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Université de Kara : 13 futurs médecins soutiennent leurs thèses dans les nouvelles infrastructures de Pya

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La Faculté des Sciences de la Santé (FSS) de l’Université de Kara a lancé, le lundi 29 juin 2026, la première vague des soutenances groupées de thèses des étudiants candidats au grade de docteur en médecine.

Au total, treize impétrants de la quatrième promotion défendent leurs travaux de recherche au cours des journées des 29 et 30 juin, marquant une étape décisive dans leur parcours universitaire.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par la présidente de l’Université de Kara, la professeure Prénam Houzou-Mouzou. Cette session revêt une importance particulière puisqu’elle est la première organisée dans les nouvelles infrastructures de l’université, sur le site de Pya, symbole des avancées réalisées par l’institution en matière d’amélioration des conditions d’enseignement, de recherche et de formation.


Prenant la parole à cette occasion, le doyen de la Faculté des Sciences de la Santé, le professeur Matchonna Kpatcha, a souligné la portée de cet événement, qui marque l’aboutissement de plusieurs années de formation exigeante. Il a rappelé que ces soutenances traduisent les efforts, les sacrifices et la persévérance des étudiants, tout en illustrant la montée en puissance de la faculté dans sa mission de former des médecins compétents, aptes à répondre aux défis du système de santé togolais.

Selon lui, le choix du site de Pya pour accueillir cette première session témoigne également des progrès accomplis par l’Université de Kara dans le renforcement de ses capacités académiques.

Au terme de leurs soutenances, les nouveaux diplômés ont exprimé leur satisfaction et leur reconnaissance. Désormais docteur en médecine, Sokpe Bona Etonam s’est réjoui de l’aboutissement de plusieurs années d’efforts, estimant que cette réussite s’accompagne d’une grande responsabilité.

Il a affirmé que lui et ses collègues mettront désormais leurs compétences au service des populations avec professionnalisme, dévouement et humanisme.


Même sentiment de fierté pour le docteur Essoh Koga, qui a salué l’accompagnement des enseignants, des encadreurs ainsi que le soutien constant de leurs familles tout au long de leur cursus.

Il a assuré que cette nouvelle génération de médecins est déterminée à contribuer activement à l’amélioration de la qualité des soins et au renforcement du système de santé national.

À l’issue de cette première vague de soutenances, les treize candidats intégreront officiellement le corps des docteurs en médecine, venant ainsi renforcer les ressources humaines qualifiées du secteur de la santé au Togo.

Université de Kara et Bluemind Foundation : un partenariat ambitieux pour faire progresser la santé mentale au Togo

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La santé mentale est aujourd’hui reconnue comme un enjeu majeur de santé publique et de développement durable.

Pourtant, au Togo comme dans de nombreux pays africains, les troubles psychiques restent encore insuffisamment connus et continuent d’être entourés de stigmatisation et de préjugés. Face à cette réalité, l’Université de Kara et Bluemind Foundation ont décidé d’unir leurs expertises afin de promouvoir une meilleure prise en charge de la santé mentale à travers la recherche, la formation, la sensibilisation et l’engagement communautaire.


Deuxième université publique du Togo, l’Université de Kara ambitionne, à travers sa Vision 2030, de s’imposer comme une institution de référence aux plans national, régional et international. Cette ambition repose sur le développement de la recherche scientifique, de l’innovation et de partenariats stratégiques capables d’apporter des réponses concrètes aux défis de société.

De son côté, Bluemind Foundation est une organisation internationale à but non lucratif créée en juillet 2021 par Marie-Alix De Putter. Inspirée par le parcours personnel de sa fondatrice, confrontée au stress post-traumatique, à la dépression et à l’anxiété après l’assassinat de son époux, la fondation œuvre pour faire de la santé mentale une priorité sociale, culturelle et politique.

Basée à Lomé, avec des représentations à Douala et à Paris, elle mène des actions visant à réduire la stigmatisation, à faciliter l’accès aux soins et à promouvoir des initiatives innovantes en faveur du bien-être mental.


Cette collaboration entre les deux institutions s’est illustrée à travers deux événements majeurs organisés à quelques jours d’intervalle. Le premier a été le lancement, le 29 juin 2026 au Campus Nord de l’Université de Kara, de la sixième édition du programme Heal by Hair.

Présidée par la professeure Prénam Houzou-Mouzou, présidente de l’Université de Kara, en présence de Marie-Alix De Putter, présidente de Bluemind Foundation, cette cérémonie a réuni enseignants-chercheurs, partenaires et professionnelles de la coiffure autour d’une même ambition : faire des salons de coiffure des espaces de prévention et de promotion de la santé mentale.

À travers le programme Heal by Hair, les coiffeuses sont formées à reconnaître les premiers signes de détresse psychologique, à offrir une écoute bienveillante, à sensibiliser leur clientèle et à orienter les personnes en difficulté vers les structures compétentes. Cette approche innovante transforme les salons de coiffure en véritables lieux d’écoute, de dialogue et d’accompagnement, où la proximité avec les clientes favorise la libération de la parole.


Le second temps fort est intervenu le 1er juillet 2026 avec la signature d’un partenariat stratégique de cinq ans entre l’Université de Kara et Bluemind Foundation. Cet accord vise à renforcer les capacités en santé mentale, développer la recherche scientifique, mettre en place des formations professionnalisantes, encourager l’innovation sociale et valoriser les résultats de la recherche au bénéfice des communautés. Il s’inscrit pleinement dans la Vision 2030 de l’Université de Kara et traduit la volonté des deux partenaires de proposer des solutions adaptées aux réalités africaines.


Au-delà du cadre universitaire, cette coopération ambitionne de rapprocher la santé mentale des populations, de combattre les idées reçues qui entourent les troubles psychiques et de faire de la recherche un véritable moteur du développement social.

En associant savoir scientifique, innovation et engagement communautaire, l’Université de Kara et Bluemind Foundation posent les bases d’une collaboration durable qui pourrait contribuer à transformer durablement la perception et la prise en charge de la santé mentale au Togo et, à terme, dans toute la sous-région.


Cette dynamique est portée par des résultats déjà significatifs : deux événements majeurs organisés en une semaine, le lancement de la sixième édition du programme Heal by Hair, la signature d’un partenariat stratégique de cinq ans, la mobilisation de dizaines de professionnelles de la coiffure ainsi que l’engagement des autorités universitaires, des enseignants-chercheurs et des partenaires autour d’une cause devenue plus que jamais une priorité.

Togo-Tunisie : Lomé et Tunis misent sur la ZLECAf pour dynamiser leurs échanges économiques

Le Togo et la Tunisie souhaitent insuffler une nouvelle dynamique à leur coopération bilatérale. En visite officielle à Tunis, le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, a signé le 15 juin 2026 avec son homologue tunisien, Mohamed Ali Nafti, un mémorandum d’entente instituant des consultations régulières entre les deux départements ministériels.

Cet accord vise à renforcer le cadre de concertation entre Lomé et Tunis et à favoriser une coopération plus étroite dans plusieurs domaines stratégiques.
Au cœur des discussions figure la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), considérée par les deux pays comme un levier essentiel pour stimuler le commerce intra-africain.

Les deux ministres ont souligné la nécessité de mieux exploiter les opportunités offertes par cet espace économique afin d’intensifier les échanges de produits dans lesquels chacun dispose d’avantages comparatifs.

Dans cette perspective, les discussions ont notamment porté sur la promotion des dattes et de l’huile d’olive tunisiennes, ainsi que du cacao togolais. Une orientation qui s’inscrit dans la volonté croissante des États africains de diversifier leurs marchés et de réduire leur dépendance vis-à-vis des partenaires extérieurs.


Au-delà des échanges commerciaux, le Togo et la Tunisie entendent élargir leur partenariat à d’autres secteurs porteurs. Les deux parties ont ainsi élaboré un programme de travail couvrant la période 2026-2027.


Ce cadre de coopération accorde une place particulière à la santé numérique, à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique, des domaines jugés stratégiques dans le contexte actuel de transformation numérique et de développement du capital humain sur le continent.

Pour le Togo, cette démarche s’inscrit dans une stratégie de diversification des partenariats économiques et de consolidation de son intégration régionale, une orientation poursuivie ces dernières années par les autorités togolaises.

Pya : AGRO KONIS renforce les capacités des éleveurs pour dynamiser la filière

Les engagements pris lors du forum des jeunes natifs de Pya, organisé le 20 décembre 2025, commencent à prendre forme sur le terrain.

Dans cette dynamique, l’entreprise AGRO KONIS a animé, lundi 16 juin 2026, un atelier consacré aux techniques modernes d’élevage à l’hôtel KAMAKA, dans la commune de Kozah 2. La rencontre a réuni des éleveurs, des techniciens et des étudiants venus de plusieurs localités de la région de la Kara.

Cette initiative vise à concrétiser les ambitions de développement local et de promotion de l’entrepreneuriat exprimées lors du forum. À travers cette formation, AGRO KONIS entend doter les acteurs du secteur des connaissances nécessaires pour améliorer leurs pratiques et accroître les performances de leurs exploitations.


Au cours des travaux, une attention particulière a été accordée à l’alimentation animale. Les participants ont été formés sur les besoins nutritionnels essentiels des animaux, notamment en énergie, protéines et minéraux, ainsi que sur les méthodes de formulation de rations adaptées aux différentes espèces. Les formateurs ont également insisté sur l’importance de la qualité des intrants dans l’amélioration de la productivité.


Les échanges ont aussi porté sur le rôle du Complexe Minéral Vitaminé (CMV) et sur la qualité de l’eau destinée à l’abreuvement. Les spécialistes ont souligné la nécessité de contrôler le pH de l’eau et recommandé l’utilisation d’équipements permettant un suivi en temps réel afin d’optimiser les performances des élevages.


Profitant de cette occasion, AGRO KONIS a présenté sa gamme de solutions destinées aux producteurs. Celles-ci comprennent notamment des aliments pré-formulés pour volailles, des compléments minéraux vitaminés, des programmes d’amélioration génétique pour les filières avicole, bovine et porcine, ainsi que des dispositifs de biosécurité destinés à prévenir les épizooties.


Pour le directeur général de l’entreprise, Edem Kouete, cette démarche répond à la nécessité de rapprocher les intrants des producteurs de la région de la Kara et de réduire les coûts liés à leur transport depuis Lomé. Selon lui, cette stratégie permettra d’améliorer la rentabilité des exploitations et de limiter la dépendance du pays aux importations de produits carnés.


AGRO KONIS entend poursuivre cette dynamique à travers l’organisation régulière de formations et de visites de terrain. L’entreprise mise particulièrement sur le potentiel de la filière avicole, considérée comme un important levier de création d’emplois pour les jeunes.


Créée officiellement en février 2025, AGRO KONIS s’appuie sur une expertise développée depuis 2017 dans la production d’aliments destinés au bétail et à la volaille.

Transport aérien : à Lomé, l’Afrique accélère la mise en œuvre de son marché unique

Ouverte officiellement ce 15 jusqu’au 19 juin 2026, Lomé accueille la première Convention et Exposition africaines du transport aérien.

Cette rencontre continentale vise à lever les obstacles réglementaires et fiscaux qui entravent encore le développement de l’aviation civile et l’intégration du ciel africain.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Président du Conseil du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, également désigné « Champion » du Marché unique du transport aérien africain (MUTAA) par l’Union africaine.

Plusieurs personnalités de premier plan ont pris part à l’événement, notamment le président rwandais Paul Kagame, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, ainsi que des représentants de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), de l’Association du transport aérien international (IATA) et du Conseil international des aéroports (ACI Afrique).

Quatre priorités pour transformer le ciel africain
Devant les participants, Faure Gnassingbé a présenté quatre axes stratégiques destinés à faire du transport aérien un levier majeur de croissance et d’intégration économique du continent.


Le premier défi consiste à passer des engagements politiques aux réalisations concrètes. Pour le dirigeant togolais, les États doivent harmoniser leurs réglementations, faciliter les droits de trafic et ouvrir davantage les corridors aériens afin de favoriser une meilleure connectivité entre les différentes régions du continent.


La deuxième priorité concerne la réduction des coûts du transport aérien. Faure Gnassingbé a plaidé pour la mise en place d’un environnement plus compétitif à travers la modernisation des infrastructures aéroportuaires, le renforcement des compagnies africaines et la rationalisation des taxes qui pèsent sur le secteur. Une simplification des procédures administratives devrait également permettre de faciliter la mobilité des opérateurs économiques, des étudiants et des touristes.


Le Président du Conseil a également mis l’accent sur le développement du fret aérien, qu’il considère comme un outil stratégique pour accompagner la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Selon lui, l’aviation cargo doit être intégrée à une chaîne logistique multimodale associant les réseaux routiers, ferroviaires et maritimes afin de soutenir les exportations agricoles et industrielles africaines.


Enfin, il a appelé à l’émergence d’une industrie aéronautique africaine plus souveraine et durable. L’objectif est de réduire la dépendance technologique du continent, de favoriser la création d’emplois qualifiés et de développer des centres de maintenance locaux, tout en prenant en compte les exigences liées à la transition écologique.


Les propositions du dirigeant togolais ont été saluées par les différents participants. Le président rwandais Paul Kagame a exhorté les pays africains à accélérer la mise en œuvre des réformes nécessaires.


« Aucun pays ne peut réussir seul ni prospérer dans la fragmentation », a-t-il déclaré, invitant les États à passer des discours aux actions concrètes.
De son côté, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo a salué les efforts déployés par le Togo dans la promotion du marché unique du transport aérien africain. En reconnaissance de son engagement, la Commission africaine de l’aviation civile et l’Union africaine ont décerné une distinction au Président du Conseil togolais.


À travers l’organisation de cette convention, le Togo entend renforcer son positionnement comme plateforme commerciale et logistique majeure en Afrique de l’Ouest. Une ambition qui, selon Faure Gnassingbé, ne peut se concrétiser qu’à travers une coopération renforcée et une meilleure interconnexion des économies africaines.


La rencontre de Lomé apparaît ainsi comme une nouvelle étape dans la construction d’un marché aérien africain intégré, plus compétitif et capable de soutenir les ambitions économiques du continent.

Université de Kara : une cellule de réflexion créée pour promouvoir l’éthique et l’intégrité dans l’enseignement supérieur

La Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA) poursuit ses efforts pour renforcer la culture de l’intégrité au Togo.

Dans cette dynamique, elle a signé, le 10 juin 2026, une décision portant création d’une cellule de réflexion chargée de définir une stratégie d’intégration de l’éducation à la lutte contre la corruption et aux valeurs d’intégrité dans les programmes de formation de l’Université de Kara.


La cérémonie a été co-présidée par la présidente de l’Université de Kara, la professeure Prénam Houzou-Mouzou, et le président de la HAPLUCIA, Aba Kimelabalou. Cette initiative traduit la volonté des deux institutions de faire de l’éthique, de la responsabilité et de l’intégrité des valeurs essentielles dans la formation des futurs cadres du pays.


Selon le président de la HAPLUCIA, la mission de cette cellule sera d’identifier les méthodes et les approches pédagogiques les mieux adaptées pour intégrer les valeurs éthiques dans l’enseignement supérieur. Composée de 15 membres, elle dispose d’un délai de deux mois pour proposer une stratégie opérationnelle.


Aba Kimelabalou a souligné que cette démarche s’inscrit dans les priorités nationales en matière de bonne gouvernance et de prévention de la corruption. Il a également salué l’engagement de l’Université de Kara, qui accompagne activement ce projet depuis son lancement.


De son côté, la présidente de l’Université de Kara a mis en avant l’importance de cette initiative pour la formation d’étudiants plus conscients des exigences de l’éthique et des enjeux liés à la corruption. Elle a réaffirmé la disponibilité de son institution à soutenir pleinement les travaux de la cellule.


À travers cette action, la HAPLUCIA et l’Université de Kara entendent contribuer à l’émergence d’une jeunesse universitaire engagée en faveur de l’intégrité et de la bonne gouvernance.

Le LaLD au cœur du débat sur le discours de haine et la promotion de la paix

À la suite de la cérémonie d’ouverture, les Journées d’études du Laboratoire Langue, Littératures et Développement (LaLD) ont donné lieu à d’intenses réflexions académiques à travers une table ronde et une conférence inaugurale consacrées aux enjeux du discours de haine et de la cohésion sociale.

Placée sous le thème « Paroles qui divisent, voix qui rassemblent : combattre le discours de la haine pour bâtir la paix », la table ronde a été animée par la Dre Delalom Agbessi (MA), enseignante-chercheure en Lettres modernes. Elle a réuni plusieurs spécialistes issus de divers horizons : le Dr Wiyao Pouwaka, enseignant-chercheur à la Faculté de Droit et des Sciences Politiques, M. Paring Bislaou, juriste au ministère de la Sécurité, le Dr Adji Tchakabera Chakbera, rédacteur en chef à la TVT et expert en sociologie de l’information et de la communication, ainsi que le Révérend Père Augustin Kagnouda, coordonnateur Justice et Paix du diocèse de Kara.


Les discussions ont permis d’examiner les différentes formes que peut prendre le discours de haine, ses conséquences sur le vivre-ensemble et les moyens de prévenir sa propagation. Les intervenants ont notamment insisté sur le rôle du droit, des médias, de l’éducation et des institutions sociales dans la préservation de la paix et du dialogue.


La conférence inaugurale a été assurée par le Professeur Atafei Pewissi, spécialiste de littérature anglophone africaine à l’Université de Lomé. Modérée par le Dr Gbandi Adouna (MC), enseignant-chercheur en linguistique africaine à l’Université de Kara, elle portait sur le thème « De la symbolique du cafard à la déconstruction du discours de haine en contexte africain ».

À travers une analyse approfondie des représentations symboliques et du langage, le conférencier a mis en évidence la manière dont certains discours contribuent à la stigmatisation et à l’exclusion, tout en soulignant l’importance de leur déconstruction pour favoriser la paix et le respect mutuel.


Par ces échanges scientifiques de haut niveau, le LaLD confirme sa volonté de contribuer à la réflexion sur les défis contemporains liés au langage, à la communication et à la consolidation de sociétés plus inclusives et pacifiques.

Le point sur les efforts de paix dans l’Est de la RDC et la région des Grands Lacs



La capitale togolaise a accueilli le 7 juin une réunion semestrielle consacrée à l’évaluation du processus de médiation mené dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) et dans la région des Grands Lacs.

Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans le prolongement des travaux lancés en janvier dernier à Lomé sous l’égide du médiateur de l’Union africaine, Faure Essozimna Gnassingbé.

Pendant deux jours, les représentants des organisations régionales d’Afrique de l’Est et d’Afrique australe, de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs ainsi que plusieurs partenaires engagés dans les initiatives de paix examinent les avancées réalisées dans le cadre de la feuille de route de l’Union africaine.

Les discussions portent notamment sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, l’état de mise en œuvre des différentes initiatives diplomatiques et les obstacles qui continuent de freiner le retour à une paix durable. Les participants évaluent également les mécanismes de coordination destinés à renforcer l’efficacité des actions menées sur le terrain.

Cette rencontre intervient alors que plusieurs zones de l’Est congolais restent confrontées à l’activisme de groupes armés, une situation qui entretient l’insécurité et accentue la crise humanitaire touchant des millions de personnes déplacées.

Pour le Togo, chargé de la médiation de l’Union africaine dans ce dossier, cette session constitue une étape importante pour maintenir la dynamique de dialogue et consolider les efforts de paix.

Représentant le Président du Conseil, le ministre de la Coopération et des Togolais de l’extérieur, Yackoley Johnson, a souligné la nécessité d’une mobilisation collective afin de préserver les acquis du processus et de favoriser une stabilisation durable de la région.


À travers l’organisation de cette nouvelle rencontre, Lomé confirme son statut de carrefour diplomatique en Afrique et réaffirme son engagement en faveur du dialogue, de la paix et de la sécurité sur le continent.

Papa Madiaw Ndiaye fait le point des performances du groupe Ecobank à Faure Gnassingbé


Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience à Lomé, le 3 juin dernier, Papa Madiaw Ndiaye, président du Conseil d’administration d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI).

Cette rencontre a permis de faire le point sur les résultats de l’Assemblée générale des actionnaires ainsi que sur les perspectives de croissance du groupe bancaire panafricain.


Au cours des échanges, le responsable d’ETI a présenté les performances financières réalisées par Ecobank au titre de l’exercice 2025 et exposé les principales orientations stratégiques retenues pour les années à venir. Il a souligné que cette démarche s’inscrit dans une logique de transparence vis-à-vis des autorités togolaises.

Selon Papa Madiaw Ndiaye, le statut particulier dont bénéficie Ecobank au Togo justifie cette tradition de concertation avec les plus hautes autorités du pays. Il a ainsi réaffirmé l’engagement du groupe à rendre compte régulièrement de ses activités et des décisions prises avec ses actionnaires.


Le président du Conseil d’administration d’ETI a également salué la vision du Président du Conseil en matière d’intégration africaine. D’après lui, cette politique contribue à renforcer le système financier continental et à favoriser une meilleure circulation des investissements et des échanges économiques en Afrique.


Basé à Lomé depuis sa création en 1985, Ecobank Transnational Incorporated figure parmi les principaux groupes bancaires panafricains. Présent dans plusieurs pays du continent, le groupe œuvre en faveur de l’inclusion financière, du développement économique et de l’intégration des marchés africains.

Journée nationale de l’arbre : l’Université de Kara renforce son engagement écologique par une vaste opération de reboisement

À l’instar des institutions publiques et privées mobilisées à travers le pays, l’Université de Kara a marqué la Journée nationale de l’arbre, célébrée le 1er juin 2026, par une importante activité de reboisement sur son campus.


La cérémonie s’est déroulée sur le site des nouvelles infrastructures du campus nord, en présence des autorités universitaires, des enseignants-chercheurs, du personnel administratif et technique ainsi que des étudiants. Ensemble, ils ont procédé à la mise en terre de plusieurs jeunes plants de différentes espèces, témoignant ainsi de leur engagement en faveur de la préservation de l’environnement.
Placée sous le slogan « Notre campus, notre environnement, notre responsabilité », cette initiative s’inscrit dans la vision nationale de restauration du couvert végétal et contribue à l’ambitieux programme gouvernemental visant la plantation d’un milliard d’arbres d’ici à 2030.
Présidant l’activité, la présidente de l’Université de Kara, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou, a rappelé que la protection de l’environnement constitue un défi collectif qui nécessite l’implication de tous. Elle a souligné que chaque arbre planté représente un geste concret pour atténuer les effets du changement climatique et améliorer durablement le cadre de vie des populations.
La responsable de l’institution a également invité l’ensemble de la communauté universitaire à assurer le suivi et l’entretien des plants afin de garantir leur développement et leur survie dans le temps.
Cette opération a suscité une forte adhésion des étudiants, qui y voient une opportunité de contribuer activement à la protection de l’environnement. Pour plusieurs participants, ces actions renforcent la conscience écologique des jeunes et encouragent l’adoption de comportements responsables face aux enjeux environnementaux actuels.
À travers cette mobilisation, l’Université de Kara confirme sa volonté d’intégrer les principes du développement durable dans ses actions et de participer pleinement aux efforts nationaux de reboisement. Une démarche qui rappelle que la sauvegarde de l’environnement est l’affaire de tous et que chaque arbre planté constitue un pas supplémentaire vers un avenir plus vert et plus résilient pour le Togo.