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Les Lions et les Rotariens donnent le sourire aux enfants de 4 orphelinats à Lomé

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Les clubs Lions du Togo et les clubs Rotary de Lomé s’engagent ensemble au profit des couches vulnérables. Ils ont fait don le mardi 08 octobre 2019 de vivres et de non-vivres à Lomé aux enfants orphelins de l’ONG Carrefour Tiers Monde, de la cantine scolaire « à la table de Saint Antoine de Padoue », de l’ONG Espoir Vie Togo et du Centre Kekeli. Cette action commune a eu lieu à la cantine scolaire « à la table de Saint Antoine de Padoue ». La démarche s’inscrit dans le cadre  de la lutte contre la faim, l’un des domaines d’intervention prioritaires de ces deux plus grandes organisations philanthropiques au monde.

Aujourd’hui dans le monde plus de 821 millions de personnes souffrent de la faim. Et ce chiffre ne cesse d’augmenter au fil des années. C’est dans ce contexte actuel, marqué par la baisse des dons traditionnels, que ces bénévoles engagés au service de leur communauté ont choisi de se mettre ensemble pour impacter le plus grand nombre d’enfants orphelins.

Selon Hermann Gallé DJIBOM, premier Vice-Gouverneur du District 403 A2 du Lions Club, cette œuvre a deux dimensions.

« Nous voudrions d’abord rappeler que nous sommes des clubs service et notre mission est de faire des actions sociales pour soulager les populations les moins nanties. Le bien-être des enfants et particulièrement la lutte contre la faim sont au cœur de nos préoccupations. Ensuite, la concrétisation de cette œuvre commune crée un rapprochement entre nos deux clubs services. Nous allons pouvoir encourager cette proximité de nos clubs services et éventuellement avec les autres clubs services de la cité pour que nos actions prennent encore plus d’ampleur », a-t-il expliqué.

Pour Guy Franck AJAVON, un des  Assistants Gouverneurs des clubs Rotary de Lomé  « c’est une journée mémorable parce que c’est la première fois que les clubs Lions et les clubs Rotary font une action commune au Togo. Cette action s’inscrit dans le cadre de la journée internationale de l’alimentation. C’est pourquoi, nous avons choisi de faire le don de vivres et non-vivres aux enfants orphelins pour leur dire que nous sommes avec eux » a-t-il ajouté. 

Le don est composé d’une part d’une variété de produits alimentaires (riz, huile, sucre, lait, tomate, spaghetti etc..) et d’autre part des vêtements pour les enfants de 0 à 20 ans.

A la suite de ce don, les Rotariens, les Lions, les Rotaractiens et les Léos ont partagé un repas avec les enfants bénéficiaires et leurs encadreurs.

Les bénéficiaires ont salué la démarche commune des Rotariens et des Lions. Ils ont saisi cette occasion pour demander à ces deux organisations de ne pas s’arrêter à cette action car d’autres besoins existent.

« Nous voulons sincèrement remercier les Rotariens et les Lions  pour cette œuvre commune qui profitera à près de 2000 enfants des quatre (4) orphelinats. A travers ce don, ils viennent de donner le sourire aux enfants. Nous profitons pour leur dire de nous venir régulièrement en aide car nos besoins sont énormes », a indiqué Augustin Dokla, porte-parole des bénéficiaires.

Le Lions International et le Rotary International sont deux grandes organisations philanthropiques les plus vieilles au monde. 

Au Togo, les Rotariens et les  Lions mènent des actions envers les communautés depuis plus de 50 ans. Ils travaillent avec détermination pour améliorer les conditions de vie des communautés à travers de milliers de projets humanitaires réalisés.

L’APCSH-TOGO a célébré la journée mondiale de santé mentale avec faste

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Portée sur les fonts baptismaux le 11 mai dernier par la tenue d’une assemblée générale constitutive, l’Association des Psychologues Cliniciens et de la Santé Hospitaliers du Togo (APCSH-TOGO) n’est pas restée en marge de la célébration de la journée mondiale de la santé mentale au Togo. Le thème retenu cette année par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est « Priorité à la prévention du suicide ». Notons que cette journée est célébrée chaque 10 octobre.

Mais déjà la veille, c’est-à-dire le mercredi 09 octobre 2019, les psychologues cliniciens et de la santé SOWOU Kuami Hové et ABOLO-SEWOVI ont animé une émission sur une radio locale dans la ville de Notsè pour sensibiliser les populations de Haho. Les psychologues ont relevé entre autre les troubles de l’humeur, l’abus de substances psychoactives, des difficultés relationnelles, un dégoût pour les activités comme les facteurs de risque pouvant conduire au suicide. Ils sont donné quelques moyens de prévention notamment d’éviter de s’isoler et de se confier à un professionnel de santé.

La journée du 10 Octobre 2019, tôt le matin, le psychologue clinicien et de la santé YENTAGUIME Faïdibe a sensibilisé les élèves du lycée technique de Mango sur les maladies mentales pouvant conduire au suicide. Il a relevé les signes comme la perte de l’énergie, le manque de sommeil, l’humeur triste comme des signes d’une pathologie mentale.

Dans l’après-midi, les psychologues cliniciens et de la santé PITIDE Kèkpèta Mazabalo et AYEBOUA Folly-hola ont aidé le personnel du Centre Hospitalier Régional d’Atakpamé à pouvoir gérer le stress au travail avec l’apprentissage des techniques de relaxation.

Le samedi 12 Octobre 2019, aux côtés de l’équipe d’Handicap International, les psychologues cliniciens et de la santé TOUGLO Edem Tété et DEGBOE Sélom ont assuré des consultations foraines sur le terrain Céco d’Agoè à Lomé.

Ainsi, c’est par des activités couvrant tout le Togo que l’APCSH-Togo a célébré la journée mondiale du 10 octobre.

Foly Satchivi retrouve sa famille grâce à Faure Gnassingbé

Le premier responsable du mouvement « En aucun cas », Foly Satchivi est libéré mercredi sous la demande du président de la république  Faure Gnassingbé.

Le leader du mouvement « En aucun cas » retrouve ses amis de lutte et sa famille, qui sont toujours dans l’espoir de retrouver leur ami, frère et fils, Foly Satchivi.

Après une semaine de sa condamnation, Il faut dire que c’est toute une joie qui a animé sa famille surtout sa maman, qui lutte pour la libération de son fils Foly.

Cette démarche du président Faure est justifiée par la constitution à son article 73, qui stipule, « Le Président de la République exerce le droit de grâce après avis du Conseil supérieur de la magistrature. »

Foly est n’est plus un inconnu des radars. Partout, on entend le Nom de ce fils des lacs, qui s’est distingué par sa façon de lutter. Puisque qu’il faut rappeler qu’en début de semaine, l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un partenariat de  l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et de la FIDH a aussi réagi au sujet de l’activiste.

Cette institution, qui est préoccupée par le respect des droit de l’homme demandait à la communauté internationale d’intervenir de toute urgence sur sa situation.

Pour rappel, Foly Satchivi est arrêté le 22 août 2018. Il est jugé et condamné par le Tribunal de Première Instance de Lomé à 36 mois de prison dont 12 avec sursis. Et sa peine être réduite à 28 mois d’emprisonnement dont 6 avec sursis lors d’un procès en appel tenu le 10 Octobre 2019. Donc Foly est libéré.

Les médias doivent s’autoévaluer pour un travail bien fait

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Après avoir outillé les journalistes en techniques d’investigation journalistique et en cybercriminalité, le CANAPP et le RSF poursuivent leur petit bonhomme de chemin. Ce mardi 15 octobre 2019, une vingtaine de patrons de presse issus de toute catégorie de médias se sont réunis à Lomé pour une profonde réflexion sur les fake news et la qualité du travail des médias par rapport aux standards internationaux.    

Au cours de cette rencontre, il a été question d’établir des principes que doivent suivre les médias pour un travail bien fait afin d’éviter les dérapages coupables. Ainsi, à travers un formulaire rempli en ligne, les participants ont eu l’occasion de suggérer aux responsables de reporters sans frontières (RSF)  des manquements qu’il faut apporter aux médias en Afrique. C’était aussi l’occasion  pour les patrons de presse de s’autoévaluer afin de savoir si leurs organes presse respectent les normes.

« Il s’agit en réalité d’édicter des règles professionnelles, que ce soit les règles édictées par les comités de normalisation internationaux mais également par les médias eux-mêmes. Grâce à ces règles, que les journalistes puissent s’autoévaluer pour savoir s’ils sont en train de faire la bonne pratique journalistique, s’ils sont en train de respecter l’éthique et la déontologie et s’ils sont transparents  comme le demande le métier », a déclaré Marc Aboflan, secrétaire général du CONAPP.

Pour Marc Aboflan, au cours de cette séance de travail, les participants ont apporté des solides éléments pouvant conduire à une compréhension des pratiques quotidiennes.

« Les participants de ce workshop ont dû apporter leur contribution, dire si ces règles leur siéent, si elles répondent à leurs pratiques quotidiennes et surtout si elles répondent à leur conception du journalisme professionnel et de qualité », a-t-il indiqué.

Cette rencontre Co-organisée par le reporter sans frontières (RSF) et le Conseil national des patrons de presse (CONAPP) a permis également de revenir sur la proposition des certaines géantes puissantes  entreprises de l’internet notamment Google, Facebook. Selon le RSF, ces géantes de l’internet ne veulent rien imposer aux médias comme décision. Mais demandent aux médias d’établir des principes pour un travail de qualité afin qu’elles puissent œuvrer ensemble avec eux pour lutter contre les fake news.

Au sujet d’une divergence de vue sur certains sujets, faisant de ces sujets fake news pour certains, les responsables du RSF indiquent qu’ils ne sont pas des ministres de vérité. Mais demandent aux professionnels des médias de mettre en place des mécaniques pouvant distinguer du vrai du faux. Et à la population de faire aussi sa part pour bien connaitre des médias qui font du fake news et ceux qui ne le font pas.

A cet effet, il est demandé aux lecteurs et à toute la population de participer aussi au sondage.

Participez a en cliquant sur le LIEN

Le lauréat de SEPHOLO 2019 part avec un prix de 750 000 FCFA

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Le rideau est tombé sur la première édition de la Semaine Photographique de Lomé (SEPHOLO) ce vendredi 11 octobre à Lomé. C’est à l’occasion de la remise des prix aux lauréats de cette première édition.

Les lauréats ont reçu leur prix lors d’un cocktail offert par la promotrice de l’événement, Emelyne Medina à la résidence de l’ambassade de France au Togo.

Emelyne Medina
Emelyne Medina

Cette année les œuvres présentées par les photographes, la première place est allée à Kokou Dosseh, suivi de David Moreira et Robert Nicolas. Les trois premiers lauréats de cette édition ont respectivement reçu  750 000 FCFA + un trophée, 500 000 FCFA + un sac Moov et 250 000 FCFA.

Pour l’ambassadeur, Marc Vizy, présent à la cérémonie de remise des prix « Je tiens à féliciter l’équipe organisatrice, Emelyne Medine et Sylvie Roquette qui n’ont pas ménagé leur temps et énergie pour que cette manifestation voit le jour. Merci à Jacques Do Kokou, parrain de cette première et aux membres du jury qui ont accepté d’aménager leur agenda pour répondre présents ».

Les lauréats du prix SEPHOLO 2019
Les lauréats du prix SEPHOLO 2019

La Semaine Photographique de Lomé (SEPHOLO) est une manifestation initiée par Emelyne Medina, pour

contribuer à la vie culturelle togolaise. Ainsi elle se veut être un événement annuel qui va offrir aux photographes togolais et de toute la sous-région, l’opportunité de montrer leur travail au grand public.

La première édition est organisée du 4 au 12 octobre à l’attention de 23 photographes togolais qui ont eu une liberté d’expression artistique dans leur création. Elle a été marquée par des vernissages d’exposition des chefs d’œuvres des différents candidats dans les restaurants, hôtels ou galeries dont l’Institut Français de Lomé et à l’hôtel Onomo.

Les journalistes à l’école de la prévention des conflits et de violences

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Les journalistes des médias du publics et privés sont depuis ce lundi 14 octobre en séminaire de formation et de sensibilisation sur le thème : « prévention des conflits et violences et protections des droits de l’homme et de l’enfant » dans la ville de Notsè.

Initié par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), avec l’appui du programme des nations unies pour le développement(PNUD) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), ce séminaire va pendant 4 jours permettre aux journalistes d’axée leur réflexion sur le rôle actif qu’ils doivent jouer en tant que vecteur d’opinion dans la prévention des conflits via des mécanismes d’alerte rapide.

 Ils sont par ailleurs appelés à être des vecteurs de paix dans la cité à travers les informations qu’ils traitent dans l’exercice de leur métier. Ainsi pour parvenir à ces fins ils doivent partager des valeurs de paix, de non-violence, de droit de l’homme et de protection de l’enfant.

Ce séminaire qui vient de prendre effet va couvrir tout le Togo et nous sommes à l’étape des régions maritime et plateaux. L’étape de la centrale, Kara et savanes prendra effet la semaine prochaine.

La cérémonie d’ouverture a été présidé par le Président de la HAAC, Pitalounani TELOU en présence du Préfet de HAHO, TCHAMGANI Awo et du Représentant résident Adjoint du PNUD au Togo, Mactar Fall.

Partenaire de ce projet, les responsables du PUND au Togo, ont salué l’initiative de la HAAC, qui selon eux va permettre de contribuer à l’instauration d’un climat de paix durable au Togo.

La vue partielle des participants au séminaire
La vue partielle des participants au séminaire

Pour M. Mactar Fall représentant résidant adjoint du PNUD au Togo « Acteurs de premier ordre de la circulation des idées et d’informations, les médias ont une grande responsabilité dans la prévention des violences et des conflits. Des médias libres et professionnels sont le socle et le garant d’un Etat de droit. Il est donc impérieux d’œuvrer à leur renforcement ».

Le PNUD dans son programme quinquennal de développement prévoit des renforcements de la paix et pour le représentant résidant « le Togo a pris un virage de développement et on ne peut pas parler de développement sans parler de la paix. Et pour qu’un pays soit développé il faut que le vivre ensemble soit de vigueur » a-t-il ajouté.  Il a précisé par ailleurs que ces formations sont les bienvenues pour permettre aux journalistes « de prévenir les conflits car nous savons tous que l’extrémisme violent est aux portes des pays de l’Afrique de l’ouest ».

Cette étape de la région maritime et plateau a vu la participation de plus de 100 participants représentant les organisations et associations de journalistes, les organes de presse publics et privés à savoir de la radio, la presse écrite, la presse en ligne et la télévision.

Pour M. KLEVOR Yao Ambroise, le Représentant du ministre de la Communication, des sports et de l’éducation à la citoyenneté et au civisme, a salué cette initiative de la HAAC qui selon lui permettra aux journalistes togolais de jouer leur partition pour le renforcement de la démocratie et l’Etat de droit au Togo.

« Nous avons apporté les encouragements du ministre aux participants du présent séminaire et rappelé aux participants que les dispositions régissant le journalisme à savoir l’éthique et la déontologie, comportent déjà des éléments qui doivent éviter aux journalistes d’aller dans le contre sens de la prévention et de la protection des droits de l’homme et de l’enfant. C’est une occasion qu’on offre aux professionnels des médias de réviser les notions qu’ils connaissent déjà. C’est une occasion de partager des expériences » a-t-il poursuivi.

La photo de famille du lancent du séminaire
La photo de famille du lancent du séminaire

Le Président de la HAAC, Pitalounani TELOU a dans son discours d’ouverture remercié l’ensemble du système des nations unies, en particulier le PNUD qui a permis la tenue de ces assises et surtout qui œuvre aux côtés de son institution en vue de mener à bien sa mission qu’est la régulation et la professionnalisation des médias.

« L’implication de la HAAC au côté du PNUD et de l’UNICEF dans la lutte contre les violences et de la promotion des droits de l’homme et de l’enfant va permettre aux journalistes de ne pas publier des informations qui pourrait conduire à des violences. Il sera question au cours de cette formation de rappeler au professionnels des médias le respect scrupuleux des règles de la déontologie et l’éthique de leur métier » a-t-il rappelé.

Il a pour finir rappeler aux journalistes que dans l’exercice de leur métier ils doivent dans la collecte et le traitement des informations respecter les règles de la déontologie et de l’éthique afin d’éviter de plonger les populations dans une situation de violence et d’instabilité.

Un bébé né sans yeux, abandonné par sa mère

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Un nouveau-né est à la recherche d’une famille d’accueil en Russie après que sa mère l’ait abandonné. Sasha est atteint d’une condition physique extrêmement rare : il est né sans yeux ! Sa mère, très jeune, avait décidé de l’abandonner avant sa naissance parce qu’elle ne se sentait pas capable d’assumer sa charge.

Sasha est d’autant plus unique que les bébés nés avec la même condition que lui souffrent généralement d’autres problèmes. Seulement deux autres cas ont été recensés sur terre.

« Il n’est pas différent des autres enfants, il joue, il sourit comme n’importe quel autre bébé », a expliqué une des infirmières qui s’occupent de lui à nos confrères du Sun. « C’est un bébé très joyeux en fait ».

Sasha se porte bien, mais selon les médecins, il y a très peu de chance qu’il puisse voir un jour. Des chirurgiens de Saint-Pétersbourg lui ont néanmoins implanté de minuscules yeux pour éviter que son visage ne se déforme avec le temps. Ces implants devront être changés tous les six mois.

Pour voir toutes les photos, cliquez ici.

Source : Sudinfo

Togo : la HAAC outille des journalistes sur la non-violence

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La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) et le fonds des nations unies pour l’enfance (UNICEF) organisent conjointement du 14 au 17 octobre un séminaire de formation à l’endroit des journalistes togolais à Notsé.

Placé sous le thème « médias : prévention des conflits et violences et protection des droits de l’homme et des enfants », ce séminaire de formation  va permettre aux journalistes de mieux sensibiliser les populations sur la non-violence, la protection des droits de l’homme et celui des enfants.

Le séminaire de formation réunit plus d’une centaine de journalistes issus de la presse privée et de la presse publique du Togo.  

Côte d’Ivoire: Trois projets d’entrepreneuriat féminin financés par la SGCI

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Trois projets d’entrepreneuriat féminin ont été récompensés par la fondation de la Société générale Cote d’Ivoire à hauteur de Six(6) millions de francs CFA. Ce fut le jeudi 03 octobre dernier à Abidjan, la capitale ivoirienne.

Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d`aide aux initiatives d`insertion professionnelles la fondation du groupe Société Générale Côte d`Ivoire a remis des chèques aux récipiendaires issus du projet Spark de l`association EMPOW`HER.

Au cours de cette cérémonie tenue à Abidjan, la fondation a offert 2 millions de francs aux bénéficiaires.

Ce programme vient renforcer les compétences pratiques en gestion d’une entreprise et renforcer le leadership entrepreneurial chez la femme.

Niger : L’humanitaire Jeffery Woodke serait en vie

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Dans une interview accordée à la chaîne américaine ABC la semaine dernière, le président Nigérien Mahamadou Issoufou assure que l’otage américain Jeffery Woodke est en vie.

L’américain Jeffery Woodke est enlevé il y’a trois ans. Ce fut dans son domicile à Abalak dans la région de Tahoua à 350km au nord-est de la capitale Niamey. L’humanitaire vivait au Niger depuis 25 ans.

En octobre 2016, lors de son enlèvement, le ministre de l’Intérieur Mohamed Bazoum avait déclaré que « les ravisseurs ont franchi la frontière malienne et se sont dirigés vers Ménaka, à l’est du Mali ». Le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest(Mujao) était soupçonné d’être l’auteur de cet enlèvement

Pour rappel, en octobre 2017, l’organisation militaire et terroriste d’idéologie salafiste djihadiste EIGS a revendiqué l’attaque de Tongo Tongo où cinq militaires nigériens et quatre soldats américains sont tués.

Le but visé par cette opération américano-nigérienne était d’arrêter le chef de l’Etat islamique au Grand Sahara Doundoun Cheffou, soupçonné d’être impliqué dans l’enlèvement de l’humanitaire Jeffery Woodke.