Chaque 05 décembre, le monde entier commémore la journée internationale des volontaires(JIV). Pour annoncer cette grande festivité, l’Agence Nationale du Volontariat du Togo (ANVT) a organisé à cet effet ce samedi 30 novembre, une course Ecojogging.
A travers cette course,
qui consiste à ramasser les sachets plastiques en courant, plus de 200
volontaires ont sauvé l’environnement par ce geste. L’occasion pour eux de sensibiliser également les populations sur le
don de sang, un geste qui sauve des vies humaines.
Samedi très tôt le
matin, les volontaires en T-shirt blancs ont démarré cette course Ecojogging au
siège de l’ANVT, en logeant la brettelle de Bè-Klikame-GTA passant par Agbalepedo
et chuter sur le terrain de Djidjolé. Ce parcours qui a duré presque 2 heures a
permis aux volontaires de ramasser 56 Kg de sachets plastiques. Ce qui marque le top
départ de la 35e édition de la journée internationale des volontaires (JIV).
« Nous avons décidé d’écojogger ce samedi matin
pour marquer le 5 décembre qui est la journée internationale du volontariat,
célébrée par toutes les agences de volontariat présentes au Togo. Et c’est pour
annoncer l’événement que nous avons initié cette séance sportive qui en plus de
sauver la planète, nous a permis de sensibiliser nos concitoyens sur le don de
sang », a indiqué Mme Marthe Fare, Chargée de Communication de l’ANVT.
Le thème de cette année est « le volontariat pour un futur inclusif ». Œuvrant dans ce sens, l’institut que dirige Omar Agbagba compte mettre l’homme au centre de ses activités. A cet effet, il lance une opération de don de sang, qui va le permettre de mobiliser plus de 100 poches de sang.
L’ANVT lance un appel à toute la population à faire le déplacement
5 décembre prochain à Agora-Senghor pour sauver les vies en donnant du sang.
La musique togolaise ne cesse de compter des talents. Il est rentré dans le show biz togolais avec une vision particulière pour son public. Sur les smartphones, les radios, les réseaux sociaux, on écoute RONY, Cependant, qui est Rony? Quelle est sa vision dans la musique togolaise? Voici le résultat des verbatimes issus de l’entretien que nous avons eu avec le jeune artiste
Bonjour RONY. Veuillez vous présenter à nos lecteurs.
Bonjour, Kevin, bonjour à tous les lecteurs d’Elite d’Afrique, moi c’est RONY artiste chanteur de la musique togolaise.
Rony veut dire beaucoup de choses. Chaque lettre parle d’une expérience de ma vie qui m’a marquée sauf le « Y » que j’ai ajouté pour faire plus fun. Le nom d’origine c’était « Ron ». « R » c’est pour signifier en quelques sortes mon manque de chance en matière de relation. « O » c’est le début du prénom d’une fille qui a vraiment failli me mettre dans une situation très délicate. Et le « N » pour « Non ». Une manière pour moi de toujours me rappeler de mes principes et ne plus flancher une fois que je dis non.
Q2: En quelle année vs avez débuté votre carrière?
Décembre 2015, si je ne me trompe pas avec un premier son à la GRG( Get Ready Gang ). En ce moment nous étions deux, juste Steph P et moi.
Q3: Qu’est ce qui constitue votre source de motivation?
La musique en elle même en premier lieu est ma plus grande source de motivation. Cette capacité qu’elle a d’être universelle sans forcément comprendre ce que dit l’artiste. C’est un partage d’émotions. Et en second lieu c’est parce que je suis bon en ça et j’aime la musique plus que tout autre domaine.
Q4: Quel est votre public cible.
Le monde entier est mon public cible. La musique n’est pas pour des personnes spécifiques mais pour tous.
Q5: Quel est l’idée principale que vs véhiculez à ce public?
La musique n’est pas un art à négliger ou à réduire à la vulgarité. Il faut que les gens puissent comprendre que la musique a du pouvoir. Elle influence beaucoup de chose. Les adeptes iront jusqu’à vous parler de son importance dans l’abolition de l’esclavage, contre la négritude et pleins d’autres problèmes encore. L’idée principale c’est de montrer aux gens qu’ils peuvent réussir dans tout ce qu’ils entreprennent.
Q6: Selon vous, comment à travers la musique, on peut agir sur le développement du Togo?
Tout d’abord j’aimerais rappeler aux uns et aux autres que le développement d’un pays passe par sa culture. Et dans la culture, mondialement parlant la musique est devant tout les autres domaines. Alors pour ma part, j’essaye au maximum de parler de thématiques diverses tel que la spiritualité ou encore le travail tout en faisant l’effort d’éviter les termes vulgaires dans les chansons parce qu’en tant qu’artiste moi aussi je participe à l’éducation de ceux sur qui j’ai de l’influence c’est-à-dire les fans.
Q7: Un dernier mot pour vos fans.
Merci pour le soutien spécialement aux étudiants du Département de Psychologie Appliquée. Et pour ceux qui m’ont toujours vu plus loin, je continue de travailler et ça va payer par la grâce de Dieu.
Le premier ministre, Selom Klassou a officiellement installé les 77 délégués pays du Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur (HCTE) ce vendredi 29 novembre dans le cadre du Forum HCTE-Réussite Diaspora.
La mise en place de cette instance représentative apolitique
permet au Togo de mobiliser les togolais de l’extérieur et de leur exciter à
mettre leurs énergies au service du développement national. Pour Le premier
ministre, selom Klassou, a invité les membres du HCTE à être une « instance
fédérative et inclusive dans le but de canaliser les potentielles ressources,
capacités et de compétences » de la diaspora en faveur du développement viable
et durable du Togo.
Le premier ministre poursuit en disant que « la diaspora
togolaise constitue une force. Et pour cela elle a besoin d’être mieux organisée,
accompagnée et intimement associée afin de lui permettre de jouer pleinement
son rôle dans la construction de la Nation. Le Haut Conseil des Togolais de
l’Extérieur est désormais le réceptacle avéré du potentiel de nos sœurs et
frères de la diaspora, en ce sens qu’il constitue le canal de communication,
par excellence, entre les pouvoirs publics, la société civile et nos
compatriotes à l’étranger », a-t-il précisé.
Le ministre des affaires étrangères, de l’intégration
africaine et des Togolais de l’extérieur, Robert Dussey, artisan de ce
processus du HCTE, a pour sa part rappeler à la diaspora togolaise que, le Togo
a besoin d’elle.
Ainsi il précise que « La rencontre de ce jour est une réaffirmation du lien de proximité entre notre pays et sa diaspora. En créant le HCTE après le lancement de la feuille de route des Togolais de l’extérieur en avril 2019, le gouvernement a voulu que l’esprit de la mobilisation de la diaspora soit entier afin qu’elle puisse participer au développement du pays », a-t-il laissé entendre le ministre Prof Robert Dussey.
Désormais installée, la diaspora togolaise est apte en tant
qu’instance représentative légale des togolais de l’étranger à travailler pour
le développement du pays. La mise en place du HCTE est pour le gouvernement un
lien solide qui permettra de mieux impliquer tous les togolais de partout.
« Aucun citoyen
togolais vivant à l’étranger quel que soit son genre, son rang social, sa
religion, son obédience politique ou son appartenance ethnique, ne peut être
mis de côté à l’heure où notre pays ambitionne de fédérer toutes les énergies
internes et externes pour promouvoir l’émergence du Togo. C’est pourquoi le
Président de la République a jugé opportun de procéder à la création d’une
instance fédératrice et inclusive dans le but de canaliser les potentielles
ressources, capacités et compétences dont regorge la diaspora en faveur du
développement durable de notre pays », a relevé le Premier ministre Selom
Klassou.
Le Chef du Gouvernement a, pour finir, convié l’équipe
dirigeante du HTCE à s’approprier du le Plan National de Développement (PND) et
d’œuvrer depuis leur lieu de résidence, à l’émergence économique du Togo et à
l’enracinement de la démocratie dans le pays.
Lancés depuis le 28 novembre, les travaux du Forum »
HCTE-Réussites Diaspora » ont permis de désigner les membres du bureau du Haut
Conseil des Togolais de l’Extérieur (HCTE), dont Atitso Kodzovi est élue président,
chargé de la direction de ce premier bureau du HCTE, pour les 3 prochaines
années.
Le Forum « HCTE-Réussites Diaspora » est depuis ce jeudi ouvert par le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey. Les délégués pays du Haut conseil des togolais de l’extérieur (HCTE) ont mis en place un bureau de 5 membres présidé par Kodzovi Atitso pour un mandat de trois (03) ans.
Le bureau est présidé par Kodzovi Atitso, Délégué Pays Côte
d’Ivoire. Il a pour Vice-président zone Afrique, Komi Devotsu, Délégué Pays
Kenya. Bawubadi Amah-Kpatcha, Délégué Pays Etats Unis est désigné comme
Vice-président zone Amériques. Le Vice-président zone Asie Océanie est Komi
Maglo, Délégué Pays Japon. Enfin, le Vice-président zone Europe est Kag
Sanoussi, Délégué Pays France.
Le Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration
Africaine et des Togolais de l’Extérieur a salué la mise en place de ce bureau.
Robert Dussey a félicité les membres dudit bureau et a
remercié les Délégués pays pour leur sens civique et patriotique.
La Commission Electorale Indépendante (CENI) passe aux opérations d’actualisation du fichier électoral qui sera utilisé dans le cadre de l’élection présidentielle de 2020 ce vendredi 29 novembre.
Hier jeudi, Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a donné, hier le coup d’envoi des opérations. Dans son discours, M. Tchambakou Ayassor a donné des informations sur le processus que ce soit au Togo ou pour les Togolais vivant à l’Etranger.
La campagne concerne les citoyens togolais des deux sexes,
âgés de 18 ans révolus, jouissant de leurs droits civils et politiques et
n’étant dans aucun des cas d’incapacité prévus par la loi ; les deux sexes qui
ont l’âge de voter et qui n’ont pas pu s’inscrire sur les listes électorales en
mai 2019 ; ceux qui auront 18 ans révolus, avant la clôture définitive des
opérations de révision des listes électorales ; ceux en âge de voter qui ont
perdu leur carte d’électeur ; les Togolais âgés de 18 ans révolus qui ont
changé de domicile suite à une affectation, ceci en vue de leur transfert dans
les nouveaux centres de recensement et de vote de leur résidence.
Les Togolais de l’Etranger
Pour ce qui est des Togolais de l’extérieur, le vote n’est
possible que dans les pays où le Togo dispose d’une ambassade. Des Commissions électorales indépendantes
d’ambassade (CEIA) sont ouvertes aux Etats Unis d’Amérique (USA), en France, au
Gabon, au Maroc, au Nigeria et en République Démocratique du Congo (RDC).
Pour se faire délivrer une carte d’électeur, un compatriote
vivant à l’étranger doit fournir, en dehors de la carte d’identité et du
passeport en cours de validé, la carte consulaire attestant qu’il réside depuis
plus de six (06) mois dans le pays de sa résidence.
A travers un décret pris en conseil des ministres, la Force Sécurité Election Présidentielle (FOSEP) 2020 a été officiellement créée par le gouvernement pour sécuriser les élections de 2020.
Cette unité mise en place sera composée de policiers et de gendarmes, placée sous la supervision de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), et le commandement opérationnel du ministère de la sécurité et de la protection civile.
Elle aura pour mission de garantir la sécurité avant, pendant et après le scrutin présidentiel.
Le conseil a également procédé, dans la foulée, à la nomination des principaux responsables de cette force spéciale. La FOSEP 2020 sera dirigée par le Colonel Kodjo Amana de la Gendarmerie Nationale. Ses deux adjoints seront le Lieutenant-colonel Karimou Adjayi (Gendarmerie) et le Commissaire divisionnaire Essonana Gbamazi (Police).
Le chef de l’Etat, SEM Faure E. Gnassigbé a procédé à l’inauguration des ponts de Koumongou et de Kara situés sur les rivières des mêmes noms ce jeudi 28 novembre.
C’est en présence de plusieurs membres du gouvernement que le chef de l’Etat a mis en service ce fruits de la coopération entre le Togo et le Japon via l’Agence de coopération JICA. Les ponts de Koumongou et de Kara sont quelques-uns des plus importants projets de la politique d’infrastructures et de grands travaux initiée par le leader togolais.
Respectivement longs de 160 et 120 mètres, ils ont coûté près de 16 milliards FCFA, financé par le Pays du Soleil Levant et plusieurs autres partenaires au développement.
La mise en service de ces deux ponts aura un impact direct sur la vie des populations locales ainsi que sur les activités socioéconomiques dans la région. De même, elle offrira une alternative aux usagers de la National N°1.
Les opérations de révisions des listes électorales dans la perspective des présidentielles de 2020 ont démarré ce vendredi 29 novembre à 7h GMT.
Elles consisteront pour les citoyens togolais résidant sur le territoire, en l’actualisation du fichier national, et pour les Togolais de l’extérieur, en une opération de recensement proprement dite.
Sont concernés, les Togolais des deux sexes, âgés de 18 ans révolus, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant dans aucun des cas d’incapacité prévus par la loi. Sont aussi particulièrement concernés, ceux n’ayant pu s’inscrire sur les listes électorales en mai lors de la dernière révision des listes, ceux ayant perdu leur carte entre temps, ou changé de domicile suite à une affectation. L’objectif pour la Commission électorale nationale indépendante est de prendre les dispositions en vue de leur transfert dans les centres de recensement et de vote de leur résidence.
Dans son traditionnel message de veille de lancement des opérations, le président de l’institution Ayassor Tchambakou a invité tous les citoyens à « sortir massivement s’assurer de leur présence sur les listes ou se faire enregistrer, afin d’être sûrs de voter lors du scrutin ».
Les opérations s’achèveront le 1er décembre à 16h GMT.
Cela fait un grand bruit depuis et c’est vrai que le visa du cinéaste togolais Roger Gbékou est jusqu’alors refusé. Pourtant le jeune talentueux cinéaste est nominé dans la catégorie des courts métrages qui seront diffusés dans le cadre du Festival international Agadir Cinéma et Migrations qui se tient du 9 au 14 décembre, avec son film « le champ des oubliés ». Un refus qui ne permettra pas au cinéaste togolais de se rendre au Maroc afin de concourir avec les autres réalisateurs du monde.
L’Ambassade du Maroc au Togo avec pour résidence en
République du Bénin a choisi de briser et sans raisons justificatives, le rêve
du talentueux cinéaste togolais qui fait vendre le cinéma togolais ces derniers
jours.
Et pourtant, le court métrage de Roger Gbékou triplement
primé il y a quelques semaines au clap Ivoir en Côte d’ivoire, a été retenu
comme l’une des productions qui seront projetées au Festival international
Agadir Cinéma et Migrations.
Ce qui est quand-même curieux, c’est que le festival
qu’organise une association marocaine en partenariat avec les autorités du
pays, a envoyé une lettre d’invitation au Togolais l’invitant à prendre part à
l’évènement.
« Le festival international « Cinéma et Migrations »
d’Agadir tiendra sa 16ème édition, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi
Mohammed VI, du 09 au 14 Décembre 2019, avec au programme des projections de
longs et courts métrages, en compétition, et hors compétition des conférences,
des ateliers pour enfants et des masters classes…Les membres de l’Association
«L’Initiative culturelle », qui organisent le festival, seront très honorés de
vous voir assister et contribuer à cet évènement avec votre film», écrivent les
organisateurs du festival à Roger Gbékou
dans une lettre dont nous avons copie.
Une situation très triste et contradictoire des autorités marocaines qui souhaitent pourtant être membre de la Cédéao, une communauté de pays d’Afrique de l’ouest.
A cette situation qui malheureusement perdure doit incité le gouvernement et les autorités en charge de la culture du Togo à se lever et à véritablement investir leur énergies pour que ce mal ne démotive pas la création artistique des jeunes talents de notre pays.
L’ACDIEF dans le cadre de ses actions de promotion et de protection des droits des jeunes filles/femmes avec le soutien de l’organisation internationale de la Francophonie et celui du Festival de Solidarité Togo lance un vaste programme de formation en vue de doter chaque région du pays des ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux femmes. L’étape de la région maritime a permis de former une trentaine de jeunes ce 27 novembre à Lomé.
Cette formation qui vient de commencer a pour vocation de protéger les enfants et les jeunes filles et se situe dans les actions de lutte contre la violence faite aux femmes en prélude à la journée du 25 novembre qui est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
Le directeur exécutif de l’ACDIEF lance le début de la formation
Pour le directeur exécutif de l’ACDIEF, la formation des jeunes
ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux femmes a pour objectifs de
permettre à avoir sur le terrain des jeunes capables de défendre les causes des
jeunes filles violentées à la base.
Il pense que cela est
possible dès que ces derniers seront formés, outillés sur ce que sait que la
violence faite aux femmes, « connaitre les différents types de violences
et leur montrer la stratégie à utiliser pour pouvoir lutter contre ces
violences et ensuite, ils deviendront des points focaux pour l’ACDIEF et des
ambassadeurs qui vont travailler à la base pour qu’ensemble dans nos
communautés on puisse efficacement lutter contre ce phénomène-là » a précisé
à la rédaction d’Elite d’Afrique, Koudjovi Gadje, Directeur Exécutif de l’ACDIEF.
Au Total 29 jeunes ont bénéficié de la formation des
ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux filles/femmes. Ils ont
été outils sur les techniques de lutte contre les violences en général et en
particulier les violences faites aux filles/femmes, les différents types de
violences, la notion du genre et les instruments juridiques de protection de la
femmes/jeunes filles.
Ces jeunes après cette formation seront lancés sur le
terrain pour défendre les causes de leur camarade. Déjà ils se disent fin prêts
pour mener à bien leur mission, celle d’ambassadeur de lutte contre les
violences faites aux femmes/filles dans leurs communautés.
« Nous avons vraiment un engouement pour cette
formation de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, parce
que c’est vrai qu’il y a des efforts qui sont en train d’être mené mais il faut
encore faire mieux parce que de plus en plus dans les milieux les plus reculés
nous faisons face à ces genres de violence faîte surtout aux petites filles qui
vont à l’école. Par exemple quand on envoie une fille de 6 à 8 ans au marché
qui transporte de gros bagages sur sa tête pour vendre afin de pouvoir se
prendre en charge à l’école c’est des choses auxquelles il faut investir
beaucoup d’énergie pour mettre fin » a relevé Omar Alikamal, entrepreneur
social, participant.
Pour lui cette lutte n’est pas seulement l’apanage des filles et femmes mais de nous tous car comme le dit-il, « nous sommes vraiment déterminés parce que c’est nos sœurs, c’est nos mamans, nos petites sœurs qui subissent et cela nous affecte. Une femme qui est traumatisée c’est tout son environnement qui est menacé. Une femme est censée éduquée ces petites sœurs, ces enfants mais si elle n’a pas une conscience tranquille, elle est traumatisée elle est maltraitée ça veut dire que tout ce qu’elle aura en charge aussi sera affecté. Les femmes se sont les mères de nos enfants et donc la grande partie de l’éducation donnée aux enfants vient de la maman » a-t-il poursuivi.
Les gestes pour lutter contre les violences
ACDIEF depuis très longtemps se milite aux cotés des filles
pour les amener à connaitre leur droits et devoirs et en même temps leur
permettre de s’auto suffire à travers des formations entrepreneuriales.
« Je suis là pour me faire former pour avoir des
informations pour lutter en tant que miss leader dynamique contre les violences
faites aux femmes. Il s’agira tout d’abord pour moi de faire la communication
autour de ce fléau et aussi de mettre en place des activités qui constituera à
faire des sensibilisations pour que toute la société sache que ces violences
existent et connaitre ce qu’il faut faire pour l’éradiquer » a lancé
Minlekib Désirée, Miss Leader Dynamique 2019, participante.
Ces ambassadeurs après cette formation vont descendre sur le
terrain sensibiliser les communautés, faire des émissions et des rencontres
d’échange, relevé les différentes formes de violences que sont confrontés les
filles/femmes, mentionnés les zones et après remonter à ACDIEF les faits et chercher
des moyens pour leurs éradications
« Les objectifs attendus c’est que ses jeunes formés
deviennent des représentants directs de l’ACDIEF dans leur communauté et qu’ils
mènent des actions de lutte contre la non-violence faite aux femmes à la base. Et
donc ils vont transmettre à ACDIEF les actes de violence qui auront à
identifier dans leurs communautés et maintenant ce sera le tour de l’ACDIEF de
pouvoir agir pour que ensemble on puisse réduire ces actes de violences »
a consigné le directeur exécutif.
L’ACDIEF ne pense pas s’arrêter là, dans les jours à venir d’autres formations des ambassadeurs se feront dans les autres régions du pays pour travailler sur le terrain. Aujourd’hui les jeunes filles/femmes font face à de différentes formes de violences tels que la violence psychologique, ce que l’on pense de la femme, les violences physiques souvent dans les foyers, les jeunes filles qui sont victime du viol et ces violences ont des conséquences négatives sur la vie de la jeune fille de la femme et partant de là sur toute la société en générale.
Les ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux filles et femmes tous engagés
Pour arriver à freiner ce fléau, le directeur exécutif de l’ACDIEF appelle la jeunesse à sa conscientisation, il les invite à se connaitre, à connaitre ces objectifs, sa vision et définir une ligne à suivre pour y arriver et c’est par là que « je pense que nous allons impacter ».
L’ACDIEF est une organisation qui travaille dans trois domaines notamment la promotion et la protection des droits des enfants, de la jeune fille, la paix et la sécurité et l’entrepreneuriat des jeunes.