Accueil Blog Page 548

Le Togo fête son 60ème anniversaire d’indépendance

Ce lundi 27 avril 2020, le Togo commémore son 60ème anniversaire de l’accession à la souveraineté internationale.

Au Togo, malgré l’importance qu’il faut accorder à la journée, l’on n’assistera pas à des festivités habituelles en raison de la crise sanitaire due à la pandémie liée au coronavirus.

Le président de la République, Faure Gnassingbé  n’a pas décliné à la tradition républicaine. Il a rallumé la flamme de l’indépendance, symbole dit-on, de la libération du Togo du joug colonial ce dimanche à la place de l’indépendance.

« Puisse le courage et la détermination de nos devanciers nous donner la force de poursuivre la construction de notre nation. En ces moments difficiles qui ne permettent pas à nos concitoyens de célébrer et de rendre hommage à ce long parcours que nous avons connu, je voudrais en notre nom dire avec fierté que nous viendrons à bout de cette pandémie », s’est-t-il adressé à la nation togolaise sur sa page Facebook :

L’ancien chef de file de l’opposition, Jean-Pierre Fabre, président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) comme d’habitude n’a pas aussi dérogé à la tradition. Dans son message, il pense que rien ne va au Togo après 60 ans d’indépendance.

« La gouvernance et la vision des pères de l’indépendance et fondateurs de la nation togolaise sont réduites à néant pour faire place à une dictature militaire et clanique, qui s’est installée aux commandes de l’Etat et se maintient, dans la violence et la terreur, par la corruption, la fraude électorale, le pillage systématique des ressources nationales, les violations massives des droits de l’homme », a-t-il indiqué.

La tension politique était encore vive dans le pays il y a quelques jours, à cause de l’arrestation d’un acteur politique.

Agbéyomé Kodjo, le candidat de la dynamique Kpodzro arrivé 2ème selon les résultats officiels de l’élection présidentielle du 22 février dernier, a été libéré sous conditions après 72 heures passées au Service central de recherches et d’investigations criminelles (SCRIC) de la gendarmerie. Le président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) disait être le vrai vainqueur de cette élection.

En 2010, un accord politique dit historique est intervenu entre le parti au pouvoir, le Rassemblement du peuple togolais (RPT), devenue, l’Union pour la République (UNIR) et l’ancien principal parti de l’opposition, l’Union des forces de changement (UFC). Cet accord n’a pas pu sauver le Togo politiquement. L’UFC a changé de fusil d’épaule mais les tensions politiques sont toujours vives au fil des années. En témoignent les événements de 2017 et 2018.

Pour rappel, c’est le 27 avril 1960 que le Togo a accédé à la souveraineté internationale. Ce jour restera marqué par un discours, celui de Sylvanus Olympio, celui qui deviendra plus tard le premier président du pays.

« Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? La nuit est longue, le grand jour tant souhaité est enfin arrivé. Notre pays, le cher Togo, qui depuis 1884, a été successivement protectorat allemand, condominium franco-britannique, territoire sous tutelle de la France, retrouve en ce jour du 27 avril 1960, sa liberté d’antan », disait-il.

Avec GA

Agbéyomé Kodjo et ses coaccusés sont libérés 

Arrêté manu-militari mardi dernier par des soldats togolais, l’ancien président de l’Assemblée nationale Agbéyomé Kodjo a été libéré vendredi nuit. Brigitte Adjamagbo-Johnson et Fulbert Attisso, des co-accusés du candidat de la Dynamique Mgr Kpodzro ont également recouvré leur liberté.

Arrêté mardi dernier par la gendarmerie togolaise, le Président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) a été libéré vendredi en début de soirée. Cette relaxe est consécutive à son passage devant le procureur de la République.

Interrogés depuis mardi au Service central des recherches d’investigations criminelles (SCRIC) de la Gendarmerie, Dr Kodjo et plusieurs membres de la Dynamique Mgr Kpodzro dont sa porte-parole Brigitte Adjamagbo-Johnso et son coordonnateur de campagne, Fulbert Attisso ont été conduits devant le Procureur de la République, en l’absence de leurs avocats.

Au rang des personnes libérées, se trouvent également Marc Mondji, l’assistant de Mgr Kpodzro, Sambrini Targone, le Président du parti Démocrates Socialistes Africains (DSA) et bien d’autres personnes qui se trouvaient dans la maison d’Agbeyome Kodjo le jour de l’assaut.
Avoir les avoir écoutés, le procureur Blaise Essolizam Poyodi a décidé de les libérer. Toutefois, il a placé les mis en cause sous contrôle judiciaire.

Le pouvoir togolais accuse l’ancien Premier ministre de troubles aggravés à l’ordre public, de dénonciations calomnieuses et d’atteinte à la sûreté intérieure l’Etat.
M. Kodjo classé, 2e selon les résultats officiels de l’élection présidentielle avec 19,45 % des voix, conteste la victoire de Faure Gnassingbé crédité de 70 % des suffrages et s’est autoproclamé « Président élu ».

Avec TBN

Covid-19/Gestes barrières : oui; Discrimination : non

Discrimination des personnes infectées, évitement des contacts, moqueries, blagues: tels sont les attitudes et comportements qu’on peut noter derrière la maladie a coronavirus 2019.


Ces attitudes et comportements sont la plupart du temps des variables parasites dans la lutte contre les maladies infectieuses.
L’individu, dans sa dynamique de protection de soi et de recherche de la préservation de sa santé en évitant la maladie se trouve dans une situation où il doit éviter son prochain. Car ce dernier est porteur de son ennemi. Non seulement il est porteur mais est une source de contagion.

Alors dans les mesures et gestes barrières pour endiguer le covid-19 beaucoup de nos attitudes tendent à constituer plutôt un frein pour enrayer le danger : le covid-19 est devenu une source de discrimination.

Face à ce phénomène de discrimination
personne ne veut avoir mauvaise presse et être vue comme une source de la maladie et de ce fait se voir en quarantaine et être évité par son entourage. Conséquences: les gens suspects d’être infectés refusent le diagnostic, ils se dissimulent pensant éviter la discrimination tout en propageant silencieusement le virus dans leur coin.

La discrimination dévient alors un
frein pour la lutte contre la propagation du covid-19.

Que faire?

Quelques pistes de solutions pourront nous permettre de venir à bout de cette discrimination.
Ceci se décline en deux actions: les actions des personnes non infectées et les actions des infectées ou des personnes suspectées.

A l’endroit des personnes non infectées

Nous devons changer de mentalité. Et comprendre que les gestes barrières sont très importantes mais pas jusqu’à créer une discrimination.
Évitons les moqueries même les plus minimes. Des fois nous avions l’impression de blaguer en se moquant ou en collant des clichés à un proche qui tousse ou qui a de la fièvre en lui disant que sûrement c’est le covid-19 et on tente de s’éloigner de ce dernier. Cela paraît benin mais psychologiquement c’est des comportements qui agissent sur les individus et qui peuvent freiner leur ouverture à aller se faire diagnostiquer.
Nous devons soutenir les proches infectées, ne pas s’éloigner d’eux, leur démontrer notre présence et notre affection tout en respectant les gestes barrières.

A l’endroit des personnes infectées.

La maladie à coronavirus 2019 est comme toute autre maladie.
Arrêtez de vous mettre sous stress. Évitez de penser que l’entourage vous reniera. Gardez toujours espoir. Par ailleurs 83% des personnes infectées guérissent.

Ensemble évitons les comportements discriminatoires pour lutter contre le covid-19.

L’arrestation d’Agbeyome Kodjo: son fils Jean-François raconte leur mésaventure

0

C’est derrière un char d’assaut et dans une violence inouïe que le commando puissamment armé a interpellé Agbeyome Kodjo et son entourage. Voici le récit de son fils, Jean-François.

Bonjour. Je m’appelle Jean-François Kodjo, un des enfants d’Agbeyome Kodjo. Je voudrais d’abord vous remercier, vous qui portez dans vos prières et dans vos pensées en ce moment extrêmement difficile pour notre famille.

Je me sens le devoir de vous expliquer ce qui s’est passé dans cette journée du 21 avril 2020, date de la troisième convocation d’Agbeyome Kodjo au service de renseignement de la gendarmerie (SCRIC).

Un char d’assaut et un commando puissamment armé

Notons que la veille à 20 heures déjà, notre domicile avait déjà été encerclé par les forces de l’ordre. A 4 heures du matin, un char d’assaut est venu avec des renforts et s’est positionné face du portail [d’Entrée principale]. A 9 heures, le char défonce le portail et les forces de l’ordre rentrent dans la maison, le personnel de maison, des sympathisants, mais également des visiteurs venus la veille et qui n’ont pas pu rentrer à cause du couvre-feu, ces gens ont été passés à tabac. Toutes les portes de la maison ont été défoncées [et brisées], y compris certaines qui n’étaient pas fermés.

Nous étions, nous la famille, au salon avec Mgr Kpodzro (l’archevêque émérite de Lomé). Nous étions en prière pouvons entendre des cris de détresse, des cris effroyables des personnes frappées. Au bout de quelques minutes, les forces de l’ordre arrivent au salon et nous leur avons dit que nous n’opposons aucune résistance à leur intervention.

Malgré cela, nous avions été molestés, brutalisés, menottés au dos et jetés par terre. Je pense qu’aucun homme, aucun être humain n’est configuré à voir sa famille molestée, brutalisée de la sorte, sous ses yeux. Une violence qui m’est difficile de vous décrire. Nous avions été amenés à la devanture de la maison toujours menottés, jetés à même le sol, sous le soleil,  entassés comme du bétail et parfois piétinés. Nous allons être par la suite conduits dans des camions de gendarmerie, dans les locaux du SCRIC où nous avons passé toute la journée assis à  même le sol, nos effets personnels ont été saisis, des procès-verbaux, des documents et divers objets. Toute l’intervention a été filmée par les forces de l’ordre.

Quel est le crime d’Agbeyome Kodjo

Quel est notre crime ? D’abord, nous, sa famille est celui d’être un fils, une mère, une fille, un frère ou une sœur d’Agbeyome Kodjo, un homme qui lutte pour la vérité, qui lutte pour ses convictions. Et lui-même Agbeyome, quel est son crime au final- celui d’avoir participé à une élection et d’estimer en avoir été le vainqueur, un élément à l’appui, celui d’être vu remettre un drapeau lors d’une célébration religieuse ? [Mgr Kpodzro a  au cours d’une messe remis le drapeau togolais dans les mains d’Agbeyome, candidat d’un regroupement appelé Dynamique Mgr Kpodzro, ndlr].

Je pense que lorsque deux boxeurs se battent, à l’issue du combat, celui qui estime avoir gagné lève les poings avant même la décision du jury ou de l’arbitre, ce n’est pas pour autant qu’on lui retire la licence professionnelle. Ça fait partie de l’esprit de la compétition, des collaborateurs d’Agbeyome Kodjo, des gens qui ont participé, aidé sa campagne ont été enlevés nuitamment, des familles sont restés sans nouvelles d’autres [compagnons]  jusqu’à ce jour.

Dois-je rappeler que Agbeyome Kodjo a déjà effectué soixante jours au Camp Landja de Kara dans une affaire de détournement de fonds ou les banques mises en cause ont déclaré n’avoir perdu aucun argent.

Dois-je rappeler également que le même Agbeyome Kodjo a passé quarante jours gratuitement [injustement] dans les locaux de la gendarmerie dans l’affaire des incendies  des marchés de Lomé et de Kara ?

L’état de  santé d’Agbeyome Kodjo s’est dégradé

Mais c’est ce sentiment  d’injustice, un sentiment que cela devienne une injustice [la  phrase incompréhensible, ndrl]. Je pleure et j’ai mal pour ce qu’il se passe au Togo, où l’intérêt personnel est devenu la clé de voûte des comportements, des aptitudes, des actions. Je prie et je garde espoir que le Togo se relèvera un jour pour le bien de tous ; l’amour, l’intérêt de tous, seront les considérations désormais essentielles pour chacun d’entre nous. L’état de santé de notre père s’est dégradé  principalement durant la période de la campagne et après les élections, [une situation] due aux harcèlements à répétition, aux persécutions dont il est l’objet. S’il advenait qu’il lui arrive quelque chose aujourd’hui ou après sa libération, nous savons tous qui sera le coupable.
Je vous demande également de porter notre père dans vos prières, à l’instar des hommes qui  ont souffert dans ce monde au nom de la vérité et de [la lutte] contre la corruption.

Je vous demande de prier avec nous pour qu’il reste debout et qu’il ait la force de continuer de se battre pour ceux qui croient en lui et garder la tête haute même dans l’adversité.

Merci infiniment. Que Dieu bénisse chacun d’entre vous et prions fermement pour que le plan divin puisse se manifester dans notre pays. Je vous remercie. 

source: letempstg

Novissi: Une bonne nouvelle pour les personnes éligibles

0

Les personnes éligibles au programme d’aide financière ‘’NOVISSI’’ pourront dans les jours à venir être bénéficiaires. C’est ce que vient d’annoncer le gouvernement à travers un communiqué. Le communiqué précise qu’un processus de confirmation d’identité des bénéficiaires du Programme en amont du versement de la seconde moitié de l’aide mensuel aux personnes ayant déjà reçu la première moitié sera mise en place.

Le Programme ‘’NOVISSI’’, lancé depuis le 8 avril passé, dont l’objectif est d’apporter un soutien financier mensuel aux travailleurs du secteur informel à qui le revenu journalier n’est plus garanti en raison des mesures de riposte contre le Coronavirus au Togo.

Au premier jour du programme, un certain nombre de défis se sont rapidement présentés, notamment par rapport à une possible usurpation de l’identité de certains bénéficiaires.

Le gouvernement, pour trouver une solution à ce problème et s’assurer que les fonds aillent effectivement aux populations ciblées par le programme, vient de renforcer les procédures d’identifications des bénéficiaires.

Ainsi, les personnes jugées éligibles suite à leurs inscriptions au programme et à qui la première partie de l’aide mensuelle a été versée, devront pour bénéficier de la seconde moitié, confirmer leur identifié en composant *855# et en fournissant le numéro NSF indiqué sur la carte d’électeur.

« Les bénéficiaires ont jusqu’au 2 mai 2020 pour confirmer leurs identités et n’ont droit qu’à trois (3) tentatives. Si au bout des 3 tentatives, le N° NSF indiqué ne correspond toujours pas au numéro de la carte d’électeur fourni lors de l’inscription, le bénéficiaire devra recommencer le processus d’inscription pour continuer par bénéficier de l’aide. Le N° NSF, indiqué sur la carte d’électeur devra aussi, dorénavant être fourni en plus du numéro de la carte d’électeur pour toutes les nouvelles inscriptions », précise le communiqué du gouvernement.

Le programme de solidarité ‘’NOVISSI’’ couvre, pour le moment, uniquement le grand Lomé et compte à ce jour un total de 1.274.014 personnes inscrites dont 465.900 soit (37%) jugées éligibles, avec un total de 2.711.819.125 FCFA déboursés.

La communauté musulmane entame le Ramadan ce vendredi

0

La communauté musulmane dans le monde et celle du Togo entame ce vendredi le Ramadan, le traditionnel mois de jeûne dans la religion islamique.  

Pendant un mois, les fidèles observeront les recommandations de cette période qui est par ailleurs l’un des 05 piliers de l’Islam.

Ce Ramadan 2020 sera tout de même particulier, en raison de la pandémie de Covid-19 et son lot de mesures destinées à la combattre. Les regroupements massifs étant interdits, les lieux de prière et de culte étant fermés et le couvre-feu effectif pour encore 02 mois, les fidèles devront s’adapter au mieux.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a d’ailleurs multiplié ces derniers jours les recommandations et les conseils à l’endroit des musulmans, pour ce mois particulier.

Une poursuite judiciaire est engagée contre l’OMS

0

Une poursuite judiciaire est engagée contre l’OMS. L’organisation est accusée d’avoir contribué à la propagation de la pandémie de Covid-19 suite à la dissimulation du virus par plusieurs Américains, indique le New York Post. Les plaignants ont également réclamé des dédommagements pour couvrir le préjudice « incalculable » de l’agence.

Accusant l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de négligence dans sa réaction face à l’épidémie de Covid-19, plusieurs habitants du comité de Westchester de New York intentent un procès contre l’institution, rapporte le New York Post.

Organisation mondiale de la santé

Origine de la pandémie: l’OMS commente les théories d’une manipulation en laboratoire

Une procédure lancée une semaine après que Donald Trump a annoncé sa décision de couper les financements de l’institution à cause de son implication « dans la mauvaise gestion et la dissimulation de la propagation du coronavirus ».

L’initiative vient du berceau épidémique US

Cette action collective a été déposée devant le tribunal fédéral de White Plains par trois habitants du comté, pour les mêmes raisons que celles avancées par le Président américain, dont la dissimulation du danger du virus. C’est du comté de Westchester que la propagation du coronavirus a commencé à travers les États-Unis.

La négligence grave commise dans la gestion de la situation épidémique constitue l’un des chefs d’accusation dont l’OMS fait l’objet. Elle est également accusée d’« avoir causé et/ou contribué à la propagation ultérieure du coronavirus dans le monde entier, y compris aux États-Unis et dans l’État de New York».

Un préjudice inestimable

L’action collective demande des dommages et intérêts non spécifiés pour ce que les plaignants appellent le préjudice « incalculable » de l’OMS aux quelque 756. 000 résidents adultes du comté de Westchester.

Le 15 avril, Washington a suspendu la contribution américaine à l’OMS accusée d’avoir minimisé l’ampleur de l’épidémie et tardé à mettre en garde le monde entier sur sa propagation. Une décision « regrettée » par la France, selon la porte-parole du gouvernement.

La Cedeao nomme Muhammadu Buhari pour coordonner la riposte de Covid-19

0

Les présidents et gouvernement de la Cedeao étaient réunie par visioconférence en un sommet extraordinaire exclusivement consacré au Covid-19, ce jeudi ont nommé le Président nigérian Muhammadu Buhari comme « Champion » de la sous-région en vue de coordonner la riposte et le processus d’éradication de la maladie.

Le leader nigérian prend ainsi la tête d’une Task Force de haut niveau dont la principale mission sera d’œuvrer à la mutualisation des efforts dans l’espace communautaire en vue de venir à bout de ce fléau. Il supervisera également les comités ministériels de coordination sur la santé, les finances et les transports qui ont été mis en place dans la foulée.

CHEF

D’autres grandes décisions ont été prises à l’issue de cette réunion, qui a enregistré la participation du n°1 togolais Faure Essozimna Gnassingbé. Concernant la lutte contre le Covid-19, Etats membres ont été invités à apporter leur contribution au Fonds de solidarité de l’UA et à renforcer la coopération entre le CDC et l’OOAS en vue de rendre plus efficaces les appuis aux Etats membres de la Cedeao ; la coopération inter-Etats en matière de recherche, de formation et d’échanges d’expériences dans le domaine sanitaire devra être renforcée, de même que la fourniture quotidienne à l’OOAS des informations épidémiologiques.

Les leaders ouest-africains ont également décidé d’un accroissement des tests de dépistage et de prise en charge des cas suspects, ainsi que d’une intensification de la sensibilisation des populations aux dangers du Covid-19 et à la nécessité d’un changement de comportement afin de contenir la propagation et rompre la chaîne de transmission de la maladie. Des corridors de transports humanitaires seront aménagés pour le personnel médical et les autres agents impliqués dans la lutte, afin de faciliter l’acheminement du personnel, de l’équipement et du matériel nécessaires. Les Etats poursuivront dans le même temps la mise en place des mesures humanitaires et palliatives destinées à fournir une aide aux populations, notamment par la distribution de denrées alimentaires et l’octroi d’une aide financière aux populations les plus démunies, comme c’est le cas au Togo avec le Programme Novissi.

Conformément aux recommandations faites en 2014 lors de la survenue d’Ebola, les leaders veilleront à allouer au moins 15% de leur budget annuel au renforcement de leurs systèmes de soins de santé. Enfin, quant à la levée des mesures mises en place pour protéger les populations, une évaluation minutieuse de la situation sera effectuée, en procédant au cas par cas, avant toute décision.

Sur le plan économique, un plan de riposte sera élaboré par les 15 pays, prenant en compte la lutte actuelle et un plan de relance. Des bons et obligations de long terme du Trésor seront émis pour financer les besoins critiques en investissement pour soutenir le secteur privé et relancer les économies, tout comme le déploiement au niveau des Banques centrales d’outils, moyens et liquidités importants pour soutenir le secteur financier et les microfinances appuyant le secteur informel. Des appuis seront également mis en place pour soutenir les secteurs sociaux (éducation, santé, accès à internet) et les couches sociales les plus défavorisées, et des mesures urgentes seront mises en œuvre pour soutenir la production locale de consommation.

Un Programme de soutien au secteur de la fabrication des produits pharmaceutiques et des équipements de protection sanitaire sera mis en place dans cette optique et les restrictions ne seront pas imposées aux importations en provenance des autres pays de la CEDEAO, notamment en ce qui concerne les biens de première nécessité.

Sur le Plan international, la Cedeao lancera un appel à la Communauté internationale pour la mobilisation de ressources additionnelles et apportera également son soutien à l’initiative de l’Union Africaine de renégociation pour l’annulation et la restructuration des dettes (publique et privée) des pays du continent.

Notons par ailleurs que la Conférence a officiellement reconnu au cours des travaux, Umaro Sissoco Embaló comme nouveau président élu de la Guinée Bissau.

Plus de 6 000 cas confirmés de Covid-19 ont été recensés dans l’espace Cedeao.

source: republiquetogolaise

3 hélicoptères de combat livré à la garde présidentielle de Faure Gnassingbe

0

La France vient de livrer trois hélicoptères de combat à la garde présidentielle de Faure Gnassingbé par Emmanuel Macron. Ce que François Hollande avait refusé de vendre.

On ne s’y attendait plus. Quand en 2017, Jean-Marc Hérault, le ministre des Affaires étrangères de François Hollande, mit son veto sur une vente de cinq hélicoptères Gazelle au Togo, craignant leur utilisation dans la répression contre l’opposition, on a vite fait de croire que l’affaire avait fait chou blanc.

Deux ans plus tard, le nouveau gouvernement français n’eut pas les mêmes scrupules que le précédent. Le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, très peu regardant sur les questions de démocratie et des droits de l’homme en Afrique, a donné son accord.

Selon le magazine électronique Africa Intelligence, la France a livré trois Gazelle à la garde présidentielle du Togo; deux en 2019 et le dernier en avril 2020. Soit quelques semaines après la présidentielle controversée du 22 février 2020.

Dans son numéro d’avril, le magazine titre : « La garde présidentielle de Gnassingbé ne recevra pas tous ses hélicoptères Gazelle ».

 « Secaro, spécialisé dans la modernisation d’appareils issus des stocks de l’armée française, ne livrera finalement que trois des cinq appareils commandés en 2016 par le Togo. Au terme de nombreux rebondissements, les hélicoptères militaires SA 341 Gazelle commandés en 2016 par le Togo prennent finalement leur envol. Mais le président Faure Gnassingbé, impatient de voir ces machines issues du surplus de l’Aviation légère de l’armée de terre (ALAT) française entrer en service au sein de sa garde présidentielle, a dû revoir ses ambitions à la baisse », informe le journal.

Et le journal de poursuivre que des questions de coût auraient conduit le pouvoir à revoir à la baisse le volume de ses achats. Précédemment, en 2016, c’était 5 hélicoptères d’un coût d’une vingtaine de millions d’Euros qui étaient commandés.

« Selon nos informations, le Togo, qui a reçu deux premiers appareils en novembre, n’en commandera finalement que trois au total, sur les cinq appareils souhaités au moment de l’achat, en 2016. Une question de budget ; avant tout : la licence d’exportation accordée en 2016 par le gouvernement français estimait ce contrat à 30, 5 millions d’euros, au lieu de la vingtaine de millions d’euros initialement évoquée », ajoute le journal.

Pour quelles raisons le coût a varié de manière aussi importance, soit 50% d’augmentation pour des hélicoptères sortis du stock de l’armée française ? Mystère.

Macron au secours de la dictature togolaise

L’ancien patron du Quai d’Orsay s’était opposé à la vente des Gazelles au Togo parce que les mêmes appareils vendus au régime d’Ali Bongo avaient servi à la répression sauvage des manifestations populaires à la présidentielle de 2015.

Lors de la commande, le Togo avait fait valoir l’utilité des aéronefs pour le sommet des chefs d’Etat de l’Union Africaine sur la sécurité maritime à Lomé. La réception du matériel par la garde présidentielle reste tout de même surprenante.

La livraison de ce matériel militaire par la France à la dictature militaire cinquantenaire, est un signe du soutien décomplexé de la France de Macron à Faure Gnassingbe. C’est la preuve que malgré ses discours aux accents de rupture avec la Françafrique, Emmanuel Macron reste dans la continuité d’un appui sans faille aux dictatures du pré carré africain.

Le pouvoir de Faure Gnassingbé est une junte militaire qui organise des élections d’apparat, dont celle du 22 février dernier. Réputé pour faire peu de cas des droits de l’homme, le régime est fortement contesté par les masses depuis 2017.

Confronté à la menace du Covid-19 qui révèle l’état sinistré du système sanitaire, le gouvernement n’a fait que renforcé le dispositif sécuritaire autour des populaires. Le régime a décrété l’état d’urgence et un couvre-feu sous la houlette d’une brigade anti-covid, dont les bavures ont fait presque 5 morts et de nombreux blessés.

Source : letempstg

Les établissements scolaires d’Agoènyivé ont bénéficié 300 tables bancs de l’UCAD

0

Après plusieurs investigations menées dans plusieurs écoles de la préfecture d’Agoènyivé, l’Union de la Communauté d’Agoènyivé pour le Développement (UCAD) a jugé bon de venir en aide à ces établissements à travers un projet dénommé « Opération 2000 tables blancs de l’ACAD ». Les établissements scolaires de la commune d’Agoènyivé concernés, 8 au total, ont reçu 300 tables bancs ce mercredi 22 avril à Agoè. 


Les dons ont été possible grâce au financement de la Brasserie du Bénin (BB) qui a permis à l’UCAD d’offrir 300 bancs à 8 établissements scolaires sur les 16 prévus pour cette 3ème phase de l’opération. 

table-banc
table-banc


Pour le responsable des projets UCAD, Alphonse Aklade, représentant le Président lors de cette cérémonie « Nous avons constaté que nos apprenants sont pour la plupart à 3 par blanc pour suivre les cours dans plusieurs établissements de la zone d’Agoènyivé. C’est une distribution qui a traîné à cause de la pandémie du Coronavirus qui sévit depuis quelques temps dans notre pays ». 


Il souligne également que seulement 300 tables bancs ont été mises à la disposition de l’UCAD par les fabricants en attendant le reste qui sera remis à 8 autres écoles dans les jours à venir.

 
« Nous avons à travers cette cérémonie livrée 300 bancs à 8 écoles en attendant la mise à disposition prochain lot qui sera confectionné bientôt » a-t-il ajouté tout en remerciant la Brasserie du Bénin pour ce grand geste d’accompagnement sur le plan financier à travers son partenariat. 


Les responsables d’école ont salué cette démarche de l’UCAD et profité de l’occasion pour lancer un appel à l’État Togolais pour plus d’accompagnement dans le domaine de l’éducation.


« C’est pour nous un sentiment de joie, car nous avons été surpris par le geste de l’UCAD et de son partenaire la BB Lomé. Nous lançons un appel au gouvernement pour plus d’engagement dans la construction de nouveau bâtiment pour un meilleur enseignement dans nos écoles » a lancé Kossi Amewonou Tougnon, Directeur du groupe D de l’EPP Ahonkpoè dans le Canton de Légbassito dans la commune d’Agoènyivé 2. 


Le projet d’un coût d’environ 9 millions de francs CFA, a permis de rendre effectif l’engagement du bureau de l’UCAD.