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Décès de l’ancien président de l’Assemblée nationale

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Le Togo est en deuil. Il vient de perdre ce jeudi 15 octobre l’ancien président de l’Assemblée Nationale Togoloaise, Fambare Ouattara Natchaba, père de Malick Natchaba, l’actuel Secrétaire du Gouvernement.


Il était en soins intensifs depuis un moment à Paris, où il avait été évacué.
Selon les informations d’Elite d’Afrique, le baron est décédé à Lomé.

Fambare Ouattara Natchaba restera à jamais dans les mémoires comme celui grâce à qui, le verrou constitutionnel de limitation du mandat présidentiel a été sauté en 2002.

Nous y reviendrons

À la Direction de la nationalité, une panne bloque la délivrance du duplicata

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La délivrance des duplicatas de nationalité est provisoirement interrompue. C’est que nous apprend la direction nationale des services de nationalité. Cette interruption bizarre est liée à une panne de l’unique machine de délivrance des nationalités (duplicatas), renseigne le confrère Voxtogotv.

Une situation qui n’est pas sans dégât sur les usagers de ce service administratif très sollicité en cette période estivale.

Nous ne comprenons rien, il n’y a plus de techniciens au Togo ? Comment peut-on expliquer que dans une grande direction que celle des services de nationalité, on nous parle encore de machines en panne ? S’est emporté un usager en colère.

Nos tentatives, pour avoir la version de la direction nationale qui est en charge de la gestion de la délivrance des certificats de la nationalité, ont été vaines.

Cette situation interpelle plus d’uns, notamment les responsables de la direction nationale des services de nationalité et le ministre de la Justice pour mener plus de réflexions pour revoir la question des nationalités version duplicatas. Il faut penser et planifier ce genre de situation ou à défaut, effectuer les réformes pour la dématérialisation du traitement des informations liées à la nationalité.

Inauguration des marchés d’Awagome et de Bocco par la ministre Myriam Dossou

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Madame Myriam DOSSOU-D’ALMEIDA, Ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes a inauguré ce 15 octobre 2020 les marchés de type cantonal de Awagome et de Bocco dans la Préfecture de l’Ogou. Cette inauguration intervient dans le contexte de la célébration de la journée internationale de la femme rurale célébrée tous les 15 octobre depuis 2008.

Le marché de Awagome est composé de sept (07) hangars du type cantonal, deux (02) blocs de latrines VIP, un (01) dépotoir et deux (02) magasin de stockage pour un coût de 89 millions de francs CFA, et celui de Bocco de cinq (5) hangars, un (1) bloc de latrines et d’un (1) magasin de stockage pour un coût de 60,5 millions de francs CFA, soit un total de 159,5 millions de francs CFA entièrement financés par le Programme d’appui aux populations vulnérables (PAPV).

Ces infrastructures sont réalisées à travers un accompagnement de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB) aux communautés de Awagome et de Bocco, et qui permettront, pour les magasins de stockage d’avoir du stock à disposition et de vendre même hors saison, de réduire les risques de rupture de stocks et d’améliorer la continuité et la permanence de l’activité, de limiter considérablement les attentes liées au délai de réapprovisionnement, de sécuriser les marchandises sur leur lieu de vente contre les intempéries et les vols et de limiter les efforts et les coûts de logistique et de transport.

Avec les blocs de latrines et les dépotoirs intermédiaires, le cadre de vie, la santé et l’hygiène dans les marchés se trouvent améliorés.

Inauguration des marchés d'Awagome et de Bocco
Inauguration des marchés d’Awagome et de Bocco

Pour rappel, cet appui du gouvernement aux communautés de Awagome et de Bocco relève du Programme de soutien aux microprojets d’infrastructures communautaires (PSMICO) exécuté par l’ANADEB dans le but d’accompagner le processus de mise en place et de gestion des infrastructures socio collectives des communautés à la base en milieux ruraux, urbains et périurbains vulnérables.

Indemnisation prochaine des victimes de la région Centrale

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Le processus d’indemnisation des victimes des violences politiques au Togo se poursuit. L’équipe de HCRRUN (Haut-Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale) se rendra, du 19 au 30 octobre dans la région Centrale à savoir dans les préfectures de Sotouboua, Blitta, plaine de Mô.

Pour ce processus plus de 34.000 personnes ont été identifiées pour recevoir des réparations.

Ces bénéficiaires ont été directement l’objet de violences politiques (physiques ou/et morales) entre 1958 et 2005.

Pour rappel, L’histoire du pays est jalonnée d’évènements tragiques. Les plaies ont cicatrisé, place à une véritable réconciliation qui passe par des indemnisations.

Mieux comprendre la pertinence d’un séminaire gouvernemental

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Après leur prise de fonction, le gouvernement Dogbe vient prendre part à un séminaire gouvernemental de 05 jours. Pour mieux comprendre la pertinence de cet exercice, le confrère Togoscoop a requis Mme Anate Koumealo, universitaire et ancienne ministre pour des explications.

Lecture…

Quel est l’intérêt d’un séminaire gouvernemental?

 Kouméalo ANATE : Je vois plusieurs intérêts. En effet ce séminaire gouvernemental est une occasion de :

Mieux connaître, comprendre et s’approprier la vision du Chef de l’Etat,

Découvrir le plan stratégique de la politique globale que le gouvernement est appelé à dérouler,

Découvrir ce qui est attendu de chaque ministre et qui lui sera donné dans la lettre de mission,

Faire connaissance avec ses collègues et renforcer l’esprit d’équipe.

Ce séminaire avait-il impacté l’implémentation de votre cahier de charge ?

Kouméalo ANATE : Bien sûr. Dès le premier séminaire le ton est donné et on sait où on va et dans quel esprit on est appelé à travailler. Personnellement, j’ai été galvanisée par la consigne claire donnée par le Chef de l’Etat qui nous a fait comprendre d’entrée qu’il attendait des résultats de chacun de nous et qu’il n’hésiterait pas à remplacer ceux qui ne s’inscriraient pas dans cette logique. Il ne fallait pas me le répéter deux fois puisque c’est ce genre de défis que j’aime relever, c’est-à-dire, travailler pour atteindre des résultats. A partir de ce moment je me suis dit que peu importe la durée de la mission qui m’était confiée. Que je fasse six mois, 1 an ou plus dans le gouvernement, j’avais l’obligation de résultats dans chacun des domaines que couvrait le ministère de la communication, de la culture, des arts et de la formation civique.

Vous étiez membre du gouvernement AHOOMEY-ZUNU, personnellement qu’avez-vous pu tirer comme retombée positive de ce séminaire ?

Kouméalo ANATE : C’est un moment fort pour baliser le travail gouvernemental. Une occasion privilégiée pour les échanges collectifs mais surtout un moment unique d’échange individualisé avec le Chef de l’Etat. Cela m’a permis de « démythifier » très vite la fonction de ministre tout en mesurant les enjeux avec une grande lucidité. J’ai tout de suite pris conscience du rôle qui était le mien, la capacité d’innovation attendue de moi ainsi que la part de responsabilité qui m’incombait en tant que membre de l’Exécutif.

Une expérience bienheureuse ou un temps perdu ?

Kouméalo ANATE : Une perte de temps, vous dites ? Jamais ! (rires). C’est un moment déterminant pour la suite car, si les bases sont claires et bien posées dès le départ, cela facilite énormément les choses et on ne perd pas de temps. D’ailleurs, il n’y a pas de temps à perdre quand on s’inscrit dans une dynamique qui vise à engranger des résultats comme le souhaite le Chef de l’Etat.

Ce séminaire a-t-il été pour quelque chose dans l’organisation des états généraux qui a été votre bâton de pèlerin ?

 Kouméalo ANATE : Cela n’est pas directement lié au séminaire bien que la professionnalisation des médias togolais tient particulièrement à cœur au Président de la République qui a besoin que chaque acteur joue honnêtement et pleinement son rôle afin de contribuer à renforcer la démocratie au Togo. C’est pourquoi le gouvernement a fortement soutenu l’organisation des Etats généraux de la presse en 2014.

Mais, en réalité, il ne faut pas se limiter au premier séminaire gouvernemental. Dans la vie d’un gouvernement il y a plusieurs moments de rencontre et différents actes officiels qui aident les ministres à exercer leur travail du mieux possible. Cependant, il faut dire que l’esprit de ce séminaire m’a permis d’aborder tous les chantiers qui m’attendaient avec sérénité et détermination. C’est ainsi que nous avons pu aussi porter d’autres grands projets dans le domaine de la culture, du civisme et de la citoyenneté.

Quelle est l’ambiance qui règnait à ces genres de rencontre de haut niveau ?

Kouméalo ANATE : Très bonne ambiance, on se découvre, on échange, on apprend. Il se créé déjà un esprit d’équipe et de solidarité autour d’objectifs communs à atteindre.

Yayra EDEH reçoit le prix d’excellence de l’EEPT

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Yayra EDEH, admise au CEPD avec une note de 139,25,140, a été primé le mercredi 14 octobre 2020 lors d’une remise de prix aux meilleurs élèves du CEPD, section d’Août 2020 dans le temple de l’Eglise Evangélique Presbytérienne du Togo(EEPT) de Lomé Nyékonakpoè.


Cette initiative est à l’actif des secteurs pédagogiques de Lomé-Golfe de l’Enseignement protestant du Togo, en collaboration avec la Fédération des Association des parents d’élèves du Togo (FENAPEEPTO) et s’inscrit dans le but d’encourager l’excellence dans les écoles presbytériennes et en particulier celle des jeunes filles.

L’EEPT depuis maintenant cinq ans prime les meilleurs écoles, enseignants, et élèves illustrés dans ses établissements presbytériens.
Pour cette année, ils sont quarante élèves, qui ont reçu des kits scolaires et des attestations (10) dix enseignants confessionnels et (09) neuf écoles ont reçu également des diplômes en guise de reconnaissance du bon encadrement.

Les fournitures scolaires
Les fournitures scolaires

Le chef du personnel, représentant du Directeur national de l’enseignement protestant au Togo, monsieur Koku GADIGBE a profité de l’occasion pour relever les objectifs de l’événement et a mis l’accent sur l’excellence du travail des jeunes filles et félicité les enseignants confessionnels pour leur dévouement. Il n’a pas manqué d’encourager les enseignants et parents pour le sacrifice fait au cours de cette crise sanitaire.

La lauréate Yayra EDEH a remercié non seulement les donateurs pour les kits scolaires mais aussi ses parents de leur encadrement durant la crise sanitaire, avant d’exhorter les autres camarades à la culture d’excellence.
Il faut préciser que les prix sont composés des cahiers, des stylos, des dictionnaires, des ensembles géométriques de quoi leur permettre de démarrer en toute quiétude la rentrée prochaine.

La marche irréversible vers le progrès du Togo

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Complètement à genoux du fait de la rupture de la coopération avec l’Union Européenne (UE) consécutivement aux troubles socio-politiques des années 90, le Togo s’est progressivement relevé à partir de 2005, avec l’avènement d’un nouveau régime incarné par Faure Gnassingbé. Grâce à une politique courageuse, ambitieuse et inclusive, débouchant sur des actions à forts impacts socio-économiques, le pays et ses habitants voient le bout du tunnel. Bien plus, avec l’élection présidentielle de 2020, de meilleures perspectives s’ouvrent aux Togolais pour les cinq prochaines années avec les promesses réalistes de Faure Gnassingbé plébiscité pour un nouveau mandat.

Le nouveau plan d’action quinquennal est né de la volonté de bâtir un Togo moderne, stable et prospère pour le bien-être des populations. Il prend appui sur cinq (05) axes : la préservation de la paix et de la sécurité ; la gouvernance concertée ; la création de richesses pour plus de prospérité partagée et des conditions de vie dignes et épanouissantes pour tous ; le renforcement du capital humain à travers l’éducation et la santé pour tous ; l’accès universel aux services sociaux de base.

La paix, une condition sine qua non pour le développement

Le Togo a toujours été une terre d’hospitalité où la sérénité règne en maître absolu. Cette quiétude doit être maintenue pour accélérer le développement. Entre autres idées mûries pour la préserver, il y a le renforcement des dispositifs pour faire face aux nouvelles menaces sécuritaires dans la sous-région ; l’accroissement des capacités et moyens d’actions des forces de défense et de sécurité ; la lutte contre la piraterie maritime ; le développement accru d’une vigilance citoyenne, des relations harmonieuses et de confiance entre les populations et les forces de l’ordre ; le renforcement de la sécurité de l’écosystème digital.

Une meilleure gouvernance, c’est celle qui est concertée

Justement, les citoyens seront davantage impliqués dans la gestion du pays en tant qu’acteurs de développement à la base. Les actions promises sont le parachèvement de l’architecture institutionnelle prévue par la Constitution avec l’élection et l’installation rapide des conseils régionaux et du Sénat ; l’instauration de mécanismes et de cadres de dialogue et de concertation sur les priorités et objectifs de développement ou des questions spécifiques d’intérêt national ; la mise en place d’un dispositif annuel et participatif d’évaluation de l’action publique à travers un forum national citoyen.

La gouvernance partagée promise par le chef de l’Etat passera par un partenariat Etat-communes sur des projets à mettre en œuvre et budgétisés par le gouvernement. Chaque commune sera dotée d’un plan de développement qui sera exécuté par les jeunes et femmes entrepreneurs locaux. Viennent ensuite le renforcement de la participation et du contrôle citoyen de l’action publique ; la poursuite de la modernisation de l’administration publique autour des valeurs de redevabilité et d’efficacité avec un renforcement des effectifs de 25 000 agents supplémentaires sur les 05 années à venir, etc.

La création de richesse, le partage de prospérité

A elle seule, l’agriculture contribue à 40% à la formation du Produit intérieur brut (PIB). Elle est une opportunité de croissance économique, de développement et de progrès social. Pour la moderniser, Faure Gnassingbé a fait la promesse de développer les infrastructures rurales. Il est prévu l’extension du Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques (Mifa) à de nouvelles filières porteuses afin de réduire la pénibilité du secteur ; faciliter l’accès des acteurs aux financements, à l’assurance maladie et à la protection sociale ; la réduction des coûts et la disponibilité des engrais ; la réduction des taxes et droits fiscaux sur les matériels agricoles ; la création de 400 Zones d’aménagements agricoles planifiées (Zaap) comportant des retenues d’eau.

Il y a en outre la poursuite du programme de construction d’une agropole par région ; l’aménagement de 10 000 ha d’irrigation goutte à goutte en faveur de 40 000 jeunes entrepreneurs agricoles et l’installation de 1 000 entreprises de mécanisation agricole ; l’accompagnement de la création d’au moins 2 000 entreprises agricoles par an et l’organisation de 50 000 femmes dans les opérations de transformation, conditionnement et commercialisation des produits ; la mise en place des installations frigorifiques adaptées à l’aéroport et au port de Lomé afin de faciliter la conservation, le transport et l’exportation des produits agricoles et halieutiques togolais.

Un accès facile aux marchés et au commerce

Une chose est de produire, une autre est d’écouler les produits. L’autoroute de l’unité (Lomé-Cinkassé) sera construite et la voie Avepozo-Aneho sera modernisée sans oublier la construction d’une plateforme multi-services à Adakpamé et d’un port sec à Cinkassé pour décongestionner le port de Lomé ; la poursuite de la construction des voies transversales pour faciliter l’accès des acteurs économiques aux marchés (Lomé-Vogan, Lomé-Kpalimé, Notsè-Agou, Aouda-Kara, Sarakawa-Kantè, le contournement de Sokodé) ; la construction et la réhabilitation des voiries urbaines (Tsévié, Kpalimé, Atakpamé, Sokodé, Bassar, Mango) ; la construction de 4 000 km de pistes rurales. Au moins, 1 000 milliards de francs CFA seront déboursés à ces fins.

L’industrialisation, gage de croissance économique

Le pays mise sur une stratégie industrielle et sectorielle structurée afin de multiplier les opportunités de création de richesse, d’emplois décents et durables pour les jeunes. Elle englobe le développement d’un programme de parcs industriels ; de l’agro-industrie au sein des agropoles ; la poursuite du développement de l’industrie minière ; la relance de l’industrie touristique d’affaires et de loisirs ; la promotion de 4 000 entreprises artisanales ; le développement d’une industrie du divertissement.

Le secteur privé au cœur des privilèges

Les acteurs du secteur privé illuminent l’économie nationale. Par conséquent, des mesures spécifiques seront prises pour répondre avec promptitude à leurs sollicitations. Il sera par exemple question d’opérationnaliser complètement l’Agence de promotion des investissements et de la zone franche (Api-ZF), de déployer le dispositif « E-justice » pour sécuriser les investissements ; de mettre en place le cadastre numérique ainsi qu’une politique de promotion de l’actionnariat local en réservant au moins 20% de participations dans tous les projets développés en partenariat public-privé ; optimiser l’initiative présidentielle de réservation de quota de 25% de marchés publics aux jeunes et femmes entrepreneurs ; revaloriser les pensions de retraite et des salaires des agents du secteur privé, etc.

Des services sociaux de base et de qualité pour tous

En plus des programmes existants, des services publics intégrés (écoles, centres de santé, mairies, etc.) seront déployés dans chaque communauté pour permettre à la population d’avoir accès à l’eau, à l’électricité et à l’internet. L’objectif est d’atteindre un taux d’électrification de 75% en 2025 et 100% en 2030 en intégrant l’accès de 300 000 foyers à l’énergie via le programme Cizo ; l’installation de 120 000 lampadaires solaires dans les zones rurales, etc. Les programmes de construction de mini adductions d’eau potable et d’hydraulique villageoise seront poursuivis afin d’atteindre un taux de desserte moyen d’au moins 70% en milieu urbain ou rural. En matière d’assainissement, des latrines seront construites au sein des services publics intégrés. Le domaine du numérique ne sera pas en marge de cette évolution. Il est prévu l’extension du très haut débit en déployant la fibre optique dans les préfectures, lycées et centres de santé publics avec pour ambition de faire du Togo, un pays 100% fibre optique, à l’horizon 2025. Toutes les villes principales seront couvertes par la 4G.

Plus aucun Togolais ne sera vulnérable

En matière de réduction de la vulnérabilité des populations, les filets de protection sociale seront intensifiés en triplant la cible actuelle des transferts monétaires. Le nouvel agenda mentionne l’élargissement de la fourniture de repas communautaires en milieu scolaire avec la multiplication par 03 du nombre d’écoles dotées de cantines scolaires et le triplement du nombre d’apprenants bénéficiaires qui sera porté à 300 000 ; la pérennisation des initiatives d’engagement citoyen et d’opportunités pour les jeunes vulnérables en triplant le nombre de jeunes bénéficiaires pour le porter à 100 000 sur les 05 prochaines années ; l’extension des mécanismes de filets sociaux aux personnes du troisième âge, aux malades et aux handicapés, etc.

La santé n’a pas de prix

Les autorités ne rament pas contre-courant de cette réalité. L’assurance maladie sera étendue à tous les Togolais, permettant de réduire de plus de 80% la part du coût des soins de santé supportés par les ménages. Seront aussi effectifs le renforcement du dépistage et du traitement des maladies non transmissibles ; la modernisation des CHR avec la réhabilitation des infrastructures, l’acquisition et le déploiement de nouveaux équipements et matériels, y compris un scanner au sein de chaque structure ; la construction et l’équipement de 06 centres de santé mère-enfant sur l’étendue du territoire ; le doublement du nombre d’accoucheuses auxiliaires d’Etat ; la construction de 100 centres médicaux sociaux et la réhabilitation des centres de santé communautaires existants ; la poursuite et l’extension du programme de mise en place de cliniques mobiles ; la construction et l’équipement d’un centre de lutte contre le cancer ; l’introduction du vaccin contre l’hépatite B et du cancer de l’utérus dans le programme élargi de vaccination…

L’éducation, socle de développement

Les jeunes et femmes forment majoritairement le capital humain au Togo. Ils sont les principaux bénéficiaires des initiatives qui seront prises dans le secteur éducatif notamment la construction de 03 collèges universitaires dans les régions des Savanes, centrale et Plateaux ; la poursuite de la création des Instituts de formation en alternance pour le développement (Ifad) ; la mise en place des structures d’apprentissage et de formation pratique et professionnelle dans chaque préfecture avec un cursus ou des offres d’enseignement en lien avec les besoins du marché du travail ; la construction de plus de 25 000 salles de classes ; l’amélioration de l’attractivité du métier d’enseignant, de formateur et d’éducateur ; la réforme de l’enseignement supérieur par le développement des filières porteuses sur le marché du travail et le renforcement des filières à haute valeur ajoutée (logistique, ingénierie portuaire, environnement, technologie et informatique), etc.

Se référant à toutes ces actions de grande envergure susmentionnées et dont la liste est non exhaustive, on peut conclure sans risque de se tromper que le Togo est promis à un bel avenir. Le programme, tel que présenté et mis en œuvre progressivement, ne souffre d’aucune faiblesse, encore moins de manquements. Il embrasse tous les domaines ou secteurs d’activités et représente à lui seul, la garantie d’un lendemain meilleur.

L’ANC lance bientôt une nouvelle dynamique de mobilisation

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Le parti politique de Jean Pierre Fabre, l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) a animé une conférence de presse ce mercredi 14 octobre à Lomé pour informer l’opinion de sa vision nouvelle et de son engagement pour la lutte.

Désormais pour le maire de la commune Golfe 5, « plus question de travailler avec des partis politiques non-cohérents et non véridiques » mais travailler avec des formations politiques responsables et sérieuses. Le parti veut reprendre la lutte et remobiliser sa base.

L’objectif de cette conférence de presse pour le parti de M. jean pierre Fabre est de partager avec les médias, les conclusions des travaux de son Conseil National qui a produit et distribué les résolutions et recommandation portant sur des préoccupations au plan national et africain. Pour le parti, il faut remobiliser les populations en vue de la réalisation consensuelle des réformes politiques et électorales susceptibles d’ouvrir la voie à l’alternance et au changement démocratiques, la recherche d’une synergie d’action avec des partenaires politiques responsables et sérieux dont l’engagement aux côtés du peuple togolais dans sa quête du changement démocratique est réel.
La reprise des activités des organes centraux et des structures fédérales ainsi que la reprise prochaine des tournées nationales du Bureau National a été également annoncé.

Le parti se dit préoccupé par les hâbleries, la prédation et la violence qui caractérisent la gouvernance du pays avec comme conséquences l’aggravation de la misère et de la précarité des populations.
Aussi faut-il le préciser le conseil demande au parti de tout mettre en œuvre pour assurer la consolidation de l’unité et de la cohésion du parti afin de retrouver ces valeurs d’Ablodé, qui symbolise l’ensemble des vertus qui fondent l’engagement politique du parti.

Les élèves au Bac2 libérés bientôt

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Les candidats à l’examen du Bac2 sont dans l’attente des résultats. Selon nos confrères de togodailynews les résultats seront disponibles cette semaine dans les prochaines heures dans les centres et établissements des candidats.

Ils seront également consultables via téléphone à travers des numéros courts mis à dispositions à cet effet.

Il faut toutefois noter que la date exacte de la proclamation des résultats n’a pas encore été confirmée, précise notre source.

Les résultats devront être donner cette semaine puisque le 26 octobre prochain c’est la rentrée et les parents tout comme les apprenants doivent se préparer pour entamer une nouvelle année en beauté.

Séminaire gouvernemental : les ministres entretenus sur le budget programme

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Le budget programme de l’année a été présenté aux ministres en séminaire gouvernemental au Palais de la République togolaise. Ce séminaire gouvernemental a été initié par le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé pour présenter et expliquer aux ministres la feuille de route stratégique pour les cinq prochaines années du gouvernement.

L’occasion a permis d’expliquer aux membres du gouvernement le budget et de surcroit de s’imprégner de son utilisation pour l’outil de gestion et de planification.

A travers ce séminaire, les membres du gouvernement ont fait une bonne compréhension de ce qui les attendent et de faire un lien en tant que ordonnateurs principaux de la dépense publique de comprendre les programmes à exécuter.

C’est une démarche de performance voulue par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé. Sous sa direction, le Togo vit à l’heure des réformes en profondeur. La gestion axée sur les résultats que préconise le budget programme en est une. Elle est portée par les réformes des finances publiques et figure parmi les directives de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Le budget programme reste un mode de gestion des finances publiques avec pour but d’instaurer une plus grande cohérence entre les objectifs de développement et les allocations budgétaires. Les crédits dans ce système sont adoptés par programme.

A préciser que ce mode de gestion s’étale sur trois ans plutôt qu’une seule année avec plusieurs indicateurs de performance, et un contrôle plus affirmé.