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Les députés se consacrent à la promotion de l’économie maritime

Les parlementaires ont fait de la troisième et quatrième séance plénière de la première session ordinaire de l’année 2022, des ateliers de réflexion consacrés à l’examen des lois qui conduiront à la bonne gestion de la mer et à l’exploitation durable de ses ressources.

Le 17 mars 2022, les représentants du peuple avaient adoptés deux projets de loi qui mettaient à la disposition du Togo, l’opportunité d’adhérer à des Conventions internationales qui optimiseront sa gestion du patrimoine bleu. Ces projets de loi adoptés étaient portés sur l’enlèvement des épaves et les lignes de charge.

Le 22 mars 2022, ils ont remis le paquet. L’Assemblée nationale a encore voté à l’unanimité un projet de loi destiné à l’exploitation modérée mais efficace des ressources halieutiques. Le projet de loi s’exécutera au maintien des stocks chevauchant et des stocks de poissons grands migrateurs.

Il autorise le Togo à intégrer l’Accord sur les stocks chevauchants et des poissons grands migrateurs aux fins de l’application des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982.

Cette approbation fait bénéficier au pays gouverné par Faure Gnassingbé, d’une assistance spéciale de nature à concourir plus efficacement à la promotion de l’économie maritime.

La politique de promotion de l’économie bleue entamée par les autorités togolaises, démontre la volonté de ces derniers à pratiquer une pêche responsable embrassant la conservation, l’exploitation durable des stocks et la gestion des ressources halieutiques, en passant par le maintien de l’intégrité des écosystèmes marins et la réduction du risque au minimum d’effets à long terme ou irréversibles des opération pêche.

Il est à noter que l’accord sur les stocks chevauchants est composé d’un dispositif de cinquante (50) articles répartis en treize (13) parties et de deux (2) annexes.

Un petit rappel : les séances plénières se sont déroulées en présence de la Présidente de la Chambre des députés, Mme Yawa Djigbodi Tsègan et du ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière, M. Kokou Tengué.

Choléra : l’OMS lutte aux côtés des pays africains

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Ce mardi 22 mars, une rencontre entre l’OMS et des pays de l’Afrique occidentale s’est ouverte afin de mettre en commun les efforts pour éradiquer le choléra. Les échanges se font avec la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal et le Togo qui, au terme de cette rencontre, devrait être bien préparé pour faire face à la crise liée au choléra.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et 4 pays africains ont entamé mardi à Lomé des réflexions pour venir définitivement à bout du choléra. Une rencontre sous régionale s’est ouverte dans ce sens et regroupe la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal et le Togo. L’objectif est de suffisamment préparer les pays pour prévenir et bien gérer les crises liées à cette maladie.

Dans la zone ouest-africaine, les pays qui sont sous le joug du choléra sont le Nigeria, le Niger, le Togo, le Cameroun et le Mali. Ils sont les plus touchés et cela serait lié au fait qu’ils ne se sont pas bien préparés pour prévenir la maladie et bien gérer les épidémies liées à cette maladie.

Sur cette base, l’OMS vient à la rescousse en ayant pour but de mieux outiller ces pays. C’est cela qui justifie cette session de formation organisée à Lomé. Cette rencontre regroupe la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal et le Togo et ensemble ces entités doivent parvenir à des résultats tels que : la mise en place des équipes dans les districts à haut risque, le renforcement des capacités des pays pour la mise en place de la réponse aux épidémies de choléra dans les premières 48 heures qui suivent la survenance de l’épidémie et accroître les capacités logistiques pour pouvoir correctement répondre aux épidémies de choléra.

« A terme, nous visons la formation de 28 pays qui seront dotés d’équipes formées pour à leur tour conduire les formations des équipes sur le terrain et faire en sorte que nos pays aient des ressources humaines bien formées et outillées pour prévenir et répondre correctement aux épidémies du choléra », a expliqué Dr Vincent Dossou Sodjinou, point focal choléra de la région africaine de l’OMS pour l’Afrique de l’ouest et du centre.

Selon des données rapportées par Togobreakingnews, le touche plus de 12 pays chaque année. Dans ces zones, on décompte moyennement 40.000 cas et près de 1000 décès annuellement. « Les infrastructures d’accès à l’eau sont souvent chères pour les pays. L’autre constat, c’est que les pays africains n’ont pas encore atteint le niveau de couverture en eau potable et de couverture en latrines permettant de prévenir le choléra. Tant que ces poches existeront, le choléra est une garantie », a justifié Dr Vincent Dossou Sodjinou.

Après la rencontre avec la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal et le Togo, l’OMS Met le cap sur le Niger, au Nigeria, en RDC, au Kenya et aussi en Tanzanie où d’autres sessions seront organisées.

Inflation en Afrique : Macky Sall interpelle la Banque mondiale

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Le président sénégalais Macky Sall a rencontré le président de la Banque mondiale, David Malpass, au deuxième jour du Forum mondial de l’eau. Le président de l’U.A. a réitéré sa demande que l’institution soutienne les pays africains et les autres pays en développement par le biais du système des droits de tirage spéciaux alors qu’une inflation des prix de produits est en cours.

Alors que le deuxième jour du Forum mondial de l’eau a débuté à Dakar, le président sénégalais et président de l’Union africaine, Macky Sall, a rencontré le président de la Banque mondiale. Les responsables ont discuté des défis et des solutions pour répondre à la crise de l’eau, mais la relance économique et les programmes spéciaux pour les pays en développement étaient à l’ordre du jour.

« J’ai suggéré à la Banque mondiale d’étudier la possibilité de mettre en œuvre les politiques de réponse aux crises et aux urgences de la Banque, a déclaré Macky Sall. Son objectif est de soutenir les pays confrontés à une crise économique grave, à des catastrophes naturelles et à l’insécurité alimentaire. Malheureusement, l’Afrique est confrontée à une crise tridimensionnelle, la situation ne pourrait pas être plus grave, il était donc essentiel que ce mécanisme soit mis en œuvre. »

Alors que les dirigeants ont évoqué les conséquences du conflit entre la Russie et l’Ukraine sur l’économie mondiale, M. Sall a réitéré sa demande d’octroi de fonds à l’Afrique par le biais du système des droits de tirage spéciaux. Le système des DTS est un actif de réserve international, créé par le FMI pour compléter les réserves officielles de ses pays membres.

La communauté internationale avait accepté de fournir à l’Afrique un montant de 33 milliards de dollars sur les 650 milliards de dollars du programme post-covension, mais l’Union africaine a jugé ce montant insuffisant.

La Journée mondiale de l’eau a été célébrée lors du 9ème Forum mondial de l’eau, la première ayant lieu dans un pays d’Afrique subsaharienne. Les acteurs ont sensibilisé le public aux milliards de personnes qui vivent encore sans accès à l’eau potable.

Education : le SET demeure une organisation illégale pour le gouvernement

Dans un communiqué conjoint, le ministre togolais de la fonction publique, Gilbert Bawara et son collègue des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, Prof Dodzi Kokoroko, reviennent à la charge par rapport à la non représentativité du Syndicat des Enseignants du Togo. Ils persistent que ce mouvement n’a pas le droit d’organiser une grève.

Malgré les mesures brandies par les autorités, le SET a maintenu son appel à la cessation de travail pour les 24 et 25 mars. Cet entêtement a de nouveau interpeller Gilbert Bawara et Prof Dodzi Kokoroko qui menacent d’appliquer des mesures à l’encontre des premiers responsables de cette initiative et des enseignants qui obéiront au mot d’ordre de grève.

Conformément aux lois et règlements en vigueur, les ministres soulignent qu’« aucun syndicat professionnel légalement constitué n’est enregistré à ce jour auprès des services compétents de l’Etat » sous la dénomination du Syndicat des enseignants du Togo (SET).

En outre, se basant sur la loi n° 2021-012 du 18 juin 2021 portant code du travail, et les dispositions du décret n° 2022-022/PR du 23 février 2022 relatif à la représentativité des syndicats professionnels et à l’exercice du droit de grève au Togo, ils indiquent que « tout préavis de grève est soumis au respect de conditions cumulatives spécifiques ».

« En plus d’une existence légalement établie, le syndicat signataire d’un préavis doit justifier d’une représentativité et se conformer aux dispositions de l’article 6 du décret ci-dessus visé relatives, notamment: au respect de la législation ou de la réglementation nationales en vigueur; à la jouissance d’un (01) an au moins d’existence à compter de la date à laquelle la reconnaissance de l’existence légale du syndicat concerné est acquise », lit-on dans le communiqué.

Conformément à l’article 13 du décret sus-référencé, tout préavis émanant d’une organisation syndicale sans existence légale « est nul et de nul effet ». Des sanctions sont prévues au cas où les instigateurs du mouvement maintiennent leur mouvement d’humeur et ces mesures « s’appliqueront de plein droit, sans préjudice des autres mesures prévues par les lois et règlements en vigueur à l’encontre de l’organisation et des personnes visées »

Pour les deux ministres, le gouvernement est disponible pour poursuivre le dialogue et la concertation avec tous les acteurs du secteur de l’éducation pour ensemble faire face aux difficultés qui dérangent le secteur. « Dans cet esprit, toutes les mesures prévues par le Mémorandum d’entente conclu le 10 mars 2022 seront respectées et mises en œuvre conformément à la lettre et à l’esprit de l’accord », lit-on dans le communiqué.

SET vs Gouvernement : le Mouvement Martin Luther King se prononce

À l’allure à laquelle va la tension entre le gouvernement togolais et le Syndicat des Enseignants du Togo (SET) qui appelle à une cessation de travail les 24 et 25 mars 2022, le Mouvement Martin Luther King (MMLK) s’inquiète. Par la voix de son président le pasteur Edoh Kossi Komi, l’association dénonce les menaces et intimidations dont seraient victimes les responsables du syndicat.

Le Mouvement Martin Luther King s’est prononce sur l’actualité du système éducatif togolais à travers un communiqué en date de ce dimanche 20 mars. L’association dit avoir eu écho « des menaces et intimidations à l’encontre des premiers responsables du Syndicat des Enseignants du Togo) suite à son préavis de grève dont la cessation des activités scolaires dans le secteur est prévue pour les 24 et 25 mars 2022 ».

C’est un préavis auquel le gouvernement togolais a montré une ferme opposition. C’est notamment le ministre en charge de la fonction publique, Gilbert Bawara et celui de l’enseignement primaire et secondaire, Dodzi Kokoroko qui ont répondu au courrier des responsables du SET, qualifiant leur préavis de grève de « nul et nul effet ».

« Dans les propos tenus par les autorités en charge de l’éducation à certains responsables du syndicat et qui nous sont rapportés (s’ils sont avérés), il y a de fortes raisons de s’inquiéter de l’ampleur et du degré des menaces et des décisions qui seraient prises contre les premiers responsables dans les jours à venir », fait remarquer le MMLK.

Le mouvement de pasteur Edoh Kossi Komi « condamne les menaces et les intimidations sous toutes leurs formes et appelle les deux parties à privilégier la voie du dialogue afin de trouver des solutions aux problèmes qui minent encore l’éducation ».

« Cette passe d’armes entre le gouvernement et le SET risque de provoquer encore des perturbations dans le secteur quelques jours après le mémorandum d’entente signé par le gouvernement et quelques organisations syndicales. Dans ces circonstances, le dialogue inclusif avec tous les acteurs reste et demeure la solution et c’est la voie par excellence », souligne le MMLK dans son communiqué.

Avant de conclure : « le MMLK réitère son appel aux autorités de la nécessité de respecter la fonction enseignante et demande aux enseignants de mener leurs activités dans le respect strict des lois en vigueur conformément aux normes de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Car les droits aux libertés syndicales et de grève sont constitutionnels et ne sauraient être mis en cause par quelque disposition que ce soit. Autrement, ce serait des lois liberticides, donc antagonistes au respect de la dignité humaine ».

Education : le SET maintient la grève malgré l’opposition du gouvernement

Le Syndicat des Enseignants du Togo ( SET) veut à tout prix manifester son mécontentement face à certains maux qui minent le système éducatif. Le mouvement de grève des 24 et 25 mars prochains est maintenu malgré le rejet du préavis par le gouvernement togolais.

Le 14 mars dernier, le ministre en charge de la fonction publique, Gilbert Bawara a qualifié le préavis de grève du SET de « nul et nul effet ». Il a évoqué le décret relatif à la représentativité syndicale et à l’exercice du droit de grève pris en 2021. Ce qui signifie que le Syndicat n’a pas une existence légale.

La position de M. Bawara a été ensuite renforcée par son collègue, Dodzi Kokoroko. Ce dernier a aussi déclaré non-recevable le préavis de grève du SET brandissant la non représentativité du Syndicat. Toutefois, malgré l’opposition du gouvernement, le syndicat ne semble pas vouloir abandonner l’idée de grève.

Sur radio Avulete, le secrétaire général du SET confirme le maintien de la grève. « Le mouvement, nous le maintenons…Je demande à nos frères enseignants de rester mobilisés pour que la grève du 24 et 25 mars 2022 soit une réalité », a indiqué Katale Korayema.

À travers ces mobilisations, il est question d’exiger une prime mensuelle de logement (50.000 f au moins) pour tout enseignant sans distinction en conformité avec la réforme de l’enseignement de 1975, une prime annuelle d’éloignement d’au moins 300 Fcfa/km. Le SET demande également le recrutement des enseignants volontaires exerçant ou ayant exercé dans un établissement public pendant 3 ans au moins et disposant de qualification professionnelle requise, une allocation de mutation (au moins 100.000 f pour l’interrégional et 60 000 f pour l’intrarégional).

Quant aux sujets de non representavité du collectif, Katale Korayema informe que le SET est né sous la loi 2006 et non sous la loi 2021.

« Je tiens à rassurer de la légalité du SET par la tenue de son assemblée générale constitutive le 22 mai 2021 dans la commune du Golfe. Le SET est né sous la loi 2006- 010 du 13 décembre 2006 portant code du travail et non sous la loi du 2021- 12 du 18 juin 2021; la loi n’étant pas rétroactive », a-t-il détaillé.

Avant de conclure : « Nous n’engagerons pas un bras de fer. Tout ce qui se dit sur notre Syndicat en ce qui concerne sa légalité n’est que mésentente. Ces petites mésententes peuvent être réglées si le gouvernement revenait à de meilleurs sentiments ».

Football : ce qui attend les Éperviers à Antalya

Les Eperviers du Togo sont déjà à Antalya (Turquie). Ce dimanche 20 mars 2022, une délégation du Togo a foulé le sol rejoignant ainsi d’autres qui y étaient déjà, selon des informations émanant de la Fédération togolaise de football (FTF), rapportées par Togobreakingnews.info.

Ils sont au total 38 Éperviers ayant été convoqués pour ce rassemblement à Antalya, la capitale touristique du sud de la Turquie. Ce regroupement enn dehors des frontières togolaises s’inscrit dans le cadre d’un stage de 10 jours que la sélection togolaise va observer.

En dehors des joueurs seniors de la sélection masculine de football, on retrouve sur cette liste plusieurs joueurs de moins de 23 ans. Ceux-ci vont pouvoir constituer la sélection Espoir ou olympique du Togo.

À Antalya, les Éperviers du Togo ont des séances d’entraînements et des matchs amicaux, à savoir Togo-Sierra Leone, le 24 mars et Togo-Bénin, le 29 mars. Les éléments de moins de 23 ans de Paulo Duarte ont également des séances d’entraînement et affronteront le Tadjikistan le 24 mars et le Malawi le 28 mars.

Il y a déjà des absents dans le rang des joueurs togolais pour ces prochaines rencontres. En effet, la FTF a signalé le forfait de Wassiou Ouro-Gneni (goal de l’ASCK) qui a été remplacé par Morou Youssouf (Dyto). Titulaire lors des deux derniers matchs de l’équipe nationale, ce joueur souffre d’une blessure au genou. Dans le rang des blessés, on retrouve également Ismail Ouro-Agoro, attaquant de Saint-George (Ethiopie) qui s’est blessé jeudi dernier à l’entraînement. Il est remplacé par Guillaume Yenoussi du FC Haguenau en France.

Chez les U23, Jean-Claude Aziangbe, l’attaquant d’Al Nassr (Emirats arabes Unis) sera absent en raison de soucis administratifs avec son club. Il est remplacé par Abdel-Malik Aziz du Royal Antwerp FC.

Les députés se consacrent à la promotion de l’économie maritime

Les parlementaires ont fait de la troisième et quatrième séance plénière de la première session ordinaire de l’année 2022, des ateliers de réflexion consacrés à l’examen des lois qui conduiront à la bonne gestion de la mer et à l’exploitation durable de ses ressources.

Le 17 mars 2022, les représentants du peuple avaient adoptés deux projets de loi qui mettaient à la disposition du Togo, l’opportunité d’adhérer à des Conventions internationales qui optimiseront sa gestion du patrimoine bleu. Ces projets de loi adoptés étaient portés sur l’enlèvement des épaves et les lignes de charge.

Le 22 mars 2022, ils ont remis le paquet. L’Assemblée nationale a encore voté à l’unanimité un projet de loi destiné à l’exploitation modérée mais efficace des ressources halieutiques. Le projet de loi s’exécutera au maintien des stocks chevauchant et des stocks de poissons grands migrateurs.

Il autorise le Togo à intégrer l’Accord sur les stocks chevauchants et des poissons grands migrateurs aux fins de l’application des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982.

Cette approbation fait bénéficier au pays gouverné par Faure Gnassingbé, d’une assistance spéciale de nature à concourir plus efficacement à la promotion de l’économie maritime.

La politique de promotion de l’économie bleue entamée par les autorités togolaises, démontre la volonté de ces derniers à pratiquer une pêche responsable embrassant la conservation, l’exploitation durable des stocks et la gestion des ressources halieutiques, en passant par le maintien de l’intégrité des écosystèmes marins et la réduction du risque au minimum d’effets à long terme ou irréversibles des opération pêche.

Il est à noter que l’accord sur les stocks chevauchants est composé d’un dispositif de cinquante (50) articles répartis en treize (13) parties et de deux (2) annexes.

Un petit rappel : les séances plénières se sont déroulées en présence de la Présidente de la Chambre des députés, Mme Yawa Djigbodi Tsègan et du ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière, M. Kokou Tengué.

Santé : 3 façons dont la consommation d’eau glacée affecte votre corps

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Nous savons tous qu’il est extrêmement important de boire suffisamment d’eau pour rester hydraté et de boire au moins 8 verres d’eau par jour. Cependant, savez-vous que la température de l’eau que vous buvez peut également affecter votre santé ?

La plupart d’entre nous boivent un verre d’eau fraîche juste après leur retour du travail, surtout lorsque le soleil fait fort, pour étancher leur soif et éliminer l’épuisement. Cependant, beaucoup d’entre nous ne sont pas conscients du fait que boire de l’eau glacée peut faire plus de mal que de bien.

L’eau froide affecte votre digestion

L’une des principales raisons d’éviter de boire de l’eau glacée est qu’elle a de graves répercussions sur votre digestion. L’eau froide ainsi que certaines boissons froides contractent les vaisseaux sanguins et limitent également la digestion.

Diminution de la fréquence cardiaque

Une autre raison d’éviter de boire de l’eau glacée est qu’elle diminue le rythme cardiaque. Des études ont montré que la consommation d’eau glacée non seulement réduit le rythme cardiaque, mais stimule également le nerf vague. Ce nerf contrôle les fonctions involontaires du corps. Ce nerf fait également partie intégrante du système nerveux. Comme le nerf vague est directement affecté par la basse température de l’eau, le rythme cardiaque finit par ralentir.

Choquez votre corps

Boire de l’eau glacée après une séance d’entraînement intense doit être strictement évité. De nombreuses personnes commettent l’erreur de boire de l’eau froide, surtout en été, après une séance de sport. Cependant, selon les experts en gymnastique, il est conseillé de boire de l’eau chaude après l’effort.

Votre corps génère beaucoup de chaleur lorsque vous vous entraînez. Si vous buvez de l’eau froide, il y a un décalage de température qui nuit à votre santé digestive. Votre corps a également du mal à absorber l’eau froide après l’effort. Boire de l’eau froide juste après l’effort peut entraîner des douleurs chroniques à l’estomac, car l’eau extrêmement froide choque votre corps.

Voilà quelques-unes des raisons pour lesquelles il faut éviter de boire de l’eau glacée. Cependant, cela ne signifie pas que vous devez arrêter de boire de l’eau, car cela causerait plus de mal que de bien. Buvez de l’eau à température ambiante pour éviter les problèmes mentionnés ci-dessus.

New world TV obtient les droits de diffuseur exclusif de la coupe d’Europe pour la période de 2022 à 2028

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Le New World TV, un groupe de télévisions satellitaires basé au Togo, est détenteur des droits de diffusion de l’Union européenne des associations de football (UEFA), les droits TV pour diffuser l’ensemble des compétitions de la coupe d’Europe (EURO) pour la période de 2022 à 2028.

A annoncé ce mercredi 16 mars par les premiers responsables de ce groupe de chaines à travers une conférence de presse animée en présence de plusieurs autorités sportives.

Ce sacre est le deuxième plus gros appel d’offres mondial remporté par la chaîne de télévision privée togolaise et est la première sur le continent africain. Ceci est selon les responsables un exploit mondial.

Pour le Directeur des Sports à New World TV, Augustin Koffi AMEGAN, « New World TV a participé à l’appel d’offres, lancé par l’UEFA pour l’acquisition des droits de médias pour certaines compétitions de l’UEFA auxquelles participent les sélections nationales européennes. Nous avons remporté les droits exclusifs pour 23 pays d’Afrique subsaharienne francophone. Donc, New World TV a le droit sur toutes les plateformes médias et il appartient maintenant à la chaîne de redistribuer ses droits dans les 23 pays ».


Cet appel d’offre lancé le 15 juillet 2021 par l’UEFA pour l’acquisition de droit média pour certaines compétitions internationales de l’UEFA et le groupe New World TV a participé et le 7 décembre 2021 la chaine new world a été désignée attributaire des droits étrangers.

New world TV, avec ce droit de diffuseur exclusif, offrira à ses téléspectateurs l’ensemble des compétitions de la phase de qualification de l’Euro 2024, la phase finale de l’Euro 2028 ; les matchs de qualification européens de la coupe du monde 2026 ; les phases de poules de la ligue des nations de 2022, 2024, 2026 et les phases finales de la ligue des nations 2023, 2025, 2027.

Les droits acquis par le groupe panafricain s’étendent sur neuf (9) pays d’Afrique de l’Ouest à savoir le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, la Guinée le Sénégal et le Togo et treize (13) pays de l’Afrique centrale et australe notamment la Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Tchad, le Comores, le Congo, la RDC, la Djibouti, le Gabon, le Madagascar, le Maurice, le Rwanda et le Seychelles.

Le Directeur général de New World TV, Nimonka Kolani, très fier de l’exploit du groupe précise que cette deuxième importante acquisition de droits de diffusion exclusifs répond à l’engagement et à la stratégie de développement de la chaîne togolaise. Ainsi selon lui l’ambition de son groupe est de rendre accessible et à un coup très abordable, les contenus audiovisuels de qualité à toute la population togolaise et africaine en général.

New World TV décroche ainsi auprès de la Fédération internationale de football associations (FIFA), les droits de retransmission de l’intégralité de la Coupe du monde, FIFA 2022 et de la Coupe du monde féminine, FIFA 2023 dans 19 pays francophones d’Afrique subsaharienne.

Elle édite à elle seule une quinzaine chaînes et distribue plus de 50 chaînes linéaires sous Licence et sous son bouquet New World TV.