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Les vrais raisons de la cabale contre Claude Leroy

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Depuis la défaite du Togo en match éliminatoires de la CAN 2019 face au Bénin le 25 Mars dernier, une cabale nationale s’est retourné contre le sélectionneur national.

Selon  une bonne source, les actions en faveur  du départ de Claude Leroy émaneraient  de quelques membres du Comité exécutif de la fédération qui voient leurs intérêts à l’eau depuis l’arrivée du sélectionneur français.

Malheureusement pour ces membres du comité exécutif de la FTF , seul le président de la république  Faure Gnassimgbé a le dernier mot puisque c est lui qui a recruté le sélectionneur national , et pour lui au-delà des résultats Claude Leroy fait du bon boulot, car il a assainit l’environnement autour des éperviers du Togo.

Depuis 3 ans plus de problèmes d’équipements , de primes, d’hébergement, ni de disciplines , le foot togolais n’est plus dans la rubrique faits divers , tout cela est grâce à la poigne de Claude Leroy.

C’est grâce à Claude Leroy que les Hautes autorités du Togo , ont su qu’au niveau de la fédération  les budgets de matches soumis par le sélectionneur étaient doublés voire triplés.

il a fait une fois un budget de 50 millions remis à la fédération  et la fédération a refait le budget pour le porter à 150 millions et finalement le président de la République l’a découvert par conséquent il fallait déclarer la guerre à Claude pour qu’il parte.

« les  membres du comité exécutif de la fédération  veulent son départ parce qu ils ne peuvent plus placer des joueurs en sélection comme avant avec les autres sélectionneurs » nous déclare notre source .

«Les  gens imposaient des joueurs aux sélectionneurs et en retour les joueurs partageaient leurs primés avec eux. Claude a réussi à arrêter cela » poursuit notre source.

voilà les vrais dessous de cette affaire où l’on veut pousser le sélectionneur vers la sortie en faisant croire que ce sont les populations qui sont contre le maintien de Claude Leroy à la tête des éperviers du Togo.

Source: Afrikafoot

La HAAC veut révolutionner la presse Togolaise

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La Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) a dévoilé lundi un plan stratégique de modernisation sur la période 2019-2023.

« La HAAC doit devenir une institution de référence en matière de protection des professionnels, du développement d’entreprises de presse et de communication économiquement viables et au service de la démocratie » a déclaré Badibassa Babaka, le président du comité de pilotage.

Ce plan fait suite à des difficultés techniques, organisationnelles et matérielles que traverse l’instance de régulation des médias. 

La HAAC a deux priorités, regagner en crédibilité et s’adapter aux nouveaux supports et aux nouveaux usages.

Le digital est en train de révolutionner l’offre en information. Il y a internet et les réseaux sociaux, bien sûr, mais pas seulement. Le numérique va bouleverser le paysage de la radio et de la télévision.

D’ici 5 ans, il n’y aura probablement plus aucun périodique papier au Togo. Avec le développement du haut débit, les lecteurs utiliseront leurs smartphones. Les TV et radios connaîtront un développement croissant grâce au digital et à la TNT. De nombreux médias consacrés à l’actualité togolaise pourront être conçus à l’étranger.

La HAAC doit donc revoir toute l’approche et s’adapter rapidement pour jouer un véritable rôle de régulateur.

Source: republicoftogo

À Boston, la pédophilie vide l’Église catholique

Les scandales de pédophilie secouent l’Église catholique depuis près de 20 ans. Aux États-Unis, le quotidien Boston Globe publie en 2002 une enquête qui fait l’effet d’une bombe. Elle prouve l’implication de prêtres dans des viols répétés sur des enfants, des actes passés sous silence par l’archidiocèse de Boston, qui était bien au courant. Avec ces révélations, les victimes qui pensaient être seules ont pu s’exprimer et donner au scandale une portée nationale et internationale.

Depuis, le cardinal Law, archevêque de Boston, a démissionné et des procès se sont tenus, mais ce n’est pas suffisant pour panser les plaies des victimes qui, deux décennies plus tard, témoignent encore dans la douleur.

D’autant plus que le clergé américain semble n’avoir toujours pas fait le ménage dans ses rangs : en août 2018, une enquête de la justice de Pennsylvanie a encore mis en cause 300 prêtres pour viol ou agressions sexuelles sur mineurs.

Source:France24

EDJAREWOU Abalo et BADJALIWA Kossi, maraîchers grâce au crédit AGRISEF du FNFI

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La foire agricole se poursuit toujours sur l’esplanade du palais des congrès de Kara. Sur le stand du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI), c’est toujours l’engouement des visiteurs qui viennent se renseigner sur les modalités d’accès aux différents produits destinés au financement du monde agricole.

Ce jour, c’est messieurs EDJAREWOU Abalo et BADJALIWA Kossi, bénéficiaires du crédit AGRISEF auprès de ECHOPPE TOGO, une institution de microfinance partenaire du FNFI qui ont exposé leurs produits sur le stand du FNFI. Partis d’un crédit de 100.000 FCFA chacun, nos deux bénéficiaires conjuguent leurs efforts et entreprennent le maraîchage. Aujourd’hui c’est avec fierté qu’ils exposent leurs produits qui sont notamment les choux, les tomates, la laitue, les concombres, les carottes…

‘’ Avoir eu le crédit AGRISEF est une très bonne expérience pour moi, car ce crédit m’a permis de faire une activité que j’aimais bien depuis des années, le maraîchage. Aujourd’hui, grâce à cette activité et les revenus que j’en tire, je parviens à subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille’’, nous confie EDJAREWOU Abalo.

‘’ Le FNFI nous a redonné confiance en nous même, en nos capacités de pouvoir exercer une activité et prendre soin de nous-même. Personnellement, avec le FNFI et son produit AGRISEF, j’ai réussi à me prendre en charge. Les produits que nous exposons ce jour à la foire agricole et qui sont le fruit de nos durs labeurs constituent la preuve qu’avec un coup de pouce financier, l’on peut exercer une activité génératrice de revenus et pouvoir s’en sortir’’, renchérit BADJALIWA Kossi.

Les bénéficiaires FNFI exposent à la foire agricole du Forum National du Paysan Togolais

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La foire agricole organisée en marge du Forum National du Paysan Togolais se poursuit à Kara. Au second jour ce Dimanche de cette grande activité du monde agricole, plusieurs exposants présentent aux visiteurs leurs produits et services. Au nombre des exposants figurent en bonne place les exposants bénéficiaires des produits FNFI.

Parmi eux, Madame Sertchi Kpebou, bénéficiaire FNFI et présidente préfectorale de la Fédération des Bénéficiaires des Services Financiers (FEBESEF) de Bassar qui après avoir obtenu successivement les 4 cycles du crédit ‘’Accès des Pauvres aux Services Financiers’’ (APSEF), a obtenu le crédit ‘’Accès des Agriculteurs aux Services Financiers’’ (AGRISEF).

‘’ Le crédit AGRISEF que j’ai obtenu m’a permis de me lancer dans la transformation des produits agricoles. Comme vous le voyez, à cette foire agricole, j’expose mes produits que j’ai transformé moi-même, notamment la farine de maïs, la farine de soja, la farine d’igname, les épices, les baguettes d’arachide…C’est une véritable occasion pour moi non seulement de présenter mes produits, de faire de bonnes affaires mais de rendre hommage au FNFI grâce à qui j’ai pu démarrer mon activité génératrice de revenus. Aujourd’hui je suis autonome financièrement et je contribue à ma façon au développement de ma localité’’, nous confie Madame Sertchi en position debout devant son étalage.

10 choses à savoir sur François Boko

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L’ancien ministre de l’intérieur Francois Boko comptait rentrer au Togo après 14 ans d’exil. Ce sera plus compliqué que prévu, il n’a pu décoller de Paris, faute d’avoir pu renouveler son passeport.

1 :Saint-cyrien

Ce Kabyè originaire de la petite ville de Tchitchao ,près de Kara (nord du Togo) fait ses études en France. En 1984, il intègre Saint-Cyr Coetquidan ( où il côtoie François Lecointre, actuel chef d’état-major des armées françaises), puis l’école des officiers de la gendarmerie nationale de Melun. À son retour au pays ,en 1988,il s’engage dans la gendarmerie .

2 : Ceni

Cinq ans plus tard, il renonce à la carrière militaire et devient conseiller juridique au cabinet du ministre de la justice . Le général Eyadema le nomme à la CENI pour y représenter la majorité.

3 : Main de fer

Fin 2002, à 37 ans, il est nommé ministre de l’Intérieur , de la Sécurité et de la Décentralisation. Il occupe encore ces fonctions le 4 juin  2003 lorsque Gnassingbé est déclaré vainqueur de la présidentielle.

4 :Démission

A la mort du général Eyadema ,le 5 Février 2015, il propose de différer l’élection  présidentielle prévue le 24 avril, mais, isolé, finit par démissionner. Craignant pour sa sécurité, il se réfugie à l’ambassade d’Allemagne avant de quitter le Togo, il vit depuis en exil.

5 : Avocat

Il avait soutenu une thèse de doctorat en science politique à l’université Paris-1 . Un an plus tard ,il obtenant son certificat d’aptitude à la profession d’avocat (capa). Installé en France en 2005, il a travaillé pour le cabinet Fénéon de la Brière avant de fonder son propre cabinet, JID avocats

6 : Frac

En rupture avec le pouvoir ,il est en février 2010, l’un des fondateurs du font républicain pour l’alternance et le changement (FRAC),qui s’est constitué pour soutenir la candidature de Jean-Pierre Fabre à la présidentielle de mars.

7 : Faure

Barry Moussa Barqué, l’un des conseillers de Faure Gnassingbé, le contacte afin de discuter des modalités d’un éventuel au pays en novembre 2018. Il est même question d’un rendez-vous avec le chef de l’Etat à Addis-abeba, la présidence togolaise l’a annulé au dernier moment.

8 : Ailes coupées

Pour discuter des conditions de son retour Boko a mandaté Bruno Clément–Bollée, un général français à la retraite et l’avocat Alain Fénéon, un de ses amis. En dépit des assurances de Faure Gnassingbé, sa demande de renouvellement de passeport n’a pas abouti et, ce 28 mars, la police Française ne l’a pas pas autorisé à s’envoler pour Lomé

9 : Déserteur

Certains sécurocrates proche du pouvoir envisagent de le poursuivre pour désertion. Or Boko assure s’être mis en disponibilité de l’armée au moment où il intégrait la Ceni. Il dit aussi avoir été radié de ses effectifs après sa démission du gouvernement.

10 : Course contre la montre

Il n’exclut pas de briguer la magistrature suprême en 2020.Mais,selon la constitution les candidats doivent être domiciliés au Togo au moins un an avant la date du scrutin…le temps presse donc, d’où ton que Boko n’a pas de parti . Il peut en revanche compter sur la plateforme Engagement pour l’avenir, de Kamal Adjayi .

Source : JA du dimanche 07 avril

De la comédie entre la diaspora togolaise et le gouvernement de Faure


Entre le pouvoir Faure Gnassingbé et la diaspora togolaise, c’est une histoire d’amour (sic). Feuille de route pour les Togolais de l’extérieur, en voilà la nouvelle manifestation. Il s’agit d’actions envisagées, dit-on, pour une implication plus active de ces compatriotes vivant à l’étranger dans le développement de leur mère patrie. Un drôle d’amour en fait car pendant ce temps, le pouvoir développe des réflexes pour chasser cette diaspora…Une comédie en somme.

Feuille de route pour la diaspora

C’est le nouveau produit (sic) dans la sempiternelle drague des Togolais de la diaspora par le régime Faure Gnassingbé. Le document spécialement conçu pour eux, été présenté lundi dernier par le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, Robert Dussey. « La nation togolaise est une communauté de citoyens qui a un destin commun. La communauté des Togolais de la diaspora est une part non négligeable du contrat social du Président de la République. Nos compatriotes de la diaspora ont le droit d’attendre de la patrie mère plus de protection. La mise en œuvre de la feuille de route permettra à notre pays de faire de la diaspora un partenaire stratégique du nouveau Plan national de développement qu’avait lancé le Président de la République le mois passé, notamment à travers la promotion des transferts de compétences et d’activités, le renforcement des relations entre les acteurs nationaux et les Togolais expatriés et la mobilisation des ressources », a-t-il chanté à l’occasion.

L’initiative répondrait, rapporte republicoftogo, « à la vision du chef de l’Etat d’assurer une meilleure organisation de la diaspora pour son implication plus active dans les efforts de développement ». Sa mise en œuvre permettrait de créer les conditions d’une implication plus inclusive des ressortissants togolais pour la construction du Togo et s’inscrivait dans le fameux Plan national de développement (PND). On parle même de « PND pour la diaspora ». Cette feuille de route s’articule autour de trois axes: rentabilisation du capital humain, économique et social de la diaspora ; renforcement de la communication et des relations entre le gouvernement et la diaspora ; et enfin amélioration de la défense et de la protection des intérêts des Togolais.Ces axes se déclinent dans deux grands programmes, le Programme d’actions prioritaire (PAP) et le Programme à moyen et long terme (PMLT).

Cette feuille de route n’est que la nième action entreprise par le pouvoir Faure Gnassingbé, dans la drague déjà sans fin de la diaspora inaugurée depuis plusieurs années. Plusieurs initiatives ont été déroulées. C’est pour appâter ces compatriotes que le régime a changé de dénomination au ministère des Affaires étrangères en lui collant le volet« Togolais de l’extérieur ». Ce ne sera sans doute pas la dernière action, car en matière de drague de la diaspora, Faure Gnassingbé et son régime ne manquent jamais d’inspiration.

Pendant ce temps, on chasse la diaspora, lui refuse le droit de vote…

Cette nouvelle doit faire pouffer de rire tout individu sérieux lorsqu’il considère l’état d’esprit arriéré dont fait preuve le régime ces derniers temps. Car pendant qu’il drague la diaspora, il fait tout pour la chasser. L’illustration palpable, c’est forcément le sort réservé à François Boko.

Alors que le « Prince » avait donné son accord, ou mieux, proposé un « retour sécurisé » à l’ancien ministre de l’Intérieur, ce dernier a été malheureusement empêché jeudi 28 mars de monter à bord de l’avion Air France, sur ordre du régime de Lomé sur fond de menace : interdiction d’atterrissage de l’appareil au cas où il est à bord. Lomé prétextera après une pseudo-irrégularité dans les papiers de FrançoisBoko,à travers une sortie du Directeur de la Communication de la Présidence concevant le refus de Lomé comme une affaire de respect des règles d’immigration. La manœuvre était simplement destinée à empêcher l’homme de mettre en œuvre ses ambitions politiques, briguer la magistrature suprême en 2020.

Aujourd’hui, presque tous les pays d’Afrique font participer leurs concitoyens au choix des dirigeants de leur mère patrie. La vieille mentalité consistant à tenir ces filles et fils du pays à l’écart des élections est révolue. Malheureusement elle est encore en vogue au Togo. Pendant qu’il multiplie les initiatives pour courtiser la diaspora, Faure Gnassingbé refuse toujours d’accorder le droit de vote, pourtant reconnu par la Constitution, à ces compatriotes vivant à l’extérieur. Lorsqu’on a une idée de leur nombre, on appréhende mieux le mal fait à cette diaspora. « Près de 2 millions de Togolais vivent à l’étranger, principalement en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord », a rapporté republicoftogo même. Le tiers donc de la population togolaise estimée à environ 7 millions ! Et pourtant cette diaspora contribue beaucoup à l’économie du Togo par les transferts de fonds qui, selon les chiffres régulièrement rendus publics par la BCEAO, dépassent de loin les appuis budgétaires accordés par les partenaires au titre de l’aide publique au développement et font d’elle l’une des plus contributrices en Afrique.

Du respect des belles intentions

Ce traitement réservé à François Boko et à d’autres avant lui – Kofi Yamgnane, Alberto Olympio – est à n’en point douter un très mauvais signal envoyé à la diaspora par le régime Faure Gnassingbé.Il pose la problématique du respect des belles intentions proclamées. Car ce sort est en porte-à-faux avec l’axe 3 de cette feuille de route lancée lundi par Robert Dussey intitulé « amélioration de la défense et de la protection des intérêts des Togolais ». Il va en contradiction avec des dispositions annoncées depuis 2014 par le pouvoir lui-même en Conseil des ministres et qui exemptent de visa les binationaux, faisant suite aux recommandationsformulées à l’issue des assises nationales sur la mobilisation des compétences de la diaspora.

« La deuxième communication présentée au Conseil est relative à l’exemption de visa au profit des Togolais vivant à l’étranger, mais ne disposant pas de passeport togolais. L’exposé conjoint du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération et du ministre de la Sécurité et de la Protection civile propose qu’une exemption de visa soit octroyée aux citoyens togolais détenteurs de passeports étrangers. Cette mesure permettrait de faciliter l’entrée, le séjour et la sortie du territoire national, favorisant ainsi leurs retours fréquents au pays ainsi que leur contribution aux développements économique et social. Les deux modalités d’exemption envisagées sont soit la présentation d’un passeport étranger et d’une carte d’identité nationale, soit la présentation d’un passeport étranger et d’une carte consulaire délivrée par un consulat ou une mission diplomatique du Togo », rapportait le conseil des ministres du 2 juillet 2014.

A la suite de ce Conseil des ministres, le ministre des Affaires étrangères, dans une note en date du 4 juillet adressée aux différentes missions diplomatiques et consulaires du Togo à l’étranger, décidait : « Dorénavant pour rentrer sur le territoire national, ces compatriotes de la diaspora doivent présenter leur passeport obtenu dans le pays d’accueil accompagné soit d’un passeport togolais en cours de validité ou au minimum d’une carte d’identité nationale en cours de validité ou d’une carte consulaire dûment délivrée par un consulat du Togo ou encore de tout autre document pouvant prouver l’origine togolaise des intéressés ». Les seuls non bénéficiaires de cette mesure, ce sont les concitoyens ayant renoncé à leur nationalité togolaise. Et elle était entrée en vigueur depuis le 21 juillet 2014. Mais quand il s’est agi de François Boko, c’est comme si la décision n’a jamais existé…

De la révolte légitime de la diaspora

Il va sans dire qu’« on joue la comédie » – cet ouvrage de SénouvoAgbotaZinsou se prête bien à la situation – avec la diaspora. Faure Gnassingbé et son pouvoir couillonnent avec plaisir ces compatriotes de l’extérieur avec ces initiatives tous azimuts qui ne sont destinées qu’à les cajoler…Et légitimement, dans les rangs de ces compatriotes, on est révolté. Voici une compilation de réactions sur la toile.

« François Boko n’est-il pas de la diaspora? » ; « Et vous croyez qu’un Togolais sérieux aura le courage d’investir dans cette insalubrité de gouvernance dans ce coin de l’Afrique de l’ouest? On aura tout vu, tout entendu» ; « Allez faire d’abord les réformes et on verra la suite. Autrement dit, gardez votre Togo pour vous » ; « En d’autres mots, n’atterrissez pas au Togo, mais envoyez vos économies pour investissement…» ; « Quand les conditions nécessaires en matière de démocratie, de justice, et des droits de l’homme seront vraiment installées au Togo, les investisseurs viendront d’eux-mêmes. Personne n’est bête, et surtout on n’a pas besoin de quelqu’un pour nous le dire, car ce sera automatique au moment venu » ; « Le monde entier voit ce qui se passe au Togo. Quand la même famille est au pouvoir pendant plus de 50 ans dans une République, les militaires qui tuent les civils aux mains nues, une justice à la solde du dictateur, le népotisme, la gabegie… quelle personne douée d’intelligence viendra faire quoi que ce soit dans ce désordre??? » ; « Autrement dit, vous de la diaspora, vous n’aurez jamais le droit de vote, mais nous avons besoin de votre argent et niveau » ; « Le transfert de compétence de la diaspora passe aussi par la reconnaissance ou prise en compte de mon droit de citoyen : le vote de la diaspora, où en est-on ? Ce gouvernement brutal, rusé, corrompu et qui refuse à ses citoyens de rentrer au pays…Faure et son gouvernement, s’ils savent comment ils sont vomis par la diaspora et le peuple togolais, ils n’oseront même pas tendre un piège à cette diaspora » ; « Où est le vote de la diaspora ? Du n’importe quoi ! ».

Source:togotribune

Conseils de Aliko Dangote à l’endroit des jeunes

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Le milliardaire nigérian Aliko Dangote, qui a fait fortune dans les ciments, a raconté samedi lors du forum Mo Ibrahim à Abidjan une anecdote sur sa jeunesse et un jour où il avait encaissé 10 millions de dollars en liquide simplement pour les voir. 

« Quand vous êtes jeune, votre premier million est important mais après, les chiffres ne veulent plus dire grand-chose. Un jour, j’ai fait un chèque de 10 millions de dollars à ma banque, je les ai pris et les ai mis dans le coffre de ma voiture », a-t-il raconté. 

Arrivé chez lui, il a mis les 10 millions de dollars dans sa chambre, les a regardés et dit: « Maintenant, je sais que j’ai de l’argent », a-t-il ajouté en riant. « Je les ai repris et remis à la banque le lendemain », a-t-il conclu dans l’hilarité générale. 

En dehors de l’anecdote, il a estimé que les deux secteurs les plus prometteurs pour l’avenir en Afrique étaient l’agriculture et les nouvelles technologies (ICT), conseillant aux jeunes entrepreneurs africains de ne pas s’enflammer après les premiers succès: « Souvent en Afrique, on dépense les recettes projetées. Il y a des hauts et des bas » dans le business.

Aliko Dangote a aussi regretté les barrières douanières et les problèmes administratifs sur le continent qui freinent selon lui le développement. Il a notamment expliqué qu’il était très difficile à son groupe de cimenterie d’exporter au Bénin à partir d’une de ses usines au Nigéria située à 40 km de 
la frontière du Bénin, qui importe du ciment « plus cher » de Chine.

Source: alome

Décès de Louise Ouattara : Guillaume Soro est attristé

Même si sur le plan politique les choses ne vont plus de bon train entre l’ex-président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro et le chef d’Etat Alassane Ouattara, il n’est pas resté insensible à la douleur qui a frappé la famille du président Alassane Ouattara.

Face à cette grande tristesse due au décès de la belle fille du président Soro a exprimé ses condoléances à David Ouattara, fils ainé du président Ouattara qui a perdu sa femme Louise Ouattara d’origine hollandaise.  

« Cette disparition est une souffrance personnelle. Je vous prie de trouver dans ces mots, l’expression d’un chagrin partagé et le soutien d’un frère dans cette douloureuse épreuve », a déclaré Guillaume Soro, à travers un communiqué rendu public.

L’ancien chef du parlement se dit consterné, parce qu’ayant des rapports étroits avec David Ouattara a fait une déclaration où il marque sa compassion à l’époux, au couple présidentiel et à l’ensemble de la famille

Un nouveau recensement du compte 2020 s’impose

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Le 5è Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH-5) dans l’histoire du Togo se prépare. L’opération  prévue pour novembre 2020 sera réalisée par l’Institut National de la Statistique et des Études Economiques et Démographiques (INSEED). Les partenaires et acteurs nationaux sont d’ores et déjà mobilisés.

À cet effet, les cadres du ministère de la Planification du Développement et de la Coopération, ainsi que les partenaires techniques et financiers se sont rencontrés au cours d’une réunion d’information en début de semaine à Lomé.

Une feuille de route des différentes étapes devant mener à la réalisation de cette opération a été établie.

« Cette opération va contribuer d’une manière générale à l’actualisation de l’effectif de la population, à la mise en place d’un système d’information géographique intégrant les infrastructures socio-collectives de base. Elle permettra également d’avoir une meilleure appréciation de l’évolution des tendances démographiques du pays, l’élaboration ainsi que le suivi-élaboration des plans et programmes de développement économique et social », a expliqué Koamé Kouassi, Directeur Général de l’INSEED.

Rappelons que c’est l’UNFPA qui conduit la vague de partenaires qui accompagneront le projet.

Source:Togotopinfos