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Les agents du ministère de l’économie bientôt formés par FMI et la BM

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Lors des Assemblées d’automne de la FMI et de la Banque mondiale, le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, a rencontré les responsables de ces deux institutions qui se sont achevées dimanche à Washington.

La question du renforcement des capacités des agents du ministère intervenant dans la chaîne des dépenses et du recrutement ciblé de cadres pour remplacer les fonctionnaires appelés à la retraite était au centre de leur discussion .

Le ministre a souhaité l’élaboration d’un programme de renforcement de capacités des agents tout au long de leur carrière avec la possibilité d’effectuer des stages de 3 ou 6 mois dans les institutions internationales comme la Banque ou le FMI.

Les discussions ont également porté sur la situation macroéconomique du Togo, sur les perspectives à moyen et long terme sur le secteur financier, celui de l’énergie et du numérique.

Le problème de la dette a fait partie des thèmes abordés avec la nécessité pour tout pays de sa soutenabilité.

source: republicoftogo

Débordo accuse Sidiki diabaté d’être responsable du décès d’Arafat DJ

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Le chanteur ivoirien de coupé décalé Débordo Leekunfa a récemment posté une vidéo sur les réseaux sociaux dans laquelle il accuse Sidiki Diabaté d’avoir une part de responsabilité concernant le décès d’Arafat DJ.

Débordo Leekunfa indique qu’il n’aimait pas du tout voir Arafat DJ marcher avec Sidiki Diabaté parce que le chanteur malien l’entraînerait dans la pratique des forces occultes. Comme pour dire que Sidiki aurait entraîné Arafat DJ dans les pratiques mystiques. Et Arafat DJ n’a pas pu résister à l’initiation du chanteur malien parce qu’il était envieux et avide de gloire.

‘’Savez-vous pourquoi je ne voulais pas qu’Arafat marche avec Sidiki Diabaté? C’est parce que ce dernier est dans des pratiques occultes. Et comme il a eu des disques d’or et de platine, Arafat dj était tellement envieux, qu’il s’est accroché à lui afin qu’il le mette dans le même réseau mystique que lui. Mais qu’ont-ils fait? Ils ont fait un échange d’aura. Ils ont récupéré l’aura de mon frère et ils lui ont donné un aura de la défaite et du déclin. Et comme Arafat voulait un disque d’or, ils sont venus lui donner cela en mode foutaise‘’, a confié l’ex meilleur ami de feu Ange Didier Houon.

Debordo a poursuivi sa déclaration choc en ajoutant que Sidiki Diabaté est venu aux obsèques d’Arafat, il a remis son disque d’Or à la dépouille d’Arafat en guise de remerciement pour le changement.

« On ne peut pas prendre un disque d’or malien pendant qu’il était à la recherche du même disque de son vivant. Étant donné qu’il savait qu’Arafat recherchait un disque d’or, il pouvait le lui remettre de son vivant mais pas à sa mort. C’est une honte et je n’ai pas apprécié ».

Toujours selon lui: « Quand je vois un petit comme Sidiki Diabaté qui s’est lancé dans une carrière et qui a pris la grosse tête, je ne l’apprécie pas. Tu ne peux pas arriver dans un domaine et c’est une seule personne que tu choisis de respecter. Arafat et moi on était des frères et tu es venu te mettre au milieu, tu n’as rien fait pour nous réconcilier donc je ne vois pas pourquoi je vais le saluer. Il donne l’allure de quelqu’un qui est humble pourtant il est très impoli, il est très zélé et je déplore cela, je n’aime pas les personnes gonflées ».

Des accusations graves auxquelles Sidiki Diabaté n’a pas encore réagi.

afrikmag

Une charte des médias bientôt signée

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Les journalistes réunis depuis lundi dans la ville ancestrale des Ewé, Notsè s’apprêtent à adopter une charte des médias pour la prévention des conflits et la protection des droits de l’homme et de l’enfant. Initié par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), avec l’appui du programme des nations unies pour le développement(PNUD) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), ce séminaire de renforcement de la capacité des journalistes s’achève ce mercredi avec à la clé la validation d’un projet de charte des médias.

Cette charte une fois valider va permettre aux journalistes d’avoir les armes nécessaires pour prévenir les conflits et violences et surtout lutter à la protection des droits de l’homme et de l’enfant au Togo.

Cette charte trouve sa raison d’être dans le souci pour les journalistes de bannir la diffusion et la publication d’images de violences, de propos incitant à la haine et à la xénophobie dans les émissions et articles de presses.

Conscient des préjudices causés par la publication de fausses informations et de déformation des faits sources de conflits, de règlement de comptes conduisant souvent à des violences récurrentes des droits de l’homme et préoccupés d’amener les médias à contribuer à la prévention de tous conflits, de tous actes violents et à la préservation de la sociale surtout en périodes électorale, les professionnelles des médias du Togo s’engagent au nom des professionnels à exercer la profession avec dignité, probité et honnêteté.

Cette charte élaborée par Amévi Dabla, consultant et formateur médias, sera lors de la deuxième étape de ce même séminaire dans les régions septentrionales, en étude et sa validation est prévue vers la fin de ce mois d’octobre lors d’une rencontre solennelle qui verra la participation de tous les acteurs à Lomé.

Sénégal : Une nouvelle école d’intelligence artificielle à Dakar

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A Dakar, une nouvelle école s’est implantée. La Dakar Institute of Technology. Niché au cœur de la cité Keur Gorgui, cette école propose, pour le moment de simples certifications aux candidats en quête de spécialisation. Des licences et Masters, en cours du soir vont être proposés par la suite.

L’intelligence artificielle est devenue un défi pour chaque pays du monde, dans le domaine de la technologie. Créé en Avril par un français, la Dakar Institute of Technology est la première école de formation en intelligence artificielle à Dakar.

En vue d’assurer une formation adéquate aux candidats, le français s’appuie sur l’école parisienne, spécialisée dans la programmation et l’intelligence artificielle, VivaData. Les étudiants sénégalais, qui désirent s’y inscrire bénéficieront d’une prise en charge à 90% du coût, sur demande via les Fonds de Financement de la Formation Professionnelle et Technique (3FPT).

Les cours, dispensés en français et Anglais seront assurés par une majorité d’intervenants sénégalais, spécialisés en Data Science et bigData et, quelques professeurs de VivaData Paris. Une licence en BigData avec un programme dédié au langage de programmation Python et aux bases de données SQL et No-SQL mais aussi un master en intelligence artificielle avec six spécialisations (reconnaissance d’image, Internet des objets, traitements du langage  naturel, Marketing et Ventes, Finance, Santé) pourraient être lancés d’ici la fin du mois de Janvier.

Le Directeur, Nicolas Poussielgue prévoit inviter des professionnels basés en Asie, Etats-Unis, ou encore du Canada, sans oublier des experts locaux à intervenir au sein de l’école.

Les Lions et les Rotariens donnent le sourire aux enfants de 4 orphelinats à Lomé

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Les clubs Lions du Togo et les clubs Rotary de Lomé s’engagent ensemble au profit des couches vulnérables. Ils ont fait don le mardi 08 octobre 2019 de vivres et de non-vivres à Lomé aux enfants orphelins de l’ONG Carrefour Tiers Monde, de la cantine scolaire « à la table de Saint Antoine de Padoue », de l’ONG Espoir Vie Togo et du Centre Kekeli. Cette action commune a eu lieu à la cantine scolaire « à la table de Saint Antoine de Padoue ». La démarche s’inscrit dans le cadre  de la lutte contre la faim, l’un des domaines d’intervention prioritaires de ces deux plus grandes organisations philanthropiques au monde.

Aujourd’hui dans le monde plus de 821 millions de personnes souffrent de la faim. Et ce chiffre ne cesse d’augmenter au fil des années. C’est dans ce contexte actuel, marqué par la baisse des dons traditionnels, que ces bénévoles engagés au service de leur communauté ont choisi de se mettre ensemble pour impacter le plus grand nombre d’enfants orphelins.

Selon Hermann Gallé DJIBOM, premier Vice-Gouverneur du District 403 A2 du Lions Club, cette œuvre a deux dimensions.

« Nous voudrions d’abord rappeler que nous sommes des clubs service et notre mission est de faire des actions sociales pour soulager les populations les moins nanties. Le bien-être des enfants et particulièrement la lutte contre la faim sont au cœur de nos préoccupations. Ensuite, la concrétisation de cette œuvre commune crée un rapprochement entre nos deux clubs services. Nous allons pouvoir encourager cette proximité de nos clubs services et éventuellement avec les autres clubs services de la cité pour que nos actions prennent encore plus d’ampleur », a-t-il expliqué.

Pour Guy Franck AJAVON, un des  Assistants Gouverneurs des clubs Rotary de Lomé  « c’est une journée mémorable parce que c’est la première fois que les clubs Lions et les clubs Rotary font une action commune au Togo. Cette action s’inscrit dans le cadre de la journée internationale de l’alimentation. C’est pourquoi, nous avons choisi de faire le don de vivres et non-vivres aux enfants orphelins pour leur dire que nous sommes avec eux » a-t-il ajouté. 

Le don est composé d’une part d’une variété de produits alimentaires (riz, huile, sucre, lait, tomate, spaghetti etc..) et d’autre part des vêtements pour les enfants de 0 à 20 ans.

A la suite de ce don, les Rotariens, les Lions, les Rotaractiens et les Léos ont partagé un repas avec les enfants bénéficiaires et leurs encadreurs.

Les bénéficiaires ont salué la démarche commune des Rotariens et des Lions. Ils ont saisi cette occasion pour demander à ces deux organisations de ne pas s’arrêter à cette action car d’autres besoins existent.

« Nous voulons sincèrement remercier les Rotariens et les Lions  pour cette œuvre commune qui profitera à près de 2000 enfants des quatre (4) orphelinats. A travers ce don, ils viennent de donner le sourire aux enfants. Nous profitons pour leur dire de nous venir régulièrement en aide car nos besoins sont énormes », a indiqué Augustin Dokla, porte-parole des bénéficiaires.

Le Lions International et le Rotary International sont deux grandes organisations philanthropiques les plus vieilles au monde. 

Au Togo, les Rotariens et les  Lions mènent des actions envers les communautés depuis plus de 50 ans. Ils travaillent avec détermination pour améliorer les conditions de vie des communautés à travers de milliers de projets humanitaires réalisés.

L’APCSH-TOGO a célébré la journée mondiale de santé mentale avec faste

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Portée sur les fonts baptismaux le 11 mai dernier par la tenue d’une assemblée générale constitutive, l’Association des Psychologues Cliniciens et de la Santé Hospitaliers du Togo (APCSH-TOGO) n’est pas restée en marge de la célébration de la journée mondiale de la santé mentale au Togo. Le thème retenu cette année par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est « Priorité à la prévention du suicide ». Notons que cette journée est célébrée chaque 10 octobre.

Mais déjà la veille, c’est-à-dire le mercredi 09 octobre 2019, les psychologues cliniciens et de la santé SOWOU Kuami Hové et ABOLO-SEWOVI ont animé une émission sur une radio locale dans la ville de Notsè pour sensibiliser les populations de Haho. Les psychologues ont relevé entre autre les troubles de l’humeur, l’abus de substances psychoactives, des difficultés relationnelles, un dégoût pour les activités comme les facteurs de risque pouvant conduire au suicide. Ils sont donné quelques moyens de prévention notamment d’éviter de s’isoler et de se confier à un professionnel de santé.

La journée du 10 Octobre 2019, tôt le matin, le psychologue clinicien et de la santé YENTAGUIME Faïdibe a sensibilisé les élèves du lycée technique de Mango sur les maladies mentales pouvant conduire au suicide. Il a relevé les signes comme la perte de l’énergie, le manque de sommeil, l’humeur triste comme des signes d’une pathologie mentale.

Dans l’après-midi, les psychologues cliniciens et de la santé PITIDE Kèkpèta Mazabalo et AYEBOUA Folly-hola ont aidé le personnel du Centre Hospitalier Régional d’Atakpamé à pouvoir gérer le stress au travail avec l’apprentissage des techniques de relaxation.

Le samedi 12 Octobre 2019, aux côtés de l’équipe d’Handicap International, les psychologues cliniciens et de la santé TOUGLO Edem Tété et DEGBOE Sélom ont assuré des consultations foraines sur le terrain Céco d’Agoè à Lomé.

Ainsi, c’est par des activités couvrant tout le Togo que l’APCSH-Togo a célébré la journée mondiale du 10 octobre.

Foly Satchivi retrouve sa famille grâce à Faure Gnassingbé

Le premier responsable du mouvement « En aucun cas », Foly Satchivi est libéré mercredi sous la demande du président de la république  Faure Gnassingbé.

Le leader du mouvement « En aucun cas » retrouve ses amis de lutte et sa famille, qui sont toujours dans l’espoir de retrouver leur ami, frère et fils, Foly Satchivi.

Après une semaine de sa condamnation, Il faut dire que c’est toute une joie qui a animé sa famille surtout sa maman, qui lutte pour la libération de son fils Foly.

Cette démarche du président Faure est justifiée par la constitution à son article 73, qui stipule, « Le Président de la République exerce le droit de grâce après avis du Conseil supérieur de la magistrature. »

Foly est n’est plus un inconnu des radars. Partout, on entend le Nom de ce fils des lacs, qui s’est distingué par sa façon de lutter. Puisque qu’il faut rappeler qu’en début de semaine, l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un partenariat de  l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et de la FIDH a aussi réagi au sujet de l’activiste.

Cette institution, qui est préoccupée par le respect des droit de l’homme demandait à la communauté internationale d’intervenir de toute urgence sur sa situation.

Pour rappel, Foly Satchivi est arrêté le 22 août 2018. Il est jugé et condamné par le Tribunal de Première Instance de Lomé à 36 mois de prison dont 12 avec sursis. Et sa peine être réduite à 28 mois d’emprisonnement dont 6 avec sursis lors d’un procès en appel tenu le 10 Octobre 2019. Donc Foly est libéré.

Les médias doivent s’autoévaluer pour un travail bien fait

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Après avoir outillé les journalistes en techniques d’investigation journalistique et en cybercriminalité, le CANAPP et le RSF poursuivent leur petit bonhomme de chemin. Ce mardi 15 octobre 2019, une vingtaine de patrons de presse issus de toute catégorie de médias se sont réunis à Lomé pour une profonde réflexion sur les fake news et la qualité du travail des médias par rapport aux standards internationaux.    

Au cours de cette rencontre, il a été question d’établir des principes que doivent suivre les médias pour un travail bien fait afin d’éviter les dérapages coupables. Ainsi, à travers un formulaire rempli en ligne, les participants ont eu l’occasion de suggérer aux responsables de reporters sans frontières (RSF)  des manquements qu’il faut apporter aux médias en Afrique. C’était aussi l’occasion  pour les patrons de presse de s’autoévaluer afin de savoir si leurs organes presse respectent les normes.

« Il s’agit en réalité d’édicter des règles professionnelles, que ce soit les règles édictées par les comités de normalisation internationaux mais également par les médias eux-mêmes. Grâce à ces règles, que les journalistes puissent s’autoévaluer pour savoir s’ils sont en train de faire la bonne pratique journalistique, s’ils sont en train de respecter l’éthique et la déontologie et s’ils sont transparents  comme le demande le métier », a déclaré Marc Aboflan, secrétaire général du CONAPP.

Pour Marc Aboflan, au cours de cette séance de travail, les participants ont apporté des solides éléments pouvant conduire à une compréhension des pratiques quotidiennes.

« Les participants de ce workshop ont dû apporter leur contribution, dire si ces règles leur siéent, si elles répondent à leurs pratiques quotidiennes et surtout si elles répondent à leur conception du journalisme professionnel et de qualité », a-t-il indiqué.

Cette rencontre Co-organisée par le reporter sans frontières (RSF) et le Conseil national des patrons de presse (CONAPP) a permis également de revenir sur la proposition des certaines géantes puissantes  entreprises de l’internet notamment Google, Facebook. Selon le RSF, ces géantes de l’internet ne veulent rien imposer aux médias comme décision. Mais demandent aux médias d’établir des principes pour un travail de qualité afin qu’elles puissent œuvrer ensemble avec eux pour lutter contre les fake news.

Au sujet d’une divergence de vue sur certains sujets, faisant de ces sujets fake news pour certains, les responsables du RSF indiquent qu’ils ne sont pas des ministres de vérité. Mais demandent aux professionnels des médias de mettre en place des mécaniques pouvant distinguer du vrai du faux. Et à la population de faire aussi sa part pour bien connaitre des médias qui font du fake news et ceux qui ne le font pas.

A cet effet, il est demandé aux lecteurs et à toute la population de participer aussi au sondage.

Participez a en cliquant sur le LIEN

Le lauréat de SEPHOLO 2019 part avec un prix de 750 000 FCFA

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Le rideau est tombé sur la première édition de la Semaine Photographique de Lomé (SEPHOLO) ce vendredi 11 octobre à Lomé. C’est à l’occasion de la remise des prix aux lauréats de cette première édition.

Les lauréats ont reçu leur prix lors d’un cocktail offert par la promotrice de l’événement, Emelyne Medina à la résidence de l’ambassade de France au Togo.

Emelyne Medina
Emelyne Medina

Cette année les œuvres présentées par les photographes, la première place est allée à Kokou Dosseh, suivi de David Moreira et Robert Nicolas. Les trois premiers lauréats de cette édition ont respectivement reçu  750 000 FCFA + un trophée, 500 000 FCFA + un sac Moov et 250 000 FCFA.

Pour l’ambassadeur, Marc Vizy, présent à la cérémonie de remise des prix « Je tiens à féliciter l’équipe organisatrice, Emelyne Medine et Sylvie Roquette qui n’ont pas ménagé leur temps et énergie pour que cette manifestation voit le jour. Merci à Jacques Do Kokou, parrain de cette première et aux membres du jury qui ont accepté d’aménager leur agenda pour répondre présents ».

Les lauréats du prix SEPHOLO 2019
Les lauréats du prix SEPHOLO 2019

La Semaine Photographique de Lomé (SEPHOLO) est une manifestation initiée par Emelyne Medina, pour

contribuer à la vie culturelle togolaise. Ainsi elle se veut être un événement annuel qui va offrir aux photographes togolais et de toute la sous-région, l’opportunité de montrer leur travail au grand public.

La première édition est organisée du 4 au 12 octobre à l’attention de 23 photographes togolais qui ont eu une liberté d’expression artistique dans leur création. Elle a été marquée par des vernissages d’exposition des chefs d’œuvres des différents candidats dans les restaurants, hôtels ou galeries dont l’Institut Français de Lomé et à l’hôtel Onomo.

Les journalistes à l’école de la prévention des conflits et de violences

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Les journalistes des médias du publics et privés sont depuis ce lundi 14 octobre en séminaire de formation et de sensibilisation sur le thème : « prévention des conflits et violences et protections des droits de l’homme et de l’enfant » dans la ville de Notsè.

Initié par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), avec l’appui du programme des nations unies pour le développement(PNUD) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), ce séminaire va pendant 4 jours permettre aux journalistes d’axée leur réflexion sur le rôle actif qu’ils doivent jouer en tant que vecteur d’opinion dans la prévention des conflits via des mécanismes d’alerte rapide.

 Ils sont par ailleurs appelés à être des vecteurs de paix dans la cité à travers les informations qu’ils traitent dans l’exercice de leur métier. Ainsi pour parvenir à ces fins ils doivent partager des valeurs de paix, de non-violence, de droit de l’homme et de protection de l’enfant.

Ce séminaire qui vient de prendre effet va couvrir tout le Togo et nous sommes à l’étape des régions maritime et plateaux. L’étape de la centrale, Kara et savanes prendra effet la semaine prochaine.

La cérémonie d’ouverture a été présidé par le Président de la HAAC, Pitalounani TELOU en présence du Préfet de HAHO, TCHAMGANI Awo et du Représentant résident Adjoint du PNUD au Togo, Mactar Fall.

Partenaire de ce projet, les responsables du PUND au Togo, ont salué l’initiative de la HAAC, qui selon eux va permettre de contribuer à l’instauration d’un climat de paix durable au Togo.

La vue partielle des participants au séminaire
La vue partielle des participants au séminaire

Pour M. Mactar Fall représentant résidant adjoint du PNUD au Togo « Acteurs de premier ordre de la circulation des idées et d’informations, les médias ont une grande responsabilité dans la prévention des violences et des conflits. Des médias libres et professionnels sont le socle et le garant d’un Etat de droit. Il est donc impérieux d’œuvrer à leur renforcement ».

Le PNUD dans son programme quinquennal de développement prévoit des renforcements de la paix et pour le représentant résidant « le Togo a pris un virage de développement et on ne peut pas parler de développement sans parler de la paix. Et pour qu’un pays soit développé il faut que le vivre ensemble soit de vigueur » a-t-il ajouté.  Il a précisé par ailleurs que ces formations sont les bienvenues pour permettre aux journalistes « de prévenir les conflits car nous savons tous que l’extrémisme violent est aux portes des pays de l’Afrique de l’ouest ».

Cette étape de la région maritime et plateau a vu la participation de plus de 100 participants représentant les organisations et associations de journalistes, les organes de presse publics et privés à savoir de la radio, la presse écrite, la presse en ligne et la télévision.

Pour M. KLEVOR Yao Ambroise, le Représentant du ministre de la Communication, des sports et de l’éducation à la citoyenneté et au civisme, a salué cette initiative de la HAAC qui selon lui permettra aux journalistes togolais de jouer leur partition pour le renforcement de la démocratie et l’Etat de droit au Togo.

« Nous avons apporté les encouragements du ministre aux participants du présent séminaire et rappelé aux participants que les dispositions régissant le journalisme à savoir l’éthique et la déontologie, comportent déjà des éléments qui doivent éviter aux journalistes d’aller dans le contre sens de la prévention et de la protection des droits de l’homme et de l’enfant. C’est une occasion qu’on offre aux professionnels des médias de réviser les notions qu’ils connaissent déjà. C’est une occasion de partager des expériences » a-t-il poursuivi.

La photo de famille du lancent du séminaire
La photo de famille du lancent du séminaire

Le Président de la HAAC, Pitalounani TELOU a dans son discours d’ouverture remercié l’ensemble du système des nations unies, en particulier le PNUD qui a permis la tenue de ces assises et surtout qui œuvre aux côtés de son institution en vue de mener à bien sa mission qu’est la régulation et la professionnalisation des médias.

« L’implication de la HAAC au côté du PNUD et de l’UNICEF dans la lutte contre les violences et de la promotion des droits de l’homme et de l’enfant va permettre aux journalistes de ne pas publier des informations qui pourrait conduire à des violences. Il sera question au cours de cette formation de rappeler au professionnels des médias le respect scrupuleux des règles de la déontologie et l’éthique de leur métier » a-t-il rappelé.

Il a pour finir rappeler aux journalistes que dans l’exercice de leur métier ils doivent dans la collecte et le traitement des informations respecter les règles de la déontologie et de l’éthique afin d’éviter de plonger les populations dans une situation de violence et d’instabilité.