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L’ATJ2E née pour déclarer la guerre contre le réchauffement climatique

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L’Association Togolaise des Journalistes Engagés pour l’Environnement (ATJ2E) a lancé officiellement ces activités ce 27 novembre à Lomé. Elle a pour objectif de préserver l’environnement, de fournir une information complète, vérifiée et objective sur les grandes questions liées à l’environnement, de former les jeunes élèves, étudiants et journalistes sur la thématique de protection de l’environnement.    

Composé de jeunes tous engagé dans la protection de l’environnement, la jeunes Association ATJ2E, envisage lutter efficacement pour la vulgarisation de ses objectifs. Ainsi elle envisage à travers ses activités sensibiliser régulièrement les Togolais sur des actions citoyennes allant dans le sens de la protection de l’environnement et aussi faire des productions, des supports de communications, des émissions radio-télés, des articles pour permettre à la population de comprendre les enjeux environnementaux et d’arriver à les protéger.   

L’ATJ2E née pour déclarer la guerre contre le réchauffement climatique
L’ATJ2E née pour déclarer la guerre contre le réchauffement climatique

« La création de l’Association Togolaise des Journalistes Engagés (ATJ2E) pour l’Environnement est donc l’aboutissement d’un travail de longue haleine, d’une réflexion assez poussée et surtout d’une volonté farouche de conjuguer nos efforts pour la protection de l’environnement et dans la lutte contre le changement climatique » a précisé le président de ATJ2E, Hector NAMMANGUE.

L’ATJ2E entend travailler en collaboration avec les pouvoirs publics, les Collectivités Locales, réseaux thématique, les Associations et l’ensemble des acteurs œuvrant en faveur de la protection l’environnement.

 Il faut dire que l’envie de la création de cette association est née des constats qui, pour les membres, sont dues aux différentes activités humaines. Ces activités qui sont des sources de pressions sur les écosystèmes et les ressources naturelles avec lesquelles elles interagissent. Ces pressions s’accroissent sous l’influence d’une population plus nombreuse et du niveau de consommation individuelle.

Pour Gabriel BLIVI, le Secrétaire Général de l’Association « Notre temps est venu de rentrer en guerre. Et oui ! dans cette guerre déclenchée depuis des lustres un peu partout dans le monde contre le réchauffement climatique et la dégradation de la planète, nous rentrons avec nos armes de prédilections qui ne sont ni plus ni moins que nos plumes, nos micros nos caméras et toute artillerie qui permet aux hommes de médias que nous sommes d’élever nos voix et dire halte à ces phénomènes qui portent atteinte à notre chère dame nature ».

Composé de 5 membres, ces engagés de la cause environnementale pensent que l’état des lieux sur l’environnement et les ressources naturelles à l’échelle continentale fait apparaître indéniablement que de la dégradation de l’environnement. Une dégradation qui s’accentue et se manifeste aujourd’hui par des facteurs tels que la perturbation des écosystèmes, l’épuisement des ressources naturelles, l’érosion des sols et de la zone côtière, la perte de la diversité biologique, la contamination des chaînes alimentaires, la pollution de l’atmosphère, de l’eau et des sols, la dégradation du cadre de vie, les inondations récurrentes dans les villes.

Tous ces problèmes liés à l’environnement appellent à des actions concrètes et urgentes. Et les médias sont appelé à jouer un grand rôle à sa protection dans leur mission d’informer, d’éduquer, et de former.

L’Association Togolaise des Journalistes Engagés pour l’Environnement (ATJ2E) a un bureau de 5 membres et est ouverte à tout professionnelle de médias engagés pour la sauvegarde de l’environnement.

Elle est composée de 5 membres dont

Hector NAMMANGUE, Président de l’Association (Vert-Togo)

Gabriel BLIVI, Secrétaire Général de l’Association (Nouvelle Afrique.com)

Charles KOLOU,  Chargé de Communication (Focus Info)

Nicholas KOUDOHA, le Chargé d’Organisation (Planète Ecologie)

Charlie AYIH, le Trésorier (Eartartist.com)

Composé essentiellement des professionnels de médias et de la communication, l’ATJ2E s’engage à jouer pleinement sa partition à la gestion durable de l’environnement et à la lutte contre le changement climatique.

AJEP-TIC outille les élèves de Gléi et de Datcha en informatique

Après un mois de son lancement, l’Association des jeunes engagés pour la promotion des technologies de l’information et de la communication (AJEP-TIC) continue ses activités à l’intérieur du pays. Il s’agit respectivement des Lycées de Gléi et de Dactha dans la région des plateaux qui ont bénéficié des formations en initiation à l’informatique du 13 au 15 novembre derniers.

Une fois lancée la jeune association pour la promotion des TIC ne tarde pas à démarrer ses activités dans les zones urbaines et rurales. Après avoir formé  un groupe de  jeunes étudiants  en collaboration  avec l’ONG sourire des peuples à Lomé, l’AJEP-TIC a lancé un nouveau défi. Elle était aux côtés des élèves du lycée de Datcha en premier temps et puis ceux du lycée de Gléi.

Placée sous le thème « la maîtrise de l’outil informatique, quelle valeur ajoutée pour mon cursus ? », la séance du lycée de Gléi a eu une forte participation de tout genre confondu. 

L’occasion a permis aux formateurs d’initier les élèves des deux lycées sur les notions de base en informatique tels que les types d’ordinateurs et l’étude des claviers. Ils ont également outillé les élèves sur l’utilisation des logiciels de base notamment Word, PowerPoint, Excel (…).

Pour évaluer au fur et à mesure les élèves afin de mieux cerner leurs capacités de maîtrise des modules de la formation, il est organisé des ateliers au cours desquels les élèves, eux-mêmes ont traité des exercices pratiques.  

Comme toute autre association, l’AJEP-TIC a une pensée particulière à la gente féminine, puisqu’elle prend en compte la promotion de l’égalité du genre. Sur plus de 400 élèves formés, le lycée de Datcha compte plus de 200 filles formées. Il faut rappeler que la formation du lycée de Datcha est uniquement dédiée aux filles sous le thème « je suis fille, je dois maîtriser aussi l’outil informatique pour impacter ma communauté ».

Ces formations marquent déjà l’engagement de ces jeunes responsables de l’AJEP-TIC, qui ont pour mission de briser les clichés qui mettent en péril le secteur numérique. 

L’INAM fait honneur aux seniors de Lomé

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L’INAM fait honneur aux seniors de Lomé. La troisième édition des universités du 3ème âge a été lancé par le ministre de la fonction publique Gilbert Bawara ce mardi 26 novembre à la place des fêtes de la Présidence de Lomé et a regroupé plus de mille personnes âgées. 

Placée sous le thème, « Agir pour la solidarité entre les générations », L’édition 2019 se déroulera outre à Lomé également à Atakpamé, et à Kara. Tout comme la deuxième et la première, elle vise à interpeller la conscience collective sur la situation des personnes âgées dans la société.

Cette initiative, noble qui porte les empreintes de l’INAM (Institut national d’assurance maladie), en charge de la couverture maladie des agents publics en activité et à la retraite réjouit les associations des personnes âgées au premier rang le Conseil national consultatif des personnes âgées.

 Alors que la première édition a réuni 300 personnes, la deuxième édition, plus de 600 personnes, la troisième édition a fait carton plein avec plus de mille participants enregistrés. Et pour Myriam Dossou, directrice générale de l’INAM (Institut national d’assurance maladie), la hausse du nombre des participants, au fil des années montre qu’il y a une urgence et doit interpeller les uns et les autres à porter un regard et une attention aux personnes du troisième âge.

« Pour les universités du 3ème âge, c’est un moment d’échanges, c’est aussi le moment que nous avons trouvé pour discuter avec eux, les séniors de leurs problèmes de santé et de tout ce qui concourt à leur bien-être », a-t-elle lancé.

Ce faisant, assure la directrice, « le thème de cette année, nous interpelle tous (…). Nous sommes des seniors de demain et le gouvernement nous a permis depuis 2011 d’épargner pour nous soigner quand nous serions vieux. La solidarité inter-génération est un facteur de cohésion mais surtout de pérennité ».

Sur les 110 000 cotisants à l’INAM, 26% sont des retraités et bénéficient de l’ordre de 40% des prestations de soins, révèle une récente étude.

Notons que les deux jours dédiés aux « Universités du 3ème Âge » seront meublés de causeries-débats, de communications diverses, de séances d’information et de sensibilisation, des ateliers de formation, des visites médicales ainsi qu’une foire-exposition-vente des produits consacrés aux personnes du 3ème âge.

Faure Gnassingbé : »Nous sommes déterminés à créer les conditions d’un partage de la prospérité »

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Pour le président Faure Gnassingbé, le Togo est en avance et son économie est dans une courbe ascendante. C’est un pays en mouvement et ses prouesses dans tous les domaines sont un succès. Et plus encore depuis mars dernier où le Plan National de Développement (PND) est entré dans sa phase de mise en œuvre. Dans une tribune signée cette semaine dans l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique, SEM Faure Essozimna Gnassingbé explique cette volonté de progrès par les nouveaux caps fixés. “(…) un changement de paradigme dans la stratégie de développement”, dit le Président de la République.

“Le Togo a compris que son potentiel réside dans sa capacité à s’ouvrir et à s’adapter dans un monde en pleine mutation”, a dit le chef de l’État dont la volonté est de marcher plutôt que de maudire la route. En termes concrets, c’est de développer au Togo des infrastructures modernes, des institutions plus robustes associées à des investissements massifs dans le capital humain. Et pour y arriver, le chef de l’État et son gouvernement se sont attelés a doté le pays de nouvelles infrastructures de transport aérien et maritime. Le fonctionnement de l’État a été modernisé dans la mobilisation et la gestion des ressources publiques.

Ces nouvelles marges de manœuvre ont permis une plus forte inclusion sociale avec un renforcement du financement de l’agriculture. “Aujourd’hui grâce à ces actions, nous avons le taux de chômage le plus bas de l’Afrique” a précisé Faure Essozimna Gnassingbé. Pour ne pas alors dormir sur les lauriers, des réformes ont été aussi engagées pour l’amélioration du climat des affaires. Cela a permis au Togo de gagner 40 points dans le classement “Doing Business 2020” et d’être dans le top des 10 pays les plus réformateurs au monde. “Les progrès réalisés par le pays ne relèvent pas du miracle. La recette tient en une formule : le travail collectif”, a précisé le chef de l’État avec un triomphe modeste.

“Beaucoup de chemin a été parcouru par le peuple togolais et nous sommes déterminés à créer les conditions d’un partage de la prospérité, mais nous le faisons avec méthode, engagement et détermination”. Le Président de la République rappelle ce détail pour instruire que le développement du Togo est fondé sur le travail. “Le travail est une valeur pour nous et qui demeure pour notre société un repère constant et un indicateur rassurant.Tout est désormais à notre portée pour une prospérité de tous et pour tous”, a conclu le chef de l’État.

source: autogo.tg

L’humoriste Mamane de RFI nommé ambassadeur du climat sahel

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Dans l’optique de sensibiliser la population sur la protection de l’environnement  en Afrique, l’humoriste nigérien  reconnu sous le nom ( Mamane ), a été désigné mardi dernier ambassadeur climat pour le Sahel , sa mission est de sensibiliser  la population sur la protection de l’environnement et le réchauffement climatique.

« C’est une signification particulière parce que je suis Nigérien (…) J’ai cette particularité d’avoir grandi en Côte d’Ivoire, au Cameroun, donc de me sentir vraiment Africain », a déclaré Mamane

Il poursuit : « Ça implique une lourde charge, en plus de ma responsabilité d’humoriste où je dois faire rire les gens, sensibiliser sur les comportements à adopter pour le climat, pour qu’on ait un environnement meilleur donc sur la coupe de bois, les déchets à ne pas jeter n’importe où, les vieux véhicules dans lesquels on circule, l’utilisation du vélo, les sacs plastique… »

« Nous les humoristes, on a une audience énorme aujourd’hui. Nos sketchs font des millions de vues. Il n’y a pas un discours à la Nation qui fasse autant de vues. Donc profitons-en pour qu’il y ait un message pour qu’on soit utile. Le divertissement sans message est une diversion ».

Le nouvel ambassadeur a promis de joindre les actes à la parole en annonçant sa participation à une opération de nettoyage d’un quartier d’Abidjan pendant le week-end .

Le ministre nigérien de l’Environnement et du développement durable du Niger, Al Moustapha Garba, a souligné que Mamane avait « la mission de porter la voix de la Commission climat sur les enjeux du changement climatique (…) En un mot, il s’agit d’une incitation à mettre son talent et le talent de ses pairs au profit de la lutte contre les effets du changement climatique. »

La Commission climat pour la région du Sahel (CCRS), actuellement présidée par le président nigérien Mahamadou Issoufou, comprend 17 pays et elle est chargée du Plan d’investissement climat pour la région du Sahel (2018-2030) et du Programme prioritaire pour catalyser les investissements climatiques au Sahel (2020-2025), plans qui sont financés par les grands bailleurs internationaux.

L’Aéroport international de Lomé a fait mieux

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L’Aéroport international de Lomé a fait mieux, 3,54 milliards FCFA, dépassant largement les prévisions de 2,1 milliards FCFA pour l’année au budget de l’Etat. C’est ce qu’a rapporté l’infrastructure au Trésor à fin Septembre, d’après des données compilées par le site d’informations économiques Togo First. Soit 168% des anticipations de départ.

De façon détaillée, l’AIGE (Aéroport international Gnassingbé Eyadema) a payé 1,19 milliards FCFA lors des deux premiers trimestres et 2,35 milliards rien que sur le troisième trimestre.

En variation annuelle, ces redevances, qui sont perçues pour la réhabilitation de l’infrastructure aéroportuaire, ressortent en forte hausse de plus de 400% par rapport à fin Septembre 2018 où 670 millions FCFA ont été reversées.

Pour rappel, lors des 05 premiers mois de l’année, l’AIGE avait déjà enregistré d’autres chiffres en hausse, cette fois-ci dans le segment du trafic passagers. 150 661 passagers avaient été enregistrés à fin mai 2019 contre 133 016 un an plus tôt.

Les retombés du Dialogue politique entre le Gouvernement et l’Union Européenne

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La 20ème session du Dialogue politique entre le Gouvernement et l’Union Européenne s’est tenue mardi à Lomé.

Les travaux, présidés par le ministre des affaires étrangères Robert Dussey et Bruno Hanses, chargé d’affaires à la délégation de l’UE au Togo, ont porté sur des sujets d’intérêts communs politiques, économiques et sécuritaires.

Concernant les questions politiques, marquées en grande partie par le bilan des élections municipales du 30 juin et les futures échéances présidentielles, l’UE a félicité le Togo et salué les efforts déployés pour assurer un scrutin libre et transparent.

Le gouvernement a pour sa part réitéré son engagement à œuvrer de concert avec toute la classe politique pour un heureux aboutissement du processus électoral. Les mesures techniques ainsi que les dispositions prises déjà à l’instar du vote de la diaspora, ont été rappelées. L’UE a ainsi appelé toutes les parties prenantes à un « esprit d’inclusion et de cohésion ».  

Le volet économique a été consacré au bilan du Forum Togo-UE qui s’est déroulé en juin dernier, et à la chambre de commerce conjointe EuroCham. « Nous avons également fait le tour de la programmation des fonds européens pour la période 2021-2027 et essayé de voir quelle sera la part du Togo dans cette programmation », a déclaré Robert Dussey.

Par ailleurs, la mise en place d’une nouvelle commission de l’UE à partir du 1er décembre, et dont les contours n’ont pas été précisés, a été évoquée.

source: republiquetogolaise

La centrale solaire photovoltaïque à Blitta: Accord signé

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Central solaire photovoltaïque à Blitta: L’accord de sa construction signé. c’est le ministre des mines et de l’énergie Marc Ably-Bidamon qui a signé la convention de concession pour la conception, le financement, la construction et la mise en service de l’infrastructure du central solaire photovoltaïque de Blitta (Région centrale) avec le patron du Groupe AMEA Power, Hussain Al Nowais, ce mardi 26 novembre à Lomé.

La construction de cette centrale solaire, qui aura finalement une capacité de 50 MW, s’inscrit dans le cadre du programme solaire de la stratégie nationale d’électrification à travers laquelle le gouvernement entend doter le pays de 4 centrales.

L’infrastructure une fois construite, doit permettre selon les projections d’alimenter plus de 700 000 ménages et petites entreprises et contribuer à une réduction considérable des émissions de gaz. Selon Marc Ably-Bidamon, « ce projet permettra surtout de réduire la dépendance énergétique » du Togo.

Le projet est estimé à 20 milliards FCFA, financé partiellement par le Fonds d’Abou Dhabi pour le Développement.

Les derniers mots du DG de TogoCom Atcha-Dedji Affoh

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Après avoir passé 25 ans de sa vie au service de la téléphonie mobile et des télécommunications du Togo. M. Atcha-Dedji Affoh, laissait officiellement et solennellement ses charges de Directeur Général de TogoCom, aux mains de Monsieur Paulain Alazard, représentant des nouveaux repreneurs.

Le DG du TogoCom , Atcha-Dedji Affoh est revenu longuement sur le bilan obtenu par les sociétés qu’il a eu sous sa charge au cours de tout ce temps

« Sur le plan commercial, TogoCom compte 4,100 millions d’abonnés mobiles, 2,7 millions pour la data et 1,9 million d’utilisateurs de mobile money Du côté filaire, le parc est de 34000 lignes pour la voix, et 17000 pour la data », a-t-il indiqué.

Voici intégralité de le l’interview

Bonjour Monsieur Affoh-Atcha Dedji. Vous venez ce matin de passer la main au Consortium Agou Holding à l’issue de la privatisation intervenue il y a quelques semaines de la société Togocom. Dites-nous quels sont les sentiments qui vous animent à la suite de cette passation ?

Affoh Atcha Dedji : Avant toute chose, je rends grâce à Allah, le Très-Haut, le très clément qui m’a permis de réussir toutes les missions importantes qui m’ont été confiées par les autorités togolaises, surtout le Président de la République depuis mon passage à la tête de Togo-cellulaire à partir de 2008 et récemment à la tête cumulativement, de Togo-telecom et de Togo-cellulaire. J’ai dirigé le groupe Togocom de 2018 à nos jours. Je rappelle en passant que je passe la main ce jour au Consortium Agou Holding à la suite d’un processus de privatisation engagé par le gouvernement togolais pour une nouvelle gestion. Dans ce contexte, je voudrais rendre un hommage appuyé au premier de nous tous, le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé qui a permis que nous soyons au cœur de ce processus du début jusqu’à sa fin. Ce jour pour moi est un jour de joie. Joie parce que cette passation de charges consacre ma retraite au plan professionnel pour ceux qui ne le savent pas. Je suis d’autant plus heureux parce qu’il n’est pas évident d’aller au bout de sa carrière en parfaite santé et surtout, de quitter un poste comme celui que je viens de laisser sans assez de difficultés. Je pars, content aujourd’hui parce que j’ai eu de la joie à diriger cette société et les difficultés ont été moindres. Je pars avec un sentiment de fierté d’autant plus que mon départ n’est pas occasionné par une perte de confiance de la part de mes supérieurs. Je vous dirai donc que je pars tout heureux, parce que je suis d’abord à la retraite, mais aussi et surtout parce que mon pays veut faire une expérience qui permette de faire plus pour le bien de nous tous. Le Plan National de Développement veut construire le Togo autrement. Il veut un développement axé sur le privé, alors nous devons tous nous sentir interpellés pour faire en sorte que cela soit une réussite.

Monsieur Affoh Atcha Dedji, certains de vos agents semblent dire que le traitement de choix dont ils étaient l’objet va connaître une fin avec cette privatisation. Qu’en dites-vous ?

Affoh Atcha Dedji : Vous savez, chacun de nous a toujours craint l’inconnu. Et cela va de soi que le personnel s’interroge. J’ai dit tout à l’heure que nous avons été présents de bout en bout dans le processus de privatisation, y compris Madame la Ministre, notre ministre de tutelle. Y compris le Premier ministre, ainsi que d’autres experts. Vous pensez qu’un père puisse planifier de faire du mal à tous ses enfants ? L’Etat, avec le Chef de l’Etat en tête, est comme ce père de famille qui veille au grain pour le bien-être de sa famille. Nous avons travaillé à ce que rien de malveillant ne soit fait à l’endroit de nos frères et sœurs qui ont travaillé d’arrache-pied pour que et Togo Cellulaire et Togo Telecom, puis Togocom tiennent bon jusqu’à ce jour. Il ne sera pas question qu’ils soient remerciés par le revers de la main. Le Président de la République ainsi que tout le gouvernement, veille à cela. J’ai entendu dire que certains employés se plaignaient et boudent la nouvelle direction. A ceux-là je voudrais dire que tout comme moi, ils sont locataires d’une maison. Si le propriétaire de la maison que tu loues pour ton bien veut orienter autrement sa maison, vas-tu l’empêcher de le faire, surtout s’il le fait pour une meilleure rentabilité ? Je pense que non. La privatisation avant tout vise à engager les conditions d’une nouvelle orientation de l’entreprise. En ce sens je profite de votre canard pour inviter l’ensemble du personnel qui est resté, à être en parfaite collaboration avec la nouvelle direction pour la réussite de cette nouvelle orientation engagée par le gouvernement. Une partie du personnel est déjà partie, et ceci de façon volontaire. Tous a ce jour ont été dédommagés. Je pense que chemin faisant, tout le monde pourra se rendre compte du bien qui se cache derrière cette nouvelle expérience.

Monsieur Affoh Atcha Dedji, aujourd’hui vous quittez Togocom que certainement vous aimez. Mais vous êtes connu comme un des proches collaborateurs du Président de la République et on connaît votre engagement politique avec votre titre de Vice-Président région Centrale du parti UNIR. Allez-vous continuez par servir ou serez-vous plus en retrait ?

Affoh Atcha Dedji : (Rires) Vous avez dit que je suis Vice-président région Centrale du grand parti UNIR. Si je suis parvenu jusqu’à ce niveau, c’est qu’il y a eu des étapes. En politique il n’y a que la conviction qui précède l’engagement. En quoi un départ à la retraite ou la perte d’un poste où on a servi des années durant, peuvent-ils changer une conviction politique ? Je pense que c’est maintenant que j’aurai plus le temps pour servir mon parti. Je reste et demeure le militant UNIR engagé que vous avez connu. Je n’ai jamais ignoré au cours de ma carrière qu’un jour arriverait ou je passerai la main. Même si cela n’était pas la retraite, j’ai toujours pensé qu’à tout moment mes supérieurs pourraient m’appeler à d’autres fonctions. Du fond de moi-même, je vous dis que c’est avec une grande fierté que je quitte Togocom, quand bien même je le portais entièrement dans mon cœur.

Avez-vous un mot pour vos ex-employés d’une part et pour les militants de votre parti d’autres parts ?

Affoh Atcha Dedji : A mes collaborateurs d’hier qui sont encore dans la boîte, je voudrais dire d’être sereins et de montrer à la face des nouvelles autorités dirigeantes, l’abnégation au travail, la discipline et surtout l’ouverture dont ils ont fait preuve avec moi. Que tous se mettent en-tête qu’avant tout, c’est le Togo notre patrimoine commun qui gagne et chacun doit savoir travailler à cela.

Au plan politique, je dis à tous les militants UNIR de resserrer les rangs et de travailler beaucoup plus pour qu’ensemble nous permettons au Président Faure de parachever tous les grands chantiers de développement et de modernisation dans lesquels il a lancé le pays. De travailler en sorte que la présidentielle de 2020 soit une formalité pour notre candidat qui a encore beaucoup à offrir à notre beau pays.

source : TBN

Les mets togolais à l’honneur au restaurant « Togonou » à Totsi

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Le restaurant « Togonou » a ouvert ses portes aux togolais ce samedi 23 novembre, au quartier Totsi, à Lomé avec pour spécialité des mets locaux. L’objectif poursuivi par ce restaurant est de valoriser les mets locaux et faire manger rien que des spécialités typiquement togolaises à ces compatriotes.

A l’ouverture ce samedi, c’est un monde fou qui a répondu à l’appel. On peut voir des mets locaux comme « Watchè », comme cela se fait chez les Akposso ou « Alloco » comme cela se fait à Kpalimé ou encore « Adjinkoumé », comme cela se fait au Sud Togo, mais aussi du frite à point avec un poulet local à la chaire tendre. Tous ces plats ont été accompagnés aux clients, soit du vin de fabrication locale, « Krina » ou encore du bisap bien glacé aux fleurs séchées.  

Un menu que la clientèle et autres invités ont dégusté avec appétit et ont beaucoup apprécié.

Egalement sur la liste des mets de ce restaurant typiquement togolais on trouve la pâte accompagnée des sauces adémè , gboma, gombo frais et sec, gnanto, kodoro, dékou, de fufu, de koliko, de l’haricot, de fonio, de bouillie, de galidossi au lait,… De même, sont servies, des boissons locales comme Vin Krina, vin de palme (déha), tchoukoutou, liha…

A Togonou, vous allez vous installer confortablement dans des canapés réalisés par un jeune Togolais qui n’a pas fait juste que des canapés et autres fauteuils  en recyclant des pneus et autres mais a fabriqué de vrais objets d’art.

Ce restaurant est à l’initiative d’une jeune Togolaise, Mawusé Christine Akoli, Lauréate de Bourses_AGAU_RA5 d’Excellence Entrepreneuriale, Elle a bénéficié des bourses des partenaires des AGAU_RÄ, notamment de OIF et FAIEJ.

Le restaurant situé à Totsi, est l’un des restaurant qui pressentent aux togolais des nourritures spécifiquement togolais

Togonou est ouvert chaque jour, de lundi à dimanche. De mardi à vendredi, il est ouvert de 10h à 21 alors que le samedi, il est ouvert de 10h à 22h et le dimanche de 11h à 22h.

source: Atlanticinfos.com