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L’ONG JVE plaide pour une amélioration de la gouvernance du secteur de l’Eau

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L’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE) a plaidé mardi pour une amélioration de la gouvernance du secteur de l’Eau de l’Hygiène et de l’Assainissement au Togo. Ledit plaidoyer a été adressé au gouvernement au cours d’une rencontre d’échange tenue entre le ministre en charge de l’Eau Bolidja Tiem et les premiers responsables de l’ONG.

A cette occasion, l’Organisation de société civile a aussi plaidé auprès du ministre pour une augmentation du budget alloué au secteur de l’Eau de l’Hygiène et de l’Assainissement, une réduction des inégalités dans l’accessibilité des infrastructures et pour une cohérence de l’action gouvernementale dans la gestion de l’eau. La concrétisation du PANGIRE (Plan d’Action National de la Gestion Intégrée des Ressources en Eau) est devrait aussi être une priorité selon l’ONG.

« Nous avons eu l’occasion ce matin de rencontrer le ministre en charge de l’eau au nom de l’ONG JVE mais également avec les membres du Conseil de Concertation pour l’Eau et l’Assainissement de base au Togo (CCEABT). C’était donc l’occasion pour nous de lui féliciter pour sa nomination mais d’adresser à travers lui un certains de nombre de plaidoyer au gouvernement pour une meilleure gouvernance du secteur de l’eau. Nous avons aussi plaidé pour une territorialisation de la gouvernance de l’eau dans le contexte de la décentralisation et aussi pour une efficacité de l’investissement en vue de garantir l’accès de tous à l’eau potable comme inscrit à l’ODD 6 », a indiqué Sena Alouka, Directeur Exécutif de l’ONG JVE à l’issue des échanges.

La délégation conduite par ce dernier a aussi partagé avec le ministre les nouvelles opportunités de mobilisation des ressources financière au bénéfice du secteur de l’eau et de l’assainissement ainsi que celui de l’hygiène. Pour cette Organisation, des efforts doivent aussi être fait en termes de communications et de redevabilité.

Selon le ministre en charge de l’eau, le plaidoyer de l’ONG JVE s’intègre à la feuille de route du gouvernement pour le nouveau quinquennat. Ce dernier a souhaité collaborer avec l’ensemble des acteurs de la société civile dont l’ONG JVE pour relever les défis dont fait face le secteur de l’eau et de l’Assainissement.

Photo de famille lors de la remise du plaidoyer au ministre
Photo de famille lors de la remise du plaidoyer au ministre

« Nous avons eu des échanges assez riches et constructives. Il est question de fédérer nos efforts pour atteindre les objectifs d’accès à l’eau comme inscrit à l’ODD 6 et sur lequel l’ONG JVE travaille activement. Elle sera un partenaire de grande taille pour nous », a confié le ministre Bolidja Tiem avant de poursuivre « qu’en matière à l’accès à l’eau potable, c’est le problème de nous tous même si le gouvernement a la plus grande responsabilité d’offrir de l’eau à toute la population. Ce que nous recherchons c’est de fédérer les efforts et créer une synergie pour avancer ensemble ».

Au-delà du plaidoyer, l’ONG JVE a partagé avec le ministre les conclusions et les éléments clés qui ont été discuté de la dernière réunion virtuelle des ministres en charge de l’économie et des finances, et de l’eau organisé par (SWA) Sanitation and Water for All.

Pour rappel, l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement est une organisation internationale qui promeut un monde où les communautés sont épanouies et où les jeunes sont à l’avant-garde du développement durable.  Au Togo, JVE est représenté dans plus de 44 localités à travers les branches locales, couvrant ainsi tout le territoire.

L’Association Petite sœur à Sœur lance un projet pour soutenir les jeunes filles et femmes vulnérables

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Le ministre de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’Alphabétisation a procédé au lancement du projet d’ « Amélioration des condition de vie des filles et des jeunes femmes vulnérables et leurs familles » ce mercredi 02 décembre à Lomé.


Ce projet s’adresse particulièrement aux jeunes filles et femmes travailleuses de sexe et femmes exerçant dans l’environnement immédiat de ces sites à Lomé. Il est initié par l’ONG Petite Sœur à Sœur (PSAS) et financé par Action Medeor et le ministère Fédéral Allemand chargé de la coopération économique et du développement (BMZ) dont l’objectif est d’améliorer l’hygiène de base, faire connaître les droits sexuels et reproductifs et faire découvrir d’autres activités génératrices de revenus aux jeunes filles et femmes des sites ciblés à Lomé pour une meilleure confiance en elle-même et assurer un meilleur avenir. Il vise aussi à leur faire découvrir d’autres activités génératrice de revenu autre que le travail du sexe. 

La représentante du ministre de l'action sociale et la directrice exécutive de PSAS
La représentante du ministre de l’action sociale et la directrice exécutive de PSAS


« Le projet que nous lançons aujourd’hui, s’inscrit dans le cadre d’une série d’action pour l’amélioration des conditions de vie et de la santé des filles et des jeunes femmes que l’Association Petite Sœur à Sœur s’est engagée à développer pour réduire la vulnérabilité des filles et femmes au Togo » a précisé la représentante du ministre de l’action sociale, Folly-Notsron Dédé Soke épouse Agbo. 


Pour elle, au Togo, cette situation des prostitutions est occasionnée par la précarité des conditions de vie, qui poussent de nombreux jeunes à quitter les zones rurales pour s’installer dans la capitale et chercher un travail rémunéré, mais avec sans formation scolaire ni qualification professionnelle.


Durant trois ans que va durer le projet, du 1er octobre 2020 au 30 octobre 2023, l’ONG Petite Sœur à Sœur va sillonner les six quartiers ciblés par le projet notamment Agbadahonou, Texas (Tokoin Lycée), Katanga Nyekonakpoé, Akodessewa et Beniglato pour sensibiliser les jeunes filles sur la santé, notamment la santé et les droits sexuels et reproduction, la prévention et la prise en charge globale de VIH, l’éducation et la formation, la promotion et la protection des droits des enfants, des filles et des femmes. Le projet touchera certaines villes de l’intérieur à savoir Atakpamé, kpalimé, sokodé et vogan.


Pour la directrice exécutive de PSAS, Mm Yawa-Akototse Ama, le projet envisage atteindre plus de 150 jeunes filles travailleuses de sexes et 50 jeunes de leurs partenaires réguliers dont la tranche d’âge est comprise entre 15 et 24 ans, sensibilisés 60 enfants des jeunes travailleuses de sexes et 300 autres jeunes femmes et hommes qui résident sur les sites de prostitution, mais qui n’exercent pas le travail de sexe. Environ 800.000 personnes seront touchées sur l’ensemble du territoire grâce aux émissions radios, aux campagnes publique d’information et à la distribution des dépliants.


L’association Petite Sœur à Sœur est une organisation non-gouvernementale créé en 2009, exerçant au Togo a pour but d’œuvrer pour le bien-être des enfants et des jeunes filles vulnérables au Togo.

La station radio de Kamina bientôt restaurée

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La station radio de Kamina, longtemps restée dans les oubliettes, est en passe d’être restaurée par le ministère du Tourisme togolais.

Une mission du ministère s’est, rendue sur le site de la radio ce lundi 01 décembre avec pour idée de faire de ce site un lieu touristique de renommée nationale et internationale.


Pour nos confrères de Republicoftogo, Kamina était une base de la radio allemande qui permettait à Berlin de rester en contact avec la flotte allemande de l’Atlantique sud. La préservation de ce lieu et sa restauration constituent un élément central de la politique touristique du gouvernement.
« La station de télégraphie était encore en construction quand la Première Guerre mondiale a éclaté. Les Allemands de la colonie togolaise, attaqués par les Français venant de l’est et par les Anglais du côté ouest, ont fait sauter les installations dans la nuit du 24 au 25 août 1914 avant de capituler le 27 août 1914 » précise la source.


Les ruines du centre émetteur se trouvent dans la préfecture de l’Ogou, à environ 7 km d’Atakpamé. Selon les informations, l’Allemagne contribuera également à la restauration du site.

L’épidémie de choléra déclarée est maitrisée

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L’épidémie de choléra déclarée dans le quartier portuaire Katanga à Lomé est sous contrôle, indique le ministère de la santé ce lundi 01 décembre à Lomé.

Pour le ministère, 34 cas ont été répertoriés et un décès enregistré avant que la situation ne soit maitrisée. Toutefois, les autorités sanitaires continuent d’assurer une veille médicale dans cette zone atteinte.

Le choléra est une maladie infectieuse, diarrhéique, à caractère épidémique dont on peut mourir en l’absence de traitement. Au Togo, cette maladie apparue il y a quelques jours est sous surveillance ; un seul cas confirmé constitue un seuil épidémique.

Le ministre Moustafa Mijiyawa appelle donc la population au respect des mesures d’hygiènes notamment se laver les mains et faire laver les mains aux enfants à l’eau et au savon et protéger les aliments contre les mouches et la poussière.

Journée mondiale de lutte contre le sida : Dr Matshidiso Moeti invite à « une solidarité mondiale et une responsabilité partagée »

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Le 1er décembre, est célébré chaque année, dans le monde, comme la Journée mondiale de lutte contre le sida. C’est une occasion pour la communauté mondiale de manifester son soutien aux personnes vivant avec le VIH et de se souvenir de celles qui ont perdu la vie à cause du sida. A cette occasion, Dr Matshidisvo Moeti, directrice régionale de lutte contre le VIH/SIDA lance un appel de solidarité.

À l’échelle mondiale, 38 millions de personnes vivent avec le VIH, dont 67 % dans la Région africaine de l’OMS. En 2019, plus d’un million de personnes dans la Région ont été nouvellement infectées par le VIH, ce qui équivaut à 60 % du total mondial et, malheureusement, 440 000 personnes sont décédées de causes liées au VIH dans la Région.


Cette année le thème retenu pour l’édition est « Solidarité mondiale et responsabilité partagée ». Ce thème découle selon les organisateurs, du constat que dans le contexte actuel marqué par la pandémie de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), il est important que le monde entier œuvre à l’unisson, sous le leadership déterminé des gouvernements et des communautés, pour soutenir et élargir l’accès aux services essentiels qui englobent la prévention, le dépistage, le traitement et les soins du VIH.


Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de lutte contre le VIH/SIDA, rappelle que la pandémie rend encore plus difficile la prestation de ces services par les pays, en particulier dans les zones touchées par des conflits, des catastrophes, des flambées épidémiques et par une croissance démographique rapide. « Ces chiffres s’ajoutent au fait que, dans la Région africaine, les nouvelles infections par le VIH et les décès liés au sida ne diminuent pas assez rapidement pour atteindre la cible de l’objectif de développement durable qui vise à mettre fin aux épidémies de sida d’ici à 2030. Tous les enfants vivant avec le VIH ne sont pas identifiés et ne bénéficient pas du traitement du VIH. Les filles et les femmes âgées de 15 à 24 ans concentrent 37 % de toutes les nouvelles infections par le VIH. De même, la stigmatisation et la discrimination, en particulier à l’encontre des groupes de population clés, continuent d’entraver l’accès aux services » relève t-elle.


Malgré ces difficultés, des progrès importants sont enregistrés dans les pays africains. 2020 est une année charnière vers la fin de l’épidémie de sida et 81 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique pour cette infection. Parmi ces personnes, 70 % des adultes et 53 % des enfants sont placées à vie sous traitement antirétroviral. Quatre-vingt-cinq pour cent des femmes enceintes et allaitantes vivant avec le VIH suivent un traitement antirétroviral, qui protège leur santé et prévient la transmission du VIH à leurs nouveau-nés.


En vue de pérenniser et d’accélérer les progrès réalisés, je prie les gouvernements et les partenaires de se réunir, avec le même niveau d’urgence et de leadership dont ils ont fait preuve dans la riposte à la COVID-19, pour accroître le financement national et renforcer les systèmes de santé.

Il doit y avoir une solidarité mondiale et une responsabilité partagée entre toutes les parties prenantes pour assurer des soins de qualité intégrés, centrés sur la personne et un approvisionnement ininterrompu en produits essentiels pour les services de prise en charge de l’infection à VIH.
Il envisage que les droits des femmes et des filles, et l’égalité entre les sexes, doivent être au centre pour mettre fin aux nouvelles infections par le VIH chez les filles et les jeunes femmes.


Enfin, elle a invité instamment les communautés, en particulier les personnes vivant avec le VIH, à être proactives dans les soins personnels et à comprendre comment prévenir la propagation des infections.
Pour finir elle exige en cette Journée mondiale de lutte contre le sida la solidarité mondiale et la responsabilité partagée afin de maintenir les services de lutte contre le VIH pendant la pandémie de COVID-19 et au-delà dans les efforts pour atteindre les cibles fixées pour 2030.

Le Togo participe à l’inauguration du Groupe de soutien à la transition au Mali

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Le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey a pris part ce lundi 30 novembre à Bamako, à la réunion inaugurale du Groupe de soutien à la transition au Mali.

Une rencontre co-présidée par l’Union Africaine, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et les Nations Unies, qui a connu la participation des représentants de haut niveau des pays membres de l’organisation sous-régionale, du G5 Sahel et d’autres pays et Institutions partenaires du Mali, écrit l’agence « Savoir News ».

L’important pour cette réunion est la présentation des priorités de la transition dans la mise en œuvre des réformes institutionnelles et politiques et en matière de sécurité et de développement économique.
Le confrère précise que la rencontre a permis de faire le point sur l’état de la mise en œuvre de l’accord de paix d’Alger et procédé à un examen complet des défis sécuritaires au Sahel en général et au Mali en particulier.
Occasion pour le chef de la diplomatie togolaise, au nom du chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé, de féliciter la Commission de l’Union africaine et le gouvernement malien pour cette initiative qui témoigne de l’appropriation des problèmes africains par les Africains.
Il a exprimé le soutien indéfectible du Togo à l’initiative et en a appelé à la solidarité des pays africains et à la mobilisation des partenaires internationaux pour une consolidation de la paix, de la sécurité et pour l’enracinement durable de la démocratie au Mali.
Pour le diplomate togolais la stabilité au Mali passe, entre autres, par un soutien massif à tous les mécanismes visant à réduire la pauvreté et à améliorer le bien-être social des populations, surtout les couches les plus défavorisées.
Selon lui, le Groupe de soutien à la transition au Mali doit coordonner et à harmoniser les efforts des pays et partenaires internationaux pour soutenir le gouvernement de transition et le peuple malien, en tenant compte des priorités et des réformes contenues dans la Charte de la transition.
La prochaine réunion du Groupe de soutien à la Transition au Mali se tiendra à Lomé. Aucune date n’a été pour le moment avancée.

ANADEB/ FoDA Plateau : le jeune Tchelou Abibou se lance dans le commerce de poule grâce aux aptitudes reçu du FoDA

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Après quelques mois de la fin du projet THIMO et FoDA dans la région des plateaux, le jeune Tchelou Abibou n’est pas resté les bras croisés pour attendre les financements, il se lance dans le commerce de poule. Un  secteur qu’il explore bien et croit profitable. 

 Passionné du domaine, Abibou a démarré son activité avec 10 poules , « aujourd’hui je vis ma passion, et je pense avec tout ce que j’ai, je pourrais satisfaire mes clients surtout avec les fêtes qui s’approchent » déclare-t-il

 « Après la formation, je me suis lancé dans la commercialisation des poules. J’achète et je revends ».confirme-t-il

Tchelou Abibou

Pour lui, c cette  formation révère d’une grande importance,   elle lui a permis de comprendre beaucoup de chose , surtout  comment se prendre pour entreprendre et savoir comment économiser.

« La formation m’a beaucoup aidé dans mes activités, t, j’ai connu comment économiser mon argent. Pour le moment, nous n’avons pas encore reçu d’aide mais je m’en sort déjà bien  » a-t-il confié à l’agence de presse Elite d’Afrique.

Pour lui, c’est une formation que beaucoup de jeunes doivent suivre pour acquérir des connaissances et développer leurs activités.

Notons que dans la région des plateaux, le FoDA s’est déroulé dans 11 villages qui sont les tous derniers restant des 41 bénéficiaires du projet. Des jeunes, 70 au total par village de 11 ayant travaillé sur les THIMO ont bénéficié de la formation directement dans les villages. 

À l’issue de cette formation (FODA), chacun des jeunes bénéficiaires du projet EJV parviendra à faire ressortir une idée de projet en fonction de ses Forces, Faiblesses, Opportunités et Menaces (FFOM). C’est grâce à l’idée de projet retenu par chacun qu’il sera plus tard accompagné dans la rédaction de son Plan d’affaires (PA ). 

Elle permettra par conséquent aux différents jeunes participants aux modules de FoDA, de démarrer chacun à son niveau, jusqu’à la fin de la mission, une Activité génératrice de revenu (AGR). 

Le projet d’opportunités d’Emploi pour les jeunes vulnérables (EJV), initié par le Gouvernement togolais est financé par la Banque mondiale à hauteur de 09 milliards de francs CFA et pour objectif de fournir des opportunités de génération de revenus aux jeunes pauvres et vulnérables ciblés du Togo.

Projet « Jeunesse police verte anti-Covid-19  » Hodabalo Awate encourage 135 jeunes de la préfecture d’Agoè-Nyivé

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Le préfet de la préfecture d’Agoè-Nyivé Hodabalo Awate a encouragé samedi 28 novembre 2020 dernier à travers la remise des attestations aux jeunes qui ce sont engagés pour la lutte contre la pandémie liée au covid-19, Il s’agit du projet  » Jeunesse police verte anti-Covid-19  » soutenu par le Conseil préfectoral de la jeunesse (CPJ-Agoè-Nyivé). Elle a pour but de les encourager à intensifier le travail sur le terrain surtout en cette période des fêtes de fin d’année qui s’annonce.


La cérémonie de remise de ses prix a été présidée par Hodabalo Awate en présence des 6 communes qui composent cette préfecture.
Pour le promoteur du projet Koudjo Miguilou , le projet jeunesse police verte anti-Covid-19 est une manière pour nous d’accompagner nos autorités dans la lutte contre la Covid-19. La police verte est constituée de 135 jeunes qui sont répartis dans les communes d’Agoè-Nyivé pour sensibiliser les populations sur le respect des mesures barrières édictées par le gouvernement pour lutter contre la Covid-19. En dépit des difficultés que nous rencontrons sur le terrain, nous allons intensifier la sensibilisation en cette période de fin d’année pour mettre nos compatriotes à l’abri de cette maladie.


« Nous apprécions à juste titre cette initiative de police verte anti-Covid-19 du CPJ-Agoè-Nyivé. Car ces jeunes travaillent beaucoup sur le terrain. Malgré la réticence de certains de nos compatriotes, ces jeunes sont toujours armés de courage et continuent de sensibiliser les populations sur les mesures barrières. Nous les encourageons et leur demandons d’être toujours à nos côtés pour venir à bout de cette maladie », a salué le préfet.


En plus des attestations d’encouragement, le CPJ-Agoè-Nyivé a reçu une enveloppe de 500 000 FCFA, des gels hydroalcooliques et des masques. À son tour, le conseil de ces jeunes a offert au préfet d’Agoè-Nyivé, une attestation d’honneur

Wilfrid Paterne Abiola nommé à la tête de la BAD au Togo

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La Banque africaine de développement (BAD) a nommé à la tête de son bureau du Togo un nouveau chef tout comme celui de la République centrafricaine, du Ghana, Madagascar, du Mali, de la Sierra Leone, et de l’Ouganda, à compter du 1er décembre 2020. Wilfrid Paterne Abiola prend la direction du Togo, informe le confrère « Economiste du Togo » dans sa parution N°194 du Jeudi 26 Novembre 2020.


Wilfrid Paterne Abiola est de nationalité française, et a rejoint la Banque africaine de développement en 1998. Il est actuellement chargé de la gouvernance en chef au sein du bureau de coordination de la gouvernance et de la gestion des finances publiques.


Wilfrid possède une riche expérience dans le dialogue politique, la gestion de projets, la gestion et la revue de portefeuilles, la gestion d’études et d’évaluations de programmes, le renforcement des capacités, la gestion axée sur les résultats et la coordination de partenariats. Depuis qu’il a rejoint la Banque, Wilfrid a occupé les fonctions d’analyste des activités opérationnelles (1998-2008) et d’analyste système en chef (2009-2013), au sein du département de la gestion de l’information (CIMM). En 2013, il a été nommé chargé en chef de la gouvernance.


Avant de rejoindre la Banque, Wilfrid a travaillé au sein de la société de conseil informatique Matisoft en France en tant qu’analyste (1985-1988). Il a ensuite rejoint la centrale nucléaire EDF de Fessenheim (CCM, CFPI), en tant que consultant de 1989 à 1992. De 1993 à 1994, il a travaillé au sein de BULL. S.A. France Consulting Division, en tant que chef de projet, puis a été consultant principal pour Oracle Consulting Services à Oracle France, de 1994 à 1998. Wilfrid est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en gestion des systèmes d’information du Conservatoire national des arts et métiers de Paris, en France (Cnam Paris, 1994), d’un Master en gestion des systèmes d’in- formation du Cnam Paris (1989) et d’un diplôme de technologie (DUT) en informatique (1984).

Le confrère relève qu’en septembre 2019, le portefeuille actif de la Banque africaine de développement (BAD) au Togo est constitué de 15 projets pour un montant total d’engagement d’environ 244 milliards FCFA. Les interventions de la BAD portent sur plusieurs secteurs dont l’agriculture, l’environnement, le social, les transports. Dans le secteur agricole, l’appui de la BAD se matérialise par le financement des agropoles qui visent la transformation agroalimentaire. Dans le secteur des transports il y a les projets de réhabilitation des routes et des protections côtières concourent à l’amélioration de l’intégration régionale et à la résilience climatique des infrastructures.

Dans le secteur social, quatre grands projets sont en cours d’exécution et couvrent les domaines de l’employabilité et l’insertion des jeunes; l’inclusion financière des femmes vulnérables ; l’intégration de la formation et les reconstructions des marchés.