Accueil Blog Page 93

Nouveau marché de Bè klikamé : PONKRI Madékiwé explique les raisons de la délocalisation, l’aménagement sur le site, la crainte des revendeuses et l’assurance de l’EPAM

Le nouveau marché de Bè-Klikamé est dédié aux activités des grossistes des denrées périssables tels que la tomate, le piment, l’oignon, l’ail et le gombo, auxquels s’ajoutent les grossistes de paniers. Il s’agit de la délocalisation des commerçants de ces articles qui exerçaient initialement leurs activités dans les marchés d’Attikpodji et d’Abattoir (Légumes et Poissons).

La genèse de la délocalisation est constituée de deux phases : dont notamment le rétrécissement du marché d’Abattoir, courant 2010 suite aux travaux d’aménagement du Boulevard de la République (sur le Corridor Abidjan-Lagos). Cette situation a occasionné la perte d’une partie importante des places de déchargement et de vente pour les grossistes. À cause de l’importance du Corridor, il a été très difficile pour les autorités municipales d’alors d’autoriser l’ouverture des portes en face du boulevard. Certains ont alors quitté ce marché pour se louer des espaces à Attikpodji (Honvikpamé) ou y encombrer les voies. D’autres sont allés ailleurs et d’autres encore cherchaient toujours de l’espace.

En 2016, certains grossistes ont approché la Direction Générale de l’EPAM pour solliciter un espace pour leur construire un marché destiné uniquement à l’exercice de leurs activités. 

Plusieurs pistes et lieux ont été explorés sans succès. C’est au cours de ces tractations que la Mairie de Lomé d’alors, informée de la situation, a profité de la rétrocession d’une partie de l’espace de l’Université de Lomé aux propriétaires terriens pour constituer une réserve attribuée au marché. Le site a été montré aux acteurs concernés avant le démarrage des travaux de la clôture en 2017. En 2018, l’EPAM a acquis une autre parcelle de 10 lots en prévision de l’effectif des commerçants à déplacer.

 

En effet il faut savoir que dans quelques mois la fin du moratoire accordé aux femmes pour rejoindre Bè Klikamé. Toujours les femmes commerçantes grossistes s’inquiètent de l’espace que devrait contenir leur commerce. Elles sont partagées et ne savent plus à quel saint se vouer.

Dans une interview avec M. PONKRI Madékiwé, Chef Division Patrimoine EPAM, celui-ci apporte des solutions aux différentes inquiétudes de ces femmes commerçantes.

Les raisons qui sous-tendent cette délocalisation du marché de grossistes vers le nouveau marché

 

En dehors du rétrécissement du marché Abattoir et ses conséquences, on note :

L’encombrement du Boulevard de la République par un marché qui ne cesse de s’étendre, source d’accidents.

 

Les lieux à Attikpodji sont très insalubres et aucun aménagement d’envergure n’est possible. Les commerçants sont exposés aux intempéries et aux maladies pluies, soleil et intempéries.

Tous les artères et voies autour de ces marchés sont très encombrés et donnent lieu à des embouteillages monstres. De telles situations aussi favorisent l’insécurité et les braquages.

 

Encombrement de la clôture du cimetière de la plage. La Mairie de Golfe 4 demande de libérer cette clôture qui de surcroit est vieille.

 

Aménagement du nouveau marché de Bè-Klikamé 

 

Le nouveau marché de Bè-Klikamé est situé le long de la clôture ouest du campus universitaire de Lomé. 

Il est équipé de 12 hangars  modernes, d’un sol aménagé (pavage), de deux blocs de latrines (avec douches), d’eau potable (2 forage), d’éclairage public et d’un poste de Police (sécurité).

Les voies d’accès sont aménagées et éclairées.

Les craintes des femmes et les réponses de l’EPAM

 

Perte de la clientèle : si tous y vont ensemble, aucun problème ne se posera. Les clients vont les suivre. De plus, elles ont eu le temps de sensibiliser les clients. De son côté, l’EPAM utilise tous les canaux pour la sensibilisation (radios, télévisions, réseaux sociaux, réunions, etc.).

L’insécurité : un détachement de la police est mis à la disposition du marché ; le marché est éclairé ; il existe des banques et microfinances à proximité.

Le problème de desserte : le site n’est pas enclavé ; au contraire, il est situé sur la voie la plus empruntée par les acteurs (Lomé-Kara-Ouaga-Niamey etc.). Il faut s’inspirer des cas du marché de Kodomé (pour les bouteilles, les petits poissons) et du marché de Hédzranawoé. Les discussions sont en cours avec les syndicats pour que des stations soient créées autour du site. 

 

La voie est aussi aménagée et elle sera régulièrement entretenue pour faciliter la circulation. Difficultés d’accès. Cette préoccupation a été satisfaite par l’EPAM.

Problème d’espace 

 

Les grossistes parlent d’espace insuffisant. A ce sujet, l’EPAM a négocié et obtenu un espace supplémentaire pour leur installation. En plus, l’EPAM  a opté pour le dallage sur les hangars afin de gagner de l’espace en hauteur pour les activités. C’est ainsi que le grand hangar en cours de construction  destinés pour les grossistes est dallé. Ils exerceront certaines activités sur la dalle. Les années prochaines les hangars existants seront dallés afin d’exploiter les espaces en hauteur.

 

Il est à relever qu’à Attikpodji et à Abattoir, les grossistes n’ont pas de places. Ils sont dans les rues. 

Aujourd’hui, l’EPAM les a créés un marché moderne.

A Lomé Jean-Pascal Van Ypersele expose ses ambitions pour le GIEC

0

Le Belge Jean-Pascal van Ypersele est officiellement candidat à la présidence du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Pour son élection, il était à Lomé ce weekend pour exposer ses ambitions à la tête de cet un organisme intergouvernemental chargé d’évaluer l’ampleur, les causes et les conséquences du changement climatique en cours.

A cette occasion cet expert du climat, a animé à l’Université de Lomé une conférence-débat organisé par l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement et le centre de recherche WASCAL. « L’Afrique entre la science du climat : l’impératif du développement et la préservation de l’environnement », tel a été le thème qui a réuni universitaires, chercheurs et experts du climat.
L’expérience au service du climat
Le Professeur Jean-Pascal van Ypersele veut mettre son expertise et expérience pour porter la voix du climat. Il entend aussi s’engager à faire du GIEC la voix du climat, et amener les gouvernements à agir et financer davantage les actions en faveur du climat.
« Ce que je voudrais faire, c’est de mettre mes quarante années de recherche et d’enseignement sur le climat et à l’interface science politique au service de la communauté internationale, au service de tout le monde de manière à ce que le GIEC soit la voix forte, éloquente du climat, pour convaincre tous les décideurs d’agir beaucoup plus en matière du climat aussi bien du côté de l’adaptation, mais aussi l’atténuation pour qu’un jour l’adaptation ne devienne pas impossible, et aussi du financement des deux pour qu’un jour la terre ne devienne pas non vivable », confie l’ancien vice-président du GIEC entre 2008 et 2015.

Ce spécialiste du climat entend aussi faire de GIEC une source d’informations fiables et crédibles pour tous les décideurs politiques, économiques, et tous les acteurs de développement.
L’une des visions de Jean-Pascal est de rendre sous son leadership « le GIEC plus inclusif, avec un équilibre hommes-femmes, une participation des pays en développement, une attention pour tous les peuples, la participation davantage de jeunes scientifiques, l’utilisation d’autres langues que l’anglais notamment le français ».

Pour Sena Alouka, Directeur exécutif de l’ONG JVE, cette conférence a été une occasion pour les participants en présentiel et en ligne d’écouter Jean-Pascal van Ypersele mais aussi de soulever des inquiétudes.


« Je peux vous garantir que ce matin le professeur a écouté des choses pertinentes, notamment la question des jeunes, des femmes, la question de la proposition forte d’un bureau Afrique. L’autre sujet intéressante évoqué par les participants c’est la question de scandale, de corruption, de manque de transparence et de l’influence des pays grands pollueurs dans les rapports », a-t-il indiqué.

L’élection du nouveau président du GIEC est prévue en juillet 2023.

Millenium Challenge Corporation (MCC): les opportunités du Togo présentés aux investisseurs de la Chambre de commerce des Etats-Unis  

C’est dans le cadre de la formulation du programme Compact du Togo que la cellule chargée de de son élaboration (CMC-Togo) en collaboration avec la Millennium Challenge Corporation (MCC-MCC TOGO) et l’US Development Finance Corporation (US DFC) ont coorganisé le 17 mai 2023, une réunion en ligne pour présenter aux investisseurs de la Chambre de commerce des Etats-Unis, les opportunités d‘investissement sur les projets de la feuille de route Togo 2025 et sur le programme Compact.

Cette session, qui a rassemblé plus de 200 participants, a permis aux investisseurs de prendre connaissance du mécanisme de partenariat de l’American Catalyst Facility for Development (ACFD), un outil de financement mis en place par la Société Financière Internationale pour le Développement des Etats-Unis d’Amérique (USDFC), afin de permettre aux investisseurs privés de financer des projets de développement.

 

Après le mot de bienvenue du Directeur Exécutif du Centre d’affaires des États-Unis pour l’Afrique, Dr. Guevera Yao, la session a été ouverte par la Ministre de la Promotion des investissements de la République togolaise, Mme Rose Kayi Mivedor.

 

Dans son allocution, elle a rappelé que « L’accélération de la croissance économique est une priorité pour le gouvernement qui s’est doté d’une Feuille de route claire, avec 36 projets et 6 réformes prioritaires à mettre en œuvre d’ici 2025». Elle a ensuite rappelé la mission du Ministère de la Promotion des investissements qui est : « de mettre en œuvre des actions de promotion économique, d’attraction des investissements et de facilitation du parcours investisseurs au Togo ».

La session a permis de présenter l’US-DFC, une institution de financement du développement du gouvernement américain établie en 2018, qui mobilise les capitaux du secteur privé américain pour financer les entreprises du secteur privé des pays en voie de développement et le Fonds catalyseur américain pour le développement (ACFD), une plateforme officielle destinée à optimiser et à organiser la collaboration entre la MCC et l’USDFC dans le but de mobiliser le secteur privé et maximiser globalement les conséquences des efforts de développement du gouvernement américain.

 

La troisième présentation a porté sur une introduction au programme Compact de la MCC du Togo et des opportunités d’investissement concernant les différents projets et priorités de la Feuille de route gouvernementale par M. Stéphane Kpowbié Tchasso Akaya, Secrétaire Général du Ministère de l’Economie et des Finances et Coordonnateur national du programme Compact du Togo.

La tournée universitaire de la plateforme Binance se poursuit avec succès

La plateforme Binance, renommée dans le domaine de l’échange d’actifs numériques, a organisé samedi 20 mai 2023 à Lomé une Masterclass afin de promouvoir les différents produits qu’elle propose. Cette initiative vise à sensibiliser la jeunesse africaine et plus précisément celle du Togo sur l’importance de la plateforme et à encourager son utilisation efficiente, compte tenu de sa position de leader parmi les plateformes d’échange d’actifs numériques.

M. OUMATE Magloire, l’un des Binance Angels, a partagé ses impressions sur cette Masterclass : « Nous étions aujourd’hui à Cesal pour la tournée universitaire qui se poursuit. Nous avons eu des discussions très enrichissantes sur la technologie Blockchain et son potentiel d’impact et de transformation de la jeunesse africaine. Les participants ont accordé une grande importance à cette technologie ».

M. Magloire poursuit en exprimant leur détermination à poursuivre la mission de changement de mentalité : « Nous continuerons à vulgariser cette technologie, car c’est là notre objectif, afin d’atteindre un changement significatif de mentalité ».

Plusieurs sujets ont été abordés lors de cette Masterclass, notamment le smart contrat, qui vise à automatiser les services sur la plateforme. Le concept de KYC (Know Your Consommer), qui signifie « connaître votre client » en français, a également été exploré sous toutes ses facettes.

Magloire a rappelé les thèmes traités au cours de la Masterclass : « Nous avons abordé différents sujets, dont l’introduction à la technologie Blockchain, les produits Binance tels que Binance P2P, ainsi que les programmes d’affiliation tels que les Binance campus ambassadeurs, qui sont des étudiants chargés de promouvoir la technologie sur les campus. Nous avons également évoqué le programme Binance Angel, qui rassemble des volontaires dévoués à la communauté. Nous avons lancé un appel aux personnes souhaitant rejoindre la communauté des Binance Angels ».

Les participants ont exprimé leur satisfaction à l’issue de la Masterclass. AMESSE Eliezer a déclaré : « En tant qu’utilisateur de la plateforme Binance, j’ai participé à cette Masterclass organisée par Binance. C’était un réel plaisir d’y assister, car j’ai appris de nombreuses choses sur le P2P de la Blockchain. J’ai retenu que la plateforme de Cryptomonnaie Binance offre des opportunités d’investissement sécurisées. Je recommande donc à tous d’utiliser Binance ».

Dans la foulée, M. AMESSE Eliezer a également tenu à remercier les organisateurs pour leurs efforts visant à transmettre des connaissances souvent dissimulées : « Je saisis cette occasion pour exprimer ma gratitude envers les organisateurs qui ont de nouveau assuré pour nous fournir des connaissances que certains tentent de nous dissimuler ».

Il est important de rappeler que cette tournée universitaire de Binance a déjà rassemblé des étudiants à l’université de Lomé, à l’ESGIS d’Adidogomé et au palais des congrès de Kara.

L’INAM distingué en Côte d’Ivoire par un Certificat de mérite de l’AISS, le « Prix bonnes pratiques »

0

L’INAM, l’institution qui a en charge l’assurance maladie au Togo, a été distinguée par un Certificat de mérite décerné par AISS à Abidjan en Côte d’Ivoire ce 17 mai 2023. Cette distinction « Prix de bonnes pratiques » est basée sur la collecte des Données sur les Pratiques pouvant inspirer les institutions de sécurité sociale, membres de l’AISS.

 

A cette occasion, l’INAM a été récompensée par l’Association internationale de la sécurité sociale (AISS) des bonnes pratiques 2023 lors d’une cérémonie organisée le 17 mai 2023. Cette action de l’AISS valide ainsi les innovations et les ajustements continuels opérés par l’INAM envers ses prestataires. 

 

Le Prix est attribué au niveau régional tous les trois ans, au cours d’une cérémonie organisée à l’occasion de chaque Forum régional de la sécurité sociale de l’AISS.

Une nouvelle qui a réjoui les premières responsables de l’institution. Ils ont révélé sur la page Facebook de l’INAM que « Après 2020, l’Association Internationale de la Sécurité Sociale (AISS) a décerné, pour la deuxième fois, un prix à l’Institut National d’Assurance Maladie ce 17 mai 2023 à Abidjan ».

 

Ainsi, après 2020, c’est la seconde fois que l’INAM devenue l’organe de gestion de l’Assurance-Maladie Universelle (L’AMU) en juillet 2022, est lauréate de ce prix pour ses efforts en matière de digitalisation des procédures de prestation de services de soins.

 

Ce certificat de mérite est donc décerné à l’INAM pour avoir mis en place une plateforme digitalisée qui permet d’automatiser le processus de conventionnement des prestataires de soins. Car en effet, grâce à cette solution innovante dénommée « Iconventionnement », que l’Institut national d’assurance Maladie du Togo a été distinguée pour une seconde fois dans la capitale ivoirienne.

 

Avec cette plate-forme, les prestataires de soins peuvent faire leur demande de conventionnement à l’INAM en ligne.

 

Il est important de rappeler que le système d’automatisation des demandes de conventionnement en ligne mise en place par l’INAM, a été retenu par le jury international indépendant de l’AISS comme une bonne pratique pouvant inspirer les autres institutions de cette organisation.

 

L’Association internationale de la sécurité sociale (AISS) est la principale organisation internationale à l’intention des institutions, ministères et agences publiques en charge de la sécurité sociale.

 

L’AISS promeut l’excellence dans l’administration de la sécurité sociale à travers des lignes directrices professionnelles, des connaissances spécialisées, ainsi que la fourniture de services et de soutien afin de permettre à ses membres de développer des systèmes et politiques de sécurité sociale dynamiques à travers le monde.

 

Rapport du PNUD sur le développement humain : le Togo gagne 5 places

La ministre secrétaire générale de la présidence de la république, Ablamba Sandra Johnson, a présidé au nom du président de la République ce vendredi 19 mai 2023 à Lomé, la cérémonie de lancement du rapport sur le développement humain, édition 2021-2022, publié par le Programme des nations unies pour le développement (PNUD). Ce rapport indique une hausse du revenu national brut de 1602 $US en 2019-2020 à 2167 $US en 2021-2022.

Le document dont le titre est intitulé « Temps incertains, vies bouleversées : façonner notre avenir dans un monde en mutation », a été symboliquement remise à la ministre par la représentante au Togo du PNUD, Binta Sanneh.

Il examine les sentiments d’incertitude et d’insécurité suscités par la pandémie de COVID-19 qui, apparue depuis trois ans, la guerre en Ukraine dont les répercussions au niveau mondial provoquent d’immenses souffrances humaines, y compris une flambée du coût de vie et les catastrophes climatiques et écologiques qui menacent la planète.

Pour tracer une nouvelle voie, le rapport recommande de mettre en œuvre des politiques axées sur l’investissement — des énergies renouvelables à la préparation aux pandémies et sur l’assurance notamment la protection sociale — qui prépareront nos sociétés aux aléas d’un monde incertain.

Parallèlement, l’innovation sous ses nombreuses formes (technologique, économique, culturelle) peut également renforcer les capacités pour répondre aux difficultés à venir.

En ce qui concerne le Togo, le rapport révèle un progrès notable. Il stipule que l’indice de développement humain est passé de 0,515 en 2019/2020 à 0,539 en 2021/2022, faisant passer le pays du 167ème rang sur 191 pays au 162ème, soit un gain de cinq places.

Comme autre fait marquant, la tendance de la performance économique facilitée par la résilience du pays grâce aux efforts du gouvernement, a contribué à l’amélioration de la qualité de vie des populations. En effet, l’espérance de vie à la naissance est passée de 61 ans en 2019/2020 à 61,6 ans en 2021/2022.


En outre, le revenu national brut a également connu une hausse passant de 1602 $US en 2019/2020 à 2167 $US en 2021/2022.

L’IDH du Togo en perpétuelle évolution est passé de 0,484 en 2014 à 0,487 en 2015, puis, 0,503 en 2017, 0,513 en 2018, 0,515 en 2019-2020 puis à 0,539 en 2021/2022.

Pour Ablamba Sandra Johnson, ministre secrétaire générale de la présidence de la république, ces résultats traduisent la mise en œuvre de la politique d’inclusion prônée par le Chef de l’Etat, notamment ne laisser personne de côté.

« Il est de souligner que depuis quelques années, l’IDH du Togo est en perpétuelle évolution, témoignant ainsi des efforts d’investissement du gouvernement dans les secteurs sociaux de base. Une des réponses urgentes à la crise sanitaire qui a secoué le monde entier dans notre pays est l’adoption et la mise en œuvre de la feuille de route 2020-2025 avec pour vision de faire du Togo, un pays de paix et une nation moderne avec une croissance économique inclusive durable », a noté la ministre.

Elle a félicité le gouvernement togolais notamment le président de la République pour son leadership dans le pilotage des actions de développement de notre pays en général et pour sa politique de renforcement du capital humain en particulier.

Elle a aussi lancé un appel aux partenaires pour une mobilisation des ressources indispensables à l’exécution des programmes et réformes inscrits dans le feuille de route. Elle a par ailleurs appelé à maintenir le cap de la mobilisation des ressources et surtout redoubler d’efforts afin de relever le défi sécuritaire qui sevi dans la région des savanes.


Binta Sanneh, représentante résidente du PNUD de son côté, a salué les efforts du pays dans le rapport, tout en estimant qu’il sera une ressource précieuse pour façonner un avenir plus inclusif, plus durable et plus prospère pour tous.

Le développement humain s’entend comme l’élargissement de la gamme des choix offerts à la population, lesquels choix permettent de rendre le développement plus inclusif et participatif. Ces choix doivent comprendre des possibilités d’accéder aux revenus et à l’emploi, à l’éducation et aux soins de santé et à un environnement propre ne présentant pas de danger. Il s’entend également comme la possibilité pour l’individu de participer pleinement aux décisions de la communauté et de jouir des libertés humaines, économiques et politiques.

Cependant, le PNUD estime qu’il y a des imperfections criardes à corriger surtout au niveau national en terme d’inégalités genres. A ce niveau, le Programme relève que les femmes affichent un indice de développement de 0.497 contre 0.586 pour les hommes.

FIJAO 2023 : Un journaliste Togolais invité à Ouagadougou

Le journaliste Togolais Julien SEGBEDJI, directeur de rédaction, rédacteur en chef du journal le détective et également rédacteur en chef du site d’information nouvelle d’Afrique.Tg est invité pour représenter son pays le Togo au Forum International de la Jeunesse Africain de Ouagadougou

L’événement aura lieu ce samedi 20 mai 2023 à Ouaga 2000, dans la capitale burkinabé.

Le jeune journaliste togolais participera aux travaux avec plusieurs jeunes de l’Afrique et des jeunes de pays des hommes intègres sur la paix et le vivre-ensemble.

Pour Cette 1ère édition , le Forum international de la jeunesse africaine est axé sur le thème : « Paix sécurité au sahel, les jeunes en avant garde ».

Organisé par l’Association pour la Promotion de l’intégration Africaine (APIA), l’Association pour la Promotion de I’Intégration Africaine (APIA).

Cette rencontre, regroupera dans la capitale burkinabè, 1 500 jeunes d’une dizaine de pays africains, dans le but de promouvoir l’engagement des jeunes dans la prévention et la résolution de la crise sécuritaire en Afrique principalement au Sahel conformément aux orientations de la Résolution 2250 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Notons que une dizaine de jeunes togolais seront au rendez-vous pour pouvoir trouver un engagement pour contrer le terrorisme et l’extrémisme violent

Togo/MIABE Hackathon édition 1: la ministre Myriam Dossou d »Almeida valide le projet

La Ministre du développement à la base de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Myriam Dossou d’Almeida a reçu ce mercredi 17 mai 2023 dans son cabinet une délégation du comité d’organisation de la première édition de MIABE Hackathon.

La délégation conduite par Galley K. Edem Daniel, a présenté le projet et ses innovations au ministre, qui a validé le projet.

Madame la ministre a tout simplement adhéré à cette initiative et a salué à juste titre cet esprit de créativité et d’entrepreneuriat de la jeunesse togolaise, qui selon elle s’inscrit dans la droite ligne de la politique du chef de l’État de faire du Togo une plaque tournante de la technologie.

Saisissant cette occasion, Galley Edem K. Daniel, coordinateur de l’événement
a remercié la ministre pour sa disponibilité d’écoute envers la jeunesse estudiantine.

« Nous tenons à exprimer notre sincère gratitude envers Madame le Ministre pour sa disponibilité envers nous, jeunes étudiants porteurs du projet MIABE Hackathon. MIABE Hackathon est un événement pensé par les jeunes, pour les jeunes, qui s’inscrit dans la vision du Gouvernement Togolais. Il vise à faire du Togo un hub technologique », a lancé Galley Edem Daniel.

« Nous restons motivés et déterminés à mener à bien notre événement, avec pour objectif d’inciter les étudiants à l’innovation, de favoriser la collaboration, le travail d’équipe et d’encourager l’entrepreneuriat technologique », a-t-il ajouté.

 

Il est à préciser que le projet MIABE Hackathon, est une initiative des jeunes, pour les jeunes et vise à s’impliquer l’innovation dès la base au sein de la jeunesse.

Ade Ayeyemi, le nouveau Commandeur de l’Ordre du Mono par Faure Gnassingbé

L’ancien Directeur général de Ecobank Transnational Incorporated (ETI), Ade Ayeyemi, a été élevé au rang de Commandeur de l’Ordre du Mono par le président togolais Faure Gnassingbé ce jeudi 18 mai 2023.

La carrière du récipiendaire a été marquée par des performances professionnelles largement saluées et par une contribution notable au développement de la finance africaine.

 

« Je suis très impressionné par le fait que les dirigeants togolais se focalisent sur le développement du pays, le bien-être de la population, par la stabilité au Togo. La paix et la stabilité sont le moteur qui permet accéder au développement. Je suis reconnaissant au chef de l’Etat pour l’honneur qui m’est fait. J’ai passé de très bons moments au Togo. Les Togolais sont très bien et accueillants », a-t-il déclaré.

 

Ade Ayeyemi qui vient d’être distingué, fait partie de ces professionnels africains chevronnés, dont la réussite force l’admiration sur le continent et partout ailleurs dans le monde exigeant de la banque et de la finance.

Diplômé en comptabilité et en gestion financière, Adé Ayeyemi de nationalité nigériane, a occupé plusieurs postes.

 

Admis à la retraite après sept ans à la tête d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), Ade Ayeyemi a été remplacée par Jeremy Awori.

 

Malgré les différentes raisons évoquées les commerçantes grossistes d’Atikpodji sont disposées à rejoindre le grand marché de Bè klikamé

A quelques jours de l’échéance accordé aux femmes revendeuses des produits maraichers du marché d’Atikpodji des tractations se font pour l’acquisition des places sur le nouveau site à Bè klikamé où elles sont désormais logées.

Pour ceux qui n’ont pas encore rejoint le site de Bè klikamé, la raison principale qu’elles avancent tournent autour du manque d’espace.

 

Ainsi pour dame Enyonam, le nouveau site est bien construit mais je n’aurai pas d’espace pour mes étalages. « Regarde mes effets et si nous tous nous nous déplaçons vers là nous allons trouver de place?. Il faut qu’on nous comprenne »

Et l’autre dame d’ajouter « le grand marché de Bè  klikamé, nous disons que  c’est trop exiguë pour nous contenir tous. Vous même vous avez vu le nombre qui est ici, est-ce que nous pouvons tous trouver de la place là-bas ? » Se demande-t-elle.

 

Plus loin, une autre dame affirme avoir déjà acquis une place dans le nouveau marché mais elle a peur de s’y rendre et perdre ses clients qui la connaissent ici. Elle appelle par ailleurs les autorités à accentuer la sensibilisation afin de permettre la reconnaissance du nouveau marché à la population et surtout les responsables des micros finances qui sont leurs partenaires d’affaires sur la problématique de ce retour qui va forcément entraîner des conséquences. 

 

Ainsi pour elle, la seule raison qui la motiverait à se rendre sur le nouveau marché c’est les conditions qui permettra de réussir ses activités et de payer ses dettes. Comme on le voit plusieurs raisons motivent ces femmes à rejoindre le nouveau marché de Bè klikamé.

Mais selon les informations recueillies auprès du bureau exécutif du marché de Bè klikamé, l’Union des commerçants leaders du Grand marché de Bè Klikamé (UNI.CO.LEMAK), tout est mis pour le bonheur des femmes du marché de Bè klikamé. Des femmes installées dehors et ceux de l’intérieur du marché sont assurées par une sécurité légendaire. 

 

 Pour la secrétaire général l’Union des commerçants leaders du Grand marché de Bè Klikamé, Mme Pierrette Kossi, l’essor du marché dépend en premier lieu de ces premiers acteurs, notamment des commerçants qui exercent leurs activités en son sein. Le Grand marché de Bè Klikamé deviendra ce que les commerçantes et commerçants qui sont présents sur le marché décideront d’en faire, ce n’est pas les pouvoirs publics, notamment les autorités en charge de l’Etablissement public autonome pour l’exploitation des marchés (EPAM) qui animent ce marché mais plutôt des bonnes femmes, mères de familles et jeunes filles qui ont décidé depuis son ouverture officielle d’exercer sans regarder en arrière leur activité de commerce. 

Elle affirme par ailleurs que l’octroi de ce marché aux commerçantes du Grand-Lomé est un cadeau inestimable de la part du Gouvernement, or d’autres femmes perçoivent cela comme une sorte de « redistribution de cartes » opéré par les plus hautes autorités du pays en vue de permettre à celles qui n’en disposaient pas surtout ceux d’Atikpodji d’en avoir désormais.

 

Elle a par ailleurs affirmé que « nous rendrons davantage attractif le Grand marché de Bè Klikamé lorsque nous cesseront de museler autour de nous les différentes opportunités que son installation offre à notre commerce; et aussi lorsque nous n’aurons à l’esprit que l’intérêt commun des femmes ».

 

Ainsi selon elle, cette association mise en place jouera sa partition afin de rendre plus attractif ce nouveau site qui pour elle est une référence à Lomé.

Opérationnel depuis le 15 octobre dernier, le Grand marché de Bè Klikamé est aujourd’hui structuré et présidé par Mme Adjiwanou Ablavi. L’association de l’Union des commerçants leaders du Grand marché de Bè Klikamé regroupe des revendeuses et revendeurs et des grossistes. Cette association qui regroupe en sein une vingtaine de membres a pour slogan : Nouveau marché, Paix-Amour-progrès.