charles III.

Ainsi arrivée à la veille de ce grand événement, le chef de l’État SEM Faure Essozimna Gnassingbé a pris part à une rencontre des leaders du Commonwealth à Marlborough House.

 

Le Président de la République a notamment réitéré l’importance de la jeunesse au sein du Commonwealth qui doit être pour elle un espace d’opportunités et d’expressions plurielles.

 

Le FAWE-TOGO en guerre contre les pratiques qui découragent l’éducation des jeunes filles à Abobo dans le Zio

La rétention et la réussite des élèves et apprenant-e-s particulièrement des filles et des femmes, préoccupe le FAWE-TOGO. C’est pourquoi, il met en œuvre le micro-projet intitulé : projet d’appui au leadership, au maintien et au succès de la jeune fille dans le système éducatif dans la préfecture de zio afin de sensibiliser ceux-ci à améliorer l’accès aux filles à l’éducation.

Ce vendredi 5 mai 2023, les responsables de cette organisation étaient devant la presse pour expliquer le projet qui se déroulera dans la préfecture de Zio dans le village d’Abobo.

En effet, le FAWE veut lutter aux niveaux continental, national et des communautés locales pour susciter des attitudes sociales positives et développer des pratiques déterminantes dans le renforcement de l’équité en faveur des filles, s’agissant notamment de l’accès à l’éducation, du maintien dans le cycle scolaire, de la réussite académique et de l’amélioration de la qualité de l’enseignement, en passant sur la transformation des systèmes éducatifs en Afrique.

Au Togo, FAWE a mis en œuvre son approche dans 4 établissements et compte l’étendre dans d’autres préfectures. La préfecture de ZIO et plus précisément dans le lycée d’Abobo qui abritera le projet, nombreuses filles n’achèvent pas leurs cursus scolaires. Selon les coutumes locales, la jeune fille est toujours sollicitée en priorité pour les corvées ménagères par exemple. Son éducation n’est pas conçue comme une priorité. Le lycée d’Abobo compte plus de 500 élèves dont 35% de filles.

Ce micro-projet vise essentiellement à encourager toutes les parties prenantes à œuvrer pour le maintien et le succès de la jeune élève.

Concrètement, il s’agira dans le cadre de ce projet de renforcer les compétences des 20 enseignants et encadreurs du lycée d’Abobo au travers d’un parcours de formation sur l’intégration du genre dans leur méthodologie d’enseignement afin de créer un cadre plus favorable à l’éducation de la jeune fille, sensibiliser la collectivité villageoise sur la nécessité d’œuvrer pour la réussite scolaire de leurs enfants, particulièrement des jeunes filles au travers de trois ateliers de 25 personnes et créer par la suite un comité de suivi constitué de leaders d’opinion et de parents d’élèves.

Le projet qui va durer cinq mois a bénéficié d’un financement du programme CLE (Programme Compétence, Leadership, Education) et va permettre aussi de sensibiliser les élèves sur les questions de genre, de leadership féminin, de santé sexuelle et sur la nécessité de se maintenir dans le cursus scolaire à travers 3 grandes campagnes de sensibilisation grand public. Aussi un club de leadership de 100 élèves dont 70 filles sera créé et qui se réunira une fois par semaine afin de réaliser ensemble des actions de formation et de sensibilisation auprès de leurs camarades et de la communauté.

Cette ONG a pour vision de réduire des disparités sur l’appartenance sexuelle dans le domaine de l’éducation et permettre à un nombre plus important de filles d’accéder à l’instruction, à achever leur cycle académique et faire montre de compétence à tous les niveaux de l’échelle.

Selon une enquête réalisée par la direction de la Planification de l’éducation en collaboration avec l’UNICEF et la Banque mondiale, on dénombre au total 1220 cas de filles enceintes entre 2020 et mars 2021 dans les écoles du Togo. Ainsi pour cette ONG il est primordiale de lutter pour le maintien et le succès des filles à l’école. Ceci revient à lutter contre les grossesses non désirées, les mariages forcés, le harcèlement sous plusieurs formes, les violences sexuelles et tout ce qui freinent l’évolution de la jeune fille dans ses études.

« Ce problème est encore plus accru dans les zones rurales ou les pratiques coutumières encouragent la déscolarisation de la jeune fille. FAWE dans sa stratégie de lutte pour l’éducation de la jeune fille a développé dans plusieurs pays une approche qui prend en compte les élèves, les encadreurs ainsi que la communauté » Aime Kossi TSENOU, coordonnateur du projet.

Représenté dans 33 pays africains par des Antennes Nationales comme le FAWE-TOGO, le FAWE est une ONG panafricaine composée de femmes africaines, ministre de l’éducation, Recteurs, Vice-recteurs, et de hauts responsables femmes de l’éducation.

Le Forum des Educatrices Africaines dénommé Forum of Africa Women Educationalists est une organisation à but non lucratif créée en 1992 et dont le siège est à Nairobi au Kenya. Il lutte efficacement contre les pratiques ancestrales qui découragent l’éducation des jeunes filles.

Poubelles connectées: Aymane Gbadamassi expose son projet Mois de l’Ecocitoyenneté à la 6ème édition du GSEF à Dakar

La 6ème édition du Forum Mondial de l’Économie sociale et solidaire (GSEF) se déroule du 1er au 6 mai 2023 à Dakar, capitale du Sénégal. L’événement a été organisé par la ville de Dakar et le GSEF – Global Forum for Social and Solidarity Economy officiellement et lancé par la ministre sénégalaise de la microfinance et de l’économie sociale et solidaire (ESS), Zahra Iyane Thiam.

Cet événement a permis aux entrepreneurs du monde entier de mettre en avant des thématiques autour de la justice sociale, de l’inclusion, du développement durable et surtout des actions qui privilégient l’humain sur la logique capitaliste.

Le thème retenu pour cette édition tourne autour de la transition de l’économie informelle vers des économies collectives et durables pour les territoires.

A l’occasion de ce 6ème Forum mondial de l’ESS, l’entrepreneur Social Togolais et activiste climat Aymane Gbadamassi expose son projet Mois de l’Ecocitoyenneté (MEC), qui vise à éduquer les élèves sur les notions d’écocitoyenneté et de doter les écoles de poubelles connectées pour le recyclage de déchets plastiques. Il veut équiper toutes les écoles publiques au Togo de poubelles connectées d’ici 2030 afin d’atteindre sa vision de zéro déchet plastique.

Un projet qui a retenu l’attention de beaucoup de personnes notamment du président Sénégalais Macky Sall et de Charlotte Idrac de Rfi.

Les discussions entre les Acteurs de l’ESS – gouvernements locaux et nationaux, membres de la société civile, organisations internationales, entités publiques et privées tournent autour de 7 thématiques notamment, la co-construction des politiques publiques, des économies collectives et durables, créatrices d’emplois décents pour les jeunes et les femmes, une économie bleue durable : préservation de la pêche artisanale, création de nouveaux emplois durables et protection sociale et environnementale.
Une économie verte, territoriale, collective et durable, autosuffisance alimentaire et sa gouvernance.
Une économie numérique solidaire et durable pour les territoires.
Le dialogue politique entre les gouvernements nationaux/locaux et les acteur·rice·s porteurs d’enjeux des économies collectives et durables pour les territoires.


Articulations entre les pratiques et la recherche autour de l’économie sociale et solidaire et du développement durable.
Deux événements spéciaux s’ajoutent au programme du forum. D’une part, un événement à destination des jeunes :  » le Pré-forum JeunESS qui a pour thème Entrepreneuriat collectif et durable pour les territoires : les réponses d’inclusion des jeunes d’ici et d’ailleurs ” et D’autre part, un événement mettant à l’honneur les femmes : “ Journée EES & Femmes – Autonomisation sociale et économique des femmes et territorialisation des politiques publiques durables ”.

Le Forum mondial de l’ESS est, tous les deux ans, une réunion d’idées pour un nouveau modèle de développement économique plus juste et solidaire. Ainsi, des propositions ont été sélectionnées soit pour discuter d’initiatives (proposées par des individus ou personnes morales) autour d’ateliers thématiques, soit pour mettre en place des sessions auto-organisées (proposées par des organisations privées ou publiques)…