Portée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), dont l’initiative est de doter la ville de Lomé de 100 kiosques mobiles au profit de « petits commerçants », vise à booster les activités de ceux-ci et à réduire le nombre de stands de fortune que les petits commerçants installent au bord des routes.
La fourniture et l’installation de ces kiosques à travers la capitale seront assurées par l’entreprise togolaise « Togo-Panneaux et Construction »pour un peu plus de 257 millions FCFA. Celle-ci a décroché un appel d’offres lancé en ce sens.
Notons qu’en phase pilote, le projet avait permis l’installation d’une cinquantaine de kiosques.
Les kiosques livrés à l’époque étaient alimentés par des panneaux solaires. Les loyers perçus, variaient de 10 000 à 50 000 FCFA. Selon les informations, si le site qu’occupent les kiosques est concédé par la municipalité, sa gestion en revanche, est assurée par la CCIT.
Beth Koigi est une jeune fille kényane de 27 ans. Elle développe un système pour transformer l’humidité de l’aire en eau grâce à son entreprise Majik Water. Installée à Nairobi, elle développe des générateurs alimentés par des panneaux solaires pour transformer l’humidité de l’air en eau. Une innovation qui séduit plus d’un surtout sur le plan des concours dans le domaine d’innovation.
Cette innovation fait d’elle une couronnée. Elle ne fait que remporté des prix dont le Tech Entrepreneur du Forum annuel des femmes africaines sur l’innovation et l’entrepreneuriat (AWIEF), EDF Pulse, et Oxford Innovation Fair et MIT WaterInnovation).
En effet, avec son projet Majik Water, elle entend révolutionner l’accès à l’eau. Comment ? En captant l’humidité de l’air.
«Si vous avez de l’air, vous pouvez avoir de l’eau potable», a t’elle laissé attendre. Une idée qui va germer en elle et va la pousser à s’installée dans le centre d’innovation climatique de Nairobi, en s’appuyant appuyant sur une technologie existante qui génère 10 litres d’eau par jour à partir de l’air ambiant avec un taux d’humidité de 55 %.
Elle installe donc un dispositif fonctionnant grâce à l’énergie solaire. Son système est un système de matériaux hydrophiles ressemblant à des éponges qui récupèrent les molécules d’eau. Une fois chauffées, elles libèrent de la vapeur qui est ensuite condensée. Cette innovation se veut avant tout « sociale », précise Beth Koigi, elle est destinée principalement aux populations qui vivent dans les zones reculées et qui n’ont pas accès à une eau propre et salubre. Au Kenya, 12 millions de personnes sont concernées et plus de 700 millions dans le monde.
« Les pénuries d’eau devraient s’aggraver au cours de la prochaine décennie », a déclaré Beth. Selon les Nations unies, 1,8 milliard de personnes seront confrontées à une grave pénurie d’eau dans le monde d’ici 2025.
Beth Koigi, la kenyane qui transforme l’air en eau potable
Grandi dans une zone loin de la capitale (Kimende, à 240 km de Nairobi) a été confrontée à cette problématique dès ses études. En 2012, en première année de gestion de projet à l’Université de Chuka, Beth vit sur le campus, où l’eau est insalubre. « Ce qui sortait des robinets était marron, on ne pouvait même pas laver son linge avec, se souvient-elle. Directement pompée de la rivière, l’eau n’était pas filtrée et causait de multiples infections »
Du haut de ses 21 ans, elle décide alors de prendre les choses en mains et de créer son propre filtre à eau. Elle trouve bien des inspirations entre son père, qui dispose d’une technologie d’approvisionnement en eau pour irriguer sa ferme, d’un frère, qui dirige une entreprise de fabrication de gouttières, et d’un autre qui construit des barrages. Son système fonctionne et séduit sur le campus. En cinq ans, la jeune fille distribue plus de 5 000 filtres.
Cette innovation lui donne envie d’aller plus loin.
« Je me suis ensuite demandé pourquoi les gens passent tant de temps à aller chercher de l’eau et à la transporter, alors qu’il existe une technologie de production d’eau atmosphérique qui peut être utilisée là où nous sommes»,dit-elle. Le nouveau concept est trouvé : développer des générateurs d’eau atmosphériques. En 2016, elle se rend aux États-unis pour prendre part au programme Global Solutions de l’université Singularity de la Silicon Valley.
Elle y rencontre Clare Sewell, consultante en stratégie financière, et Anastasia Kaschenko qui croient au concept et créent la société Majik Water.
« Maji signifie eau en Swahili et le k , qui correspond à Kivuana, veut dire récolte», précise-t-elle.
Premièrement, le défi a été d’adapter la technologie de captation de l’eau dans des zones semi-arides, où le taux d’humidité ne dépasse pas les 35 %.
« L’appareil, qui fonctionne à l’énergie solaire, est ainsi adapté aux populations vivant dans des zones en stress hydriques souvent reculées», ajoute-t-elle.
Aujourd’hui, il s’agit d’augmenter considérablement la quantité d’eau récoltée quotidiennement. La société étudie également les moyens de rendre le système plus facile à utiliser tout en le maintenant « abordable pour tous ».
Majik Water, ne disposant pour le moment d’aucun investissements, s’appuie seulement sur les différentes récompenses récoltées avec les différents prix.
« C’est une innovation matérielle, ce qui signifie que le cycle de développement du produit prend du temps» informe-t-elle.
D’ici deux ou trois ans, Beth Koigi voit le concept Majik Water commercialisé. Elle disposera notamment de stations d’embouteillage d’eau installées dans les zones rurales et périurbaines arides et semi-arides. En attendant, la jeune femme est en lice pour un autre prix, celui de la Royal Academy of Engineering Afrique 2019.
Le 1er forum sous régional sur la transition vers l’économie formelle et la promotion du travail décent a démarré ce lundi à Lomé. Sept (7) pays d’Afrique prennent part à cette rencontre de Lomé.
Cette rencontre qui a pour objectif de « définir les mesures concrètes à mettre en place, au sein d’une stratégie intégrée d’intervention, pour faciliter la transition vers l’économie formelle » est une organisation du bureaux de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) d’Alger, d’Abidjan et le gouvernement togolais.
Cette première rencontre de Lomé où participent les acteurs venus de la Tunisie, du Maroc, de la Mauritanie, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Madagascar et du Togo, pendant 4 jours va se plancher entre autres sur le diagnostic et la coordination des politiques de transition vers l’économie formelle, la mesure de l’impact des interventions, l’extension de la protection sociale aux travailleurs de l’économie informelle, l’élargissement de l’espace fiscal par l’enregistrement des travailleurs indépendants et des micros et petites entreprises.
Selon les organisateurs, l’objectif est d’accroître les capacités techniques des participants dans leur domaine d’expertise afin de leur permettre de formuler et de mettre en œuvre des politiques efficaces en termes de transmission vers l’économie formelle.
Pour le Directeur du Bureau de pays de l’OIT à Abijan « La transition de l’économie informelle vers le formel doit permettre de renforcer la protection des travailleurs et réduire les déficits de travail décent, atténuer la concurrence déloyale entre les entreprises afin protéger et accroître les recettes publiques afin d’assurer la mise en place de systèmes nationaux de protection entre autres ».
Dans son intervention, la Secrétaire d’État auprès de la Présidence de de la République a salué le choix porté sur le Togo pour accueillir abriter ce forum et exprimé ses reconnaissances à l’OIT pour son implication de la promotion de l’emploi décent dans les pays à l’instar du Togo.
Elle a rappelé l’importance d’une recherche collective de stratégies appropriées pour, d’une part, assurer la formalisation de l’économie informelle et, d’autre part, lutter contre la dé-formalisation qui selon elle constitue un impératif économique et social pour les Etats.
« Notre souhait est que la rencontre de Lomé aboutisse à la mise en place d’une communauté d’échanges de connaissances qui permet d’éclairer régulièrement aussi bien les politiques nationales que les stratégies des instances sous régionales et régionales au niveau africain », a-t-elle indiqué.
C’était en présence du Ministre de la Fonction publique du travail, de la réforme administrative et de la protection sociale, Gilbert Bawara, et le Directeur du Bureau de pays de l’OIT à Abijan, Drama HAIDARA.
Les principaux acteurs de la plateforme nationale de gestion des risques et catastrophes ont tenu une réunion présidé par le premier Ministre, Komi Selom Klassou ce lundi 07 octobre à Lomé.
Cette rencontre a pour objectif de faire le point sur la situation de Lomé, confrontée depuis une dizaine de jours à des pluies diluviennes, et dresser la cartographie des différents bassins de rétentions de la capitale afin de prendre des mesures urgentes pour venir au secours des sinistrés.
« Depuis le 30 septembre, Lomé a connu des pluies diluviennes, il y a eu plus de 92 mm d’eau de pluie enregistrés au niveau de Lomé. Ce qui naturellement a entrainé des inondations dans certains quartiers et amené certains des bassins à faire le plein », a affirmé à l’issue de la réunion Yark Damehane, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile et également président de la plateforme. Et de poursuivre : « Le gouvernement par ses services déconcentrés, s’est mis à l’œuvre dès que ces pluies ont été enregistrées, et il y a des motopompes en activité 24h/24 au niveau de certains bassins ».
Yark Damehane a également rappelé que les agences de la protection civile et de la solidarité nationale sont à pied d’œuvre et que « des équipes étaient en alerte permanente pour intervenir en cas de sinistre ».
Le ministre a toutefois tenu à relativiser la situation, en précisant que c’était toute la sous-région qui était touchée par les pluies et que jusque lors, aucune perte en vie humaine n’était à déplorer sur le plan national. Selon la météo, les prochains jours s’annoncent encore pluvieux. Le gouvernement appelle à la prudence et à la vigilance.
Au total, 853 élèves agents de police seront outillés dans le cadre de ce projet de renforcement de capacités nationales et communautaires de prévention des conflits et violences, ainsi que de protection des droits humains, soutenu par les Nations Unies. Au programme, des formations sur les notions de police de proximité ou de maintien d’ordre, surtout en période électorale.
Le projet, d’un coût de près 1,7 milliards FCFA, veut contribuer à réduire les conflits et violences liés aux questions politiques et rapprocher davantage les forces de défense et de sécurité des populations.
Courant juin, une première vague de 700 agents avait déjà été formée.
Top départ pour la nouvelle saison du championnat national de première division(D1) togolais. Ce weekend, les différents clubs se sont lancés dans la course au titre. Dix(10) équipes sur quatorze(14) ont retrouvés les aires de jeu. Au total, 8 buts marqués dont quatre(4) victoires et un match nul.
As Togo Port 1-2 As OTR
Le grand duel opposant l’As Togo Port à l’As Otr a tourné à l’avantage du club otérois. Novon Efoé à la 25 e minute et Fergouni Moubarak à la 55e minute ont permis à l’As OTR remporter ce duel. Le seul but du club portuaire est l’œuvre d’Akakpo Kwadjo, but marqué à la 65e minute.
Gomido 1-0 Ifodjè
Kpalimé accueillait le derby du grand kloto. Alors que les
Show Boys dominait la partie grâce à un
but marqué à la 24e minute par Mijiyawa Abdoul-Salam, Bodjona Mawabwoè
décida de mettre fin à la rencontre pour cause de fortes pluies, rendant la
pelouse impraticable. Les 65 minutes restant se joueront ce lundi 07 Octobre.
Anges 1-1Asck
Ce n’est pas un bon début de saison pour le champion en
titre. L’Asck a été tenu en échec par Anges de Notsé 1-1. Dégbé Félix à la 72e
pour Anges et Sibabi Yassidou du côté de l’Asck sont les heureux buteurs.
Tous les résultats et classement
As Togo Port 1-2 As OTR
Anges 1-1 Asck
Semassi 0-1 Unisport
Sara Fc 1-0 Koroki
Gomido 1-0 Ifodjè
Asko – Dyto (reporté)
Gbohloésu – Maranatha (reporté)
Classement
provisoire(en attendant les matches en retard)
L’ONG JVE et AGIDE rassemble la chaîne des valeurs pour opter pour l’agroécologie comme solution aux changements climatiques.
Pour
une meilleure promotion de la consommation locale, les acteurs de la chaîne de
valeur agricole du Togo ont tenu ce samedi 05 octobre à Tsévié (35 km au nord
de Lomé) une rencontre d’échanges et de réflexion.
A l’occasion, l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement a appelé les acteurs de la chaîne de valeur au Togo a adopté l’agroécologie dans un contexte des changements climatiques mais surtout pour apporter aux consommateurs des produits sains et propres à la consommation.
« Qui
dit consommation locale, dit production locale, et bonne production et l’on ne
peut pas parler d’où vient des céréales et tout autre produit agricole
transformé. Il faut donc une production qui garantisse non seulement la santé
des consommateurs mais non destructrice de la terre nourricière ou de
l’environnement en général. C’est en cela que nous exhortons les acteurs à
opter pour l’agroécologie surtout dans un contexte de changement
climatique », a lancé madame Luttah Aluora, chargé de projet de l’ONG JVE.
Selon
Luttah Aluora, l’agroécologie devra être le soubassement de la chaîne de valeur
agricole. Elle a ainsi, invité les participants à se constituer en de véritables
acteurs de promotion de l’agroécologie pour une bonne consommation locale.
« Il
faudrait que les acteurs de la chaîne de valeur agricole s’organise au mieux
pour plaider à ce que l’agroécologie et la promotion de la consommation locale
soit inclus dans les politiques de développement de la chaîne de valeur
agricole au plan national », a-t-elle indiqué.
De plus, selon le directeur de l’AGIDE, M. Agbalenyo Kossi la consommation locale garantie une bonne santé pour le consommateur surtout lorsqu’elle est produite selon les normes d’agroécologie et contribue au développement local.
Photo de famille JVE ET AGIDE
La
rencontre de Tsévié a eu aussi pour objectif d’amener les différents acteurs à
réfléchir à comment mener une campagne de promotion de l’agroécologie au Togo.
A l’issue de la rencontre, un comité adhoc de 11 membres issues de différentes structures de promotion de la consommation locale et de l’agroécologie été mis en place. Ce comité a pour mission de proposer des stratégies pour regrouper l’ensemble des acteurs pour la promotion du la consommation locale.
L’Union des Chambres Régionales des Métiers (UCRM) et la Chambre des Métiers de Cologne (Allemagne) ont procédé vendredi à une nouvelle signature.
La cérémonie s’est tenue à Lomé en présence du ministre en charge de l’artisanat, Victoire Tomégah-Dogbé, et Matthias Veltin, le nouvel ambassadeur allemand.
D’un montant d’environ 115 millions FCFA, la nouvelle convention d’une durée de 03 ans vise à booster la performance et la compétitivité des artisans et des entreprises artisanales au Togo. L’accord qui constitue une étape de plus dans le processus d’autonomisation de l’UCRM, porte sur une formation technique, des stages de perfectionnement et la défense d’intérêt des acteurs du secteur.
« Cette convention fait corps avec le PND qui prévoit la mise en place de conditions idoines pour la création de milliers d’entreprises artisanales au Togo », a indiqué le ministre. Pour rappel, l’artisanat qui contribue à 18% du PIB national constitue l’un des chantiers du gouvernement dans la mise en œuvre du Plan national de développement. L’exécutif entend à ce titre renforcer les capacités opérationnelles du secteur et appuyer la création de 4 200 entreprises à l’horizon 2022.
Un salon international, le Miato est par ailleurs prévu à partir du 25 Octobre prochain.
Reçu sur la télévision New World Tv, le ministre Gilbert Bawara, un cadre d’UNIR qui depuis joue le rôle de porte-parole de son parti, a voulu répondre à la dernière sortie médiatique du président du Parti national panafricain (PNP), Tikpi Salifou Atchadam qui demandait dans un message audio au chef de l’État sortant, Faure Gnassingbé de s’abstenir de se représenter pour une 4è fois à l’élection présidentielle.
Le ministre Gilbert Bawara a préféré s’inspirer d’une image tirée des terrains de football pour illustrer ses propos. Comparant le Président Faure Gnassingbé au virtuose du football mondial, Lionel Messi du Fc Barcelone, le ministre de la Fonction publique a estimé que ce serait un « crime » de laisser leur champion sur la touche alors qu’il est en pleine possession de ses capacités physiques.
« Imaginons que le parti UNIR est l’entraîneur du Barça et que Messi est en pleine possession de ses moyens et dont l’expérience n’est discutée par personne. Et pour un match décisif, on le met à la touche, c’est qu’on est criminel. Il n’y a pas de raison qu’une équipe comme le Barça joue en Champion’s League et laisse à la touche, son champion le plus aguerri et expérimenté et qui a fait des démonstrations », a-t-il déclaré.
Le problème de la candidature de Faure Gnassingbé à l’élection présidentielle de 2020 ne se pose même pas puisque, selon lui, aucune disposition légale du pays ne la lui interdit formellement. Il faut permettre au Togo de poursuivre l’élan de développement qu’il a déjà amorcé avec l’actuel chef de l’Etat au pouvoir, pense-t-il.
« Le Président se consacre quotidiennement au bien du Togo. Le moment venu, le parti UNIR se réunira et informera l’opinion de son candidat », a-t-il insisté. Tikpi Atchadam est un homme « très isolé y compris dans son propre camp », a dit M. Bawara à l’endroit de l’homme à l’origine des événements du 17 août 2017 au Togo.
Selon lui, Tikpi Atchadam ne conteste pas seulement la candidature du Président de la République mais aussi celle des autres leaders de l’opposition. « Il continue dans une aventure solitaire, il faut le laisser, il est en perdition », a-t-il laissé entendre.
C’est parti pour une semaine s’exposition et de découverte des photos historiques qui ont marqué le temps. C’est à partir du festival dénommé SEPHOLO (La Semaine Photographique de Lomé). Les acteurs ont lancé l’événement ce vendredi 04 octobre à Lomé.
Cette première édition de la SEPHOLO a pour but selon les organisateurs, d’encourager la création photographique et vidéo. L’événement s’est déroulé en présence de plusieurs photographes, des amateurs et professionnels togolais et étrangers, des ambassadeurs et un public réuni pour la cause.
Organisé par l’institut français sur une idée d’Emelyne Medina, une dame dont la passion pour la photographie et l’expérience en projets culturels innovants ne sont plus à prouver. Grace à qui l’événement a vu le jour. Elle est considérée comme une artiste complète. Une danseuse professionnelle, son art et son immense atout culturel va la propulser à devenir attaché de presse dans le domaine musical puis dans le secteur audiovisuel. Auteure et photographe, elle s’est principalement attacher son travail à l’exploration du portrait sur une écriture du temps et de l’espace. Elle est à l’initiative des deux ouvrages : « portraits de Guadeloupe » et « portraits de Martinique » et « 100 Familles d’Ados des Outre-mer ». Sephalo est donc une occasion pour elle de démontrer son talent, sa détermination et sa passion pour la photographie.
les photos très passionnantes
« Il s’agit plus d’une exposition qu’un festival. L’ambition c’est de permettre au public de porter un nouveau regard sur la photographie au Togo sur les arts visuels et j’espère que cet objectif sera atteint. la forte présence du public nous pousse à dire que nous objectifs seront atteint. C’est aussi de permettre de retrouver ce public très nombreux à nos lieux de vernissage dans chacun des lieux de la capitale qui présenteront ces photographes togolais chaque soir. Je pense que c’est un projet collectif et structurant pour le domaine de la photographie et de l’art visuel au Togo. Ce festival, sepholo, la semaine photographique de Lomé a été réalisée sur une idée de madame Emelyne Médina qui est également la commissaire d’exposition. Elle est photographe et artiste complète. Elle a eu cette idée, qui a envie de la portée et je pense que c’est aussi grâce à elle, grâce à son action, à son professionnalisme qu’on est parvenu à mettre en œuvre cette première édition de la sepholo que l’on espère renouveler dans les années à venir» à lancé Edwige Sauzon, Directrice Deleguée de l’Institut Français de Lomé.
La visite des photos exposées
La sephalo est une occasion qui va présenter la nouvelle scène des artistes photographiques et vidéastes du Togo. Une aubaine pour sensibiliser les visiteurs à une manifestation nouvelle du Togo. Cette manifestation se fera à travers les expositions d’images belles et diverses et qui tracent la vie historique, artistique, culturelle et touristiques du Togo. Pour se faire 6 lieux ont été retenu pour les expositions dont l’institut français, le Loft, la galerie Négrillis, le Patio, le Philipat et Onomo en compagnie de 23 artistes et 115 photos exposées durant 7 jours à travers la ville de Lomé.
Sur un thème libre, la sepholo offre une occasion aux photographes de concourir et de gagner des prix. Elle invite les artistes à une réflexion personnelle. Le concours est ouvert aux photographes amateurs et professionnelles togolais ou résidant au Togo. Les photos seront soumises aux votes d’un jury. Elle décernera aux trois premiers des prix qui seront connu le 12 octobre lors de la cérémonie de clôture.
Emelyne entouré des exposants
« Pour sélectionner la photo il faut la technique,la qualité de la photo, le choix du thème de l’artiste. chaque artiste aura à choisir un thème même si les thèmes sont libres. La technicité de la photographie,clés moyens utilisés et ce qui est important la qualité de la photo. pour les prix c’est une surprise il faut attendre. je vous le direz au jour de la fin du festival.vmais je vous précise quand même que se sont de grands prix. » a précisé Emelyne Medina, commissaire de la Sepholo
La belle vue d’en haut de Lomé
Sepholo c‘est aussi une semaine de danse et de spectacle à travers la danse contemporaine enrichie par la compagnie Zondo, des salons d’études en France avec la présence effective d’une quinzaine d’universités et grandes écoles françaises. On note aussi la présence sur la grande scène de l’institut français de Lomé Anna Chedid, petite sœur de Mathieu Chedid pour un grand moment de chanson française
Pour cette première édition, Jacques Do kakou, cinéaste et photographe togolais est l’invité d’honneur. L’homme est un pionnier et immense cinéaste qui par son talent à représenter le Togo au Festival de Canne, lauréat du programme Visa pour la création de l’institut français avec son projet photographique « pêche côtière : sur la route des pêcheurs Anlos émigrants » et fait récemment chevalier des arts et des Lettres par l’ambassadeur de France au Togo.