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RGPH5 : des Comités Locaux du Recensement (CLR) installés

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Dans le but de donner une solution rapide au 5è Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH5), des Comités Locaux du Recensement (CLR) ont été installés ce mardi 20 avril à Lomé. La cérémonie a été présidé par Payadowa Boukpessi, ministre d’Etat, Ministre en charge de l’administration territoriale en présence des partenaires techniques et financiers.

La cérémonie d’installation des CLR a été initiée à l’intention des préfets-présidents des CLR- et de maires des communes chefs-lieux des préfectures –vice-présidents et a permis aux participants d’une part de s’imprégner des missions des CLR et d’autre part d’être informés sur certains détails du RGPH5. A l’arrivée des kits ont été remis à ces participants. Le RGPH5 permettra au chef de l’Etat de respecter ses engagements pris en février 2020 a précisé M. Boukpessi.

Les CLR ont aussi pour missions d’assurer la mobilisation des populations en faveur du recensement en vue de garantir le succès de l’opération au niveau local, de faciliter l’accès des agents de terrain aux populations et aux différentes infrastructures socio-économiques et communautaires, d’organiser les responsables et les leaders des localités et d’assurer la sécurisation du matériel du recensement.

Pour ce qui est du RGPH5, il est à noter que l’opération est pilotée par l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED), une tutelle du ministère de la planification, du développement et de la coopération.

 Kouassi Koame, directeur général de l’INSEED, précise que le RGPH5 permettra de disposer des indicateurs nécessaires au suivi et à l’évaluation des agendas nationaux. Il permettra aussi de connaitre la situation sociale de la population, y compris celle des populations vulnérables, notamment les personnes vivant avec un handicap, les orphelins, les enfants, les personnes âgés et les femmes à des niveaux géographiquement désagrégés, a rapporté togobreakingnews.

Les caractéristiques de l’habitat et du cadre de vie ainsi que les différents mouvements de la population seront également appréciés, à en croire M. Koame.

Payadowa Boukpessi se réjouit de l’initiative pour le fait qu’elle sera aussi d’un atout essentiel pour le processus de la décentralisation et l’aménagement du territoire au Togo.

Le ministre d’Etat a de ce fait invité les CLR à une disponibilité totale à apporter les réponses aux questions des populations, à les convaincre et à œuvrer pour un fonctionnement uni des communautés locales respectives.

COVID-19: l’UE apporte un soutien de taille à l’Afrique

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L’Union Européenne (UE) lance une initiative humanitaire d’un montant de 100 millions d’euros pour soutenir les campagnes de vaccination contre la COVID-19 en Afrique ce 20 avril 2021 à Bruxelles.

Le fond lancé par le commissaire à la gestion des crises, Janez Lenarčič, qui s’est rendu dans les Centres africains pour le contrôle et la prévention des maladies (CACM) à Addis-Abeba, visite qui  marque le début de la mise en œuvre de la nouvelle initiative humanitaire de l’UE, d’un montant de 100 millions d’euros, en faveur des campagnes de vaccination contre la COVID-19 en Afrique, s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la Commission européenne pour garantir à tous un accès équitable et juste à des vaccins sûrs et efficaces, précise le communiqué de  la Commission européenne.

La Commission européenne en unissant ses forces avec le CACM et d’autres partenaires internationaux entend soutenir un déploiement rapide et sûr des vaccins contre la COVID-19 en Afrique. Dans cette initiative de l’UE, le CACM endossera un rôle de pilotage, qui s’inscrira en appui de deux dimensions complémentaires des campagnes de vaccination en Afrique.

Un premier volet réunissant un montant indicatif de 25 millions d’euros visera à soutenir le déploiement de la campagne de vaccination dans les pays africains. Il s’agira notamment de contribuer au renforcement des capacités des autorités sanitaires et des professionnels de la santé au niveau national, ainsi qu’à la gestion de la plateforme d’information et de coordination sur la vaccination. Des mesures seront également prises dans ce cadre pour combler les lacunes critiques sur le plan logistique, y compris en ce qui concerne les équipements.

Cette mise en œuvre au niveau national et continental garantira une meilleure qualité et l’indépendance du suivi du déploiement des campagnes de vaccination contre la COVID-19 en Afrique, soutenant les travaux en cours du CACM. Dans une perspective à long terme, l’un des objectifs serait également de renforcer la résilience des systèmes de santé nationaux pour faire face aux futures épidémies.

Le second volet, doté d’une enveloppe indicative de 65 millions d’euros, vise à soutenir le déploiement de campagnes de vaccination dans des situations de crise humanitaire bien précises, notamment dans des zones de conflit et des zones difficiles d’accès, au moyen d’activités répondant spécifiquement aux besoins rencontrés, en étroite coopération avec divers partenaires humanitaires de l’UE. Une enveloppe supplémentaire de 10 millions d’euros sera affectée à l’un ou l’autre volet, en fonction des besoins.

L’aide humanitaire de l’UE en faveur du déploiement de la vaccination contre la COVID-19 en Afrique sera mise en œuvre en partenariat avec le CACM et acheminée par l’intermédiaire des agences des Nations unies, du mouvement de la Croix-Rouge et des organisations humanitaires non gouvernementales. Ce financement s’inscrira au soutien des campagnes de vaccination dans les pays qui ont des besoins humanitaires vitaux et dont les systèmes santé sont fragiles, afin de garantir aux plus vulnérables l’accès à des vaccins sûrs et efficaces.

Il contribuera également à renforcer les systèmes de santé en Afrique de sorte que le continent soit mieux préparé pour faire face aux futures épidémies, honorant ainsi les engagements pris dans le cadre du partenariat UE-Afrique.

L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité le nouveau code de procédure civile

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L’Assemblée nationale Togolaise a adopté à l’unanimité des 67 députés présents lors de la 6ème séance plénière de la 1ère session ordinaire de l’année, le projet de loi portant code de procédure civile, en le dépouillant de toutes les dispositions obsolètes ce 20 avril.

Le texte avait été transmis en urgence la veille aux élus du peuple. Introduit par le gouvernement, l’approbation parlementaire de l’avant-projet de loi portant code de procédure civile s’inscrit dans la dynamique de la poursuite de la modernisation de l’outil judiciaire pour le rendre plus performant et améliorer le climat des affaires.

Ce nouvel arsenal juridique, de plus de 300 articles, introduit plusieurs innovations notamment la fixation du montant des « petits litiges » en matière civile à une valeur maximale de 500.000 en capital ou 50.000 FCFA en revenu annuel. Il régit la matière civile, c’est-à-dire les procès entre particuliers ou entre les particuliers et les artisans ou commerçants

Par ailleurs, il instaure la possibilité pour les parties en procès de s’interroger entre elles ou d’interroger les témoins. Enfin, il met en place une meilleure protection des actionnaires minoritaires en procès contre leur société.

Ce projet permettra de retirer du code de procédure civile, toutes les autres dispositions déjà prises en compte par d’autres textes de loi spéciaux.

La séance parlementaire de ce jour a vu la présence du commissaire du gouvernement, le garde des sceaux ministre de la justice Pius Agbétomé.

Cet avant-projet vise à renforcer l’excellence et le professionnalisme des magistrats en prévoyant une évaluation annuelle, permettant ainsi de se conformer aux meilleurs standards en la matière.

Anadeb plateau: présentation des réalisations du projet EJV à travers un atelier bilan du trimestre 1 de l’année 2021

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Le personnel de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB) a tenu avec ses partenaires et les parties prenantes, l’atelier bilan du trimestre 1 du projet d’opportunités d’Emploi pour les jeunes vulnérables (EJV) du 15 au 17 avril 2021 à Dapaong. Au cours de la rencontre, le point est fait sur les réalisations du projet dans chaque région par composante et des visites de terrain pour constater les réalisations du projet en cours ou achevées.

Dans la région des Plateaux, la composante du volontariat communautaire et formation permet d’offrir l’occasion de développer de saines habitudes de travail et d’acquérir des valeurs civiques tout en participant à une activité valorisée par la communauté. Pour ce trimestre, des 41 microprojets des Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) achevés en 2020, 6 ont été renforcé pour une utilisation plus efficace.

Dans la région des Plateaux, 786 jeunes ont participé aux formations sur Santé, Genre et diversité, Service communautaire, Sécurité sur le lieu de travail, organisés en 22 sessions ayant mobilisé 8 632 Hommes Jour de consultants, 11 Contrats sont signés pour initier les jeunes à leurs métiers et 16 centres d’alphabétisation fonctionnelles additionnels sont ouverts portant le nombre total des centres d’alphabétisation à 57 dans la région.

Atelier bilan du trimestre 1 de l'année 2021 du projet EJV, les réalisations dans les Plateaux
Atelier bilan du trimestre 1 de l’année 2021 du projet EJV, les réalisations dans les Plateaux

La composante Appui aux activités génératrices de revenus (AGR) qui vise à soutenir les bénéficiaires sont achevé avec succès par les activités de la composante 1. 1020 jeunes ont bénéficié de la subvention dont 192 additionnels, 11 Agents d’appui au développement à la base (AADB) accompagnent 698 jeunes bénéficiaires de la subvention dans 11 villages. Au total 2 242 jeunes issus des 41 villages bénéficiaires du Projet EJV ont bénéficié de la subvention et tous ont démarré leurs Activités génératrices de revenus (AGR). 07 Experts appuient le staff Antenne régionale Plateaux (ARP) dans l’accompagnement des jeunes entrepreneurs d’AGR et 400 promoteurs d’AGR sont appuyés à l’autoévaluation de leur AGR.

La composante renforcement de capacités permet d’appuyer le gouvernement dans la conception, le renforcement et la mise en application des instruments opérationnels nécessaires à la mise en œuvre des microprojets d’emploi des jeunes pauvres et vulnérables. Dans la région des Plateaux, 41 sites THIMO sont géoréférencés et mis à jour 3 fois et 1299 AGR ont été géoréférencées et mises à jour 2 fois.

En ce qui concerne la gestion du projet dans la région des Plateaux, 02 consultants juniors en Sauvegarde environnementale et sociale (SES) ont été recruté et ont travaillé pendant 3 mois pour intégrer les aspects environnementaux et sociaux dans la planification et la gestion des microprojets, 400 auto-évaluation d’AGR réalisées et 140 rapports validés soit 35% des rapports sont soumis à travers la plateforme Kobo Collect. Notons aussi que 120 jeunes sur 140 auto-évaluation réalisées ont accrus leur revenu d’au moins 5000 FCFA/mois soit une augmentation de revenu d’au moins 60 000 FCFA/an, 16 auto-évaluation THIMO réalisées et 15 rapports validés soit 94% des rapports soumis à travers la plateforme Kobo Toolbox.

Le projet EJV est exécuté par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB) et financé par la Banque mondiale à hauteur de 9 milliards de francs CFA.

Enseignement : le 8250 pour dénoncer les dysfonctionnements et manquements

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Dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale 2025, Dodzi Kokoroko ministre des Enseignements primaire, Secondaire, Technique et de l’artisanat a entamé une série de réformes pédagogiques et académiques dans le secteur de l’éducation au Togo.

L’ancien président de l’université de Lomé Dodzi kokoroko dans une note circulaire en date du 19 avril 2021 annonce la mise en place d’un numéro vert 8250 pour être informé d’éventuels dysfonctionnements et manquements, pour des actions urgentes et ciblées.

Ce numéro vert au profit du corps enseignant et d’encadrement, des apprenants, des parents d’élèves, des usagers du service public scolaire et de toute citoyenne et citoyen pour garantir aux corps enseignants et apprenants, des conditions optimales de travail et un meilleur encadrement de la qualité dans un environnement sécurisé.


« Ce numéro est ouvert sur tous les réseaux de communications électroniques dans notre pays et sera utilisé dans le cadre de la mise en place d’un service voix et SMS gratuit au bénéfice du secteur éducatif. L’objectif est d’assurer une remontée rapide d’informations sur les éventuels dysfonctionnements et manquements, afin de mener des actions urgentes et ciblées », a expliqué le ministre.

« Je rappelle aux usagers que les déclarations mensongères et calomnieuses sont punies conformément aux dispositions des articles 290 du nouveau Code pénal du Togo. Au surplus, toutes les remontées d’informations feront systématiquement l’objet d’une vérification. Elles seront scrupuleusement examinées, croisées et analysées afin de déceler celles qui seraient faites à dessein pour nuire à autrui », a-t-il rappelé.

Rappelons que Prof Kokoroko dit compter sur le sens de responsabilité élevé de tout un chacun.

Partenariat Togo-Turquie : le Portfolios présente les différentes opportunités

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Les responsables de Portfolios ont présenté, à travers une conférence de presse animé à Lomé ce mardi 20 avril, les opportunités de partenariats économiques que peuvent bénéficier les opérateurs économiques togolais de la Turquie.

Le portfolios, devant les volontés manifestes des autorités du pays d’ouvrir le pays aux investisseurs, a noué des partenariats avec la Turquie. « Cet accueil favorable a permis à une vingtaine d’hommes et femmes d’affaires et opérateurs économique togolais de participer à un forum des industries de la coopération mondiale du 24 au 25 mars 2021à Ankara en Turquie. En marge de ce forum nous avions eu l’occasion d’échanger avec des opérateurs économiques Turcs lors des rencontres B2B » a précisé le président de portfolios, Lawson Aleph.

Grace à ce forum qu’a participé 22 entreprises du Togo a permis de « nouer de nouveaux partenariats, d’obtenir des accords d’investissements pour nos projets, visiter des usines des relations pour la croissance de nos entreprises et sociétés » a relevé le président de Portfolios.

Photo de famille
Photo de famille

La turquie est un pays qui a connu en moins de 20 ans une croissance économique exponentielle par l’industrialisation, la fabrication et la production des produits de qualités de norme européenne. Disposant d’un secteur agricole et d’industrialisation moderne de ces villes, la Turquie a le plus grand complexe médical d’Europe, avec une capacité de 3 623 lits et qui emploie environ 12 000 et son grand aéroport.

Pour les responsables de Portfolios, le Togo peut profiter des atouts que disposent la Turquie dont dans le domaine du textile, de la construction, de l’agriculture, de l’automobile, des meubles, des mines, des machines et intrants agricoles. Ils veulent à travers ces partenariats attirer les investisseurs vers le Togo afin de nouer des partenariats gagnant-gagnants entre les deux pays.  

Pour Lawson Aleph, « ces opérateurs économiques turcs sont prêts aujourd’hui à investir dans ces secteurs économiques dans notre pays ». Occasion de s’inspirer du modèle de réussite turc pour contribuer au développement des entreprises togolaises et surtout réussir les axes 1 et 2 du PND du Togo.

Ainsi pour réussir ce partenariat, les responsables de Portfolios ont créé en collaboration avec les industriels et partenaires Turcs une organisation bilatérale dénommée « Bosphorus Trade Center » qui va permettre d’améliorer les relations commerciales sur les projets d’envergure, d’ouvrir de nouveau réseau pour favoriser des progrès économiques, de nouer des partenariats techniques et financiers entre les deux pays.

Cette organisation va, selon les responsables de Portfolios, favoriser l’organisation de forum économiques et commerciaux entre l’Afrique et la Turquie dont certains sont déjà programmé en Juillet 2021 en Côte d’Ivoire en septembre en Turquie et celui prévue en fin d’année à Lomé entre la Turquie et le Togo.

Tchad: le président tchadien Idriss Déby est décédé

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Le président tchadien, Idriss Déby, est décédé, des suites d’un coup reçu dans des combats, a-t-on appris ce 20 avril 2021, d’après RFI citant la radio-télévision nationale tchadienne.

Le président tchadien, qui venait tout juste d’être réélu au premier tour avec 79, 32 % des voix à la présidentielle du 11 avril dernier selon les résultats provisoires de la Commission électorale.

A Agnigbo, deux jeunes désormais autonomes grâce à l’élevage

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Le projet d’Emploi des Jeunes Vulnérables (EJV) /Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) encore appelé volontariat communautaire et formation en cours d’emploi emballe des jeunes qui trouvent aujourd’hui de l’intérêt à s’adhérer. C’est le cas de deux jeunes bénéficiaires originaires du village Agnigbo tous du canton de kamina dans la préfecture de l’Est-Mono (région des plateaux).


Il s’agit de Edikou Raimi et de Abalo mouda. Tous deux ont choisi de mener comme micro-projet l’élevage de poules traditionnelles.

Edikou Raimi

Pour Edikpou Raimi « je fais l’élevage des poules traditionnelles. J’ai démarré avec quinze, dont dix poules et cinq coqs ». Une activité qui réussit et aujourd’hui il a trente-deux poules et dix-huit coqs et aussi des petits poussins.
Ces jeunes, qui au départ ne savent pas à quel saint se vouer, à cause de leur niveau de scolarité abandonné en cours de chemin pour manque de moyens des parents, arrivent à joindre les deux bouts grâce à l’initiative d’Anadeb.

« J’ai reçu une subvention de soixante mille » témoigne Raimi qui précise qu’avec cette subvention il est arrivé à construire son enclos pour les poules et les coqs « j’ai utilisé pour le poulailler vingt-cinq mille et le reste pour les aliments » relève –t-il, tout en avouant que c’est une activité très rentable qui lui permet de se nourrir et d’aider les autres de ma famille.

Aujourd’hui, le projet leur permet de viser loin et grand. Son activité s’agrandit, ainsi il veut élargir son enclos et demande si « le projet peut nous aider, on peut encore augmenter », car « je veux élargir mon poulailler et il y a aussi la peste qu’il faut éviter ».

Tout comme lui, Abalo Mouda bénéficiaire de THIMO dans la même zone, se félicite de l’arrivée de ce projet qui lui permet de démarrer son activité.

« On nous a donné une subvention de 70 milles. C’est dans cet argent que j’ai acheté depuis Lomé des poules, de la nourriture et des abreuvoirs. Au début, cela n’a pas marché, quelques poules sont mortes. C’est ainsi que je suis allé acheter des coqs et des poules traditionnelles de chez nous. C’est avec ces poules et coqs, 20 au total que j’élève », précise-t-il.

Abalo Mouda

Aujourd’hui, le jeune Abalo Mouda s’en sort bien et a dans son enclos plus de 54 poules, des poussins et plusieurs coqs. Il pense lui aussi étendre son enclos pour contenir plusieurs poules.

Abalo Mouda

Les bénéfices issues de ces élevages serviront pour ces jeunes à lancer d’autres activités génératrices de revenus.

Il faut préciser que le THIMO est exécuté pendant 80 jours dans les villages bénéficiaires du projet EJV par les jeunes des mêmes villages sélectionnés lors des tirages au sort. Ce sont des jeunes femmes et hommes handicapé(e)s ou non, âgé(e)s de 18 à 35 ans, non scolarisés(e)s ou déscolarisé(e)s qui sont enrôlés pour des travaux. Pour le travail rendu, ils sont rétribués à 1500 FCFA/jour pendant 80 jours (y compris les jours de formation). 70 jeunes sont sélectionnés par village. Dans la région des Plateaux, 41 villages sont bénéficiaires du projet.
L’objectif est d’offrir l’occasion aux jeunes de se développer de saines habitudes de travail et d’acquérir des valeurs civiques tout en participant à une activité valorisée par la communauté.
L’initiative pilotée par l’Anadeb est financée par la Banque mondiale à hauteur de 92,1 milliards de francs CFA.

Le Cabinet CFC a libéré ses étudiants avec satisfecit

Le Cabinet Comptable-Fiscal et de conseils (CFC) vient de faire encore un pas en avant. Il a procédé ce samedi 17 avril 2021 à la remise de diplômes à ses étudiants formés dans divers domaines à savoir l’initiation à l’informatique, la maintenance informatique, SAARI (Organisation Comptable, Comptabilité et Gestion commerciale), le secrétariat Bureautique, secrétariat Comptabilité…

Table d’honneur

Y étaient présents à cette cérémonie des éminentes personnalités notamment le professeur OKEY Mawussé, chef du département économie à la FASEG, la deuxième maire adjointe, de commune golfe II, madame Sossou Efako  Amè, le représentant de ISAGES, M. Sossa, le directeur général du cabinet CFC, M. DAHOUI Messan et d’autres.

DG du Cabinet CFC remettant de diplôme à un étudiant

Dans son discours d’ouverture, M. DAHOUI Messan, le directeur général du Cabinet CFC a rappelé l’importante de des formations de son Cabinet dont l’objectif premier n’est pas la recherche de l’argent mais plutôt la compétence de leurs jeunes frères.

Pour lui, si l’on observe le problème d’emploi lié au nombre pléthorique de diplômés qui sortent chaque année des écoles et universités du pays, dont les raisons pourraient être liées au choix économique des dirigeants, il faut noter que cela provient également de l’incompétence des diplômés.

A l’instar des autres pays, a-t-il expliqué, le Togo aussi travaille pour résoudre la problématique de l’employabilité des jeunes, mais la compétence est l’autre problème qui empêche les étudiants d’être embauchés.

Voilà pourquoi, le cabinet Comptable-Fiscal et de conseils (CFC) au-delà de ses services a choisi outiller les étudiants dans les domaines clés pouvant les aider à être compétitifs sur le marché de l’emploi.

Placé sous le thème, « le numérique : quelles opportunités pour la jeunesse », l’événement est axé sur les opportunités dans le secteur numérique, qui est incontournable en ce 21e siècle, où le vrai illettré est celui qui ne connait pas l’outil informatique.

La journée a été bien choisie avec celle du numérique, puisque le 17 avril est la journée dédiée au numérique. L’occasion pour madame Sossou Efako Amè, deuxième adjointe au Maire de la commune Golfe II de partager avec les jeunes filles la place de la femme dans la société à l’ère du numérique, à travers un contenu vidéo très riche.

Faisant la réussite de la jeune fille, son cheval de bataille, la Maire adjointe dit être fière de cette cérémonie, qui est pour elle une occasion de partager pour la première fois ce contenu vidéo avec les filles. « J’ai jugé bon de partager pour la première fois cette vidéo avec les participants à cette cérémonie surtout les filles avant que le contenu ne se retrouve sur les réseaux sociaux », a-t-elle fait savoir.

Vue de la salle de l’auditorium de l’Université de Lomé

Dans cette interview bien structurée, madame le Maire a pu passer au peigne fin aux différents aspects de responsabilité de la jeune fille à l’ère du numérique. De la définition de la gente féminine en passant par celle du digital, Sossou Efako Amè a su démontrer comment la jeune fille ou jeune pourrait à travers les nouvelles technologies arracher sa responsabilité et s’affirmer en tant que jeune femme, puisque selon elle, la responsabilité ne pourrait pas se donner sur un plateau d’or aux filles, mais elles, a-t-elle martelé, doivent travailler dur pour l’obtenir.

Dans la foulée, elle a parlé également des opportunités qu’offre aujourd’hui la crise sanitaire en termes d’innovation technologique, qui devrait être une occasion pour les jeunes filles.

La cérémonie de remise de diplôme est un pari gagné

Selon le directeur général du cabinet CFC M. Dahoui Messan, cette troisième édition de remise de diplôme aux étudiants est une réussite.

« Je n’attendais pas à ça mais grande était ma surprise de constater avec plaisir la présence de certaines personnalités, dont le représentant ISAGES, le professeur OKEY Mawussé chef du département économie à la FASEG, madame le Maire adjointe de la commune Golfe II et d’autres personnalités. Je passe par votre canal pour leur dire un grand merci, sans eux je ne sais à quoi ressemblerait cet évènement », s’est-il réjouit. « Un remerciement spécial va au professeur Komla Dodzi Kokoroko, président de l’Université de Lomé, un grand parrain de l’évènement ».  

« Je tiens à remercier sincèrement mes collaborateurs, surtout les formateurs qui ont du jour et nuit œuvré pour la réussite de ces différentes formations de nos récipiendaires » a ajouté le directeur général M. DAHOUI Messan.

Selon lui, plus de cinq cents (500) récipiendaires devraient recevoir leurs diplômes au cours de cette troisième édition. « Mais en raison de la pandémie liée à la Covid-19, nous avons limité le nombre afin de respecter les mesures barrières éditées par le gouvernement. Ainsi les autres passerons au Cabinet CFC pour recevoir leurs diplômes », a-t-il rappelé.

Voici les formations et services du Cabinet Comptable-Fiscal et de conseils (CFC)

Un hall pour promouvoir la consommation locale

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Au Ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, sis à Lomé, place des Martyrs, on met les petits plats dans les grands, pour faire de la consommation de la production locale, une réalité.

Le hall central du bâtiment principal de ce ministère a été transformé en une vitrine d’exposition du savoir-faire national. On y retrouve plusieurs produits, du textile à l’alimentaire, des produits cosmétiques aux produits manufacturés, mais également des produits fabriqués en zone franche.

Dans ses vitrines accessibles à tout visiteur, les différents produits ont été choisis avec soin par le ministère et ses partenaires pour montrer le savoir-faire national.

« Cette vitrine n’est qu’un échantillon du savoir-faire et du génie togolais », a confié un responsable du ministère.

Notons que lors du dernier Conseil des ministres, Le Conseil a entendu une communication relative à l’adoption de la stratégie de promotion de la consommation locale et son plan d’actions opérationnel présentée par le ministre Kodjo Adedjé, en charge de la consommation locale.

Cette stratégie a pour but de faire la promotion du savoir-faire togolais et d’encourager la population à consommer les biens et services produits dans le pays. Objectif, stimuler une production nationale de biens et services diversifiés et compétitifs et de faciliter l’accès aux marchés local et international.

Cette stratégie est portée par la direction de la promotion de la consommation locale, qui met en œuvre la politique du ministère en matière de promotion de la consommation locale ; contribue à la promotion des chaînes de valeurs à travers le développement de la commercialisation des produits et services locaux ; renforce les capacités des différents acteurs de production et de commercialisation des produits et services locaux ; assure l’éducation et la sensibilisation à la consommation des produits et services locaux et contribue à la visibilité et l’accessibilité des produits et services locaux à la population.