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Togo/FSB : Anadeb offre du forage photovoltaïque à la communauté de Todomè

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Fini les problèmes d’eau pour les populations de Todomè dans le Bas-mono. Elles viennent de recevoir, grâce à l’Anadeb, les clés du forage photovoltaïque réalisé à travers le projet FSB.


L’ouvrage a été remis aux bénéficiaires ce 29 octobre 2020, sous la supervision du personnel de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) et sous le contrôle de la Direction régionale de l’hydraulique de la région Maritime.


L’ouvrage réalisé à un coût total brut estimé à 16 377 143 francs CFA est composé de deux (2) poly tanks, de 5 000 litres chacun, drainent de l’eau à trois bornes fontaines installées de part et d’autre de la superstructure dont le fonctionnement est alimenté par l’énergie solaire et fait partie des 24 microprojets en cours de réalisation, dans la région Maritime, dans le cadre du projet togolais de Filets sociaux et services de base (FSB).


Financé par la Banque mondiale à 19.2 milliards de francs CFA, le projet Filets sociaux et services de base (FSB) est piloté par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) dans 200 communautés pauvres ciblées sur toute l’étendue du territoire national.


L’objectif de la composante 1, infrastructures socio-économiques de base, du projet FSB est de soutenir la réhabilitation et la construction d’infrastructures de base dans les communautés ciblées, ce qui permettra d’accroître l’accès aux services socio-économiques afférents.

Togo / CACIT : La question du genre au cœur d’une table ronde avec les élus locaux

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Au Togo comme ailleurs la représentation des femmes dans les instances de prises de décision est quasiment faible. Pourtant chaque jour les plaidoyers se font pour stimuler ce désir non seulement au niveau des autorités publiques, politiques et administratives mais également chez les femmes. C’est ce qui motive le Collectif des associations contre l’impunité au Togo (CACIT) à initier le projet d’appui à la participation politique des femmes dans deux régions du Togo.

Photo de famille des participants à la table ronde de Cinkassé

Dans ce contexte, le CACIT a organisé ce jeudi 29 octobre 2020, une table ronde avec les élus locaux sur l’intégration de l’approche basée sur le genre et les droits de l’homme dans les politiques de développement communautaire. Cette table ronde s’est déroulée simultanément dans les régions des plateaux, à Danyi et des savanes, à Cinkassé.

Initié par le CACIT avec l’appui de la République allemande, le “projet d’appui à la participation politique des femmes des régions des plateaux et des savanes’’ a pour objectif de « contribuer à l’identification des priorités en termes d’actions et de plaidoyer afin de favoriser la participation politique des femmes au Togo ».

Cette démarche du CACIT s’inscrit dans une approche de développement communautaire, surtout la participation des femmes à la prise des décisions. Depuis la tenue des élections locales, qui a permis à 129 femmes d’être élues, aucune formation du genre n’a été organisée en leur faveur. Cette table ronde du CACIT vient à point nommé, puisqu’elle donne ainsi l’occasion aux femmes de reconnaitre leur place dans le développement communautaire.

Selon Rachel Molley, responsable protection au CACIT représentante du Directeur du CACIT à Cinkassé, « lors des récentes élections locales, sur 1527 postes à pourvoir, 129 sièges sont revenus aux femmes soit un taux de 08 %. Cette faible représentation est également observable dans les communes identifiées par ledit projet à savoir Danyi 1, Danyi 2, Cinkassé 1 et Cinkassé 2 où sur les 49 postes à pourvoir, à peine 09 sont occupés par des femmes ».

La table ronde de Danyi

Ainsi, précise de son côté Doris Guinhouya, responsable promotion des droits de l’homme, représentante du Directeur à Danyi, à travers cette table ronde les femmes devraient désormais fuir tout ce qui les empêche à faire une belle assise dans les instances de prises de décision.

« Les femmes ne représentent qu’une proportion relativement modeste des élues au niveau de notre pays. Les pesanteurs, les contraintes et les barrières culturelles et sociales liées à la participation des femmes aux instances de prise de décision, sont autant d’épreuves à braver par les femmes. Le défi reste à relever pour la réelle parité de genre au Togo pour montrer au reste du monde le rôle prépondérant que peut jouer les femmes dans la réalisation de la vision du Président de la République de faire de Madagascar un pays phare en termes de croissance inclusive et société plus égalitaire », a-t-elle souligné.

Pour rappel, le Collectif des associations contre l’impunité au Togo (CACIT) lutte depuis des années pour le respect des droits de l’homme au Togo et la légalité du genre. Il n’est pas à sa première fois pour ces genres de formations.

«j’ai décidé de me représenter », dixit Ahmad Ahmad

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Le suspense a pris fin ce mercredi 28 octobre. Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad Ahmad, a annoncé qu’il sollicitera un second mandat de quatre ans à la tête de l’instance continentale.


« La CAF a beaucoup changé depuis 4 ans. Je suis fier du travail accompli par mon équipe. Qu’elle soit remerciée, ainsi que les soutiens du football en Afrique et au-delà. Après réflexion et consultation, j’ai décidé de me représenter », peut-on lire sur le compte Twitter du Malgache, en poste depuis mars 2017.
La Fédération malagsy de football (FMF) a également communiqué dans ce sens. L’élection est programmée pour le 12 mars prochain. Aucune autre candidature n’a pour l’heure été déposée. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 12 novembre.
En juin 2019, le président de la CAF, Ahmad Ahmad avait été interpellé et placé en garde à vue à Paris pour des soupçons de corruptions par l’Office anticorruption de la police judiciaire. Mais, quelques heures après, il était ressorti libre et curieusement sans poursuites de sa garde à vue, rapporte Deutsche Welle.

Il précise qu’en avril de la même année, le secrétaire général de la CAF, l’Egyptien Amr Fahmy avait été licencié. Ce licenciement est intervenu après l’envoi de la lettre de monsieur Fahmy à la FIFA.

Dans cette lettre, Amr Fahmy accusait Ahmad Ahmad de corruption, paiement de pot de vins à plusieurs dirigeants, usage personnel de fonds de la CAF, et de harcèlement sexuel à l’encontre de plusieurs salariées de la Confédération.
Le confrère précise que la justice interne de la FIFA avait en réaction ouvert l’an dernier une enquête pour « mauvaise gestion ». Mais en attendant l’aboutissement de l’enquête, le président de la CAF reste toujours protégé par la présomption d’innocence.

FSB/Maritime: des CVD bénéficient des outils et procédures d’Entretien et maintenance des infrastructures

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Les membres du Comité villageois de développement(CVD), 36 dont 8 femmes au total, participent depuis ce 26 octobre 2020 qu’aujourd’hui, à l’atelier de formation en grappe sur le neuvième et dernier module de renforcement des capacités des communautés dans le cadre du projet de Filets sociaux et services de base (FSB).

La formation des EMI (Entretien et maintenance des infrastructures) intervient à la veille de la réception provisoire par la communauté de leur infrastructure FSB réalisée. La formation s’est déroulée en six sessions portant notamment sur les acteurs, les rôles et les responsabilités de l’EMI et sur l’élaboration et le contenu du Plan d’Entretien et de maintenance des infrastructures et équipements (PEMI) dans une démarche participative marquée par des échanges, des simulations et des jeux de rôle.

Le Plan d’Entretien et de maintenance des infrastructures et équipements (PEMI) est possible grâce l’appui des sectoriels et qui sera amendé au besoin par la communauté à la séance de validation communautaire lors de la restitution dans les communautés.

10 Comités ont bénéficié dans la région Maritime des neuf (9) modules retenus dans le cadre de la composante 3, Renforcement des capacités et gestion du projet FSB.

Le module EMI relevant de la composante 3.1, Formation en gestion à la base (FGB), vise à développer les compétences des communautés ayant eu accès aux services sociaux et infrastructures de base de disposer d’outils et procédures de maintenance applicables dans les CVD dans une approche « développement conduit par les communautés (DCC) »

Le projet FSB initié par l’État togolais, est financé par la Banque mondiale avec un coût total estimé à 3.36 milliards de francs CFA alloué à la composante 3.

Adama Mawulé Kpodar nommé à la tête de l’ENA

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Réuni ce mercredi 28 octobre 2020, en conseil des ministres, le président de la république a procédé à deux nominations. Il s’agit de Adama Mawulé Kpodar et de Talaka Mawama.

La première concerne la nomination de Adama Mawulé Kpodar, Professeur titulaire de droit public et jusque-là vice-président de l’Université de Kara (UK), à la tête de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA).

Il devient le nouveau Directeur Général de l’institution en remplacement de Djifa Kokou Adjéoda.

La seconde nomination est celle de Talaka Mawama, Magistrat et précédemment deuxième substitut du Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Lomé, ce dernier est nommé Directeur de cabinet du ministre de la justice et de la législation. 

Orabank et UNICEF unissent leurs forces en faveur des enfants

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 Le Directeur Général d’Orabank Togo, Mr Guy-Martial AWONA et la Représentante résidente du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), Dr Hadja Aissata BA SIDIBE, ont signé une convention de partenariat pour l’atteinte des Objectifs de Développement Durable en faveur des enfants au Togo.

Cette information est rendue public ce 28 octobre 2020 à travers un communiqué. A travers cette convention, Orabank vient rejoindre l’UNICEF dans ses efforts pour soutenir les initiatives en faveur de la survie de l’enfant, de l’environnement, de l’éducation de base et de la protection des enfants mais aussi celles qui assurent la promotion de l’autonomisation des filles et des adolescentes.

Ce partenariat permet aussi à la banque d’appuyer l’UNICEF dans son programme de protection et de prévention des enfants vulnérables contre le coronavirus et autres maladies opportunistes.  

Cette convention prévoit des activités de plaidoyer, de promotion et de défense des droits de l’enfant mais aussi la mise en place de mesures internes favorables au bien-être des enfants de son personnel et de sa clientèle. Ceci englobe également la mise à disposition de matériels et d’équipements devant aider au maintien des services essentiels pour les enfants de la rue et des enfants en conflit avec la loi et toutes les activités de sensibilisation menées sur le terrain en zone urbaine comme en zone rurale. 

M. Guy-Martial AWONA de l’Orabank, « Orabank s’engage aux côtés de l’UNICEF dans la lutte pour faire connaitre et valoir les droits de l’enfant. Orabank a toujours accordé une place significative à l’enfant au sein de ses programmes et activités qui s’inscrivent dans une démarche sociétale et dont l’objectif est de contribuer au développement de la personnalité dès la petite enfance, à son épanouissement social, moral, culturel et économique de la communauté ».  

L’UNICEF milite depuis des années pour des actions menées en synergie et considère que le secteur privé a un grand rôle à jouer pour assurer un avenir meilleur pour chaque enfant. Les entreprises de toutes tailles peuvent contribuer à réduire l’impact de la pandémie sur des millions d’enfants vivant dans des zones gravement touchées par la propagation de la COVID-19 ou dans des zones qui risquent d’être confrontées à sa propagation. 

Pour Dr BA SIDIBE, c’est une grande satisfaction : « Je tiens à féliciter ORABANK Togo pour avoir accepté dès 2018, de s’engager à nos côtés. Cette convention vient aujourd’hui concrétiser une initiative novatrice à l’UNICEF qui vise l’accélération des résultats clef pour chaque enfant au Togo ». 

Bénin : le chanteur DG Pacôme décédé

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Le chanteur béninois DG Pacôme, un chanteur du Couffo a rendu l’âme ce mardi 27 octobre après le décès de sa femme lundi le 26 octobre dernier apprend-on.

Le chanteur, compositeur et producteur béninois DG Pacôme a rendu l’âme mardi le 27 octobre dernier suite à une courte maladie.

L’artiste chanteur selon les informations a avalé sa chiffe après le décès de l’une de ses épouses.

Ainsi prend fin la carrière brillante de ce jeune chanteur qui a touché le cœur des mélomanes depuis plus d’une décennie.

Gbadè Pacôme connu plus sous le nom de scène DG Pacôme était le protégé de Gbadè Clément, qui n’est autre que son grand frère. Ce dernier est le responsable de l’orchestre Macro music dont faisait parti son jeune frère Pacôme.

Il y a de celà quelques années, l’orchestre avait perdu, Gbadè Delphin, une autre voix résonnante de la famille, mais qui s’était malheureusement éteint. Dans la foulée on note également le décès de leur Papa Gbadè Koffi Gabligodo, décédé plus tôt avant le décès en cascade de ses fils. Koffi était un grand chanteur compositeur traditionnel. Appelé souvent le roi de Kaka, une sonorité traditionnelle qui rime avec la modernité dont son fils Clément détient les clés plus tôt avant sa mort.

Les artistes chanteurs du Mono Couffo connaissent depuis un moment des décès en cascade. La triste histoire avait repris avec Agbo Basile, l’une des voix traditionnelles du département. Après c’est des frères Doto Dahoue et Adjiho qui s’en étaient allés.

Le département Mono Couffo est bouleversé par les décès des chanteurs.

DG Pacôme était un artiste qui chantait la vie, la mort. Il avait effectivement fait de son art une arme didactique avec laquelle il peint les mutations sociales de notre vie quotidienne.

Le grand Couffo est sous le choc et surtout ses fans partout dans le monde entier.

Avec Doingbuzz

FoDA/Plateau : 770 jeunes THIMO sont en formation dans 11 villages

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Dans la région des plateaux, le FoDA se déroule actuellement dans 11 villages qui sont les tous derniers restant des 41 bénéficiaires du projet. 

Les jeunes FoDa en formation
Les jeunes FoDa en formation


Ces jeunes, 70 au total par village de 11 ayant travaillé sur les THIMO bénéficient de la formation directement dans les villages. Les 70 jeunes sont subdivisés en deux groupes de 35 chacun pour faciliter la compréhension. Les deux groupes sont animés par les facilitateurs FoDA recrutés pour ces fins. Dans chacun des villages, le tout premier module portant sur les traits caractéristiques d’un bon entrepreneur a été déroulé par les facilitateurs. A l’issue de cette première formation (FODA), chacun des jeunes bénéficiaires du projet EJV parviendra à faire ressortir une idée de projet en fonction de ses Forces, Faiblesses, Opportunités et Menaces (FFOM). C’est grâce à l’idée de projet retenu par chacun qu’il sera plus tard accompagné dans la rédaction de son Plan d’affaire (PA).
À l’étape des plateaux, les formations ont débuté ce lundi 26 octobre et qui s’étendra sur 6 jours. Elle permettra par conséquent aux différents jeunes participants aux modules de FoDA, de démarrer chacun à son niveau, jusqu’à la fin de la mission, une Activité génératrice de revenu (AGR).

Atelier de formation dans le Plateau des jeunes FoDa
Atelier de formation dans le Plateau des jeunes FoDa


Normalement le FoDA prévu pour s’étendre sur 20 jours, mais dans l’esprit de vite aller et d’aider les jeunes à aller à leur compte, l’ANADEB a adopté un moyen de synthétiser les modules pour faciliter les compréhensions au niveau des jeunes vulnérables. C’est une formation qui s’anime en langue selon les localités. 


La suite de l’accompagnement des bénéficiaires se fera par le personnel opérationnel de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) formé pour la cause et qui sera appuyé par les pools d’experts par typologie de secteur d’activité des idées de projet identifiées par les jeunes bénéficiaires.

Atelier de formation dans le Plateau des jeunes FoDa
Atelier de formation dans le Plateau des jeunes FoDa


Le projet d’opportunités d’Emploi pour les jeunes vulnérables (EJV), initié par le Gouvernement togolais est financé par la Banque mondiale à hauteur de 09 milliards de francs CFA.

Le projet EJV a pour objectif de fournir des opportunités de génération de revenus aux jeunes pauvres et vulnérables ciblés du Togo.

L’importance du « Consommer local » au cœur d’une rencontre à Atakpamé

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Le département régional du ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, a échangé avec les populations et les autorités de la région des plateaux, sur l’importance du « Consommer local » ce 27 octobre 2020.

Le préfet d’Ogou Edoh AKAKPO, a expliqué que le mois dédié à la consommation locale devient désormais un rendez-vous de la promotion des affaires basées sur le potentiel national.

C’est une grande occasion offerte pour les acteurs de la filière des produits locaux de la région des plateaux, connus pour leur dynamisme et leur capacité de produire des biens et services locaux de qualité de se faire connaître davantage par leurs savoir-faire et produit spécifique.

Pour Djeri Tchien, Directeur régional Plateaux du commerce, de l’industrie et de la consommation locale « L’alimentation, concerne aussi le territoire ! Consommer local c’est entretenir le lien entre ruraux et citadins, et préserver la dynamique économique en maintenant et en créant de l’emploi (production, transformation, logistique…). Cela contribue aussi à préserver le savoir-faire artisanal ».

 Il a remercié le président de la République pour son leadership en matière de gouvernance socioéconomique et sa vision stratégique de faire du secteur privé le moteur d’une croissance inclusive forte, durable et qui induit l’amélioration du bien-être social pour un Togo modèle avec un centre d’affaires de premier ordre dans la sous-région africaine, rapporte le confrère de togoscoop.

Le confrère rappelle que la journée de sensibilisation et d’échanges dédiée au « Mois du Consommer local », s’inscrit dans la volonté politique du gouvernement togolais en lien avec les objectifs du Plan National de Développement (PND), de valoriser le secteur privé de la région des Plateaux en particulier et celui du Togo en général, en vue de mieux promouvoir leurs affaires sur le plan national et international.

Le  » Consommer local « , contribue aussi à préserver le savoir-faire artisanal. L’achat local c’est la solution « gagnant-gagnant » : vous savez ce que vous mangez et ceci permet directement au producteur, l’entreprise ou le distributeur, de valoriser son travail.

Atelier de formation des acteurs des marchés publics de la commune Agoé Nyivé1

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Les membres de la commission des marchés publics de la commune Agoè Nyvé1 appuyé par l’Autorité de Régularisation des Marchés Publics sont depuis dimanche dernier en un atelier de formation.

Cette formation, qui va prendre fin ce mercredi 28 Octobre 2020, a pour thème » la procédure de passation, d’exécution et de contrôle des Marchés Publics ». Le but visé est de cultiver la transparence et l’équité dans l’attribution des travaux au cours des appels d’offres.

« Cette perspective s’inscrit dans les actions de la mairie qui ne cesse de se préoccuper de son personnel pour le bien-être de ses administrés », renseigne le Conseil municipal de la commune d’Agoè-Nyivé 1.

Le Marie a par ailleurs remercié l’équipe de l’ARMP pour l’attention à l’endroit de son personnel.