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JIV 2019 : l’ANVT lance une opération du don de sang

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Chaque 05 décembre, le monde entier commémore la journée internationale des volontaires(JIV). Pour annoncer cette grande festivité, l’Agence Nationale du Volontariat du Togo (ANVT) a organisé à cet effet ce samedi 30 novembre,  une course Ecojogging.

A travers cette course, qui consiste à ramasser les sachets plastiques en courant, plus de 200 volontaires ont sauvé l’environnement par ce geste. L’occasion pour eux  de sensibiliser également les populations sur le don de sang, un geste qui sauve des vies humaines.

Samedi très tôt le matin, les volontaires en T-shirt blancs ont démarré cette course Ecojogging au siège de l’ANVT, en logeant la brettelle de Bè-Klikame-GTA passant par Agbalepedo et chuter sur le terrain de Djidjolé. Ce parcours qui a duré presque 2 heures a permis aux volontaires de ramasser 56 Kg de  sachets plastiques. Ce qui marque le top départ de la 35e édition de la journée internationale des volontaires (JIV).   

« Nous avons décidé d’écojogger ce samedi matin pour marquer le 5 décembre qui est la journée internationale du volontariat, célébrée par toutes les agences de volontariat présentes au Togo. Et c’est pour annoncer l’événement que nous avons initié cette séance sportive qui en plus de sauver la planète, nous a permis de sensibiliser nos concitoyens sur le don de sang », a indiqué Mme Marthe Fare, Chargée de Communication de l’ANVT.

Le thème de cette année est « le volontariat pour un futur inclusif ». Œuvrant dans ce sens, l’institut que dirige Omar Agbagba compte mettre l’homme au centre de ses activités. A cet effet, il lance une opération de don de sang, qui va le permettre de mobiliser plus de 100 poches de sang.

L’ANVT lance un appel à toute la population à faire le déplacement 5 décembre prochain à Agora-Senghor pour sauver les vies en donnant du sang.

L’artiste togolais RONY sort de l’ombre

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La musique togolaise ne cesse de compter des talents. Il est rentré dans le show biz togolais avec une vision particulière pour son public. Sur les smartphones, les radios, les réseaux sociaux, on écoute RONY, Cependant, qui est Rony? Quelle est sa vision dans la musique togolaise?
Voici le résultat des verbatimes issus de l’entretien que nous avons eu avec le jeune artiste

Bonjour RONY. Veuillez vous présenter à nos lecteurs.

Bonjour, Kevin, bonjour à tous les lecteurs d’Elite d’Afrique, moi c’est RONY artiste chanteur de la musique togolaise.

Q1: Que signifie Rony votre nom d’artiste?

Rony veut dire beaucoup de choses. Chaque lettre parle d’une expérience de ma vie qui m’a marquée sauf le « Y » que j’ai ajouté pour faire plus fun. Le nom d’origine c’était « Ron ». « R » c’est pour signifier en quelques sortes mon manque de chance en matière de relation. « O » c’est le début du prénom d’une fille qui a vraiment failli me mettre dans une situation très délicate. Et le « N » pour « Non ». Une manière pour moi de toujours me rappeler de mes principes et ne plus flancher une fois que je dis non.

Q2: En quelle année vs avez débuté votre carrière?

Décembre 2015, si je ne me trompe pas avec un premier son à la GRG( Get Ready Gang ). En ce moment nous étions deux, juste Steph P et moi.

Q3: Qu’est ce qui constitue votre source de motivation?

La musique en elle même en premier lieu est ma plus grande source de motivation. Cette capacité qu’elle a d’être universelle sans forcément comprendre ce que dit l’artiste. C’est un partage d’émotions. Et en second lieu c’est parce que je suis bon en ça et j’aime la musique plus que tout autre domaine.

Q4: Quel est votre public cible.

Le monde entier est mon public cible. La musique n’est pas pour des personnes spécifiques mais pour tous.

Q5: Quel est l’idée principale que vs véhiculez à ce public?

La musique n’est pas un art à négliger ou à réduire à la vulgarité. Il faut que les gens puissent comprendre que la musique a du pouvoir. Elle influence beaucoup de chose. Les adeptes iront jusqu’à vous parler de son importance dans l’abolition de l’esclavage, contre la négritude et pleins d’autres problèmes encore. L’idée principale c’est de montrer aux gens qu’ils peuvent réussir dans tout ce qu’ils entreprennent.

Q6: Selon vous, comment à travers la musique, on peut agir sur le développement du Togo?

Tout d’abord j’aimerais rappeler aux uns et aux autres que le développement d’un pays passe par sa culture. Et dans la culture, mondialement parlant la musique est devant tout les autres domaines. Alors pour ma part, j’essaye au maximum de parler de thématiques diverses tel que la spiritualité ou encore le travail tout en faisant l’effort d’éviter les termes vulgaires dans les chansons parce qu’en tant qu’artiste moi aussi je participe à l’éducation de ceux sur qui j’ai de l’influence c’est-à-dire les fans.

Q7: Un dernier mot pour vos fans.

Merci pour le soutien spécialement aux étudiants du Département de Psychologie Appliquée. Et pour ceux qui m’ont toujours vu plus loin, je continue de travailler et ça va payer par la grâce de Dieu.

Selom Klassou a installé les 77 délégués pays du Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur

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Le premier ministre, Selom Klassou a officiellement installé les 77 délégués pays du Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur (HCTE) ce vendredi 29 novembre dans le cadre du Forum HCTE-Réussite Diaspora.

La mise en place de cette instance représentative apolitique permet au Togo de mobiliser les togolais de l’extérieur et de leur exciter à mettre leurs énergies au service du développement national. Pour Le premier ministre, selom Klassou, a invité les membres du HCTE à être une « instance fédérative et inclusive dans le but de canaliser les potentielles ressources, capacités et de compétences » de la diaspora en faveur du développement viable et durable du Togo.

Le premier ministre poursuit en disant que « la diaspora togolaise constitue une force. Et pour cela elle a besoin d’être mieux organisée, accompagnée et intimement associée afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle dans la construction de la Nation. Le Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur est désormais le réceptacle avéré du potentiel de nos sœurs et frères de la diaspora, en ce sens qu’il constitue le canal de communication, par excellence, entre les pouvoirs publics, la société civile et nos compatriotes à l’étranger », a-t-il précisé.

Le ministre des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, Robert Dussey, artisan de ce processus du HCTE, a pour sa part rappeler à la diaspora togolaise que, le Togo a besoin d’elle.

Ainsi il précise que « La rencontre de ce jour est une réaffirmation du lien de proximité entre notre pays et sa diaspora. En créant le HCTE après le lancement de la feuille de route des Togolais de l’extérieur en avril 2019, le gouvernement a voulu que l’esprit de la mobilisation de la diaspora soit entier afin qu’elle puisse participer au développement du pays », a-t-il laissé entendre le ministre Prof Robert Dussey.

Désormais installée, la diaspora togolaise est apte en tant qu’instance représentative légale des togolais de l’étranger à travailler pour le développement du pays. La mise en place du HCTE est pour le gouvernement un lien solide qui permettra de mieux impliquer tous les togolais de partout.

 « Aucun citoyen togolais vivant à l’étranger quel que soit son genre, son rang social, sa religion, son obédience politique ou son appartenance ethnique, ne peut être mis de côté à l’heure où notre pays ambitionne de fédérer toutes les énergies internes et externes pour promouvoir l’émergence du Togo. C’est pourquoi le Président de la République a jugé opportun de procéder à la création d’une instance fédératrice et inclusive dans le but de canaliser les potentielles ressources, capacités et compétences dont regorge la diaspora en faveur du développement durable de notre pays », a relevé le Premier ministre Selom Klassou.

Le Chef du Gouvernement a, pour finir, convié l’équipe dirigeante du HTCE à s’approprier du le Plan National de Développement (PND) et d’œuvrer depuis leur lieu de résidence, à l’émergence économique du Togo et à l’enracinement de la démocratie dans le pays.

Lancés depuis le 28 novembre, les travaux du Forum » HCTE-Réussites Diaspora » ont permis de désigner les membres du bureau du Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur (HCTE), dont Atitso Kodzovi est élue président, chargé de la direction de ce premier bureau du HCTE, pour les 3 prochaines années.

Kodzovi Atitso à la tête du haut conseil des togolais de l’extérieur

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Le Forum « HCTE-Réussites Diaspora » est depuis ce jeudi ouvert par le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey. Les délégués pays du Haut conseil des togolais de l’extérieur (HCTE) ont mis en place un bureau de 5 membres présidé par Kodzovi Atitso pour un mandat de trois (03) ans.

Le bureau est présidé par Kodzovi Atitso, Délégué Pays Côte d’Ivoire. Il a pour Vice-président zone Afrique, Komi Devotsu, Délégué Pays Kenya. Bawubadi Amah-Kpatcha, Délégué Pays Etats Unis est désigné comme Vice-président zone Amériques. Le Vice-président zone Asie Océanie est Komi Maglo, Délégué Pays Japon. Enfin, le Vice-président zone Europe est Kag Sanoussi, Délégué Pays France.

Le Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Togolais de l’Extérieur a salué la mise en place de ce bureau.

Robert Dussey a félicité les membres dudit bureau et a remercié les Délégués pays pour leur sens civique et patriotique.

Source : togobreakingnews

La CENI procède aux opérations d’actualisation du fichier électoral

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La Commission Electorale Indépendante (CENI) passe aux opérations d’actualisation du fichier électoral qui sera utilisé dans le cadre de l’élection présidentielle de 2020 ce vendredi 29 novembre.

Hier jeudi, Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a donné, hier  le coup d’envoi des opérations. Dans son discours, M. Tchambakou Ayassor a donné des informations sur le processus que ce soit au Togo ou pour les Togolais vivant à l’Etranger.

La campagne concerne les citoyens togolais des deux sexes, âgés de 18 ans révolus, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant dans aucun des cas d’incapacité prévus par la loi ; les deux sexes qui ont l’âge de voter et qui n’ont pas pu s’inscrire sur les listes électorales en mai 2019 ; ceux qui auront 18 ans révolus, avant la clôture définitive des opérations de révision des listes électorales ; ceux en âge de voter qui ont perdu leur carte d’électeur ; les Togolais âgés de 18 ans révolus qui ont changé de domicile suite à une affectation, ceci en vue de leur transfert dans les nouveaux centres de recensement et de vote de leur résidence.

Les Togolais de l’Etranger

Pour ce qui est des Togolais de l’extérieur, le vote n’est possible que dans les pays où le Togo dispose d’une ambassade.  Des Commissions électorales indépendantes d’ambassade (CEIA) sont ouvertes aux Etats Unis d’Amérique (USA), en France, au Gabon, au Maroc, au Nigeria et en République Démocratique du Congo (RDC).

Pour se faire délivrer une carte d’électeur, un compatriote vivant à l’étranger doit fournir, en dehors de la carte d’identité et du passeport en cours de validé, la carte consulaire attestant qu’il réside depuis plus de six (06) mois dans le pays de sa résidence.

Source : Lejournaldutogo

La Force Sécurité Election Présidentielle 2020 mise en place

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A travers un décret pris en conseil des ministres, la Force Sécurité Election Présidentielle (FOSEP) 2020 a été officiellement créée par le gouvernement pour sécuriser les élections de 2020.

Cette unité mise en place sera composée de policiers et de gendarmes, placée sous la supervision de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), et le commandement opérationnel du ministère de la sécurité et de la protection civile.

Elle aura pour mission de garantir la sécurité avant, pendant et après le scrutin présidentiel.   

Le conseil a également procédé, dans la foulée, à la nomination des principaux responsables de cette force spéciale. La FOSEP 2020 sera dirigée par le Colonel Kodjo Amana de la Gendarmerie Nationale. Ses deux adjoints seront le Lieutenant-colonel Karimou Adjayi (Gendarmerie) et le Commissaire divisionnaire Essonana Gbamazi (Police).

source: republiquetogolaise

Les ponts de Koumongou et de Kara mis en service par Faure

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Le chef de l’Etat, SEM Faure E. Gnassigbé a procédé à l’inauguration des ponts de Koumongou et de Kara situés sur les rivières des mêmes noms ce jeudi 28 novembre.

C’est en présence de plusieurs membres du gouvernement que le chef de l’Etat a mis en service ce fruits de la coopération entre le Togo et le Japon via l’Agence de coopération JICA. Les ponts de Koumongou et de Kara sont quelques-uns des plus importants projets de la politique d’infrastructures et de grands travaux initiée par le leader togolais.

Respectivement longs de 160 et 120 mètres, ils ont coûté près de 16 milliards FCFA, financé par le Pays du Soleil Levant et plusieurs autres partenaires au développement.

La mise en service de ces deux ponts aura un impact direct sur la vie des populations locales ainsi que sur les activités socioéconomiques dans la région. De même, elle offrira une alternative aux usagers de la National N°1.  

Source: republiquetogolaise

La révision des listes électorales démarre aujourd’hui

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Les opérations de révisions des listes électorales dans la perspective des présidentielles de 2020 ont démarré ce vendredi 29 novembre à 7h GMT.

Elles consisteront pour les citoyens togolais résidant sur le territoire, en l’actualisation du fichier national, et pour les Togolais de l’extérieur, en une opération de recensement proprement dite.

Sont concernés, les Togolais des deux sexes, âgés de 18 ans révolus, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant dans aucun des cas d’incapacité prévus par la loi. Sont aussi particulièrement concernés, ceux n’ayant pu s’inscrire sur les listes électorales en mai lors de la dernière révision des listes, ceux ayant perdu leur carte entre temps, ou changé de domicile suite à une affectation. L’objectif pour la Commission électorale nationale indépendante est de prendre les dispositions en vue de leur transfert dans les centres de recensement et de vote de leur résidence.

Dans son traditionnel message de veille de lancement des opérations, le président de l’institution Ayassor Tchambakou a invité tous les citoyens à « sortir massivement s’assurer de leur présence sur les listes ou se faire enregistrer, afin d’être sûrs de voter lors du scrutin ».

Les opérations s’achèveront le 1er décembre à 16h GMT.   

Source: republiquetogolaise

Le visa refusé à Roger Gbékou que dit le ministère de la culture?

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Cela fait un grand bruit depuis et c’est vrai que le visa du cinéaste togolais Roger Gbékou est jusqu’alors refusé. Pourtant le jeune talentueux cinéaste est nominé dans la catégorie des courts métrages qui seront diffusés dans le cadre du Festival international Agadir Cinéma et Migrations qui se tient du 9 au 14 décembre, avec son film « le champ des oubliés ». Un refus qui ne permettra pas au cinéaste togolais de se rendre au Maroc afin de concourir avec les autres réalisateurs du monde.

L’Ambassade du Maroc au Togo avec pour résidence en République du Bénin a choisi de briser et sans raisons justificatives, le rêve du talentueux cinéaste togolais qui fait vendre le cinéma togolais ces derniers jours.

Et pourtant, le court métrage de Roger Gbékou triplement primé il y a quelques semaines au clap Ivoir en Côte d’ivoire, a été retenu comme l’une des productions qui seront projetées au Festival international Agadir Cinéma et Migrations.

Ce qui est quand-même curieux, c’est que le festival qu’organise une association marocaine en partenariat avec les autorités du pays, a envoyé une lettre d’invitation au Togolais l’invitant à prendre part à l’évènement.

« Le festival international « Cinéma et Migrations » d’Agadir tiendra sa 16ème édition, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, du 09 au 14 Décembre 2019, avec au programme des projections de longs et courts métrages, en compétition, et hors compétition des conférences, des ateliers pour enfants et des masters classes…Les membres de l’Association «L’Initiative culturelle », qui organisent le festival, seront très honorés de vous voir assister et contribuer à cet évènement avec votre film», écrivent les organisateurs du festival à Roger Gbékou  dans une lettre dont nous avons copie.

Une situation très triste et contradictoire des autorités marocaines qui souhaitent pourtant être membre de la Cédéao, une communauté de pays d’Afrique de l’ouest.

A cette situation qui malheureusement perdure doit incité le gouvernement et les autorités en charge de la culture du Togo à se lever et à véritablement investir leur énergies pour que ce mal ne démotive pas la création artistique des jeunes talents de notre pays.

source: lejournaldutogo

L’ACDIEF lance sur le terrain des ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux femmes

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L’ACDIEF dans le cadre de ses actions de promotion et de protection des droits des jeunes filles/femmes avec le soutien de l’organisation internationale de la Francophonie et celui du Festival de Solidarité Togo lance un vaste programme de formation en vue de doter chaque région du pays des ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux femmes. L’étape de la région maritime a permis de former une trentaine de jeunes ce 27 novembre à Lomé.  

Cette formation qui vient de commencer a pour vocation de protéger les enfants et les jeunes filles et se situe dans les actions de lutte contre la violence faite aux femmes en prélude à la journée du 25 novembre qui est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

Le directeur exécutif de l'ACDIEF lance le début de la formation
Le directeur exécutif de l’ACDIEF lance le début de la formation

Pour le directeur exécutif de l’ACDIEF, la formation des jeunes ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux femmes a pour objectifs de permettre à avoir sur le terrain des jeunes capables de défendre les causes des jeunes filles violentées à la base.

 Il pense que cela est possible dès que ces derniers seront formés, outillés sur ce que sait que la violence faite aux femmes, « connaitre les différents types de violences et leur montrer la stratégie à utiliser pour pouvoir lutter contre ces violences et ensuite, ils deviendront des points focaux pour l’ACDIEF et des ambassadeurs qui vont travailler à la base pour qu’ensemble dans nos communautés on puisse efficacement lutter contre ce phénomène-là » a précisé à la rédaction d’Elite d’Afrique, Koudjovi Gadje, Directeur Exécutif de l’ACDIEF.  

Au Total 29 jeunes ont bénéficié de la formation des ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux filles/femmes. Ils ont été outils sur les techniques de lutte contre les violences en général et en particulier les violences faites aux filles/femmes, les différents types de violences, la notion du genre et les instruments juridiques de protection de la femmes/jeunes filles.

Ces jeunes après cette formation seront lancés sur le terrain pour défendre les causes de leur camarade. Déjà ils se disent fin prêts pour mener à bien leur mission, celle d’ambassadeur de lutte contre les violences faites aux femmes/filles dans leurs communautés.

« Nous avons vraiment un engouement pour cette formation de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, parce que c’est vrai qu’il y a des efforts qui sont en train d’être mené mais il faut encore faire mieux parce que de plus en plus dans les milieux les plus reculés nous faisons face à ces genres de violence faîte surtout aux petites filles qui vont à l’école. Par exemple quand on envoie une fille de 6 à 8 ans au marché qui transporte de gros bagages sur sa tête pour vendre afin de pouvoir se prendre en charge à l’école c’est des choses auxquelles il faut investir beaucoup d’énergie pour mettre fin » a relevé Omar Alikamal, entrepreneur social, participant.

Pour lui cette lutte n’est pas seulement l’apanage des filles et femmes mais de nous tous car comme le dit-il, « nous sommes vraiment déterminés parce que c’est nos sœurs, c’est nos mamans, nos petites sœurs qui subissent et cela nous affecte. Une femme qui est traumatisée c’est tout son environnement qui est menacé. Une femme est censée éduquée ces petites sœurs, ces enfants mais si elle n’a pas une conscience tranquille, elle est traumatisée elle est maltraitée ça veut dire que tout ce qu’elle aura en charge aussi sera affecté. Les femmes se sont les mères de nos enfants et donc la grande partie de l’éducation donnée aux enfants vient de la maman » a-t-il poursuivi.

Les gestes pour lutter contre les violences
Les gestes pour lutter contre les violences

ACDIEF depuis très longtemps se milite aux cotés des filles pour les amener à connaitre leur droits et devoirs et en même temps leur permettre de s’auto suffire à travers des formations entrepreneuriales.  

« Je suis là pour me faire former pour avoir des informations pour lutter en tant que miss leader dynamique contre les violences faites aux femmes. Il s’agira tout d’abord pour moi de faire la communication autour de ce fléau et aussi de mettre en place des activités qui constituera à faire des sensibilisations pour que toute la société sache que ces violences existent et connaitre ce qu’il faut faire pour l’éradiquer » a lancé Minlekib Désirée, Miss Leader Dynamique 2019, participante.

Ces ambassadeurs après cette formation vont descendre sur le terrain sensibiliser les communautés, faire des émissions et des rencontres d’échange, relevé les différentes formes de violences que sont confrontés les filles/femmes, mentionnés les zones et après remonter à ACDIEF les faits et chercher des moyens pour leurs éradications

« Les objectifs attendus c’est que ses jeunes formés deviennent des représentants directs de l’ACDIEF dans leur communauté et qu’ils mènent des actions de lutte contre la non-violence faite aux femmes à la base. Et donc ils vont transmettre à ACDIEF les actes de violence qui auront à identifier dans leurs communautés et maintenant ce sera le tour de l’ACDIEF de pouvoir agir pour que ensemble on puisse réduire ces actes de violences » a consigné le directeur exécutif.

 L’ACDIEF ne pense pas s’arrêter là, dans les jours à venir d’autres formations des ambassadeurs se feront dans les autres régions du pays pour travailler sur le terrain.  Aujourd’hui les jeunes filles/femmes font face à de différentes formes de violences tels que la violence psychologique, ce que l’on pense de la femme, les violences physiques souvent dans les foyers, les jeunes filles qui sont victime du viol et ces violences ont des conséquences négatives sur la vie de la jeune fille de la femme et partant de là sur toute la société en générale.

Les ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux filles et femmes
Les ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux filles et femmes tous engagés

Pour arriver à freiner ce fléau, le directeur exécutif de l’ACDIEF appelle la jeunesse à sa conscientisation, il les invite à se connaitre, à connaitre ces objectifs, sa vision et définir une ligne à suivre pour y arriver et c’est par là que « je pense que nous allons impacter ».

L’ACDIEF est une organisation qui travaille dans trois domaines notamment la promotion et la protection des droits des enfants, de la jeune fille, la paix et la sécurité et l’entrepreneuriat des jeunes.