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De l’eau chaude et une ablation de lèvres pour éviter le divorce

Mariée à son Époux depuis un moment , la Dame demande le divorce pour des raisons inconnues .
Le Monsieur rentre dans une colère noire lui verse de l’eau chaude au visage et lui coupe les lèvres avec une paire de ciseaux

La méchanceté a atteint un autre niveau . Voilà ce qui s’est réellement passé

un couple vivant à Londre et d’origine congolaise..
L’homme entretenait une double relation avec une seconde épouse qu’il avait au Congo et avec laquel il avait déjà fait un enfant lors de ses multiples voyage au pays en dissimulant très bien son jeux en aillant toujours comme raison d’aller rendre visite à sa famille…
Malheureusement un jour la première épouse reçois l’appel de sa rivale qui finira par tout lui raconter..
C’est ainsi que la femme se sentant trahis dans son amour propre demande le divorce a son époux.. qui malheureusement la mal digéré..
Voici la suite de l’histoire sur les photos ( eau chaude versé au visage après une bonne bastonnade)

La Victime


L’homme après son forfait va se rendre lui même dans les mains de la police…

Source:Dakarbuzz

Astuces: »Les phrases interdites si vous voulez rester en couple ».

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Quand on est en couple, il faut parfois savoir tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler ! Découvrez les phrases à ne jamais dire à l’être aimé, décryptées par Pascale et Gilles Legardinier dans leur ouvrage.

Nombreux sont les amoureux qui l’affirment : la communication est l’un des principaux secrets des couples qui durent. Oui, mais instaurer ce dialogue est parfois plus facile à dire qu’à faire !

Et si l’on commençait par retenir les choses à ne jamais dire à son partenaire pour planter les bases d’une communication efficiente au sein du couple ? C’est ce que suggèrent Pascale et Gilles Legardinier dans leur ouvrage Les phrases interdites si vous voulez rester en couple (éd. J’ai Lu), à paraître le 3 avril.

Ni psychologues ni conseillers conjugaux, les auteurs, mariés depuis 30 ans, ont simplement décidé de partager les clés de leur bonheur à deux, à travers « la thérapie de couple la moins chère et la plus joyeuse qui soit ».

« T’as pas un peu pris ? »

Ce n’est pas un secret : faire des remarques sur le poids de quelqu’un est particulièrement indélicat, qui plus est quand cette personne est votre partenaire. Et pour cause : se sentir désirable dans les yeux de son conjoint est important pour avoir confiance en soi.

Cette question grossière est ainsi considérée comme une « potentielle déclaration de guerre » par les auteurs de l’ouvrage. « A moins que vous ne soyez le coach d’une sportive de haut niveau qui vous paye pour traquer chaque gramme mal placé, laissez les filles se débrouiller seules », conseillent-ils.

« C’est ta famille, tu te débrouilles »

Par définition, un couple est constitué de deux personnes unies par des sentiments. Pas question, donc, de laisser tomber son partenaire à la moindre occasion. L’idée n’est pas de s’impliquer dans les problèmes que son conjoint rencontre avec sa famille, mais d’empêcher qu’il n’en souffre !

« Evitez ce lâchage en règle qui consiste à dire a votre compagnon qu’il doit se débrouiller tout seul avec sa belle-famille. Ce serait un abandon en plein champ de bataille », affirment Pascale et Gilles Legardinier.

« Je te jure que si tu fais ça »

Avoir recours à la menace n’est jamais une solution. Bien au contraire : cela a toujours tendance à envenimer la situation. L’idéal est de dialoguercalmement, dans le but de trouver un terrain d’entente.

« Si ça vous chante, mettez le feu au poudres (…) mais il faudra ensuite assumer. Ne venez pas vous plaindre. Car une fois la colère retombée – et elle retombe toujours – (…) à quoi ressemblera le résultat ? Et surtout, qu’aurez-vous gagné au final ? », questionnent les auteurs.

« Joyeux anniversaire » (le mauvais jour)

Avoir la mémoire qui flanche, cela arrive à tout le monde. Mais pour certaines occasions, comme l’anniversaire de votre moitié, post-it et alertes en tout genre sont de rigueur !

Si se tromper sur la date d’un anniversaire n’a rien de dramatique, cela envoie un message négatif et peut entraîner une déception, qui pourrait pourtant être évitée avec un peu de bonne volonté. « C’est lorsqu’il s’agit de dates qui comptent pour celles et ceux que vous aimez que ça devient vraiment important », assurent Pascale et Gilles Legardinier.

« T’es trop chou »

Non, votre partenaire n’est pas « chou ». Cet adjectif que l’on utilise le plus souvent pour parler des enfants, peut être dévalorisant lorsqu’il s’adresse à un adulte, surtout quand cet adulte est celui qui partage votre vie.

« Par pitié, ne lui collez plus cette image de bambin qui tend un cadeau de Fête des mères chaque fois qu’il essaie d’être gentil. O s’efforce juste de vous faire plaisir, pas d’être chou », conseillent les auteurs.

« A qui envoies-tu un message ? Fais moi voir ton téléphone ! »

On le sait : la confiance est essentielle dans un couple. Mais cette confiance se mérite ! Et c’est à chacun de gagner celle de l’autre. Pour ce faire, pas question d’épier son partenaire, de lui faire subir quelconque interrogatoire, de fouiller dans son téléphone, ou encore de lui demander à qui il écrit des messages.

« Réfléchissez bien avant de vous lancer sur la voie du contrôle, officiel ou non. Car comme nous l’avons dit, l’amour se nourrit de confiance »,recommandent Pascale et Gilles Legardinier.

« Quelle partie de moi tu préfères ? »

Quand vous posez cette question, souhaitez-vous que votre partenaire vous dise ce qu’il pense réellement ou plutôt ce que vous avez envie d’entendre ? Réfléchissez bien, car la réponse peut être à double tranchant.

Le mieux reste encore d’en parler « autrement qu’à travers des questions d’ado qui découvre son corps et cherche à se rassurer en partant à la pêche au compliment », suggèrent les auteurs.

« Pourquoi tu souris ? »

Nombreux sont les amoureux qui rêveraient d’être dans la tête de leur partenaire pour savoir à quoi il pense. « Derrière cette question se cache une angoisse touchante : la crainte que l’être aimé puisse être heureux sans nous », assurent Pascale et Gilles Legardinier.

Halte à la jalousie et à la volonté de tout savoir, de tout contrôler : chacun à le droit à son jardin secret. Un jardin secret qui n’a aucun impact sur les sentiments que votre partenaire ressent pour vous !

Retrouvez plus de conseils dans « Les phrases interdites si vous voulez rester en couple« , de Pascale et Gilles Legardinier, publié aux éditions J’ai lu et disponible en pré-commande ainsi qu’en librairie dès le 3 avril.

Source:FA

Pasteur King Yoshua Agboti : « Fermer des lieux de culte est une erreur »

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Il y a de cela quelques semaines, certaines églises dans la capitale ont été fermées pour cause de nuisance sonore le jour comme la nuit. Au cours d’une émission sur une radio de la place, le pasteur King Yoshua Agboti, a donné son avis sur la question.

« Il n’est pas normal que les bars, les maisons des fétiches qui font aussi des nuisances sonores soient ouverts alors que l’on ferme les lieux d’adoration et de culte du Dieu tout Puissant. » a indiqué l’homme de Dieu. Pour lui, « Fermer les églises est une erreur et si l’on y prend garde, Dieu tournera le dos aux Togolais ».

Même s’il a reconnu la nuisance sonore de certaines églises, il a appelé ceux-ci à respecter les lois nationales et les prescriptions bibliques qui interdisent aux enfants de Dieu de déranger les autres dans leur adoration.

Le pasteur King a également évoqué au cours de l’émission les raisons des malheurs du peuple togolais. « Nous êtres humains, avons l’habitude de regarder le politique ou l’économique, mais ce qui se passe actuellement au Togo est avant tout spirituel »

Il s’agit selon lui des alliances nouées par les ancêtres de la patrie avec des forces mystiques. « Ce sont ses forces qui gouvernent la destinée du Togo aujourd’hui, mais ce n’est plus pour longtemps » a expliqué le pasteur. Selon lui, les Togolais doivent garder espoir car le Seigneur a une grande destinée pour cette Nation et l’heure du Seigneur arrive dans les jours qui viennent pour transformer la nation.

SUIVRE L’EMISSION

Donald Sodji le violeur de Faridatou Rita arrêté

Le directeur de la société AFG/Togo , Donald Ahlin Sodji qui jusque-là se croyait intouchable parce qu’estimant qu’il est dans de  bonnes grâces avec le pouvoir de Lomé, a été arrêté jeudi et détenu à la gendarmerie nationale. Le jeune hommme Sodji est accusé de viol et violation de l’intimité d’Adetchessi Faridatou Rita.

L’affaire avait fait grand bruit l’année dernière. Sur les réseaux sociaux, circulait une vidéo de M. Sodji l’exposant avec une jeune fille en état de détresse et de désolation.
Selon les enquêtes, Donald Sodji, 46 ans serait l’auteur de cette vidéo virale exhibant la nudité de la jeune fille. Vidéo dans laquelle, il a forcé la jeune fille à faire l’amour avec lui.

Cet acte  qualifié de viol et puni par le code pénal dans ses articles 211 à 216, selon la gravité des faits, avait été décrié à l’époque, par les organisations de la société civile qui avaient interpellé  la justice à se saisir de l’affaire afin que l’auteur de cet acte crapuleux et criminel puisse répondre de son acte.

Aujourd’hui arrêté, ces organisations de la société civile doivent se réjouir. Et si les faits à lui reprochés sont avérés, le sieur Donald Ahlin Sodji court pour le viol 5 à 10 ans de prison et une amande de 2.000.000  à 10.000.000FCFA et pour la violation de l’intimité de la personne 6 mois à 2 ans de prison et d’une amande de 2.000.000  à 10.000.000 FCFA.

source: gapola

Le Forum de l’emploi à l’International s’ouvre à Lomé

Le Forum pour l’Emploi à l’International s’ouvre ce jeudi 04 Avril 2019 à Lomé. La rencontre, organisée par l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), vise notamment à présenter le cadre et l’accompagnement mis en place par l’Agence, pour permettre de voyager dans les pays étrangers pour des raisons professionnelles, en toute régularité.

Placée sous le thème « L’emploi au-delà des frontières », cette journée d’échanges, organisée en partenariat avec le Projet Migration, sera à cet effet un cadre d’échanges et de réflexions sur la mobilité professionnelle internationale.

Plusieurs acteurs étatiques et institutionnels sont attendus, notamment les représentations de Cedeao, de l’ambassade du Canada, et de la Tunisie.

Pour Edmond Comlan Amoussou, Directeur Général de l’ANPE, ce forum, une première du genre au Togo, s’inscrit dans le cadre d’une des missions assignées à son institution par le gouvernement, à savoir « travailler sur toutes les questions de mobilité de la main d’œuvre ».

Cela consiste, dans le cas d’espèce, à produire « une offre d’accompagnement gratuite pour ceux qui désirent migrer à l’extérieur, soit pour étudier, soit pour travailler dans des conditions très régulières ».Ceci étant également l’opportunité de promouvoir la main d’œuvre togolaise à l’international.

Le monde rural va bientôt découvrir les TIC

Le problème d’accessibilité du monde rural aux TIC va connaître un début de solution au Togo. Au cours de la 6è édition de Female Tech Camp où les promoteurs de l’événement ambitionnent de maintenir la dynamique de décentralisation de l’événement, le monde rural devrait découvrir les TIC.

L’objectif, au travers de cette édition, est de « consolider et poursuivre l’impact du Female TechCamp dans les pôles de Lomé et Kara ». Il s’agit également d’ «accélérer l’accès des jeunes femmes rurales à l’outil informatique et de rendre effective l’autonomisation des participantes grâce aux TIC ».

Déjà, l’équipe qui organise l’événement se signale ce 03 avril 2019  à Dapaong, dans la région des Savanes, à 650 km de la capitale togolaise. « Les cantons de Timbou (Savanes), Pya (Kara), Welly (Centrale), Amou-Oblo (Plateaux), Davié (Maritime) accueilleront le Female TechCamp avec une touche particulière, la présence du Mobile Labo, un centre d’apprentissage scientifique et technologique mobile. Les participantes feront des expériences pratique pouvant les inciter à se lancer dans les domaines des TIC », annonce-t-elle.

source: Togofirst

Nicéphore Soglo appelle les fils du Bénin à rester debout

Indexé dans la sous-région comme l’une des démocraties de l’Afrique, le Bénin de Patrice Talon reste  ces derniers temps sous les projecteurs compte tenu de sa situation politique qui selon certains analystes ne donne pas une belle image au pays. Préoccupés par la situation, les anciens présidents du Bénin n’en restent pas à l’écart d’autant plus qu’ils sont les responsables des partis politiques.

C’est le cas de l’ex président béninois Nicéphore Dieudonné Soglo, qui a déjà rencontré deux fois le président Patrice Talon. A suite de cette dernière rencontre, il a dans une déclaration datée de ce 03 avril réagi au sujet de la situation politique qui n’arrange pas selon lui le Pays. A l’en croire, c’est un sentiment de malaise qui l’a animé après quelques heures d’échanges avec le président Patrice Talon.

Voici la déclaration du Président Nicéphore D. SOGLO à la suite de sa deuxième rencontre avec le Président Patrice TALON

Cotonou, le 03 avril 2019

Béninoises, béninois,

Chers compatriotes,

J’ai été reçu pour la seconde fois en consultation au palais de la république par le Président TALON, à propos de la crise de la démocratie que connaît paradoxalement le Bénin, le berceau des conférences nationales souveraines.

Après des échanges de quelques heures, je suis ressorti avec un sentiment de malaise. Car, voilà quelqu’un qui se noie et des voisins et amis se portent à son secours, surtout en cette période pascale, même dans son église préférée de BANAME, et il repousse toutes les mains tendues. C’est un mystère !

Le Chef de l’Etat, lors de notre première entrevue m’avait donné l’assurance qu’il voulait faire baisser la tension dans le pays et en revenir aux lois qui avaient permis son élection en 2016. La réforme du système partisan et du code électorale serait discutée après les élections législatives dans un climat apaisé et consensuel. Tout passage en force serait suicidaire. Et les exemples dans la sous-région sont légion.

La plus importante difficulté serait de convaincre sa majorité parlementaire. Et si ce n’était pas une simple posture ou une détestable grimace pour gagner du temps, il lui fallait beaucoup de courage, de sang-froid, d’intelligence et aussi un peu d’humilité car les précédents célèbres ne manquent pas. En France, le pays de ses ancêtres, le Général De GAULLE a été confronté à une situation autrement plus compliquée et plus périlleuse avant de stabiliser la situation. Il a frôlé la mort à plusieurs reprises, notamment au Petit Clamart. Du vibrant ‘’Je vous ai compris’’ sur le forum d’Alger, aux accords d’Evian, que de pleurs, de larmes, de souffrances, sans oublier l’émouvant ‘’Françaises, Français, aidez-moi’’.

Mais il fallut bien se rendre à l’évidence ; il ne fallait pas rêver, ni se croire dans ‘’La tragédie du roi Christophe’’ de mon maître à penser Aimé CESAIRELa tâche était manifestement au-dessus de ses forces, si tel était au départ son objectif.

Et ce fut bien vite un dialogue de sourds et des développements constitutionnels assez insipides. Pourquoi ne pas alors consulter les pères de la constitution de 1990 que sont le Professeur Maurice GLELE AHANHANZO, Président de la commission des lois et des affaires constitutionnelles et ses prestigieuses chevilles ouvrières que furent les anciens présidents de la cour constitutionnelle, le Professeur Théodore HOLO et Maître Robert DOSSOU ? Ce fut peine perdue.

La deuxième mauvaise surprise a été l’absence du Président Thomas Boni YAYI, son prédécesseur.

Or le succès de notre conférence nationale est dû en grande partie à la présence des anciens Présidents de la République. Certes, le véritable ultimatum du président François MITTERRAND au président Mathieu KEREKOU, présenté par Guy AZAÏS ambassadeur de France au Bénin, document ensuite largement diffusé dans toutes les couches de la population à Cotonou, a été l’élément décisif, déclencheur de la conférence nationale1.Mais la présence des anciens présidents a évité à notre pays les déboires de la conférence nationale de nos parents du Togo. Il a notamment permis au président KEREKOU de ne pas perdre la face lors de sa mémorable supplique ‘’Ne me demandez pas de démissionner’’.

Malheureusement le trio qui a remplacé un KEREKOU dépassé par les crimes de sang commis au Nigéria par le gang du célèbre coupeur de route TIDJANI AMANI a été frappé par la malédiction des triumvirats2.

Les complices, les larrons en foire de l’avènement de YAYI Boni au pouvoir, sont devenus des ennemis mortels, à l’exception peut-être, de Lionel ZINSOU. Le second a même essayé par l’intermédiaire de la gouvernante et nièce du premier, ainsi que par son médecin personnel d’éliminer physiquement l’autre. Tout a commencé le 17 octobre 2012à l’Hôtel ‘’Château du Lac’’ à Bruxelles. Voilà, la source de tous nos malheursNotre pays est véritablement tombé bien bas. Aussi, n’est-ce pas une surprise que le président YAYI ait été, à la veille de son audience, à nouveau humilié et vilipendé pour une sombre affaire de terrain. On a honte pour le pays de BEHANZIN, de BIO GUERA et de KABA. Le pays doit se lever comme un seul homme et effacer l’opprobre. On se croirait dans le film américain ‘’Règlement de compte à OK Corral’’. C’est triste !

J’ai interpellé le président sur des saletés qui ont circulé sur les réseaux sociaux. Il m’a juré ses grands Dieux et je l’ai naturellement cru.

L’intégrité fait partie de la panoplie de tout vrai, tout grand leader. Car personne, oui, personne, ne peut exercer de chantage sur lui. Et si son métier d’inspecteur des finances lui a permis de connaitre les dossiers de tous les grands fossoyeurs de l’économie nationale, il peut être perçu comme une menace ; surtout si son passage comme administrateur à la Banque Mondiale lui a encore permis d’enrichir sa collection. Ce n’est tout de même pas une raison de vouloir se brûler les ailes en diffusant des sottises sur les réseaux sociaux. Sans compter que la célèbre affaire KOVACS m’a, en octobre 1974, pour la première fois, mis en contact avec le monstre de la Françafrique.

Je voudrais avant de conclure inviter amicalement sinon paternellement beaucoup de cadres béninois, champions du monde de la prostitution politique, c’est-à-dire de la transhumance synonyme de politique du ventre, la célèbre ‘’Adogocratie’’, à plus de dignité. Ils doivent jeter aux orties la triste réputation ‘’un pied dedans, un pied dehors’’ ou ‘’d’intellectuels tarés, usés et fatigués’’ qui leur colle à la peau depuis le 26 octobre 1972.

Je ne peux m’empêcher d’évoquer brièvement ici la sale besogne des mercenaires qui essayent pour la seconde fois, après KEREKOU, de mettre la main sur le plus grand parti nationaliste du Bénin depuis la balkanisation de l’Afrique, la Renaissance du BéninCar nos résultats spectaculaires en moins de six ans dans les domaines financier, économique et culturel nous ont valu la jalousie sinon la haine des gouvernements à la solde de l’étranger. Et celui de la ‘’Rupture’’, l’un des plus rétrogrades du continent, ne déroge pas à la règle.

Pour conclure, je répète encore une fois ici qu’il n’y aura pas d’élections crédibles et pacifiques au Bénin que si tous les citoyens riches ou pauvres y participent librement. Toute autre option serait la négation pure et simple de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen : Liberté, Egalité, Fraternité.

Après les pauvres, (‘’249.000.000 pour la participation d’un parti aux élections’’), les lois scélérates auraient pu tout aussi bien écarter les femmes (on aurait pu perdre ainsi notre chère professeur de droit DANDI GNAMMOU) et tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’accéder à l’école. Encore heureux que nous ne soyons plus au temps de la traite négrière la plus longue et la plus vaste déportation de l’histoire ; sinon, le descendant du directeur du fort Saint Louis de GREGOY à Ouidah serait alors au paradis.

C’est une pure folie de croire que quelqu’un dans notre pays et dans le monde puisse accepter l’horrible profession de foi du président TALON qu’il faut toujours avoir à l’esprit : « Ce qui permet à un président en exercice d’être réélu, c’est sa capacité à soumettre, à avoir à sa solde tout le monde : députés, maires, élus locaux, commerçants, partis politiques. C’est la manière dont personne n’est capable de lui tenir tête, d’être compétiteur contre lui. Si vous n’avez pas de compétiteur, vous avez beau être mauvais vous serez réélu » fin de citation.

C’est tout simplement ubuesque et ahurissant. TALON s’est manifestement trompé de pays et d’époque. Décidément Jupiter rend vraiment fou, ceux qu’il veut perdre.

Béninoises, Béninois, la patrie est en danger. Arrière Satan !

Enfants du Bénin debout !

Je vous remercie.

Avec LNT

Le Togo déterminé à mettre en œuvre les réformes économiques

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Une mission du Fonds monétaire international (FMI) a rencontré le chef de l’Etat et les ministres en charge de l’économie et des finances, du commerce et de l’action sociale, notamment. Des discussion dans le cadre de la 4e revue du programme soutenu par une Facilité élargie de crédit (FEC) La délégation conduite par Ivohasina Razafimahefa,  a salué une reprise de l’activité économique.

Au Cour d’une conférence de presse le chef de la délégation du FMI a déclaré que la mission que la croissance économique du Togo s’est accélérée pour atteindre un taux de 4,9% en 2018.  Ivohasina Razafimahefa a noté que l’inflation était de 0,9% à fin 2018. Il a souligné toutefois que les résultats ont fléchi vers la fin de l’année pour le fait que les recettes ont été inférieures aux résultats alors que quelques lignes de dépenses aient dépassé les prévisions. M. Razafimahefa s’est réjoui du fait que le Togo ait respecté le critère de déficit de l’UEMOA en 2017 et 2018 et qui est de 3% du PIB.

Lors de la rencontre avec la presse, le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, a indiqué que le Togo avait décaissé près de 65 milliards de Fcfa pour apurer les arriérés et les instances en 2018. M. Yaya a précisé qu’un plan est mis en place pour éviter l’accumulation de nouveaux arriérés.

Le FMI salue la poursuite des réformes budgétaires structurelles ainsi que l’amélioration de l’environnement des affaires.

« Le gouvernement reste déterminé à mettre en œuvre les réformes dans le cadre de son programme soutenu par le FEC. La plupart des critères de réalisation et des repères structurels à fin décembre 2018 ont été respectés », a déclaré Ivohasina Razafimahefa.

La mission du FMI salue la vision et les réformes décrites dans le Plan national de développement (PND). L’institution prévoit un taux de croissance économique annuel avoisinant 5,5%.

Toutefois, la mission craint que la croissance ne soit plombée par la mise en œuvre des réformes structurelles et un ralentissement des économies des partenaires commerciaux du Togo.

Pour le ministre de l’économie et des finances, le taux d’endettement à fin février est de l’ordre de 70,7% dont 50,7% de dette intérieure du PIB et 20% de dette extérieure du PIB.

source: togobreankingnews

Technologie : un atout pour l’économie numérique

Lomé, la capitale togolaise abrite depuis mardi 2 avril 2019, la 4e édition du « Digital African Tour ». Un forum fait de rencontres régionales sur la digitalisation, organisé par le magazine panafricain CIO Mag en partenariat avec le ministère de l’Économie numérique et des innovations technologiques du Togo.

Placée sous le thème : « L’humain au cœur de la transformation digitale », l’édition 2019 du « Digital African Tour » réunit des étudiants et professionnels du secteur du digital venus de plusieurs pays.
Cette rencontre est organisée pour promouvoir et sensibiliser les acteurs de l’écosystème digital aux différents métiers du secteur, a indiqué le promoteur du magazine panafricain CIO Mag, Mohamadou Diallo.


La ministre en charge de l’Economie numérique et des innovations technologiques, Cina Lawson en lançant officiellement les travaux, est revenue sur les initiatives prises par le gouvernement dans le secteur du numérique en lien avec les ambitions du Togo qui veut devenir un hub de services et un centre international de premier ordre dans la sous-région à l’horizon 2022.

Elle s’est félicitée par ailleurs de la pertinence du thème qui est choisi pour la rencontre de Lomé et a mis l’accent sur l’importance du secteur privé dans la formation des jeunes afin d’assurer une « véritable » transformation digitale qui prendrait l’humain en compte.

« Nous aurons beau nous doter d’un Carrier Hotel le plus performant, d’un SOC ou d’un CERT les plus fiables, il faut surtout garder à l’esprit que l’efficacité de ces structures dépend à 90% de l’humain », a-t-elle insisté.

Plusieurs dirigeants d’institutions de services informatiques prennent part à ce rendez-vous, à l’instar d’Elisabeth Moreno, Vice-présidente et Directeur Général de la marque HP (Hewlett Packard) Afrique et de Saloua Karkri-Belkeziz, présidente de Gfi Afrique.

Il faut rappeler qu’en marge de ce forum, une rencontre dénommée « 10 000 codeurs Togo » a réuni lundi dernier, les participants autour des opportunités des métiers numériques. Une initiative soutenue aussi par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Source:icilome



La Base oriente ses actions vers le PND

Le ministère du développement à la base, de l’artisanat et de la jeunesse devrait bientôt se doter d’une feuille de route pour l’exécution des actions retenues dans le Plan national de développement (PND 2018-2022).

Une réunion de haut niveau regroupant des cadres du ministère et des équipes de la Présidence s’est tenue en début de semaine à Lomé. Objectif, réorienter les interventions de ce département afin que ses équipes puissent décliner la nouvelle stratégie de développement du Togo, dans leurs actions au profit des communautés pour plus d’impact.

Les interventions du ministère dirigé par Victoire Tomégah-Dogbé sont en effet transversales à tous les axes du PND. Autre atout, il dispose, de par sa structuration, d’un fort maillage territorial, ce qui devrait permettre de mieux outiller les populations sur le Plan national de développement, ses ambitions et ses attentes pour le Togo à l’horizon 2022.

source: republiquetogolaise