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Covid-19 : L’ONG VED fait dons de vivres et non-vivres aux personnes vulnérables de Notsè

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200 kits alimentaires, 300 masques de protection et 300 boîtes de gels hydro alcooliques, ainsi sont constitués les dons effectués par l’ONG Voie éclairée des enfants démunis (VED) aux populations de Notsé ce samedi 16 mai.

Cette campagne s’inscrit dans le cadre d’un projet initié par ladite association et dénommé « Face au Covid-19, VED vole au secours des couches vulnérables ». Il vise d’une part, à soutenir le gouvernement et les pouvoirs publics dans la lutte contre la propagation de la pandémie et d’autre part à témoigner de la solidarité aux couches vulnérables pendant cette période de crise sanitaire.

Sensibilisation des populations de Notsè par VED
Sensibilisation des populations de Notsè par VED

Pour la coordinatrice du projet, Cécile Biodjokoto Agboba, « (…) En cette période de crise sanitaire, ce sont les enfants démunis, les veuves, les handicapés et les personnes âgées qui sont les couches vulnérables les plus touchées, « C’est pour cela que nous avons choisi de leur témoigner de notre solidarité ».

Deux localités ont déjà bénéficié de ces dons et le projet compte s’étendre à toutes les préfectures du pays. « Nous étions déjà dans les préfectures d’Agoènyivé le 28 mars et de Kpélé le 18 avril 2020. La préfecture de Haho est la troisième que nous visitons, et elle ne sera pas la dernière. Bientôt ce sera le tour des autres localités » a précisé la coordinatrice.

Un membre de VED remettant un kit à une handicape de Notsè
Un membre de VED remettant un kit à une handicape de Notsè

Une occasion également pour le Président de l’ONG VED, Séna ZANOU, de sensibiliser les populations sur la réalité de cette pandémie.

« J’aimerais dire à tous que le Coronavirus est bien réel. Mais il ne faut pas céder à la panique, mais plutôt, de s’autodiscipliner en respectant les mesures de sécurité sanitaires (se laver régulièrement les mains, tousser ou éternuer dans le creux du bras, porter les masques de protection, limiter les déplacements et respecter la distanciation sociale) », a-t-il exhorté.

Il n’a pas manqué d’nviter les partenaires et des bonnes volontés à bien vouloir les accompagner dans cette mission avec des dons en nature (maïs, riz, huile, pâtes alimentaires, sucre, savons, détergents et autres…). Ces dons seront redistribués aux couches les plus vulnérables afin de soulager un tant soit peu leurs quotidiens.

Pour info, l’ONG VED (Voie Éclairée des Enfants Démunis) est une organisation à but non lucratif à vocation humanitaire. Elle est née de la volonté de jeunes togolais désirant de réaliser des missions humanitaires en territoire togolais ; en Afrique ; dans le monde sans intermédiaires afin de garantir la bonne allocation des dons.

Brigitte Kafui Adjamagbo-Jonhson: la « madre » de l’opposition à qui rien ne reussit

Candidate malheureuse à la présidentielle de mars 2010, Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Jonhson a le mérite d’avoir été la première femme de l’histoire du Togo à s’insérer dans une course à la présidence. Sa témérité a fait d’elle l’impresario de la dynamique Kpodzroh, lors des débats de la dernière présidentielle.

Issue d’une famille de militants, pour cette ifè d’Atakpamé , devenir politicienne faisait partie du plan. Tête bien bâtie, elle s’engagera en politique après l’obtention de deux DEA en droit. Elle décrocha le premier à l’Université de Paris V, Malakoff (droit privé). Puis son passage à l’Université de Paris I, Panthéon Sorbonne lui vaudra en 1986 son second DEA en droit privé et droit comparé, option droits Africains et sa thèse de doctorat.

Elle fera son bain inaugural dans la politique en 1990 comme membre fondateur de la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA),premier parti politique d’opposition créé clandestinement au Togo.
Un an après soit en 1991, elle héritera du surnom de  » le président m’a chargé de vous dire » ou de « Adjama gakpo » en participant à la conférence nationale souveraine. Elle était en ce moment Rapporteur-Général du Bureau Provisoire de la Conférence nationale souveraine.

Fidèle à sa nature de juriste, Brigitte Adjamagbo-Jonhson s’est aussi imposée jusque dans la sous région ouest africaine comme défenseure des droits humains. Elle a été la présidente du Forum de la société civile de l’Afrique de l’Ouest (FOSCAO) de 2004 à 2006. Elle a également milité dans le Collectif des Associations féminines (CAF). Aujourd’hui au Togo, l’une des choses pour lesquelles honneur lui est rendue, c’est bien le Groupe d’action et de réflexion Femmes, Démocratie et Développement (GF2D). Avec un groupe de femmes venant de tout horizon politique, elles ont posé les bases en 1992 du GF2D. Jusqu’en 1997, elle en était la Secrétaire générale.

En 2015, elle a fait parler d’elle en tant que présidente du Cap 2015, représenté par Jean Pierre Fabre lors du scrutin de 2015. Avec le PNP de Tchikpi Atchadam et 12 autres partis il créeront la C14 qui s’est par la suite effritée. Son sens du leadership prenant toujours le dessus, elle fut devant tout ces hommes, la coordinatrice. Après cette dislocation , elle dont l’objectif a toujours été de « contribuer à la libération du pays », ira continuer cette lutte avec la dynamique Kpodzro. Brigitte sera nommée le 16 janvier 2020 au poste de porte parole du candidat unique de l’opposition, Agbeyomé Kodjo. Et comme toujours elle ne s’est pas mise du côté gagnant de la pièce.

Le 26 décembre prochain, elle célébrera sa 62ème expérience de vie. Très pieuse, elle confesse la foi catholique et pour se fait, ne fait pas dans la langue de bois. L’ancienne Ministre du Bien-être social, des Droits de l’homme et de la Solidarité nationale du 1er Gouvernement de Transition du Togo aura t-elle la chance de figurer parmi les leaders de l’opposition en vue pour le futur gouvernement de Faure Gnassingbé? Rien n’est pour le moins sûr, pour le moment.

Bataille ouverte entre Agbéyomé et l’Assemblée nationale

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Suite à la levée de l’immunité parlementaire d’Agbéyomé Kodjo par l’Assemblée nationale à la demande du procureur de la République, l’intéressé s’est plaint devant le tribunal de Lomé, assignant donc l’Assemblée nationale. Ce lundi 18 mai 2020, le tribunal de première instance de Lomé tablera sur cette affaire portée à elle en audition le 08 mai.

Le 16 mars 2020, l’Assemblée nationale togolaise a majoritairement voté « oui » pour la levée de l’immunité parlementaire du député Agbéyomé Kodjo, candidat malheureux à la présidentielle du 22 février 2020. Accusé, par le procureur de la république, d’atteinte à la sûreté de l’Etat, de diffusion de fausses nouvelles, de troubles aggravés à l’ordre public, la levée de son immunité parlementaire donne libre cour au procureur de la république de le poursuivre en justice.

Une levée d’immunité que l’intéressé Agbéyomé Kodjo qualifie de « violation de droit parlementaire », par l’entremise de ses avocats. Auditionnée le 08 mai dernier par le tribunal de première instance de Lomé, cette affaire connaîtra son dénouement ce lundi 18 mai 2020.

Le plaignant Agbéyomé Kodjo et ses avocats accusent l’Assemblée nationale d’ignorer les dispositions de l’article 19 de la constitution togolaise, en ne permettant à aucun moment à Agbéyomé Kodjo, ni à son collègue qui l’a représenté, de consulter une clé USB produite par le Procureur de la République en appui à sa requête de levée de l’immunité parlementaire. Selon les avocats, la commission spéciale a privé leur client de bénéficier du principe de l’égalité des armes et du principe du contradictoire dans toute procédure de cette nature.

Pour l’heure, l’Assemblée nationale n’a rendu publique aucune déclaration face aux arguments qui servent de plaidoyer à Agbéyomé Kodjo. L’assemblée nationale réserve-t-elle la surprise pour ce lundi 18 mai ? La réponse est sous peu.

Covid-19 : 470 nouvelles personnes testées au Togo

Dans la riposte contre le Covid-19 au Togo, les autorités sanitaires s’évertuent dans les tests. En date du 16 mai 2020, 35 des 470 personnes testées sont positives dont voici la répartition par district.

Trente-cinq (35) des 470 personnes testées sont positives portant le nombre total de cas positifs à 298. Ces 35 personnes dont l’âge est compris entre 0 et 91 ans se répartissent comme suit :

14 cas parmi les contacts : 5 hommes dans le district I de Lomé, et 2 hommes dans le district III de Lomé, 1 homme dans le district IV de Lomé, 1 homme dans le district V de Lomé, 2 femmes et 3 hommes à Badou dans le district de Wawa.

16 cas parmi les voyageurs : 2 femmes à Kougnonhou dans le district d’Akebou, 2 femmes et 1 homme à Amlamé dans le district d’Amou, 1 femme et 3 hommes à Cinkassé, 1 femme à Sotouboua, 1 femme et 1 homme à Tchamba, 3 femmes à Sokodé dans le district de Tchaoudjo, 1 femme à Badou dans le district de Wawa.

5 cas parmi les suspects : 1 homme dans le district de Cinkassé, 1 femme et 1 homme dans le district V de Lomé, 2 hommes dans le district III.

Trois (03) nouveaux guéris ont été enregistrés portant à 99 le nombre total de patients guéris de Covid-19.
Le nombre de décès reste inchangé à 11.
Le nombre de cas actifs est de 188.

Un total de 12510 tests de laboratoire ont été effectués sur toute l’étendue du territoire national.

L’Institut national d’hygiène (INH) de Kara est désormais opérationnelle

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L’Institut national d’hygiène (INH), a désormais une antenne dans la ville de Kara ( 411 km au nord de Lomé). L’annonce avait été faite par le gouvernement suite au recensement de plusieurs cas de personnes contaminées au Coronavirus à la mi-avril dans la localité de Djarkpanga (nord-ouest du pays).

C’est désormais chose faite, puisque le service a ouvert ses portes ce samedi 16 mai.

En effet, depuis le début de l’épidémie, tous les tests de Coronavirus étaient exclusivement convoyés à Lomé pour analyse. La mise sur pieds de cette antenne permettra à l’établissement sanitaire public en charge des analyses sanitaires, de se rapprocher des populations du nord du pays et d’augmenter ses capacités à 1.500 tests de la Covid-19 par jour.

Une ouverture qui vient d’ailleurs à point nommé, puisque le Togo a décidé de passer à l’étape des tests massifs de Coronavirus au sein de la population avec plus de 10.000 tests en vue.

Selon les explications de la la Directrice générale de l’INH, Wembo Halatoko, « le nouveau centre va desservir les trois (3) régions septentrionales du pays pour la confirmation des MPE ( ndlr : Maladies à Potentiel Épidémiques), permettant ainsi d’éviter tout convoyage d’échantillons à Lomé ».

L’INH-Kara est équipé des matériels de diagnostic pour assurer son fonctionnement et est logé dans le bâtiment de l’ancien site destiné aux malades de l’onchocercose.

Aussi, a précisé la Directrice de l’INH, « Face à l’urgence (…), une équipe de techniciens de laboratoire et de biologistes y sera déployée avec un personnel fixe et des appuis en rotation ».

Il faut noter que l’initiative s’inscrit non seulement dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique 2019-2021 de l’INH qui veut étendre ses services à l’intérieur du pays, mais aussi dans le cadre des mesures de riposte du gouvernement pour la détection rapide des cas de la Covid-19, leur isolement et leur prise en charge afin d’en limiter la propagation.

Papson en liberté , qu’adviendra t-il des plaignantes?

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Gerry Tama le politicien a lancé une pique à l’endroit de la justice par rapport à la libération du chantre Moutité. Cette libération « me pose un problème éthique », à t-il indiqué. Caution payé ? D’autres rebondissements sur l’affaire tournant à son avantage ? Le parlementaire a exigé plus d’éclaircissements.

Approché, Papson a joué la carte du malade. «Si je suis libéré, ce n’est pas parce que quelqu’un a voulu que je sois dehors. La santé d’un détenu, d’un coupable ou d’un prétendu accusé est importante aussi. J’ai un certificat médical qui m’a permis de sortir »

Effectivement, il a pu présenter un certificat médical signé par le Dr Éric Belei du centre hospitalier universitaire (CHU campus) . 300.000 francs CFA ont du être versé en caution même si le document reconnaît : « l’état de détention de monsieur Midodji Amoussou constitue un facteur aggravant de son état de santé».

Une seule question tracasse cependant la majorité des togolais aujourd’hui :
Qu’adviendra t-il de « La Patrona »( l’ex copine de Papson) et de toutes les autres filles qui ont porté plainte et témoigné contre le chantre Moutité? Ne risquent elles pas des fessées prochainement, maintenant que leur présumé bourreau est en liberté ? Mis en cause autrefois pour trafic d’influence, serait il capable de recommencer une nouvelle fois pour intimider ses victimes ?

« Le viol , la complicité de violences volontaires aggravées  » lui ont valu « 34 jours » de détention qu’il a vécu comme un enfer. Et pourtant il clame toujours l’innocence.
Le collectif Non c’est Non promet de tout mettre en œuvre pour obtenir justice aux victimes

Covid-19 : Existe-t-il réellement une immunité africaine ?

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Les Africains ont une immunité naturelle contre le Coronavirus. Telle est la perception de nombre d’Africains depuis la présence du Coronavirus, et ce malgré le fait que le continent en souffre. Quelle en est la réalité ?

Là encore, les scientifiques n’ont aucune certitude partagée. << Il y a une immunité croisée due à une longue exposition à divers microorganismes et une bonne couverture vaccinale avec notamment le BCG, vaccin contre la tuberculose >>, avance cependant le professeur Omar Sarr, rapporté par l’AFP.

<< Il y a un possible effet d’immunité acquise compte tenu de la pression infectieuse globale. Il y a beaucoup de maladies en Afrique, donc les populations sont possiblement mieux immunisées que les populations européennes sur des pathogènes comme le Coronavirus >>, estime le Dr Milleliri.

Il évoque aussi “une compétition infectieuse. << Quand plusieurs virus pathogènes sont en compétition, certains peuvent bloquer le développement d’autres >>.

La communauté scientifique, partagée, avance de nombreuses hypothèses, mais deux grandes explications se détachent: la précocité des mesures barrières et la jeunesse de la population.

<< Il y a eu des mesures de confinement prises assez tôt qui ont ralenti la courbe. La plupart des pays ont mis en place ces mesures à peine le premier cas détecté >>, souligne Michel Yao, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Brazzaville, interrogé par l’AFP.

Le continent compte, en date du 13 mai 2020, un peu plus de 70.000 cas, soit 1,6% d total mondial alors qu’il représente 17% de la population mondiale. Le virus y a causé la mort de plus de 2500 personnes.

Propagation de la Covid-19 au Togo : Prof Ihou Wateba donne des instructions à suivre

Au Togo, la situation de la pandémie du Coronavirus prend une allure inquiétante. Même si les autorités sont à pied d’œuvre pour l’endiguer, d’autres facteurs contribuent à la propagation du virus.

Invité sur une radio de la place ce vendredi, le Professeur Majesté Ihou Wateba, premier responsable du centre de prise en charge des malades de la Covid-19 (CHR Lomé Commune) a expliqué le contexte actuel et les mesures qu’il faut prendre pour stopper la propagation du virus.

Pour le Doyen de la Faculté des Sciences de la Santé (FSS) de l’Université de Lomé, le virus était concentré sur les voyageurs et leurs cas contacts, mais maintenant, il est dans presque chaque communauté du pays.

« Au début, l’épidémie était concentrée sur les voyageurs et leurs cas contacts. Aujourd’hui l’épidémie n’est plus au niveau des voyageurs, mais c’est au niveau des pays voisins qui commencent à alimenter notre pays en malade, notamment le Ghana entre autres. La graine de la maladie est dans toutes les communautés aujourd’hui. Quand c’est comme ça, il faudrait que ce soient les hommes qui décident. Il faut que tout le monde décide d’être une barrière et se dise que la Covid-19 ne passera pas par moi. Mais à l’heure où nous parlons, les gens ne prennent pas au sérieux cette maladie et c’est déplorable », a-t-il indiqué.

En ce qui concerne la réouverture des frontières, le prof Ihou Wateba de son côté pense qu’il faut maintenir la fermeture des frontières, car selon lui, cela fait partie des moyen de protection des populations.

Dans la foulée, le Prof Ihou Majesté Wateba a dénoncé les tractations qui selon lui, sont en cours pour autoriser la compagnie aérienne Air France de lancer ses activités vers le Togo.

« Comment peut-on comprendre que Air France, qui n’est pas une compagnie togolaise, s’apprête à relancer ses activités ? Air France a négocié avec les pays africains et on voit partout que cette compagnie va reprendre ses vols vers l’Afrique notamment vers le Togo. C’est impardonnable. Pour nos gouvernements ce n’est pas normal. Parce que les gouvernements doivent aussi penser à l’intérêt des populations, ils doivent avoir pitié de nous, les médecins. Nous sommes toujours en première ligne, il faudrait bien qu’ils tiennent compte de cela », a-t-il exhorté.

Par ailleurs, il n’a pas caché le fait que les premiers cas de la Covid-19 sont des voyageurs provenant de la France.

« Quand Air France va commencer ses vols, toutes les raisons qu’ils vont évoquer sont purement économiques. Si nous avons le Coronavirus au Togo, c’est parce qu’Air France a envoyé les premiers cas de Coronavirus au Togo. Et quand ils ont arrêté les vols, les 100 premiers cas que nous avons eu à traiter sont des voyageurs et les cas contacts des voyageurs. Ils ont amené la Covid-19 au Togo, et aujourd’hui la maladie est rentée dans les communautés où on retrouve des cas de VIH, des hypertendus, et d’autres maladies qui augmentent le risque de décès des personnes atteintes par la Covid-19. Et voilà on veut autoriser ces compagnies à amener encore les gens au Togo », a-t-il déploré.

Au Togo, sur 11796 de tests, 238 cas sont confirmés, 11 décès, 96 cas guéris et 131 cas actifs.

Navire en feu dans les eaux territoriales togolaises

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De la fumée, des flammes,suivi d’un grand boom ont causé la mort d’un marin à nationalité non précisée le 5 mai dernier aux abords du Port autonome de Lomé (PAL).

Plusieurs autres blessés ont été déplorés dans l’incendie du navire nigérian « God’s love ».

Alertée, la direction des affaires maritimes (DAM) a dépêché une équipe sur les lieux pour constater les dégâts. Ils rassurent par rapport à la maîtrise du feu qui a été rapide mais constate tout de même que l’incendie « malheureusement, a causé une perte en vie humaine».

À qui la faute ? Dernière investigation de la DAM mal faite? Défaillance technique de la part du personnel à bord? Défaillance propre au bateau ? Ces questions demeurent encore sans réponses. Le tout se jouera après la délivrance du rapport par les inspecteurs envoyés sur le bateau enfumé.« (…) Nous attendons leur rapport. C’est au vu de ce rapport que nous allons situer les responsabilités ». Il n’y aura sûrement pas de cadeau pour le fautif assure t-elle. « S’il y a des manquements au niveau du personnel navigant, ils vont devoir répondre ; et si c’est une défaillance liée au moteur, tout cela va ressortir dans le rapport qui va être envoyé à l’Organisation maritime internationale (OMI) ».

Port de grands enjeux de par son positionnement ,le PAL déssert plusieurs pays africains enclavés et constitue donc un véritable poumon économique pour le Togo. Raison pour laquelle, on ne lésine pas sur les questions de sécurité dans les eaux territoriales togolaises.

Le torchon brûle entre Xana Sadjo et la dynamique Kpodzro

La dynamique Kpodzro accuse Xana Sadjo d’escroquerie liée au scrutin présidentiel et se réserve le droit de poursuivre ce dernier en justice s’il le faut. Une sortie médiatique à laquelle a répondu l’intéressé par le même canal.

« En réalité, c’est un monsieur qui s’est présenté à certains responsables de la dynamique en disant qu’il avait des compétences et expertise en matière de compilation des procès-verbaux et qu’il voulait nous aider. Ce monsieur, nous avons l’intention de le multiplier par zéro parce que ce qu’il dit d’une part, n’est pas vrai et d’autre part ne produit pas l’effet recherché par ceux qui lui ont commandé ce travail », a déclaré Fulbert Attisso.

Sur la radio Metropolys vendredi, Xana Sadjo a affirmé que la dynamique est dans du ‘faux’ et qu’il met au défi quiconque de lui prouver le contraire. Il affirme être le concepteur de la plateforme par laquelle les résultats du scrutin devraient être compilés.

« Le 18 janvier, ma plateforme de compilation était déjà prête à plus de 80%. Il manquait juste qu’on passe à l’étape suivante qui est de présenter la plateforme aux décideurs. Je les mets au défi de mettre sur la place publique une seule preuve, pas au sujet des résultats des élections, mais de tout ce qu’ils avancent sur moi », a-t-il précisé, ajoutant que même jusqu’au lundi 24 février, on l’appelait pour lui dire de paramétrer le serveur en vue de la compilation des résultats. L’homme, selon le coordinateur de la dynamique, a pris 1 180 000 CFA et n’a pas pu faire le travail qui lui a été demandé.

« Faux ! », rétorque Xana Sadjo, rapporte le site Global actu. Pour lui, Attisso ne connaît qu’une partie de ce qui se passait et c’était normal.

« Nous avons décidé, Emmanuel Atayi, Sibabi Boutchou et moi, de travailler dans la discrétion. Nous rendons compte directement à Agbéyomé Kodjo. Jusqu’au 24 février, soit 2 jours après la déclaration qu’ils ont faite d’avoir remporté l’élection, ils ont insisté à ce que je vienne paramétrer les serveurs alors que j’étais menacé », a-t-il souligné.

Quant à l’argent reçu, poursuit-il, il ne s’agit pas de 1 180 000 francs CFA mais plutôt de 1 280 000 francs sur un budget de plus de 2 millions de francs CFA pour son travail.

« On a conçu le système de façon à ce que depuis le bureau de vote, les résultats nous soient acheminés par SMS sur d’autres numéros qui étaient liés à une base de données, elle-même connectée à un serveur local qui réplique sur un serveur dans le Cloud lui-même relié à un site internet chargé de la diffusion des résultats bureau de vote par bureau de vote. C’est moi qui ai conçu tout cela. Je mets au défi quiconque de me prouver le contraire », a-t-il notifié.

Si la dynamique Kpodzro traite Xana Sadjo d’escroc et de déserteur, ce dernier soutient que la collaboration n’est pas allée à son terme parce que la dynamique n’a pas pu mettre à sa disposition ce qu’il demandait. La dynamique répliquera-t-elle ? La question reste ouverte.