Accueil Blog Page 145

Ce lundi 24 octobre débute les recensements du 5ème Recensement Général de la Population et de l’Habitat: ce que doit faire la population 

0

C’est ce lundi 24 octobre 2022, que les agents recenseurs vont démarré par collecter les informations sur le terrain dans le cadre du 5ème Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH-5).

 

Ainsi pour la réussite de l’opération, l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques, (INSEED), appelle les populations à bien accueillir les agents recenseurs.

 

Devant se tenir jusqu’au 12 novembre 2022 sur toute l’étendue du territoire national, le RGPH-5 permettra au Togo de collecter des informations sur les habitants et leurs ménages.

 

Sur le terrain, les agents recenseurs seront identifiables par leur badges et gilets et passeront de maison en maison pour recenser toute la population y compris celle des communautés étrangères vivant au Togo.

 

A terme, l’opération permettra de disposer des informations nécessaires à l’élaboration, au suivi et l’évaluation des agendas nationaux conformément à la feuille de route quinquennale du gouvernement.

 

Ainsi, l’INSEED invite les populations a bien accueillir les agents et à leur fournir les informations vraies et complètes qui seront traitées dans l’anonymat et la confidentialité conformément à la loi statistique en vigueur au Togo.

Lomé accueille la 8ème édition du Salon des Banques et PME

0

Après plusieurs pays de l’UEMOA, le Salon des Banques et PME dépose ses valises dans la capitale togolaise, Lomé pour sa 8eme édition du 1er au 5 novembre 2022.

Le thème retenu pour cette rencontre de Lomé est axé sur le Financement et Investissement des PME de l’UEMOA, face aux crises et mutations des économies africaines : Innovations, Résilience et Croissance.

Cette rencontre annuelle des Startups, Micros, Petites et Moyennes Entreprises et Industries de l’espace UEMOA a pour objectif d’offrir un espace d’échange mutuel de solutions innovantes et de partage de meilleures pratiques afin de redynamiser les PME de l’UEMOA et intensifier les échanges inter et intra-communautaires entre les PME de l’UEMOA et d’ailleurs notamment les collectivités territoriales, les États, les institutions financières, etc.

Le forum de Lomé va accueillir plus de 3 000 visiteurs avec 300 professionnels dont plus de 200 exposants. Il permettra de prospecter de nouveaux clients/partenariats, de présenter et proposer de nouvelles offres, des innovations et surtout de valoriser leur expertise auprès d’un public dédié et saisir les opportunités pour rebondir dans un contexte de crises.

C’est aussi l’occasion de chercher de nouveaux débouchés, d’intégrer de nouveaux réseaux, d’échanger avec les professionnels, de renforcer leur notoriété dans l’espace UEMOA, de rencontrer de potentiels investisseurs en vue de financer leurs projets.

De façon spécifique, cette 8ème édition, dans un contexte de relance économique et de libre échange continental, vise à
changer sur les défis du transport et des énergies renouvelables et de l’agrobusiness dans l’espace, de mettre en lumière et encourager les innovations dans l’économie verte, de sensibiliser les acteurs sur la nécessité d’intensifier le financement des secteurs stratégiques de développement durable, d’identifier et faire le plaidoyer sur les actions à mettre en œuvre pour la redynamisation des PME et la relance de l’économie post covid-19.

Pour les acteurs de ce forum, « cette rencontre de Lomé va mettre en lumière les dispositifs d’accompagnements des PME dans l’espace UEMOA, en adéquation avec le développement de l’économie verte, de promouvoir la bonne gouvernance au sein des PME, de renforcer le leadership des PME dans le développement économique locale, de mettre en relief les innovations des PME pour relever les principaux défis de développement durable des pays de l’UEMOA » précisent-ils.

Aussi le forum encourage les innovations dans les banques et établissement financiers et appelle les États à financer les projets écologiquement responsables tout en sensibilisant les acteurs sur les enjeux de la compétitivité dans un contexte de ZLECAf, de s’informer sur les mécanismes innovants et dispositifs de financement ainsi que les opportunités.

Au cours des travaux, les accents seront mis sur les innovations des PME pour relever les principaux défis de la transformation des économies africaines post COVID-19, d’identifier les contraintes des PME à contribuer efficacement à la relance économique et leurs aptitudes à permettre la dissolution des problèmes sociaux, économiques, politiques, de sensibiliser les PME sur leur responsabilité sociale, leur rôle dans la prévention et la résolution des crises sociales, et dans la relance économique des États et des collectivités.

Tout ceci à travers des expositions, des Caravanes des PME de l’UEMOA, des visites, des panels et formation sans oublier des rencontres B to B et le tout clôturé par le PME Awards pour primer l’excellence dans le secteur.

Couverture sanitaire universelle : les savanes bénéficient des ouvrages de santé améliorés 

0

En vue de donner une santé de qualité aux populations du nord du Togo, des travaux sont en cours dans les Savanes pour faciliter l’accès aux soins de qualité. En effet, selon républiquetogolaise, la région bénéficie du projet de Services de santé essentiels de qualité pour la couverture sanitaire universelle (SSEQCU).

 

Ainsi des formations sanitaires sont réhabilitées et/ ou construites dans la localité pour fournir des soins de qualité et renforcer le plateau technique. Du 17 au 22 octobre, ces ouvrages sont officiellement remis aux populations. C’est le cas du site de rénovation de l’Unité de soins périphériques de Tambonga qui a été officiellement remis par la ministre déléguée, chargée de l’Accès universel aux soins, Mamessilé Agba-Assih.

 

 Au total, sept préfectures de la région, notamment Sagbiébou (Oti Sud), Nagbéni (Oti), Borgou (Kpendjal), Tambonga (Kpendjal Ouest), Timbou (Cinkassé), Naki Ouest +Tône) et Doukpélou (Tandjoaré) sont concernées par cette initiative. 

 

Il est à rappeler que le projet SSEQCU a été mis en place pour fournir des soins et des services de santé essentiels aux populations vulnérables, en cohérence avec l’objectif de Couverture sanitaire universelle (CSU).

 

Salon du textile, les stylistes togolais invités à s’inscrire 

0

Le Salon international du Textile africain (SITA) se tiendra du 4 au 6 novembre 2022 à Lomé.

 

Ainsi dans le cadre de la 8 édition de cet événement, le ministre de la culture et du tourisme, Dr Kossi G. LAMADOKOU porte à la conaissance des stylistes togolais qu’une sélection est organisée à leur intention en vue de la participation du Togo à cette manifestation.

 

A cet effet, les stylistes désireux de faire partie de la délégation togolaise au SITA, édition 2022 sont invités à faire acte de candidature au plus tard le mercredi 26 octobre 2022 à 12 heures en vue d’un casting qui aura lieu à la même date à partir de 14 heures 00 dans l’enceinte du cabinet du Ministère de la Culture et du Tourisme.

 

Le ministre rappelle que chaque postulant est tenu de faire parvenir ses nom, prénoms et coordonnées à l’adresse suivante M. DOGAN Kouami Messan, Tél: 90 03 66 95; E-mail: rardogan 100@gmail.com

 

A Paris, le DAGL est en prospection pour la relance de la coopération décentralisée entre Lomé et les villes du Nord

0

Le Secrétaire Général par intérim du District Autonome du Grand Lomé (DAGL), Tagba Ataféyinam Tchalim, séjourne depuis le 16 Octobre dernier sur le territoire français dans le cadre d’une mission officielle.

 

Cette mission qu’il conduit s’inscrit dans le cadre des échanges de relance de la coopération décentralisation entre la capitale togolaise, Lomé et certaines  collectivités et Établissements Publics de Coopération Intercommunale française comme la Métropole du Grand Lyon, la Métropole de Nice Côte d’Azur, le Syndicat mixte central de traitement des ordures ménagères (SYCTOM) et l’Agence d’urbanisme de l’aire métropolitaine lyonnaise (URBA-LYON).

 

Cette tournée du secrétaire général vise, entre autres, à jeter les bases d’un cadre de discussion technique devant aboutir à la formalisation très prochainement à de véritables relations de coopération décentralisée.

 

En marge de cette mission, Tagba A. Tchalim s’est entretenu le 17 Octobre avec le Secrétaire Permanent de l’Association Internationale des Maire Francophones (AIMF), Pierre Baillet, sur le renforcement de la coopération bilatérale et d’autres questions d’intérêt commun.

 

Les recommandations des ministres des transports de la zone UEMOA pour l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds

0

Après les travaux des Ministres en charge des Infrastructures et des Transports Routiers des Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) réunis le 21 octobre 2022 à Lomé sur invitation de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Quest Africaine et en collaboration avec les Autorités du Togo, pour des concertations sur la mise en application du Règlement n°14/2005/CM/UEMOA du 16 décembre 2005 relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids, et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats membres de l’UEMOA, des recommandations ont été adopté. Ceci en conformité à la mise en œuvre d’un programme d’actions communes dans les domaines des infrastructures et des transports routiers au sein de l’UEMOA.

Ainsi ces ministres en considérant les recommandations de la réunion des Ministres tenue le 19 septembre 2019 à Dakar pour l’application dudit Règlement suivant une tolérance de 15% jusqu’au 30 juin 2020, et de l’application intégrale et concomitante du Règlement 14 à partir du 1er juillet 2020 et constatant quelques avancées réalisées dans tous les Etats, notamment en matière d’éradication de l’extrême surcharge, d’acquisition d’équipements, de productions d’informations et d’actions de sensibilisation et que la surcharge des véhicules lourds de transport de marchandises constitue l’une des principales causes des accidents et de la réduction de la durée de vie des routes de la sous-région, soucieux de préserver le patrimoine routier des Etats membres de l’Union déclarent que l’application du Règlement 14 par les Etats reste en deçà des résultats escomptés, malgré les efforts de sensibilisation et d’acquisition d’équipements de pesage et s’engagent pour l’application intégrale et concomitante du Règlement N°14/2005/CM/UEMOA du 16 décembre 2005 et la prise de toutes les dispositions administratives, techniques et financières nécessaires pour mettre en œuvre ledit Règlement selon le plan d’actions 2023-2024.


A cet effet, les ministres recommandent qu’au plan politique et institutionnel les Etats s’engagent à mener les actions visant une impulsion et une implication politiques fortes pour l’application intégrale et concomitante du Règlement N°14/2005/CM/UEMOA du 16 décembre 2005.

 

Ils invitent les Etats à renouveler leur invitation à l’endroit de la Commission de l’UEMOA pour porter la question de la lutte contre la surcharge routière au niveau de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA.

 

Ils s’engagent à mener les actions au plus tard le 1er avril 2023, de poursuivre la généralisation de l’application du seuil de tolérance de 15% incluant les 5% de tolérance de la marge de fiabilité de l’équipement de pesage, d’appliquer les amendes prescrites par le Règlement 14 sur le Poids Total Autorisé en Charge (PTAC), la charge à l’essieu et le gabarit de procéder systématiquement au délestage des camions en surcharge sur le réseau routier et dans les plateformes génératrices de fret, de poursuivre la mise en œuvre des mesures d’accompagnement notamment le renouvellement et le rajeunissement du parc, l’encadrement tarifaire, la professionnalisation du secteur des transports routiers, le renforcement des capacités des acteurs, d’accélérer la procédure de relecture du Règlement N°14/2005/CM/UEMOA de 16 décembre 2005 en relation avec l’Acte Additionnel révisé de la CEDEAO.

Ainsi à partir du 1er janvier 2024 début de l’appliquer intégrale et de manière concomitante le Règlement 14.

Au titre des mesures diverses, les ministres décident à l’attention de la Commission de l’UEMOA de poursuivre les actions de suivi-évaluation, d’information, les concertations avec la CEDEAO pour l’harmonisation de la sensibilisation dans les Etats, la mise en application uniforme des textes communautaires sur le contrôle de la surcharge, ainsi que la mise en place d’un mécanisme de suivi évaluation.

A l’attention des Partenaires Techniques et Financiers, les Ministres sollicitent leur appui pour la mise en œuvre des actions à soutenir le secteur privé par des mécanismes financiers appropriés pour la modernisation de l’industrie des transports et de renforcer l’appui aux efforts des Etats et de la Commission de l’UEMOA dans la mise en place des équipements de contrôle de la charge à l’essieu et d’un dispositif de contrôle électronique moderne.

Harmonisation du poids et la charge à l’essieu de véhicules de transport : les ministres en charge du transport de la zone UEMOA revisitent les textes du règlement 14 à Lomé

0

C’est le ministre togolais en charge des Transports routiers, aériens et ferroviaires, Affoh Atcha-dedji qui a ouvert les travaux marquants la rencontre des Ministres en charge des Infrastructures et des Transports de l’espace UEMOA ce vendredi 21 octobre 2022 à Lomé.

La rencontre va plancher sur l’application du Règlement n°14/2005/CM/UEMOA relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du garant, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats membres de l’UEMOA.

 

Le problème de la surcharge routière ne peut se résoudre unilatéralement par un seul État, mais plutôt à travers des efforts conjugués, la synergie des actions et la concertation des acteurs de tous les Etats  C’est pourquoi l’UEMOA, depuis 2005 a adopté le Règlement n°14/2005/CM/UEMOA relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats membres. 

Ce règlement vise la protection du patrimoine routier, la diminution des coûts de maintenance du réseau routier et l’amélioration de la sécurité routière. Cette rencontre intervient après plusieurs tentatives en vue de parvenir à une application intégrale du règlement 14. « Le règlement 14 est un texte de l’UEMOA qui a été adopté en décembre 2005, pour réglementer le surcharge routière dans les états membres de l’UEMOA. C’est ce règlement qui réglemente le poids des véhicules, le gabarit des véhicules, la charge sur chaque essieu pour la sauvegarde de notre patrimoine routiers » a précisé le président de la commission de l’UEMOA, Jonas Gbian.

Il précise par ailleurs que depuis son adoption depuis 2005, le règlement 14 n’est toujours pas appliquer intégralement et concomitamment dans tous les Etats membres de l’UEMOA. Ce qui pose un problème et plusieurs réunions ont été tenues sur ce règlement tant au niveau technique qu’au niveau ministériel, les Etats se sont engagés à la dernière réunion à Dakar en septembre 2019 à appliquer ce règlement à 100% à partir de juillet 2020. Aujourd’hui, le constat est toujours le même. Après cette échéance de juillet 2020, « Le règlement n’était pas toujours appliqué. On s’est dit qu’il faut se réunir à nouveau pour faire l’évaluation de la situation et c’est ça que nous sommes en train de faire » note t-il.

 

Affoh Atcha-dedji, ministre en charge du transport réaffirme que l’analyse des statistiques de pesées collectées par la Commission de l’UEMOA , confirme la réduction significative de l’extrême surcharge entraînant une baisse de la surcharge routière globale. Certes, des progrès ont été réalisés par les Etats en matière de sensibilisation et d’équipements de pesage, mais les données disponibles montrent une présence constante de surcharge sur la plupart des corridors routiers de l’Union.

 

 « L’application de la tolérance de 15% prescrite par la Déclaration de la dernière réunion des Ministres , tenue à Dakar en septembre 2019, n’est pas effective dans les Etats de l’Union. La présente réunion revêt donc une importance capitale au regard des attentes, quant à la protection du patrimoine routier face aux ressources limitées que nos États consacrent au développement du réseau routier et à son entretien », précise-t-il.

 

Ainsi pour faire respecter cette réglementation dans l’union, les Ministres des Transports de l’UEMOA doivent s’armer d’engagement et de surcroît s’unir pour sauver l’espace communauraire

 

Les travaux de ces ministres vont définir des pistes et solutions permettant de relever les défis liés à la protection du patrimoine routier, la diminution des coûts de maintenance du réseau routier et l’amélioration de la sécurité routière. Aussi une évaluation des recommandations arrêtées à Dakar le 19 septembre 2019 sera actée et des mesures appropriées seront prises pour l’application intégrale du Règlement 15 sur la base des propositions issues du travail réalisé par les experts et les acteurs du transport. 

Au cour des travaux, les ministres vont fixer de nouvel agenda et la commission de l’UEMOA va faire le suivit pour que les nouvelles dates qui seront tenues soit respectée par les Etats membres de l’UEMOA. 

 

A la fin des travaux soutenu par l’Union Européenne, une recommandation sera rendue publique par les différents ministères des Etats présents à Lomé.

 

Renforcement de la coopération sécuritaire bilatérale: vers une synergie d’action en faveur de la stabilité de la côte de l’Afrique de l’Ouest

0

Anne Witkowsky en visite de travail à Lomé a été reçu ce mardi 18 octobre 2022 par le Président de la République, Faure Gnassingbé.

 

En tête d’une délégation américaine conduite par la Secrétaire d’État adjointe au bureau des opérations de conflit et de stabilisation, cette visite renforce la coopération sécuritaire bilatérale et l’engagement du Togo dans la consolidation de la paix en Afrique et les perspectives pour une synergie d’action en faveur de la stabilité accrue de la sous-région ouest africaine.

 

Au cœur des échanges entre le Chef de l’État et la délégation américaine, Mme Anne Witkowsky declare que « Nous avons discuté de comment le gouvernement des Etats-Unis et le gouvernement du Togo, pourront mettre en œuvre de manière réussie la stratégie pour la prévention des conflits, la promotion de la stabilité aussi bien au Togo que dans les autres pays de la côte de l’Afrique de l’Ouest ».

 

La Secrétaire d’État adjointe a aussi  salué les efforts déployés par le Togo pour relever les défis sécuritaires à travers la mise en place d’un Comité inter-ministériel et la politique de promotion de la croissance économique et de l’inclusion sociale et financière.

 

Madame Anne Witkowsky s’est également félicitée de l’engagement du Togo pour la stabilité régionale et sa contribution aux opérations de maintien de la paix des Nations unies notamment au Mali, qui sont en phase avec la stratégie décennale des USA en matière d’investissement pour la promotion de la stabilité dans la région.

 

La cheffe de la délégation américaine a, pour finir, réaffirmé la volonté du gouvernement américain à œuvrer en étroite collaboration avec le gouvernement togolais pour poursuivre l’implémentation de cette stratégie fondée sur la trilogie sécurité-démocratie-développement.

Il faut relever que les Etats-Unis d’Amérique accompagnent le Togo dans la formation des agents du Centre d’entraînement de Lomé aux opérations de maintien de la paix (CEOMP) et dans la lutte contre la piraterie maritime.

 

3 ème édition du consommer local : les producteurs face aux défis de la compétitivité de leur produit

0

Les acteurs de la 3e édition du Mois du Consommer Local ont réunis en 1er panel les experts et promoteurs de produits locaux ce 20 octobre 2022 autour du thème « Défis liés à la compétitivité des produits locaux. »

Au cour de cette assise inclusive et participative les participants exclusivement des promoteurs et producteurs des produits locaux ont plaidé pour le renforcement des infrastructures d’analyses en l’occurrence les laboratoires, plaidé pour la subvention des produits locaux, intensifier la communication autour des produits.

Ainsi pour la directrice de la consommation locale le renforcement de la compétitivité ou de la qualité des produits constitue une priorité pour le gouvernement togolais et le ministère du commerce. C’est pourquoi il s’engage dans cette démarche en mettant en place la haute autorité de la qualité qui est opérationnelle, le projet de certification de 50 produits qui est lancé avec plusieurs engouement autour.

 

En dehors de ces initiatives il faut noter qu’il y a un cadre réglementaire qui est là et qui oblige les promoteurs ou importateurs à faire analyser les produits avant leur mise sur le marché. En dehors de ça il y a les inspecteurs de commerce qui sont toujours sur le marché pour veiller à la qualité des produits.

 

 « … la culture de dénonciation n’est pas encore active mais nous prions les consommateurs, tout le monde à dénoncer les pratiques qui portent atteinte aux produits que nous consommons à travers le numéro vert 8585 qui est opérationnelle au ministère du commerce » a fait savoir la directrice, Kafui Adovon. 

Du côté des producteurs, plusieurs défis sont à mettre dans la balance pour sortir la tête haute. Car selon Semeho Madja, promoteur du Tilapias Madja « Notre réel défi est lié à la compétitivité de nos produits locaux et ce qu’on attend du gouvernement, c’est que nos populations puissent être amené à consommer les produits locaux et qu’ils comprennent qu’il y a une production suffisante sur la place et qu’il faudrait ensemble consommer ».

 

Aussi il relève que les producteurs dans leur quotidien sont confrontés à plusieurs défis notamment celui de l’accès au marché, du financement et de l’ambalage.

 

 « Je fédère autour de moi 13  producteurs de tilapias qui sont capables de produire 1500 tonnes par ans mais cette production n’arrive pas à être écouler sur le marché local parce que des différents facteurs font que les prix sont élevé » relève-t-il.

 

Ainsi pour sauver les différents secteurs d’activité, un plaidoyer est lancer à l’endroit du gouvernement à subventionner les secteurs afin que le coût de production soit réduit et qu’on arrive à être compétitif vis à vis des produits importés sur le marché local.

 

Pour Semeho Madja, le gouvernement doit aussi accompagner les populations ce qui permettra à ce que celles-ci savent que les produits fabriqués localement sont de bonne facture et que nous devons tous le consommer.

 

D’autres événements de ce genre sont prévus se dérouler dans les jours à venir pour renforcer davantage la question du consommer local et inciter les populations à son total adoption.

Togo/Lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent : Les Jeunes UNIR de Lomé lancent un appel aux sponsors et bonnes volontés pour la poursuite de la sensibilisation à l’intérieur du pays

0

Après le succès éclatant du tournoi de football organisé le 24 septembre dernier, à Lomé, les Jeunes UNIR de Lomé (J.U.L) entendent poursuivre la sensibilisation des jeunes de l’intérieur du pays sur leurs rôles et contributions dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent dans notre pays.

Pour ce faire, ils ont besoin du soutien des sponsors et des bonnes volontés, afin de réussir leur mission.

En effet, les Jeunes UNIR de Lomé prévoient organiser du 12 novembre au 03 décembre 2022 un tournoi de solidarité à l’intérieur du pays dans les chefs-lieux des régions, à savoir Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong.
L’objectif de ce tournoi est de sensibiliser les populations à collaborer avec les forces de défense et de sécurité pour défendre notre pays dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent qui sévi dans le nord du pays ; témoigner leur soutien aux actions menées par le Chef de l’Etat en vue de combattre cette hydre ; et de cultiver un climat d’apaisement entre les filles et fils du pays.

Pour pouvoir mener cette activité dans les quatre (04) chefs-lieux des régions, les Jeunes UNIR de Lomé ont élaboré un budget estimé à onze millions neuf-cent vingt quatre mille (11.924.000) F CFA.
A cet effet, ils lancent un appel aux sponsors et aux bonnes volontés à les soutenir pour la réussite de ce tournoi.

Le président des Jeunes UNIR de Lomé, M. KOGWE Batébana Marc remercie les banques et sociétés partenaires, notamment Ecobank, UTB, Orabank, IB BANK, BSIC, CNCT, CIMTOGO et NIOTO en leur lançant un appel à pouvoir les aider.