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« À quoi est dû l’augmentation soudaine des cas de contamination au Togo ? », le président de la coordination répond

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La coordination nationale de la gestion de la riposte contre le Covid-19 a animé une conférence de presse conjointe avec l’Union Européenne, l’Ambassade de France, d’Allemagne et Eurochame, ce mercredi 13 mai, Objectif, dresser le tableau de la situation actuelle de la maladie au Togo et faire part des pistes de collaboration pour sa maîtrise.

En effet, le pays a passé ce 13 mai, la barre des 200 cas confirmés et des 10 décès. Un tableau plus ou moins sombre mais maîtrisable selon l’évolution de la situation, à en croire le Médecin-Colonel Djibril Mohaman, président de la coordination nationale de la gestion de la riposte contre le Covid-19.

« Il y a deux semaines, nous pensions maîtriser la situation et le soin des malades surtout dans le grand Lomé. Mais actuellement, le nombre de cas est à 199 (ndlr : chiffres du 12 mai 2020). Depuis une semaine nous avons une liste de 24 nouveaux cas. Le nombre de guéris est à 92 et celui des décès est de 11. Quand on regarde de façon globale les chiffres, le nombre de décès tourne autour de 5%, la prévalence de cas tourne autour de 1,8% », détaille le médecin.

Mais pourquoi les chiffres augmentent-ils alors?

Pour le président de la coordination nationale de la riposte, la première cause est l’assouplissement des mesures dans les pays voisins et l’autre est la porosité de nos frontières.

« Ces dernières semaines nous avons vu l’augmentation des cas dans nos préfectures et ceci à cause de l’assouplissement des mesures dans les pays voisins notamment au Ghana, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire. Ceci a fait qu’il y a beaucoup de nouvelles vagues de voyageurs qui arrivent dans notre pays. Vous connaissez bien nos pays, même si les frontières sont fermées, nos frontières africaines sont poreuses. Il y a beaucoup de voyageurs togolais qui reviennent parce qu’il y a déconfinement dans les autres pays. C’est la cause de l’augmentation des cas dans la préfecture de Mô (Djarkpanga), où tous les cas sont des voyageurs revenus du Ghana. (…) » et  » c’est la raison pour laquelle les cas positifs augmentent actuellement plus vite « , explique-t-il

Mais le Togo est loin d’être au bout de ses peines. Si le pays compte ce 13 mai, 219 cas confirmés pour 11 décès, « (…) actuellement, plus de 2.800 voyageurs sont mis en quarantaines dans presque toutes les préfectures que nous testons pour chercher tous les jours les cas positifs. », a laissé entendre Médecin-Colonel Djibril Mohaman.

COVID-19 : L’Europe, solidaire plus que jamais avec le Togo dans la lutte

La pandémie de Coronavirus n’épargne pas le Togo. Le pays a enregistré à ce jour 219 cas confirmés dont 96 guéris, 11 décès, 112 actifs pour 11374 tests effectué sur tout l’étendue du territoire national. Une situation qui mets à rude épreuve les économies des pays en développement dont le Togo.

Pour le président de la chambre de commerce européenne au Togo, Charles K. Gafan, « (…) Cette pandémie contre laquelle personne n’était préparée et sur laquelle aucune information n’était connue a non seulement porté un coup dur aux économies nationales, mais a aussi et surtout plongé les entreprises et les ménages dans une rupture systématique tout en occasionnant des changements d’habitude ».

Mais, pour y faire face à cette situation de crise, le Togo peut compter sur le soutien et la solidarité des pays et partenaires européens. C’est justement afin de faire le point sur les actions menées à ce jour que la coordination nationale de la gestion de la riposte contre le Covid-19, l’Union Européenne, l’Ambassade de France, d’Allemagne et les différents partenaires européens au développement ont rencontré la presse ce mercredi 13 mai.

« L’Europe est touchée de plein fouet par le Coronavirus. Mais nous restons solidaires avec notre continent frère, l’Afrique. Le 8 avril dernier, l’UE et ses 27 Etats membres ont lancé l’initiative « Team Europe ». », a indiqué le Chargé des Affaires de la Délégation de l’UE au Togo.

L’initiative Team Europe
L’initiative Team Europe

Aussi, précise-t-il, « Depuis, nous avons mobilisé plus de 20 milliards d’Euros pour soutenir la lutte contre le Coronavirus d’une manière combinée et coordonnée. Au Togo, ce sont l’UE, l’Allemagne, la France et la Chambre de commerce européen au Togo qui constituent la « Team Europe ». Nous travaillons en étroite collaboration avec la cellule nationale de riposte et d’autres partenaires. Ceci nous a permis de mobiliser au total, 26 milliards de FCFA pour accompagner les mesures prises par le gouvernement », a indiqué le Chargé des Affaires de la Délégation de l’UE au Togo.

En dehors des actions concertées, les pays européens rassurent quant à leur disponibilité à accompagner le pays via des actions individuelles. C’est le cas de l’Allemagne qui rassure le gouvernement togolais de sa disponibilité d’apporter son appui en ligne avec les besoins exprimés dans le plan togolais de riposte à la maladie.

Selon l’ambassadeur de la République allemande au Togo, Matthias Veltin, l’engagement du gouvernement fédéral a pour axes prioritaires le renforcement des systèmes de santé, ainsi que la gestion des conséquences sociales et économiques de la crise.

« L’Allemagne a déjà mis à disposition dans le cadre des actions visant à appuyer la gestion de la crise et la riposte sanitaire un montant total de plus de deux milliards de FCFA. Le but de cet appui est d’améliorer les capacités de riposte en terme de communication, protection, diagnostic du pays ainsi que la prise en charge des malades » a rappelé le diplomate allemand.

L’Université de Lomé crée une entreprise et mise sur l’innovation et l’entrepreneuriat

L’Université de Lomé, depuis le début de la pandémie à Coronavirus s’est engagée sur divers fronts dans la lutte, notamment à travers la recherche et le développement de solutions innovantes.

Elle vient ainsi d’annoncer la création de la « Société pour l’innovation et l’entrepreneuriat UL » (SIE/UL- SARL). Selon l’institution, l’objectif de cette société est d’aboutir à une certaine professionnalisation des actions et un arrimage aux marchés devant permettre à l’UL de booster ses ressources financières par rapport aux produits fabriqués et ceux à venir ».

Cette entreprise vient ainsi faire de l’Université de Lomé, un opérateur économique à part entière comme l’y autorise une loi prise en 2014. En effet, grâce à ce texte juridique, la plus grande université du pays est en mesure de commercialiser les produits des recherches de ses différents départements afin d’accroître ses ressources propres, de faire des prestations de services et de postuler aux appels d’offres publics, comme tout acteur économique.

Il faut noter que depuis le début de la pandémie au Togo, les recherches à l’Université de Lomé ont permis de fabriquer des masques, des solutions hydroalcoolique et des respirateurs artificiels entre autres. Objectif, faciliter l’accès desdits produits aux populations et lutter contre leur spéculation sur le marché.

COVID-19 : l’heure de l’assouplissement des mesures a-t-elle vraiment sonné pour l’Afrique?

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Depuis quelques jours, on assiste à une multiplication des annonces d’assouplissement des mesures édictées par les gouvernements africains pour riposter contre le Covid-19.

C’est le Ghana, qui ouvrait, le 20 avril dernier, le bal en décrétant le déconfinement dans ses villes principales (Accra et Koumassi). Puis plusieurs pays notamment d’Afrique de l’ouest ont suivi. Après la Côte d’Ivoire, la semaine dernière, c’est le Togo (10 mai) et le Sénégal (12 mai) qui ont décidé à leur tour, d’assouplir les mesures édictées par leurs gouvernements respectifs.

Réouverture des commerces, des écoles ou encore des lieux de culte pour certains pays, réduction des horaires de couvre-feu sont quelques unes des nouvelles mesures prises. Et pourtant, les chiffres de nombre de cas contaminés confirmés ne sont pas à la baisse.

On assiste au contraire à une augmentation quasi quotidienne des nombres de cas de personnes testées positives après l’adoption de ces mesures.

Au Ghana par exemple, après la levée du confinement, le nombre de cas a quasiment doublé, passant de 1061 à 2 169 cas et 17 morts au 2 mai, rattrapant ainsi le Nigeria.

La Côte d’Ivoire enregistre quant à elle un bond de 127 nouveaux cas, ce mardi 12 mai 2020, portant à 1857 le nombre total des personnes testées positives avec 820 guéries et 21 décès. La situation n’est pas meilleure au Togo puisque le pays enregistre à la date du 13 mai un total de 219 cas confirmés au total contre 116 cas le 30 avril, soit une progression nette de 103 nouveaux cas confirmés avec 96 guérisons.

Ce qui emmène à se demander si le moment est bien choisi en Afrique pour assouplir les mesures de riposte, notamment le confinement ainsi que la réouverture des lieux de rassemblement comme les écoles et les lieux de culte. La nécessité n’est-elle pas plutôt à leur renforcement ?

La réponse semble évidente car, si les mesures comme le confinement entre autres sont assouplies trop tôt, les pays africains risquent de connaître le plus fort niveau de cas de Coronavirus dans les semaines à venir comme prédit par l’OMS.

S’adressant à la population le dimanche 10 mai dernier, le président togolais, Faure Gnassingbé déclarait  » (…) En décidant d’assouplir quelque peu les modalités du couvre feu, je voudrais nous inviter à continuer d’observer strictement les gestes barrières et autres mesures préventive ».

Pour l’heure, au Togo, le nombre de cas confirmés est en hausse avec 20 nouveaux cas enregistrés ce mercredi 13 mai. Il faut noter que parmi mesures d’assouplissement prises par le gouvernement, on compte la réduction des heures de couvre-feu qui vont désormais de 21h à 5h, le passage des heures de travail de 8h à 16 h contre 9h à 16 précédemment, la réouverture à compter de début juin, des établissements scolaires entre autres.

Qui est Agbéyomé Kodjo, l’animal politique togolais aux multiples frasques?

Résumer la personnalité de Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo pourrait tenir en 2 mots : le courage et l’audace. Des traits de caractère qui ont fait de lui, un dinosaure de la politique togolaise pendant ces trente dernières années.

Son parcours pourrait être digne d’une intrigue de série politique américaine à succès. Et pourtant nous sommes au Togo. De 1980 à 2003, puis à partir de 2005, l’homme aura fait couler beaucoup de salive, d’encre et de sueurs froides aux barons du RPT.

Né en 1954 à Tokpli, dans la préfecture de Yoto, le futur protégé de Gnassingbé Eyadéma a fait ses études supérieures en France. En Janvier 1983, il en sortira de l’Université de Poitiers nanti d’un diplôme en gestion organisationnelle. Issu d’un milieu modeste, très intelligent et ambitieux, le jeune Agbéyomé ne va pas tarder à se faire une place de choix dans les hautes sphères du pouvoir détenu à l’époque par le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), dès son retour au pays.

Directeur commercial de la SONACOM de 1985 à 1988, il sera par la suite fait ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture le 19 décembre 1988. Un poste qu’il va occuper jusqu’en septembre 1991.

Commence alors son long périple sur la scène politique togolaise. Il devra alors slalomer entre embûches, coups bas et mauvais-oeil du jeu politique desquels il n’aurait pu s’en sortir et réaliser ses rêves de grandeur qu’avec le concours de ses bonnes relations avec le père de la nation. En effet, le jeune politicien pouvait compter sur la bonne presse qu’il avait auprès du Général Eyadéma.

Après l’instabilité politique qui a conduit le pays à la conférence nationale souveraine puis au gouvernement de transition, Agbéyomé a été nommé ministre de l’Administration territoriale et de la sécurité en septembre 1992. Même si Me Joseph Kokou Koffigoh, premier ministre de la transition d’alors le limogea de son poste en novembre 1992, le fils de Yoto et l’un de ses collègues, Benjamin Agbeka, quant à lui ministre de de la Communication et de la Culture, avec le soutien du président de la République refusèrent de quitter le gouvernement. Il occupera alors ses fonctions jusqu’en février 1993. Il sera ensuite nommé Directeur général du Port autonome de Lomé qu’il dirigera pendant six ans.

En 1999, Kodjo a été élu à l’Assemblée nationale comme député du RPT dans la troisième circonscription de la préfecture de Yoto puis président de l’Assemblée nationale en juin 1999. Un peu plus d’un an plus tard, il fut nommé premier ministre, le 29 août 2000, en remplacement d’Eugène Koffi Adoboli, par le président Eyadema suite à un vote de confiance dont il est supposé avoir tiré les ficelles.

Le 30 août 2001, le jeune politique vole au secours de son mentor en demandant que la Constitution soit modifiée pour lui permettre de briguer un troisième mandat en 2003.

La voie du fauteuil présidentiel semblait enfin tracé pour lui, puisqu’il était présagé successeur du général Eyadéma. Mais, les choses ne se s’étant pas passées comme prévu, un conflit sur fond de divergence d’opinion au sein du RPT naquit entre Agbéyomé et le président de Eyadéma qui le démet de ses fonctions de Premier ministre le 27 juin 2002.

Ainsi commence la descente aux enfers de l’ex « petit protégé » du Général Eyadéma qui va tôt faire de devenir l’un de ses plus farouches adversaires. Il est vite considéré comme une épine dans le pied du pouvoir qu’il faudra ôter coûte que coûte.

Activement recherché par le pouvoir de Lomé 2 pour avoir déshonoré le père de la nation et trouble à l’ordre public, il sera contraint à l’exil d’où il continuera à déballer les revers et les magouilles de la gouvernance de son ancien mentor et père spirituel.

En avril 2005, à l’annonce de la mort du Général Eyadéma, il rentrera au pays. Mais, manque de pot, il se fera arrêter et emprisonner pour détournement de fonds présumé alors qu’il était Directeur général du port autonome de Lomé.

En septembre 2005, il crée avec Dahuku Péré, un autre rejeton du RPT, un nouveau parti politique : l’Alliance démocratique pour la patrie (connue simplement sous le nom de l’Alliance), signant son entrée officielle dans l’opposition togolaise. Il créera ensuite en prélude à l’élection présidentielle de 2010, son propre parti baptisé : Organisation pour bâtir dans l’union un Togo solidaire (OBUTS).

Très friand du changement, l’ancien premier ministre transformera le nom de son parti (OBUTS), en Mouvement patriotique pour la démocratie et développement (MPDD). Parti sous lequel il deviendra député à l’Assemblée nationale en 2019. Il sera ensuite choisi et investi par Mgr Phillipe Fanoko Kpodzro comme candidat à l’élection présidentielle du 22 février pour le compte de la « Dynamique Kpodzro ».

Mais pour celui qui aura accumulé tous les postes clés au Togo, celui de « Président de la République » lui filera encore une fois entre les doigts à la suite de la présidentielle de 2020 où il ne s’en sortira que 2e derrière le « Champion » du parti UNIR avec des contestations qui peinent à recevoir un écho favorable devant les juridictions nationales habiletées.

Désenchanté depuis son arrestation en avril dernier pour troubles aggravés à l’ordre public et utilisation frauduleuse des insignes de l’État entre autres puis sa libération et sa mise sous contrôle judiciaire, Agbéyomé Messan Gabriel Kodjo continue de ruminer sa défaite en attendant de trouver une autre opportunité pour rebondir.

Le parcours d’Agbeyomé est la preuve qu’en politique, les amis d’hier peuvent devenir les ennemis de demain et que rien n’est acquis. Pas même le rêve de devenir président au Togo même avec toute la volonté possible.

Les solutions de Fovi Katakou pour endiguer le Covid-19 en prison

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Depuis le 11 mai 2020, la prison civile de Lomé est au coeur des troubles après la confirmation de détenus testés positif au Covid-19. Cette situation n’a pas laissé indifférent Fovi Katakou. L’activiste togolais a fait des propositions pour lutter contre le Coronavirus en milieux pénitenciers au Togo.

<< L’environnement de la prison civile de Lomé  est un terreau très fertile à la propagation du Covid-19. Les prisonniers ont une santé fragile. Leur système immunitaire ne peut pas les aider pour faire face au Covid-19 >>, a affirmé Fovi Katakou.

Selon l’activiste, des mesures d’urgence doivent être prises rapidement pour préserver la vie des centaines de prisonniers. Il propose donc :

  • Une nouvelle vague de libération de prisonniers doit se faire rapidement. Parmi ceux-ci, la priorité doit être accordée aux prisonniers politiques, aux personnes âgées, et aux personnes  qui ont une maladie qui va les rendre vulnérable au Covid-19. 
  • La désinfection totale de la prison civile de Lomé.
  • La distribution de l’artemisia annua à tous les prisonniers pour le renforcement de leur système immunitaire.
  • La distribution du savon liquide et du javel en poudre pour le lavage des mains et le nettoyage régulier. L’administration pénitentiaire peut mettre en place une unité de fabrication du savon liquide pour une large distribution
  • L’amélioration de la qualité de la nourriture offerte aux prisonniers. 
  • L’arrêt immédiat d’envoi de nouvelles personnes arrêtées dans la prison civile de Lomé ou toutes les prisons du Togo. Un endroit spécial doit être affecté pour gérer les personnes arrêtées en ce moment du Covid-19 
  • Une prime spéciale doit être accordée à tous les soldats qui risquent leur vie dans la lutte contre Covid-19. Car nos seulement leurs vies sont en danger, celle de leurs proches et familles aussi.

<< Nous sommes une génération de résultats. La victoire est nôtre, maintenant >>, reste convaincu Fovi Katakou.

Togocom : le nouveau patron du groupe compte révolutionner le secteur

Le nouveau patron du groupe de téléphonie Togocom, après quelques mois à la tête de la holding ambitionne de révolutionner le secteur des télécommunications au Togo.

« Nous avons entrepris un vaste programme de transformation pour révolutionner le secteur des télécommunications et du numérique au Togo », indique Paulin Alazard, Directeur général du groupe.

La société Axian avec le soutien d’Emerging Capital Partners (ECP) envisage un investissement à hauteur de 245 millions d’euros sur une durée de 4 ans pour moderniser le réseau.

Consciente des défis et des besoins des clients, la société ambitionne d’améliorer la connectivité notamment le haut débit et le mobile money.

A en croire le nouveau patron de la société, depuis novembre dernier, le groupe compte 170.000 nouveaux clients au service 4G. Les débits ont été accélérés et une partie du réseau a été stabilisé pour éviter les coupures.

« Je peux vous affirmer que nous sommes tous engagés à donner le meilleur de nous-mêmes au quotidien pour accélérer notre transformation et offrir à nos clients ce qu’ils sont en droit d’attendre », a-t-il martelé.

La Radio Télévision Delta Santé (RTDS) bientôt sur Canal+

La chaîne généraliste privée togolaise Radio Télévision Delta Santé (RTDS), qui diffusait en locale sera bientôt sur le bouquet Canal+, nous apprend le confrère Africatopsuccess.

Bientôt accessible sur le Canal 261, elle sera la seconde chaîne togolaise à diffuser sur le bouquet Canal+ après la télévision nationale (TVT).

Pour rappel, la RTDS est basée dans la ville d’Aného et dispose d’une station-radio ainsi que d’une chaîne de télévision. Émettant 24h sur 24, elle dispose d’une grille de programme diversifiée allant des magazines aux films et séries en passant par le journal et les émissions de divertissement.

Politique, économie, droit, culture, femme, enfant, genre sont entre autres les thèmes qui y sont abordés.

Les personnes à revenus faibles ont une assurance-vie à leur portée : La Citoyenne Vie S.A.

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« La Citoyenne Vie » est la nouvelle société d’assurance-vie à faire son entrée sur le marché togolais. Et pour faire la différence, elle se tourne notamment vers les personnes à revenus faibles et modestes.

En effet, nombreux sont les togolais à toujours considérer (à tort) l’assurance comme un service destiné aux personnes riches ou ayant un revenu élevé. Et pourtant, il s’agit d’un placement financier qui permet, quelque soit son niveau de vie, de garantir ses arrières, en particulier pour ses enfants et ayant-droits.

Elle permet au souscripteur (assuré) d’épargner de l’argent afin de le transmettre à un bénéficiaire en cas de décès ou de le récupérer avec des intérêts en cas de survie à l’échéance du contrat.

Afin de satisfaire ses clients, La Citoyenne Vie S.A propose une palette diversifiée de produits.

Il s’agit notamment des produits :
« Natan’Ma », une solution d’assurance couvrant la disparition soudaine et les maladies épidémiques comme le Covid-19 ;
« Capital Héritage à la carte », qui couvre l’assurance pour héritage et du produit « M’vo », une solution d’assurance micro épargne santé vie entière qui permet au souscripteur d’épargner pour financer ses soins de santé actuels ou lors de sa retraite, et ce, jusqu’à son décès.

Il faut noter que la Citoyenne Vie S.A est la première société de micro assurance-vie au Togo. Légalement enregistrée, elle détient un agrément obtenu le 22 juillet 2019 auprès de la CIMA, confirmé par l’arrêté numéro 278/MEF/SG/DA du 12 septembre 2019.

Derrière les gestes barrières

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De petits gestes au quotidien. Des gestes barrières. Des gestes qui vont nous sauver la vie. La vie, elle est précieuse. La nôtre et celle d’autrui. Préserver sa vie et celle de l’autre, sa famille, ses amis, ses enfants… tel doit être notre quotidien.

Derrière ces gestes barrières nous trouvons notre réconfort. La terre, le monde entier est en guerre contre un virus, Covid-19. Pour une fois un ennemi commun. Un ennemi invisible mais puissant. Un virus qui sème la terreur et génère des crises pulmonaires. Le mot d’ordre, distanciation sociale, gestes barrières.

Entre frères et confrères, sœurs et consœurs, mère et fille, père et fils, les gestes barrières, distanciation sociale, sont d’une valeur inestimable dans nos manières. Mesures de barrière ou mesures barrières, à chacun son vocabulaire. L’essentiel c’est d’adopter les gestes barrières.

De toute façon on ne s’embrasse plus, on ne se serre plus les mains, mais on se serre les coudes pour lutter contre un ennemi commun, Covid. Ce n’est pas le moment de satisfaire son égo surdimensionné mais plutôt de satisfaire à ces barrières, si précieuse, telle une femme à son homme. Se laver les mains, porter un masque, une distanciation de 1 mètre minimum, ce n’est pas encore une entorse au vivre ensemble.

De toute façon, derrière les gestes barrières se trouve notre survie. Notre survie, elle dépend de nous. Et nous, nous constituons le monde. Le monde doit prendre un élan de solidarité.