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63e anniversaire de l’indépendance : un défilé militaire et paramilitaire a marqué la célébration à Lomé

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Le Togo a célébré ce 27 avril 2023, la 63e anniversaire de son indépendance à la place des fêtes de Lomé 2. L’évènement, cette année encore, a été marqué par un défilé militaire et paramilitaire en présence du chef de l’État, Faure Gnassingbé, accompagné des membres du gouvernement, des présidents des institutions de la République, des députés et des représentants des corps diplomatiques accrédités au Togo, des préfets, maires, des autorités militaires, religieuses et traditionnelles, etc.

 

Le défilé a été marqué par le passage des différentes unités de l’armée togolaise. La cavalerie de la Gendarmerie nationale a ouvert le bal, suivie de l’Armée de l’air, la Marine nationale et l’Armée de terre (Régiment d’appui et de soutien), 1er Régiment d’infanterie, 2e Régiment d’infanterie, Corps des sapeurs-pompiers. Les écoles de formation (EFOFAT, ESSAL, l’Ecole militaire Eyadéma de Tchitchao et l’Ecole nationale des sous-officiers de Témédja n’étaient pas du reste.

 

Le défilé des paramilitaires a concerné la parade de la Police nationale, suivie de la Brigade Canine, des Douanes, des Agents des Eaux et Forêts, des Surveillants de l’administration pénitentiaire, de l’armée de réserve (anciens combattants), des retraités de la Police nationale, et la parade des troupes motorisés des différents corps.

Le président de la République, a félicité le commandant des troupes, le Col. Babaté Mangliwè au terme du défilé militaire et paramilitaire pour la qualité du travail, ainsi que pour la bonne tenue des troupes.

La fin a été l’occasion pour les civils de faire leur passage

Fête de l’Indépendance : l’ACGE organise un concert gospel en honneur du Togo

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Ce 27 avril 2023, jour de l’indépendance du Togo, l’Association chrétienne pour la gestion des Églises (ACGE) a organisé dans un cadre festif, convivial et de prières à Lomé un concert. La rencontre a accueilli des hommes de Dieu, des artistes togolais du gospel et des chantres pour un Concert Gospel, sous le thème “La paix et le développement durable” était une occasion de plus de prier en union, remercier et confier le Togo entre les mains de Dieu.

L’objectif est de permettre à chaque togolais de pouvoir avancer et de connaître beaucoup plus d’amélioration et de succès. “Nous avons organisé ce concert pour célébrer avec tout le public l’indépendance de notre pays, le Togo. ACGE étant une organisation qui travaille aux côtés des églises, nous savons très bien que Dieu nous a dit de prier pour le Togo et pour la paix. Nous voulons remercier Dieu et confier le pays entre ses mains”, a souligné Emmanuel Attigan, président de l’association.

D’après Dr Kokou Sename Amaglo, maire du Golfe 2 ayant pris part à cette soirée, Dieu nous a créé avec toutes les capacités et nous devons tous œuvrer pour faire avancer le Togo et pour cela, il faut tous collaborer.

« C’était une grande satisfaction et de joie à prendre part à cette rencontre et pour ensemble célébrer l’indépendance de notre chère nation. Je suis togolaise et j’ai un devoir envers mon pays. Puisse Dieu nous entende et que les choses changent. Nous voulons la paix », a indiqué une spectatrice.

 

Des concerts au profit des jeunes dans les régions, du 27 au 30 avril pour célébrer le 63e anniversaire de l’Indépendance

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La fête nationale de l’indépendance du Togo s’annonce grandiose. Ainsi pour marquer l’evenement, plusieurs activités sont au programme dont notamment des concerts gratuits qui sont organisés à Lomé et dans diverses villes de l’intérieur du pays, au profit des jeunes dans le but d’une sensibilisation autour des valeurs patriotiques, le civisme et la citoyenneté.

 

Le gouvernement togolais à travers cette initiative veut bâtir une jeunesse remplie des valeurs républicaines, épanouie et autonome.

 

Initié par le ministère du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, vise à offrir des moments de détentes aux jeunes dans les différentes localités ciblées et à mobiliser la jeunesse autour des activités commémoratives et des valeurs patriotiques associées à la fête nationale de l’indépendance.

 

Il s’agit de promouvoir les jeunes talents d’artistes nationaux et locaux, conscientiser la jeunesse sur l’importance de la paix et la préservation d’un climat de paix et de sécurité dans la société, sensibiliser les jeunes à la vigilance face aux menaces extrémistes.

Les activités se dérouleront du 27 au 30 avril 2023. Au total, onze (11) concerts sont programmés et concernent essentiellement Lomé et les chefs-lieux des régions, y compris Kpalimé, réparties comme suit : six (6) concerts dont 4 dans les quartiers de Lomé à savoir, Baguida, Amoutiévé, Amadahomé et Agoènyivé confiés à l’agence Akuestar Corporation et 2 concerts à l’intérieur notamment, Tsévié et Kpalimé confiés à l’agence Akuestar Corporation et cinq (05) concerts dont 4 à Dapaong, Kara, Sokodé et Atakpamé et 01 à Lomé, confiés à l’agence XS Évents.

 

Il faut préciser que c’est un événement financé par le ministère du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes et le ministère chargé de la culture à travers le Fonds national pour le développement de la Culture (FNDC) avec la mobilisation des partenaires techniques et opérateurs du secteur privé.

 

Enseignant Supérieur: pourquoi l’application des textes doit-elle créer des mécontents ?

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Les réformes au sein de l’enseignement supérieur continue toujours par faire des mécontents. C’est le cas du secrétaire général du syndicat des enseignants du Supérieurs du Togo, Hounsi Ayi Djifa puisque c’est de lui il s’agit. Dans ce papier, ce dernier mélange et confond tout. Dans sa parution de ce lundi 24 avril 2023, le journal Liberté titre à la page 3, « Prof Majesté Ihou Wateba a le glaive vengeur : le ministre a relevé le SG du SEST Hounsi Ayi Djifa du corps des enseignants chercheurs », l’idée de l’article est de porter du discrédit, tenir des affirmations mensongères, des montages grotesques vis-à-vis du ministre de l’enseignement supérieur qui est entrain de moderniser et apporter des grandes réformes au sein de nos universités publiques comme privées.

 

Après étude, sondage et analyse au sein des universités publiques du Togo, le constat est amère, plusieurs enseignants du supérieur ne remplissent pas leurs heures statutaires d’enseignement. Faut-il le rappeler un professeur doit 150 heures statutaires d’enseignement à l’université par an, alors qu’un maître assistant comme le sieur Hounsi doit 240 heures statutaires d’enseignement par an, selon les textes du CAMES. Mais force est de constater que malgré les salaires gracieux dont beneficient ces enseignants, nombre d’en eux à l’instar du sieur Hounsi ne font même pas la moitié de leurs obligations statutaires. Face à cette situation c’est l’État togolais qui perd parce que ces enseignants sont positionnés sur le budget de l’État, payés par le contribuable togolais.

Anisi, lorsque le besoin en enseignants s’est posé du côté de l’école normale supérieure d’Atakpame, il a été décidé de vider l’université des enseignants indelicats pour les contraindre à faire le travail pour lequel ils sont payés. En effet le sieur Hounsi serait le premier d’une listes de quelques enseignants qui devront dans les jours à venir devoir donner des comptes sur leurs obligations vis à vis de l’Etat. C’est donc malsain, que quelqu’un qui passe sa vie a reclamer et à critiquer l’Etat, soit de ceux là mêmes qui profitent allègrement de nos deniers publics sans jamais se rassasier. Cette décision relative à son affectation n’est nullement punitive contre sa personne même s’il cherche à utiliser la voix syndicale pour faire chanter le ministre à travers une note.

 

Tous les enseignants du supérieur peuvent être affectés dans tous les établissements du supérieur et l’ENS en fait partie. Une fois affecté, ils conservent leurs droits acquis de l’université mais devront désormais s’adresser au ministère de la fonction publique pour faire leurs formalités et être alignés sur le salaire offert par rapport à leur categorie. Il ne s’agit pas d’une retrogradation mais d’un retour à une situation normale que connaissent les enseignants du même grade de Maître assistant qui, abondent à l’ENS.

 

Avec la note que le sieur Hounsi Ayi Djifa a envoyée au ministre, on peut prétendre qu’il voulait mettre le feu et soulever ces collègues contre le ministre en utilisant la question de la valorisation de la grille indiciaire. Notons qu’une lettre d’explication a été bien adressée à au sieur Hounsi qui n’a pas donné une reponse satisfaisante face à ses manquements sur ses obligations statutaires.

Et donc on peut conclure que la motivation de la tentative de soulèvement organisé par le sieur Hounsi Ayi Djifa était purement et simplement politique, son appel à la révolte peut être qualifié comme un trouble à l’ordre public.

L’hôpital DOGTA-LAFIÈ : le centre de santé de référence inauguré par le chef de l’État 

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L’hôpital de référence DOGTA-LAFIÈ est désormais opérationnel. Ce centre de santé de niveau 4 a été inauguré ce mercredi 26 avril 2023 par le chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé, à Lomé. Cette cérémonie, qui s’inscrit dans le cadre des festivités de la célébration du 63ème anniversaire, a vu la participation de plusieurs personnalités du pays.

 

Construit grâce à une forte aide financière de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), l’hôpital DOGTA-LAFIÈ est orienté vers des soins d’excellence, capables de fournir des solutions à la plupart des problèmes de santé des patients. L’ambition du gouvernement est d’offrir des soins hospitaliers de haute qualité afin d’améliorer les indicateurs de santé au Togo.

 

Pour la directrice nationale de la CNSS, Madame Ingrid AWADE, l’objectif du gouvernement est d’améliorer l’offre de soins hospitaliers en proposant des services de santé de haute qualité. Cela permettra d’augmenter le niveau du plateau technique afin de limiter les besoins d’évacuation sanitaire et leurs coûts exorbitants, et de contribuer à l’amélioration de l’ensemble du système hospitalier togolais. Cette amélioration participera également aux conditions d’opérationnalisation de l’assurance maladie universelle instituée par la loi 2021-022 du 18 octobre 2021.

 

L’hôpital DOGTA-LAFIÈ est composé de huit (8) blocs reliés par un bloc central de distribution. Il dispose de 22 salles de consultation, 160 lits et places, comprenant des suites, des chambres haut de gamme, des chambres individuelles, des chambres doubles et des places d’hospitalisation de jour. Les spécialités offertes incluent notamment la médecine générale et spécialisée, la chirurgie générale et spécialisée, la gynécologie obstétrique, la pédiatrie-néonatologie, la cancérologie, la cardiologie interventionnelle, le laboratoire de biologie et d’anatomopathologie, l’hospitalisation et la pharmacie intégrée.

 

« Nous ambitionnons de faire baisser la part de la CNSS jusqu’à 51% afin de permettre d’autres souscriptions dans l’optique de l’amélioration et du renforcement de la gouvernance. (…) Avec ce projet et d’autres en cours d’exécution, la CNSS, au-delà de sa mission originelle de gestion des prestations sociales, se place désormais aux côtés du gouvernement en tant qu’incubateur de projets et acteur important de la mise en œuvre des projets de développement de notre pays », a souligné Ingrid AWADE.

 

Le coût des investissements en équipements médicaux s’élève à 12 milliards de francs CFA, et le fonds de roulement pour l’exploitation est de 3 milliards de francs CFA. L’impact de ce projet est de permettre l’accès aux soins à un plus grand nombre de Togolais et de diminuer sensiblement la morbidité et la mortalité.

Dégâts à l’école publique maternelle de Tomegbé: l’action humanitaire d’Amouzou Edi du NET

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Les récentes pluies violentes à Tomegbé (commune wawa 1) ont fait d’enorme dégâts. On dénombre les bâtiments de l’école publique maternelle de Tomegbé sinistrés.

Le 25 avril 2023, le conseiller municipal, Amouzou Edi du parti Nouvel Engagement Togolais (NET) fait le déplacement sur Tomegbé (12 km de Badou) pour constater les dégâts et à profité vde l’occasion pour remettre deux(2) paquets de tôles (40 feuilles) afin d’aider ceux-ci à rétablir le toit du bâtiment.

« Tout récemment la localité de Tomegbé situé à une dizaine de kilomètres de Badou dans la préfecture de wawa, l’école publique maternelle de Tomegbé a fait l’objet de violente pluies entraînant des dégats importantes en matérielles de construction » a déclaré M. EDI AMOUZOU Kokouvi.

Ainsi celui-ci soucieux de l’éducation des fils et filles de sa localité a immédiatement accouru pour venir en aide en faisant dons de plusieurs paquets de tôles pour la réhabilitation de ladite école.

Quelle acte de magnificence dont fait preuve M. EDI AMOUZOU. Un acte dont on devra se rappeler pour toujours et surtout lors des prochaines élections législatives.

Le ministère des sports et des loisirs, Dr Lidi Bessi Kama renforce la coopération Russo -Togolaise à travers le sport

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La Russie et le Togo ont signé une convention de partenariat ce mardi 25 Avril 2023 à Lomé au cours d’une cérémonie solennelle qui a connu la présence des autorités sportives russes à la tête leur ministre des sports et de la jeunesse et madame le ministre des sports et des loisirs togolais, Dr Lidi Bessi Kama. Cette convention de partenariat d’une durée de trois ans a été paraphée par les autorités sportives russes et togolaises. Le contenu du partenariat relève que les acteurs sportifs togolais pourront se former en Russie, les athlètes, les coachs, arbitres, acteurs sportifs et autres pourront désormais participer aux jeux et compétitions organisés par la Russie.

Cette signature de partenariat est la marque d’une relation solide qui lie la Russie et le Togo. Le choix du Togo par la Russie de signer un partenariat sportif n’est pas un fait de hasard, le choix a été motivé par les liens forts d’amitié qui existent entre le président togolais Faure Gnassingbé et son homologue russe Vladimir Poutine, le climat de paix, de stabilité et surtout la diplomatie forte et percutante du Togo. C’est une première en Afrique de voir la Russie signer une convention de partenariat sportif avec un pays africain et en présence d’un Ministre des sports russes.

 

La ministre Dr Lidi Bessi Kama, a relevé que grâce à ce partenariat, les acteurs sportifs togolais se feront formés en Russie, la Russie va également financer la construction des infrastructures sportives au Togo ». Le mérite revient au chef de l’État qui a su faciliter les contacts entre les ministères des sports russes et togolais, c’est le lieu de lui rendre un vibrant hommage, ce qui est la preuve que la diplomatie togolaise est gagnante » a précisé Dr Lidi Bessi Kama. Pour le ministre russe des sports et de la jeunesse, le Togo demeure depuis plusieurs années un partenaire privilégié de la Russie, d’ailleurs les ministres des affaires étrangères togolais et russe ont déjà effectué plusieurs visites en Russie comme au Togo.

Le nouveau marché central de Kara inauguré par le président de Faure Gnassingbé

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Le chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé a inauguré ce 24 avril, au cours d’une cérémonie de réception solennelle, le nouveau marché central de la ville de Kara. La réalisation de cette infrastructure socioéconomique moderne a été effective grâce au financement de l’Etat togolais sous les orientations du Président de la République, avec la contribution des partenaires au développement notamment le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque ouest africaine de développement (BOAD).

Le ministre du Commerce, de l’industrie et de la consommation locale, Kodjo Adédzé, a au nom des acteurs du commerce, témoigné sa reconnaissance au chef de l’Etat pour sa disponibilité d’écoute permanente pour satisfaire les besoins vitaux des populations.

« Le nouveau marché de Kara est l’illustration parfaite de votre détermination et engagement constant à apporter des solutions efficaces et concrètes aux préoccupations des populations conformément à votre grande vision stratégique Togo 2025 à savoir faire du Togo un pays de paix, une nation moderne, avec une croissance économique inclusive et durable ».

Le Responsable-Pays du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Wilfrid Abiola a salué l’engagement personnel du chef de l’Etat dans la réalisation de ce joyau pour la ville de Kara et réaffirmé la volonté de l’institution financière panafricaine à accompagner davantage le Togo dans sa politique de développement.

« La réalisation de cet ouvrage est l’illustration de votre détermination à répondre constamment aux besoins des populations en toute circonstance, et dans ce cas particulier à redonner espoir aux valeureuses femmes commerçantes de la Kara. La BAD réitère sa disponibilité à accompagner le Togo dans ses efforts de développement économique et social au bénéfice des populations ».

Il a par ailleurs salué l’engagement du Président de la République, à travers le niveau de contribution de l’Etat togolais à la reconstruction du grand marché de Lomé qui représente environ 60% du coût total prévu.

Madame Somialou Boukpessi, le porte-parole des commerçants et commerçantes du grand marché de Kara, est revenue sur les enjeux sociaux de cette nouvelle infrastructure.

Elle a vivement remercié le chef de l’Etat pour sa volonté de lutter contre la pauvreté et d’asseoir une véritable inclusion sociale et financière dans le pays, à travers l’implantation des marchés et d’autres structures de développement socio-économique.

 

« Je réitère, au nom de tous les bénéficiaires, ma reconnaissance au chef de l’Etat pour sa vision et sa détermination à faire reculer les frontières de la pauvreté au Togo, à œuvrer sans relâche pour le bien-être et l’inclusion de toutes les togolaises et de tous les togolais.  Nous vous faisons la ferme promesse de prendre grand soin de notre marché afin de faire prospérer durablement nos commerces ».

 

Le nouveau marché central de Kara est établi sur 5 ha72a avec une capacité d’accueil de 9500 personnes.  Le bâtiment a une emprise au sol d’environ 4560m2 et dispose d’un aménagement extérieur constitué de jardins, d’une esplanade et de parking, tenant compte d’une extension future.

 

Il s’élève sur trois niveaux avec un rez-de-chaussée et deux étages, l’ensemble comprenant 736 unités d’étales, 72 unités de boutiques, 05 locaux dédiés aux banques et assurances, 8 magasins de grossistes, 6 unités de chambres froides, une unité de police et une infirmerie.

 

Le nouveau grand marché de Kara est doté d’un système de sécurité basé sur les normes de construction internationales, par l’intégration d’un mécanisme de réseau incendie-armée, des voies paramétriques affectées aux pompiers, des voies de desserte et de déambulation.

Les commerçants et commerçantes bénéficieront de formations sur la modernisation et formalisation de leurs activités, la gestion des registres de recettes-dépenses, l’entrepreneuriat, les assurances, le partenariat avec les établissements et systèmes financiers.

Zéro cas de paludisme, la vision de l’OMS à l’occasion de la 16e Journée mondiale de lutte contre le paludisme

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L’intégralité du message de Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme 2023, le 25 avril 2023.

 

Le paludisme est un ennemi tenace de la santé publique. En 2021, cette maladie a tué 619 000 personnes, dont environ 96 % vivaient en Afrique. Le paludisme est six à 20 fois plus susceptible de se propager dans les environnements exposés aux moustiques que le variant Omicron du SARS-CoV-2. La maladie était autrefois endémique dans la majeure partie du monde, car elle a très fortement sévi dans les Amériques dans les années 1600 et a atteint des confins aussi éloignés que la côte Arctique au nord et le Japon à l’est de notre planète. Mais nous pouvons désormais sauver des millions de vies chaque année de la maladie et des décès dus au paludisme à la faveur des nouveaux progrès accomplis vers l’élimination de la maladie.

Nous célébrons aujourd’hui la 16e Journée mondiale de lutte contre le paludisme, un moment approprié pour faire le bilan des répercussions dévastatrices que cette maladie entraîne tant sur la vie des populations que sur le développement économique dans la Région. Les efforts concertés donnent des résultats positifs. En 2021, grâce aux mesures prises conjointement par les pays touchés et par les partenaires, la mortalité liée au paludisme a baissé par rapport à 2020, malgré les effets néfastes de la pandémie de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).

 

Cet effort trouve un écho dans le thème retenu pour l’édition de cette année, à savoir : « Il est temps de parvenir à zéro cas de paludisme : investir, innover et mettre en œuvre ».

 

Du point de vue des progrès réalisés, un engagement solide au niveau national a été manifeste malgré la pandémie de COVID-19 et cela s’est traduit par de nombreuses réussites. À preuve, environ 75 % des 171 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide prévues ont été distribuées. Le traitement préventif saisonnier du paludisme a été étendu à près de 45 millions d’enfants dans 15 pays africains, en très forte augmentation par rapport aux 33,4 millions d’enfants qui avaient été touchés par ce traitement en 2020. Dans le même temps, la prestation des services de dépistage et de traitement du paludisme a été maintenue. En outre, plus de 1,6 milliard de cas de paludisme et 11 millions de décès dus à cette maladie ont été évités dans la Région africaine de l’OMS entre 2000 et 2021.

 

En outre, le premier vaccin antipaludique recommandé par l’OMS pour prévenir le paludisme chez les enfants (également appelé RTS,S) sauve des vies. Au Ghana, au Kenya et au Malawi, où le vaccin a été administré à près de 1,5 million d’enfants dans le cadre d’un programme pilote coordonné par l’OMS, le nombre d’hospitalisations pour paludisme grave a très nettement diminué, tout comme le nombre de décès d’enfants à cause de ce fléau. Au moins 28 pays africains ont manifesté leur intérêt pour l’introduction du vaccin antipaludique, et d’autres pays devraient commencer à vacciner leurs populations au début de 2024. La demande sans précédent pour le premier vaccin antipaludique est perçue comme une occasion de ramener les enfants dans les dispensaires afin de rattraper les vaccins et les interventions de santé ciblant les enfants qui n’ont pas été touchés par la vaccination – ce qui passe notamment par le renforcement de la nécessité pour les enfants de dormir chaque nuit sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide. Il est d’une importance critique d’administrer le vaccin antipaludique aux enfants à risque. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Gavi, l’Alliance du vaccin, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et d’autres partenaires s’emploient à accroître l’approvisionnement le plus rapidement possible dans le but de protéger les enfants plus vulnérables et de sauver davantage de vies.

 

Dans l’ensemble, en ce qui concerne la réduction de l’incidence du paludisme, huit pays (à savoir l’Afrique du Sud, Cabo Verde, l’Éthiopie, la Gambie, le Ghana, la Mauritanie, le Rwanda et le Zimbabwe) sont sur la bonne voie pour atteindre la cible fixée pour 2025 dans la Stratégie technique mondiale de lutte contre le paludisme. Mais 15 pays ont obtenu une réduction insuffisante alors que 20 pays ont connu une stagnation ou une augmentation du nombre de cas. Dix pays ont enregistré une hausse de la mortalité liée au paludisme. Le rythme des progrès doit être accéléré si nous voulons atteindre les objectifs fixés pour 2025 et pour 2030.

 

Tout en félicitant nos États Membres et nos partenaires de développement pour les avancées enregistrées au cours de l’année écoulée, nous sommes profondément préoccupés par le fait que les décès dus au paludisme restent à un niveau inacceptable et que le nombre de cas reste en augmentation depuis 2015. À elle seule, la Région africaine de l’OMS a enregistré 234 millions de cas de paludisme et 593 000 décès dus à cette maladie en 2021, selon les estimations, ce qui signifie que notre Région supporte la plus lourde charge de morbidité et de mortalité palustres, avec plus de 95 % des cas et 96 % des décès notifiés dans le monde. Notre Région reste donc la plus touchée par cette maladie mortelle, en partie parce que trop de personnes n’ont pas accès aux mesures de prévention et aux traitements. Près de 30 % des personnes vivant dans la plupart des pays africains n’ont pas accès aux services de santé essentiels et la majorité des populations sont confrontées à des dépenses de santé trop élevées pour être acceptables. Des inégalités importantes touchent les groupes les plus vulnérables, les jeunes enfants et les femmes, alors qu’environ 80 % des cas de paludisme et des décès dus à cette maladie touchent des enfants de moins de cinq ans.

 

Pour inverser ces tendances et accélérer les progrès, nous devons repenser et redynamiser nos stratégies en investissant, en innovant et en mettant en œuvre avec intelligence.

 

En ce qui concerne les investissements, nous avons la responsabilité d’accroître le financement des mesures de lutte contre le paludisme par des approches de soins de santé primaires afin que les populations les plus vulnérables aient accès aux services de lutte contre le paludisme, où qu’elles se trouvent. En 2021, les pays d’endémie et leurs partenaires n’ont mobilisé que 50 % des quelque 7,3 milliards de dollars É.-U. dont le monde a besoin pour rester sur la bonne voie qui lui permettra de vaincre le paludisme. Nous lançons donc un appel à nos États Membres pour qu’ils maintiennent le paludisme parmi les priorités de leurs programmes d’action sanitaire au moment où ils allouent des ressources à la santé.

 

Pour ce qui a trait à l’innovation, il faut absolument accroître le nombre et l’efficacité des outils et des stratégies de lutte pour que les interventions induisent des effets positifs plus importants. Dans cette optique, l’OMS a récemment préqualifié de nouvelles moustiquaires imprégnées d’insecticide à double principe actif, ainsi que plusieurs insecticides qui devront être utilisés pour les pulvérisations intradomiciliaires à effet rémanent. Le nouveau déploiement du vaccin RTS,S a été étendu au-delà des trois pays pilotes et plusieurs autres produits novateurs sont en cours de développement. Il faut de nouveaux outils et de nouvelles stratégies pour s’attaquer aux menaces que représentent la pharmacorésistance, la résistance aux insecticides et les nouveaux vecteurs invasifs qui compromettent les progrès réalisés dans la lutte antivectorielle. À cet égard, nous avons récemment lancé deux stratégies pour aider les pays du continent africain à travailler à une riposte plus résiliente au paludisme, à savoir : 1) une stratégie visant à réduire la résistance aux médicaments antipaludiques ; et 2) une initiative visant à arrêter la propagation du nouveau vecteur invasif du paludisme à Anopheles stephensi – un vecteur dangereux qui se reproduit dans les zones urbaines et a le potentiel d’accroître la transmission. La lutte contre les vecteurs du paludisme passera par des interventions multisectorielles et par la participation d’unités administratives et de communautés décentralisées pour soutenir le changement de comportement et l’adoption de ces outils. Un nouveau cadre mondial de lutte contre le paludisme en milieu urbain, élaboré conjointement par l’OMS et par ONU-Habitat, sert de référence aux dirigeants des villes et aux parties prenantes. Dans le même temps, une solide filière de recherche-développement devrait permettre de disposer d’une nouvelle génération d’outils de lutte contre le paludisme qui pourraient contribuer à l’accélération des progrès vers l’atteinte des cibles fixées sur le plan mondial.

 

Enfin, venons-en à la mise en œuvre. Nous donnerons la priorité à ce segment dans le cadre de la campagne de 2023, et eu égard à l’importance cruciale d’atteindre les populations marginalisées grâce aux outils et aux stratégies dont on dispose actuellement pour réduire la transmission en vue de gains actuels et futurs. Les programmes de lutte antipaludique devraient être décentralisés vers les districts et les communautés où les systèmes de santé sont les plus proches des populations touchées. Nous devons donner aux agents de santé en première ligne et aux populations les moyens de participer pleinement à l’identification des principaux obstacles à l’accès aux services ; nous devons aussi assurer la mise en œuvre efficace des stratégies de lutte contre le paludisme et tenir leurs dirigeants comptables des résultats sanitaires.

 

La Journée mondiale de lutte contre le paludisme nous donne l’occasion de renouveler nos engagements politiques et de renforcer les investissements dans la prévention du paludisme et la lutte contre ce fléau. J’invite donc chaque État Membre à redoubler son engagement à mettre en œuvre un plan d’accélération ambitieux et innovant pour réduire rapidement le fardeau du paludisme et sauver les vies de ses populations. Cela peut se faire en veillant à ce que chaque personne, partout, puisse accéder aux services de lutte antipaludique de qualité dont elle a besoin, à un prix abordable. Pour y parvenir, il faudra acquérir une compréhension plus fine des personnes qui manquent à l’appel, des raisons pour lesquelles elles sont vulnérables et des obstacles auxquels elles se heurtent pour accéder aux services de prévention et de traitement du paludisme. Les gouvernements doivent à cet effet mobiliser plus de ressources et de capacités techniques aux niveaux national et international. Les gouvernements doivent également établir des partenariats efficaces et des mécanismes multisectoriels qui contribuent à renforcer les mesures de prévention et à améliorer la couverture des services de prise en charge des cas de paludisme.

DEFITECH innove avec une formation en Entreprenariat axée sur la création d’emplois 

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L’institut polytechnique DEFITECH a une nouvelle offre pour la population Togolaise. Ce mardi 25 avril 2023, le promoteur de cette école supérieure qui forme des étudiants depuis des années a officiellement lancé à son siège à Lomé le projet de formation dénommé Entreprendre Pour Changer Sa Vie (EPCSV). La finalité de ce programme est d’offrir une formation qui permettra à chaque étudiant de créer son propre emploi, de lancer sa propre micro-entreprise.

Le lancement officiel de ce programme a été présidé par le ministre du développement à la Base, Myriam DOSSOU- D’ALMEIDA en présence de la directrice de FAIEJ et d’autres officiels. Dans son discours d’ouverture des travaux, Ali Kossi AMOUZOU est revenu sur ses motivations pour la mise en place de cette formation en Entreprenariat.

À croire le promoteur, l’institut polytechnique DEFITECH a pris cette initiative suite à un constat que les écoles et les Universités déversent chaque année des chômeurs après des formations que les parents ont saigné pour payer deux, trois ou cinq ans. “Notre but aujourd’hui c’est de former un nouveau genre d’entrepreneur qui ont de l’éthique, qui ne sont plus des habitants mais des citoyens qui ont compris qu’ils ont un rôle à jouer dans leur communauté et qu’il faut beaucoup de sérieux pour réussir dans la vie” a-t-il confié à la presse.

Cette formation est axée sur 4 modules : le premier c’est la déprogrammation et Reprogrammation pour le changement (RDC), le deuxième module c’est le volontariat national, le 3ème module portera sur l’intelligence Entreprenariat et financière et le dernier module qui est la créativité et l’innovation.

Ces modules d’enseignement du modèle de formation, sont déclinées en sous-modules qui permettent de former des jeunes hommes et femmes qui deviennent des créateurs d’emplois et de croissance. Ce parcours permet de former au finish, des jeunes dynamiques, des individus sains, artisans équilibrés et épanouis dans toutes les dimensions et ayant l’esprit critique, volontaires au service du développement national avec les exigences de la productivité.

Le programme de la formation sera décliné en deux groupes. Le premier qui va se déroulera en 12 mois concerne les étudiants qui ont déjà une spécialisation, c’est-à-dire ceux qui ont déjà suivi la formation dans un domaine. Dans les 12 mois, ces étudiants auront à faire 6 mois en entreprise chez des spécialistes et leur domaine et ils seront encadrés. Le second est le parcours licence qui se déroulera sur 3 ans. Sont concernés ceux qui n’ont aucune spécialisation, ils viendront pour un apprentissage, se former pour un métier en théorie et en pratique.

 

Rappelons que les inscriptions pour la formation modulaire ont déjà commencé. Les cours proprement dits vont débuter le 30 mai prochain à l’Institut polytechnique DEFITECH. Quant au parcours licence, les cours sont prévus pour septembre prochain.