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Trois OSC appellent le gouvernement à ouvrir les espaces de liberté et de garantir sans délai les libertés fondamentales de chaque citoyen

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Les leaders du Front citoyen Togo debout (FCTB) en collaboration avec Novation internationale et la coalition Tournons la page, trois organisations de la société civile, ont devant la presse ce jeudi 17 mars 2022, dénoncé la décision du gouvernement de maintenir la restriction des espaces de liberté et « le refus » de libérer toute manifestation en raison de la pandémie liée à la Covid-19.

Selon eux « La liberté est un droit fondamental, personne ne viendra la réclamer à notre place. La mobilisation est notre force pour construire un Togo nouveau et un Etat de droit démocratique. Et si seule la lutte libère, il est temps de reprendre la lutte pacifique mais déterminée pour le bonheur de tous les Togolais ».

Elles ont soutenu à travers cette déclaration que le gouvernement « viole par là, les libertés fondamentales de l’Homme en interdisant les manifestations sous prétexte du coronavirus ».

Mais « Pourtant, même dans les pays les plus touchés par la pandémie, en Occident, en Afrique ou ailleurs, des manifestations ont été autorisées, des marches citoyennes continuent de se faire. Les Sénégalais furent des milliers dans les rues à célébrer la victoire de leur équipe nationale à la CAN 2022, les Ghanéens, les Maliens, les Burkinabés, jouissent de leur droit constitutionnel de manifester pacifiquement et librement. Mais au Togo, alors que les chiffres de la pandémie sont des plus rassurants, le maintien des entraves aux manifestations démontre encore une fois le caractère répressif de ces mesures », a dénoncé Prof David Dosseh dans la déclaration liminaire.

Pour ces organisations de la société civile la COVID-19 a tué des Togolais et personne ne peut le nier, mais un régime qui viole les libertés fondamentales de l’homme fait encore plus de victimes. Elles se demandent par ailleurs si le Togo se définit encore comme un pays démocratique quand on viole le premier  » considérant » de la déclaration universelle des droits de l’homme.

Face à cette situation, les trois OSC ne comptent pas baisser les bras, voir perdurer devanture ces violations. C’est pourquoi, elles annoncent dans les jours à venir des actions sur le terrain pour obliger le gouvernement à cesser de violer le droit du peuple togolais.

« La lutte citoyenne passera alors par des rassemblements et meetings auxquels vous serez prochainement invités. Soyez tous à l’écoute pour un Togo à construire les uns avec les autres et non les uns contre les autres », ont-ils annoncé.

Ainsi par cette déclaration les trois OSC appellent le gouvernement à être un Etat moderne qui se justifie par la reconnaissance d’un pouvoir qui protège et défend la liberté de ses membres. Il est temps d’ouvrir les espaces de liberté et de garantir sans délai les libertés fondamentales de chaque citoyen, surtout le droit à la manifestation.

EPU: les directeurs de cabinets, les secrétaires généraux des ministères et institutions de la République s’informent sur les 224 recommandations à l’endroit du Togo

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Le Ministre des Droits de l’Homme, de la Formation à la Citoyenneté, des Relations avec les Institutions de la République, Christian TRIMUA a ouvert ce mardi 22 mars 2022, un atelier d’échanges et de partage avec les directeurs de cabinets et les secrétaires généraux des départements ministériels et institutions de la République sur les recommandations de l’Examen périodique universel(EPU).

Cette rencontre intervient suite aux recommandations du 3eme cycle de l’Examen Périodique Universel (EPU) à l’endroit de notre pays et vise à permettre au Togo de donner sa position sur chacune des recommandations à la fin de ce mois de mars 2022. Ainsi le gouvernement fait le choix d’organiser une large concertation avec les administrations publiques, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) et les organisations de la société civile, afin de trouver des solutions idoines à ces recommandations formulées à l’endroit du Togo.

Dans son mot, le ministre Trimua a précisé que « C’est dans cette optique que des rencontres similaires ont lieu entre la CNDH et les OSC. Aujourd’hui le même travail va se poursuivre avec les directeurs de cabinets et les secrétaires généraux des départements ministériels et institutions de la République » afin selon, lui « d’échanger sur les recommandations adressées à notre pays, de procéder à leur examen afin de donner la position de notre pays sur chacune d’elles. Autrement dit, il s’agit de signifier, pour chacune de ces recommandations, si le Togo l’accepte ou la note ».

Il est à préciser qu’au terme de l’examen au titre du 3eme cycle, selon plusieurs observateurs et pays évaluateurs, des progrès ont été réalisés par le Togo et ces efforts ont été salués. Suite à la présentation du rapport le 24 janvier 2022 à Genève, 224 recommandations ont été formulées à l’endroit du Togo et cette rencontre est la bienvenue pour ensemble avec ces institutions de la République relever les défis restants.

A cette occasion, le ministre des droits de l’homme a remercié et félicité les membres de la commission interministérielle de rédaction des rapports et de suivi des recommandations sur les droits de l’homme au Togo (CIRR) pour le travail qu’ils ont toujours accompli pour permettre au Togo de présenter des rapports de qualité sur les droits de l’homme.

Le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Yaovi Sronvi a salué les relations qui lient le ministère des droits de l’homme et la commission tout en souhaitant un bon déroulement des activités des travaux de l’atelier pour qu’à la fin, des idées constructives soient trouvées pour le bonheur des droits de l’homme au Togo.

Faut-il le rappeler, le Togo a présenté son rapport national de l’Examen périodique universel au titre du 3ème cycle le 24 janvier 2022 dernier sur les droits civils et politiques, économiques, sociaux et culturels ainsi que sur les droits catégoriels.

Un atelier de validation du rapport diagnostic du cadre juridique et institutionnels du secteur de l’environnement et des ressources forestières lancé à Lomé

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Le ministre de l’environnement et des ressources forestières, FOLI-BAZI Katari a présidé ce 22 mars 2022 à Lomé, un atelier national de validation du rapport diagnostic du cadre juridique et institutionnel du secteur de l’environnement et des ressources forestières.

Cette rencontre a réuni les sectoriels impliqués, les ONGs, les partenaires techniques et financiers, les juristes entre autres.

Dans sa feuille de route, le ministère en charge de l’environnement doit mettre en œuvre la Réforme 6 sur la législation environnementale. Cette réforme cible deux impacts majeurs. Il s’agit de mettre en œuvre le cadre juridique nécessaire à la protection renforcée de l’environnement et de créer par ailleurs, un cadre attractif pour le développement de la mobilité verte et de l’économie bleue.

Pour atteindre cette mission, il s’est avéré nécessaire de faire la refonte de la réglementation forestière.

Selon le SG, Lt/Col DIMIZOU Koffi, la refonte vise à la revue du cadre juridique et institutionnel afin de l’adapter aux nouveaux défis du secteur à travers l’intégration des nouveaux paradigmes et thématiques émergentes en matière de gestion durable de l’environnement et des ressources forestières.

L’objectif fondamental de cette rencontre a dit le ministre à l’ouverture des travaux est de partager avec les participants la compréhension, la pertinence, l’importance et l’opportunité de la Réforme et aussi de veiller à ce que tous les besoins des secteurs invités soient pris en compte dans le document.

Le rapport diagnostic une fois validé, les prochaines étapes seront l’élaboration des avant-projets de loi et leurs textes d’application.

Les députés de l’UEMOA renseignés sur les performances de l’UEMOA à Lomé

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Les députés membres du Comité Interparlementaire de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (CIP-UEMOA) prennent part depuis le 14 mars à Lomé aux travaux de la 49e session ordinaire de l’année 2022, portant sur le « Fonctionnement et évolution de l’Union en 2021 : le rapport soumis aux parlementaires ».

Ce mardi 22 mars le président de la commission de l’UEMOA, ABDOULAYE DIOP a présenté le rapport annuel 2021 sur le fonctionnement et l’évolution de l’union aux députés du CIP en session à Lomé.
Pour l’exercice 2021, le taux d’exécution physique est passé de 92,86% en 2020 à 93,70%. Sur la même période, l’on note également une progression du taux d’exécution financière qui s’établit à 92%.
Selon Adboulaye Diop, président de la Commission de l’Uemoa « Ces performances ont été réalisées grâce aux efforts conjugués de tous les organes de l’Union et de l’engagement soutenu des Etats membres pour impulser le processus d’intégration régionale ». Mais il remarque que « Notre processus d’intégration économique a connu des avancées en 2021 dans certains domaines, malgré les contraintes qu’impose la situation sécuritaire et sanitaire dans l’espace UEMOA, qui ont impacté négativement la mise en œuvre des programmes et projets communautaires ».


Au cours de l’année 2021, la Commission a mené plusieurs actions dans des domaines comme des échanges intracommunautaires, de l’aménagement du territoire, des marchés publics, l’agriculture, la coopération transfrontalière, les infrastructures, les transports sont entre autres dans lesquels la.
Sur le plan énergétique, quinze projets ont été réalisés concernant la production d’énergie et l’interconnexion de réseaux électriques.
Il a relevé que les prévisions sur les échanges extérieurs des Etats membres ont affiché un excédent global de 664,6 milliards de Fcfa.


« Notre Union dispose d’outils juridiques et de mécanismes institutionnels qui constituent le socle du développement. Nous devons travailler à préserver, consolider et amplifier ces acquis en même temps qu’il nous faut apporter des réponses adaptées et durables aux défis multiples et complexes de la région », a conclu Adboulaye Diop.

A cette rencontre de Lomé de l’UEMOA 8 pays dont le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal, la Guinée Bissau et le Togo prennent part.

Le 9ème Forum mondial de l’eau officiellement lancé par Macky Sall

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Ce Lundi 21 mars 2022, Macky Sall, le chef de l’Etat sénégalais a officiellement lancé le 9ème Forum mondial de l’eau (FME). Pour M. Sall, le 9ème FME donne l’opportunité à l’humanité de trouver des solutions innovantes aux problèmes liés à l’eau.

« Ce forum mondial de l’eau nous donne l’occasion de sonner l’alerte sur la gravité de la situation afin que les questions liées à l’eau restent au cœur de l’agenda international. Il y va de la vie et de la santé de milliards d’individus à travers le monde et aussi de la préservation de la paix et de la sécurité internationale », a-t-il déclaré.
Ainsi, du 21 au 26 mars 2022, il s’agira de poursuivre la concertation pour la mise en valeur des ressources hydriques, de renforcer l’adhésion à la Convention de 1992 sur la protection et l’utilisation des bassins transfrontaliers de l’eau et de contribuer à la prise de conscience sur le risque lié à la consommation de l’eau polluée.

Aussi c’est l’occasion de mettre en œuvre pour l’atteinte des ODD6 et de promouvoir entre les pays des échanges d’expériences sur les questions d’eau et d’assainissement.
Selon Loïc Fauchon, président du Conseil mondial de l’eau, il urge à ce qu’on travaille à l’accès à l’eau.

« Aujourd’hui, il y a urgence de pérenniser les ressources hydriques. L’objectif sera de disposer plus d’eau, mais en consommer moins et mieux. La technologie et la digitalisation ne suffiront pas. Il faut certes innover, mais il faut changer d’habitude », a-t-il précisé avant d’ajouter : « Durant ce forum, il sera question de proposer des solutions basées sur la nature. Et ce n’est qu’à cette condition, que nous pourrons assurer l’eau de demain grâce à l’eau d’aujourd’hui ».

Pour apaiser les tensions liées à l’eau et faciliter l’accès universel à la ressource, le président Macky Sall propose d’agir sur certains leviers.

« Premièrement, encourager davantage la gestion concertée des bassins transfrontaliers pour prévenir les risques de conflits. Deuxièmement, poursuivre la mise en place de systèmes de régulation efficaces et socialement équitables ; parce que l’eau ne peut être considérée comme un simple bien économique dont l’exploitation est soumise à la loi du marché et enfin, promouvoir davantage l’économie circulaire d’assainissement, par le traitement et le recyclage des eaux usées, afin de réduire l’impact environnemental et sanitaire, et stimuler en même temps la création de nouvelles activités génératrices de revenus », a-t-il proposé.

Par ailleurs, à Dakar, les acteurs du secteur d’eau et d’assainissement plaideront l’annulation de la dette de l’eau, pour un réinvestissement dans la construction d’infrastructures de l’eau et d’assainissement, dans la maintenance et la formation des hommes et femmes et un fonds bleu issue du financement du climat, qui sera un fonds international destiné à la sécurité de l’eau.

Selon les indicateurs, il ressort que 2 personnes sur 5 dans le monde vivent dans des régions où l’eau est rare. Les femmes et les filles passent plus de 200 millions d’heures par jour à chercher de l’eau.
Mais en dépit de cette situation, 2,1 milliards de personnes à travers le monde sont contraintes de consommer de l’eau polluée tandis que 80% des eaux usées sont rejetées dans la nature sans traitement, mettant en péril la santé et la vie de 4,5 milliards d’individus et 90% des 1000 catastrophes naturelles les plus dévastatrices depuis 1990 sont liées à l’eau
Rappelons que le 9ème FME est organisé par la République du Sénégal et le Conseil mondial de l’eau.

Le préavis de grève du Syndicat des enseignants du Togo est nul et de nul effet selon les ministres Bawara et Kokoroko

Les deux ministres togolais, le ministre togolais de la fonction publique, Gilbert Bawara et son collègue des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, Prof Dodzi Kokoroko dans un communiqué rendu public ce mardi 22 mars, estiment que le syndicat des enseignants du Togo (SET) est illégale et ne peut pas appeler à une grève, suite à un appel à manifestation de cette organisation des enseignants du Togo, qui malgré tout maintient son appel à la cessation de travail pour les 24 et 25 mars prochains.

Les ministres Bawara et Kokoroko menacent d’appliquer des mesures à l’encontre des initiateurs du débrayage et des enseignants qui observeront la grève. Ainsi ils indiquent dans ce communiqué conjoint que « conformément aux lois et règlements en vigueur…, « aucun syndicat professionnel légalement constitué n’est enregistré à ce jour auprès des services compétents de l’Etat » sous la dénomination du Syndicat des enseignants du Togo (SET).

Gilbert Bawara et Dodzi Kokoroko évoquent par ailleurs que la loi n° 2021-012 du 18 juin 2021 portant code du travail, et les dispositions du décret n° 2022-022/PR du 23 février 2022 relatif à la représentativité des syndicats professionnels et à l’exercice du droit de grève au Togo et aussi se basant sur ces 2 textes, ils indiquent que « tout préavis de grève est soumis au respect de conditions cumulatives spécifiques ».

Le communiqué relève que « En plus d’une existence légalement établie, le syndicat signataire d’un préavis doit justifier d’une représentativité et se conformer aux dispositions de l’article 6 du décret ci-dessus visé relatives, notamment: au respect de la législation ou de la réglementation nationales en vigueur; à la jouissance d’un (01) an au moins d’existence à compter de la date à laquelle la reconnaissance de l’existence légale du syndicat concerné est acquise ».

Les deux ministres considèrent les préavis de grève cette organisation syndicale d’être de « nul et de nul effet, tout préavis initié par une organisation syndicale dont l’existence légale ou la représentativité ne sont pas établies, ou sans que l’une des conditions relatives aux fonctions de direction ou d’administration de syndicats professionnels ne soient respectées ».

« En conséquence, les organisateurs du débrayage annoncé, se rendant ainsi responsables d’un préavis illégal et donc nul et de nul effet, et les personnels du secteur de l’éducation qui seraient amenés à observer une cessation des activités les 24 et 25 mars 2022, s’exposent aux dispositions législatives et règlementaires en vigueur », écrivent MM. Bawara et Kokoroko.

Pour les deux ministres, « ces dispositions s’appliqueront de plein droit, sans préjudice des autres mesures prévues par les lois et règlements en vigueur à l’encontre de l’organisation et des personnes visées ».

Les deux ministres relèvent que le gouvernement est disponible pour poursuivre le dialogue et la concertation avec tous les acteurs du secteur de l’éducation afin de répondre de manière globale et durable aux défis et difficultés de ce secteur primordial de la vie nationale.

« Dans cet esprit, toutes les mesures prévues par le Mémorandum d’entente conclu le 10 mars 2022 seront respectées et mises en œuvre conformément à la lettre et à l’esprit de l’accord », lit-on dans le communiqué.

Les deux ministres ont pour finir invité tous les acteurs du système éducatif, en l’occurrence le personnel enseignant et d’encadrement, « à la retenue et à la responsabilité » et les exhortent à continuer à œuvrer pour la préservation du climat d’apaisement dans le secteur de l’éducation.

Amoutivé valide un nouveau projet d’extension de son centre de santé

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Le centre de santé d’Amoutivé dans la commune Golfe 4 va bientôt connaître une nouvelle réhabilitation. C’est ce qui ressort d’un atelier de validation d’un projet dénommé « projet d’extension en hauteur de la maternité d’Amoutivé » qui a réuni plusieurs autorités traditionnelles, dont les chefs des quartiers environnants, les femmes, hommes et jeunes dudit quartier ce mardi 22 mars 2022 à Lomé.

Ce projet dont les bénéficiaires directs sont les femmes enceintes, les femmes en âge de procréer et puis les nouveaux nés, vise à faire l’extension du bâtiment, rez-de-chaussée qui avait été financé en 2016 par l’ambassade des États-Unis. Il permettra non seulement de sauver des vies, mais aussi de permettre à la population d’avoir un cadre propice de soin de santé.

« Comme nous sommes dans le développement, il faudrait qu’on fasse en sorte que notre centre de santé se grandisse. C’est dans cette optique que nous avons élaborée un premier projet de réhabilitation en 2016 et ce projet a été soumis à l’ambassade des États-Unis qui a financé le projet. Le centre a vu une première réhabilitation en 2016. Vu le nombre croissant de la population, il est de bon ton qu’on grandisse le centre de nouveau et c’est par ce cadre que nous avons élaboré ce projet pour élargir le centre. Aujourd’hui, nous avons rassemblé la communauté pour la mettre au parfum du projet pour qu’elle puisse le valider avant qu’on ne soumette le projet à l’ambassade des États-Unis » a fait savoir Koutoglo Kokou, président CDG d’Amoutivé.

Ce centre de santé d’Amoutivé vieux des années, est construit sur un espace contigu et manque cruellement d’espace, de salles pour accueillir le nombre croissant de la population des quartiers comme Biossé, Bassadji, Lom Nava, Doulassame, Amoutivé, qui sollicite le service de ce centre de santé. Ces quartiers ont été associés à la validation du projet. Le nombre de patients qui fréquentent le centre et vu la fréquentation grandissante des patients dans ce centre a poussé les premiers responsables du quartier à initier ce projet.

Ce nouveau projet, qui vient d’être validé par les populations, va être un centre attrayant doté de nouvelles salles dont une salle d’accouchement, une salle de pesée, une salle de suivi accouchement, une salle de prélèvement, un laboratoire et une salle polyvalente pour les réunions du personnel.

Pour le chef projet, Amenou kpodjo Fabrice, « Nous demandons l’extension de ce bâtiment suite aux problèmes et besoins relevé par les responsables du centre de santé d’Amoutivé. Ce projet a un coût total de 250 millions environ et nous croyons à l’exécution du projet d’ici peu parce que le premier avait été soumis en 2016 et on a eu le financement de plus de 150 millions pour exécuter le rez-de-chaussée. Nous comptons beaucoup sur notre partenaire de tous les jours, l’ambassade des États-Unis pour un nouveau financement dans le cadre de résoudre ce problème de salles dans notre maternité d’Amoutivé ».

Le projet validé à l’unanimité par les groupes organisés, la chefferie de tous les quartiers de la Commune du Golfe présent sera soumis à l’ambassadeur des Etats Unis dans les jours à venir.

Indépendance du Togo : la FTF organise la coupe du 27 avril

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La Fédération togolaise de football (FTF) veut profiter de la suspension des championnats de 1ère et 2e Divisions pour marquer l’indépendance de cette année avec une compétition spéciale. La Coupe du 27 avril aura lieu cette année.

Ce tournoi, qui va débuter le 23 mars prochain, va rassembler huit (08) clubs de 1ère et 2e Divisions des championnats. Dans les détails, la compétition regroupe 6 clubs de la D1 que sont ASCK de Kara, ASKO de Kara, As Binah de Pagouda, As Togo Port de Lomé, Dyto de Lomé, Gomido de Kpalimé et 2 de la D2 à savoir Étoile Filante de Lomé et Foadan de Dapaong.

Le tirage au sort de la compétition a eu lieu vendredi 18 mars et la finale se jouera le 27 avril 2022. Le tournoi se joue en match à élimination directe. De grandes affiches inter clubs sont prévues au cours du tournoi.

Voici les confrontations du tournoi du 27 avril

ASCK vs As Binah au Municipal de Kara

ASKO vs Foadan au Municipal de Sokodé

AS Togo Port vs Gomido de Kpalimé au Stade de Kégué

Dyto vs l’Etoile Filante au Municipal de Lomé.

M5 : Vainqueur du match 3 vs Vainqueur Match 1 (Stade Municipal de Kara)

M6 : Vainqueur Match 2 vs Vainqueur Match 4 ( Stade de Kégué)

Finale M7 : Vainqueur M5 vs Vainqueur M6 (Stade de Kégué)

Politique : La DMK n’a pas de base légale selon le ministre Boukpessi

La Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) doit fournir la preuve de son existence légale avant la reprise de ses activités. C’est ce que Payadowa Boukpessi, le ministre de l’administration territoriale de la décentralisation et du développement du territoire a notifié aux responsables de la formation politique ce vendredi 18 mars 2022.

La DMK a été informée de son inégalité ce vendredi. Cela fait suite à un courrier que le mouvement politique a adressé au ministre chargé de l’administration territoriale. Cette lettre visait à informer le gouvernement que la DMK entreprendra du 20 mars au 24 avril prochains une tournée d’informations de ses militants dans les communes du Gofle et d’Agoé.

Dans sa réponse, Payadowa Boukpessi indique que la DMK est une entité méconnue. Ainsi, il est demandé au mouvement politique de Mgr Kpodzro de présenter la preuve de son existence légale pour la poursuite de ses prochaines activités.

« Dans votre lettre vous mentionnez Forces démocratiques pour l’alternance en 2020 avec le logo. Je voudrais vous informer que cette structure m’est inconnue, car n’ayant aucune base légale enregistrée au ministère de l’administration territoriale de la décentralisation et du développement du territoire », a écrit M. Boukpessi.

« Pour ce faire je vous prie de me fournir, dans un bref délai, des explications sur l’existence légale de cette structure pour que je puisse me prononcer sur votre demande », a-t-il exigé.

En réaction, la DMK dénonce une violation de la constitution et reporte ses manifestations initialement prévues pour ce dimanche 20 mars. La formation politique défend qu’aucune règle ne prévoit l’enregistrement des regroupements de partis politiques et d’associations légalement constitués.

« La DMK exhorte le ministre à se rappeler utilement d’avoir déjà discuté avec le Collectif Sauvons le Togo (CST) ou encore la C14 et bien d’autres regroupements antérieurs de partis ou d’associations qui avaient en toute légalité pris part à des élections ou mené des discussions avec le gouvernement dans notre pays », précise un communiqué du regroupement.

Cependant, suite à la réponse du ministre de l’administration territoriale, la DMK a annoncé à ses militants que ses rencontres prévues au Golfe7 et à Agoé1, ce 20 mars 2022 sont reportées à une date qui sera communiqué ultérieurement.

RDC : 14 personnes tuées dans une attaque à la machette

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Toute la République Démocratique du Congo (RDC) est sous le choc d’un drame. Quatorze personnes, dont sept enfants, ont été tuées à coups de machette dans une attaque qui a eu lieu au nord-ouest du pays.

Aljazeera rapporte que la Croix-Rouge a déclaré dimanche que l’attaque a eu lieu dans un camp de personnes déplacées dans la province d’Ituri, au nord-ouest du pays. Même si les autorités n’ont pas encore informé l’opinion publique de l’identité des assaillants, un représentant des victimes

En effet, Jean D’Zba Banju, un chef communautaire de la région de Djugu en Ituri, a déclaré que les auteurs de l’attaque appartenaient au groupe armé CODECO. Cette organisation a été accusée d’une série de massacres ethniques dans la région.

Banju a déclaré à l’AFP dimanche 20 mars 2022 : « Les miliciens de la CODECO sont entrés dans Drakpa et ont commencé à découper les gens avec des machettes. « Ils n’ont pas tiré de coups de feu afin d’opérer dans le calme », a-t-il précisé. Et d’ajouter : « les victimes sont des personnes déplacées qui avaient fui le village de Ngotshi pour s’installer à Drakpa ».

Le CODECO, une secte politico-religieuse qui prétend représenter les intérêts de l’ethnie lendu, regagne du terrain dans la province de l’Ituri qui est replongé dans un cycle de violences depuis fin 2017.