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Les étudiants de l’UL auraient-ils fait don de leurs tranches ?

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Cette semaine, les ministres du gouvernement Klassou 2 ont marqué les esprits avec leur don en faveur de la gestion de la crise sanitaire. 2 mois de salaires soit 169 974 732 FCFA ont été cédés par les ministres togolais ; avons-nous appris le 28 mai dernier sur la Télévision togolaise.

Néanmoins, ce geste louable des ministres togolais a plongé les étudiants de l’Université de Lomé dans une profonde réflexion, alors que le pays a franchi la barre des 400 cas confirmés du nouveau Coronavirus.

« Nos tranches ont-ils aussi été considérées comme des dons ? », s’interrogent-ils.

Le 20 mars dernier, les écoles et universités fermaient leur porte à cause du Coronavirus qui montait en puissance. Puis avec l’état d’urgence décrété le 1er avril, la situation s’est retrouvée prolongée jusqu’en juin.

Alors que les autorités universitaires essaient de remettre les pendules à l’heure avec un système de cours à distance, une interrogation est désormais récurrente sur les lèvres des étudiants : « et nos tranches ? » « Mars, avril, mai et bientôt juin, mais rien », s’indigne Grâce, une étudiante de la FLLA interrogée sur la question.

Si la Direction des bourses et stages tente de calmer le jeu avec le lien consultation : dbs.tg le statu-quo persiste « avec d’interminables EN COURS », constate Louis, un étudiant de la Faseg. Mais depuis jeudi dernier, avec le geste des ministres, les étudiants commencent à envisager une autre possibilité. Celle que leur argent est pour le moment en train de travailler, comme le dirait quelqu’un. « Les bourses et les allocations sont-elles aussi mobilisées pour la gestion de la Covid-19 ? », s’interroge Alex, un étudiant de la FDD.

Quoi qu’il en soit, le montant qu’auraient mobilisé les bourses et allocations si tel est le cas sera tout sauf infime. Si nous considérons juste qu’une tranche de la bourse de 5000 étudiants et une tranche des allocations de 5000 étudiants sont mobilisés en ce sens, 450 millions de FCFA sera le montant du don des étudiants. Mais puisque rien n’est jusque-là dit en ce sens l’espoir est encore permis aux étudiants.

Les leçons de David Ihou à Faure Gnassingbé

Au cours d’un entretien accordé à l’agence de presse AfreePress, Docteur David Ihou, s’est prononcé sur l’actualité togolaise. L’ancien ministre togolais de la Santé n’a manqué de se prononcer sur la gouvernance de Faure Gnassingbé et sur les défis à relever dans le secteur éducatif et salarial.

«Le premier mandat de Faure Gnassingbé est un mandat de tâtonnement. Parce qu’il arrivait au pouvoir dans un contexte sociopolitique un peu complexe. Mais au cours des deux autres mandats, beaucoup de grands projets ont été réalisés. Mais le chantier reste vaste. Le président de la République doit savoir que beaucoup de travail reste à faire », a expliqué Docteur David Ihou.

« Bientôt nous allons sortir un document pour rendre public ce que le peuple attend du chef de l’État et de son gouvernement. Pour son actuel mandat, Faure Gnassingbé doit revoir le salaire des travailleurs togolais. Le salaire est trop bas ce qui fait que les boursiers refusent parfois de revenir au pays pour mettre leurs compétences au profit de la population. Il faut aussi que le gouvernement généralise l’assurance maladie. C’est-à-dire que du vendeur de l’eau jusqu’au président de la République, tout le monde doit être couvert par une assurance maladie. Faure Gnassingbé doit aussi instaurer une politique d’éducation civique », a-t-il poursuivi.

L’autre point à améliorer, c’est la politique de logement. L’État doit construire des logements pour que les citoyens puissent en acheter. Ça va réduire aussi les problèmes fonciers et autres. Et pour finir, le gouvernement doit revoir le système éducatif. Notre pays manque trop d’écoles professionnelles et c’est la cause du problème de chômage », a conclu l’ancien ministre de la Santé.

Des étudiants ont bénéficié d’une formation en ligne sur l’entrepreneuriat

La pandémie liée au coronavirus oblige. Les formations à distance deviennent de plus en plus nécessaires. L’Association Nationale Estudiantine pour la Promotion de l’Education et la Santé au Togo (ANEES-Togo) n’a pas dérogé à la règle. Elle a organisé l’endroit des étudiants de l’université de Lomé et de Kara une formation gratuite en ligne sur l’entrepreneuriat et la création d’entreprise.

Cette formation en ligne vient à point nommé, car elle a permis aux étudiants d’apprendre surtout en ces moments de confinement où les rassemblements sont interdits.

L’entrepreneuriat est un maillon de l’économie et de développement. Beaucoup d’étudiants ont la volonté d’entreprendre mais ne maîtrisent pas les techniques et les modalités de réussite. La formation a été organisé pour pallier à cela.

Très résolu, le président de l’association, Serge AMOUZOU ne pense pas se limiter sur cette formation que les étudiants ont tant aimée. Une autre formation est déjà prévue et portera sur la rédaction d’un projet bancable.

Les cours de la formation ont été administrés par le spécialiste de entrepreneuriat, coach Paterne TOHON.

Exclusif : 3,7 millions, voilà le salaire moyen d’un ministre togolais

 » À quelque chose, malheur est bon » dit-on. Grâce à la Covid-19, les togolais savent enfin quelle part se taille le gouvernement du gâteau . Celle du lion ou celle de la chèvre?

Récemment, ce sont les ministres togolais qui ont mis la main à la poche pour en sortir une colossale somme de
169 974 732 francs CFA, soit l’équivalent de seulement deux mois de leur salaire.

La Covid-19 a aussi le mérite d’avoir généré ou forcé des actions généreuses de part et d’autres.

Élites que ne sommes, on s’est un peu amusé à percer le mystère du salaire moyen d’un ministre par mois et tenez vous bien, être ministre au Togo, c’est trop la classe…

En appliquant les règles de la division apprises au cours élémentaire, nous avons divisé par deux (2) le montant sus mentionné afin de trouver l’équivalent de ce que perçoivent en un mois les ministres. Si nos calculs sont bons, on estime ce montant à 84 987 366 francs CFA.

Sachant que le Togo compte 23 ministres, répartissons ces 84 et quelques millions sur leur nombre et on se retrouve avec un montant d’environ 3. 700.000 francs CFA (3.695.102,869) par ministre sur un seul mois. La classe non ?

Bref il n’y a pas plus choyé au Togo que nos gentils ministres. Voitures de service avec à la clé des bons d’essence garantis sans compter toutes les faveurs auxquelles cette fonction vous donne accès…

Franchement , l’idée d’être ministre n’est pas mal du tout.

Nécrologie: Me Yaovi Agboyibo, le père de la démocratie togolaise décède en France

Le président national du parti politique, le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) Me Yaovi Agboyibo est décédé samedi en France à la suite d’une courte maladie à l’âge de 77 ans.

Avocat de formation et très engagé pour la défense des droits de l’homme, Me Agboyibo a affronté à l’époque la dictature de Gnassingbé Eyadèma.

Il a été à l’origine de la création de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), fondée en 1987 et dont il est le premier président (1987-1990).

L’homme a joué, selon plusieurs témoins de la scène politique togolaise, un rôle important dans le processus de démocratisation du Togo.

L’opposant a marqué l’histoire politique de ces 30 dernières années. Il a réussi à faire signer aux acteurs politiques en août 2006, l’Accord politique global (APG) avant de devenir le Premier ministre entre le 20 septembre 2006 et le 6 décembre 2007.

Les élèves retrouvent le chemin des classes le 08 juin prochain

Cette probable réprise va démarrer avec les élèves des classes d’examens notamment ceux du Cours moyens 2, de la 3ème ,de la première et de la terminale.

Les examens s’en suivront quatre à six semaines plus tard.

Ce sont les décisions qui ont entre autres été prises au cours de la rencontre tenue vendredi entre les acteurs du système éducatif.

L’information émane du porte-parole de la Coordination des syndicats de l’éducation de Togo (CSET).

Des dispositions sanitaires pour une bonne reprise ont été prévues à ce effet

Faure attendu à Niamtougou, fakenews

Il s’agirait selon des sources citées par Icilome d’une diversion orchestré par des gens qui se sentent coupables de cet assassinat. Le but étant de détourner les attentions et tenter de calmer les populations de Doufelgou.

Il n’a donc jamais été question d’enterrer le feu Colonel Madjoulba ce samedi. Et Faure Gnassingbé n’aurait pas dit qu’il se rendrait à Niamtougou pour l’enterrement.

Le chef de l’Etat Faure Gnassingbé a demandé que toute la lumière soit faite sur l’assassinat du Colonel Bitala Madjoulba, avant son inhumation a affirmé la source avant de poursuivre :« Le chef de l’Etat lui-même ne se sent pas en sécurité si un officier de ce rang est assassiné dans un camp, un lieu hautement sécurisé ».

Un haut gradé assez connu, serait dans le viseur de la commission d’enquête présidée par le général Yark Damehane, soupçonné d’avoir été le commanditaire du crime.

« Nouveau départ » le 120ème parti politique togolais voit le jour

Une nouvelle entité politique du nom de « Nouveau départ » est sur le point de voir le jour au Togo, a-t-on appris ce jour.

Selon les informations il s’agit d’une initiative de Sowou Komi Nyassa, candidat d’une liste indépendante lors des législatives de 2019 et élu conseiller municipal dans la commune Golfe 1 avec un mouvement portant le même nom. Il est épaulé par Lawson K. Anoumou, entrepreneur et fondateur d’école.

Pour ces deux politiciens, il est temps d’insuffler un «Nouveau Départ » à la lutte, après les échecs répétés des aînés à concrétiser l’alternance politique au sommet de l’Etat. De plus, ils proposent également de sceller une alliance avec le peuple libre pour changer la donne au sein de la classe politique de l’opposition.

Au moins 110 partis politiques se partagent la scène politique togolaise dont la plupart fait très peu parler d’elle. Et le sempiternel refrain de ces formations politiques dès leur création, est la concrétisation de l’alternance politique.

La suite nous le dira…

Les ambitions de Faure pour l’agriculture pendant son nouveau mandat.

Le chef de l’Etat s’est engagé le 03 mai dernier à « consolider les acquis ». Au nombre de ces acquis, les multiples projets, mécanismes et mesures mis en place en faveur de l’agriculture.

Pour son quinquennat, Faure Gnassingbé ambitionne non seulement consolider les acquis du secteur agricole mais aussi et surtout progresser dans la mise en œuvre de l’axe 2 du Plan national de développement.

Des mesures adéquates sont prévues pour l’accélération et l’extension efficientes du Mécanisme incitatif de financement agricole (MIFA) à de nouvelles filières porteuses. À cela, s’ajoute le renforcement de l’accès des acteurs des chaînes de valeur agricole au financement privé, à l’assurance-maladie et à la protection sociale.

Pour une meilleure productivité, la production locale d’engrais sera encouragée afin de réduire considérablement les coûts liés à l’acquisition et à l’utilisation des engrais. Dans le même sciage, les équipements et matériels agricoles seront exonérés des taxes et des droits fiscaux.
La politique de développement de la production animale et halieutique sera également poursuivie, avec le soutien à la création des ranchs et la construction des abattoirs modernes dans les régions et la mise en place des installations frigorifiques adaptés. Les projets en faveur du secteur eux aussi prendront de plus en plus du poil de la bête.

Le Projet National de Promotion de l’entrepreneuriat rural (PNPER) dans ce sens, mène des actions concrètes. Des ateliers d’information des leaders et techniciens des faitières d’Organisations paysannes ont débuté pour mettre à leur disposition des informations actualisées sur le PNPER et ses conditionnalités. L’objectif à terme est la mise en œuvre des actions pertinentes d’accompagnement de 200 coopératives agricoles en amont et aval de la production agricole.

En partenariat avec le secteur privé, le gouvernement poursuivra le programme de construction et d’aménagement des terres d’irrigation en faveur des jeunes et des entreprises de mécanisation agricoles dans toutes les régions.

Consolider les acquis du secteur agricole mais aussi et surtout progresser dans la mise en œuvre de l’axe 2 du Plan national de développement, les cinq prochaines années seront le meilleur miroir pour juger de l’effectivité de ces projets.

Réouverture des lieux de culte

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«L’heure est suffisamment grave, les regards doivent se tourner résolument vers les cieux d’où viendra le secours» . C’est l’exhortation qu’a lancé le pasteur Edoh Komi , président du Mouvement Martin Luther King , à l’endroit des autorités togolaises.

Celui qui invitait il y a deux mois les leaders religieux à respecter les mesures préconisées par la direction des cultes , excédé par la tournure dramatique que prend la Covid 19, appelle plutôt désormais à une réouverture pure et simple des lieux de culte.

Il dit compter sur la maturité des leaders religieux pour faire respecter les mesures barrières dans leurs églises et mosquées.

Pour l’heure, aucune réaction n’a été enregistrée de la part des autorités. Et de ce fait, les lieux de culte demeurent officiellement fermés.