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Les Éperviers démarrent bien les entraînements

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Les Éperviers en route pour les qualifications à la CAN Egypte 2019. Les Éperviers en regroupement ont démarré ce lundi 18 mars, les séances d’entraînement en vue de la dernière journée des éliminatoires contre le Bénin. Une dizaine de joueurs a pris part à cette première séance.

Sous la férule technique du français Claude Le Roy, la séance du jour a été consacrée aux exercices en atelier, le groupe n’étant pas encore au complet.

Les trois gardiens de but, Bassa Djéri Sabirou, le nouveau venu Idrissa Ogodjo et Malcom Barcola etaient bien présents mais seuls les deux premiers ont pris part à la séance. Le jeune portier de Lyon, Malcom devrait être forfait pour le déplacement de Cotonou, puisque touché à l’épaule.

Étaient présents à cette première séance: Mathieu Dossevi, Denkey Kevin, Simon Gbégnon, Wilson Akakpo, Bassa Djeri Sabirou, Idrissa Ogodjo, Steve Lawson ( incertain), Malcolm Barcola ( incertain),Ouro Sama Hakim, Placca Fessou Mèmè, Kouloum Maklibè, Akoro Bilal et Amékoudi Dodzi.

Le reste du contingent sera à l’entrainement ce mardi à 16h(huis clos) dont Jacques Alaixys Romao, Floyd Ayité et Emmanuel Shéyi Adebayor. Djene Dakonam sera le dernier à rejoindre le groupe mardi dans la soirée.

Halte à la multiplication des carrières sauvages

Des Organisations de la société civile (OSC) togolaise donnent une fois encore de la voix au sujet de la multiplication des carrières sauvages d’exploitation de sable au Togo. En conférence de presse lundi à Lomé, cinq d’elles sont montées au créneau pour dénoncer un « drame environnemental et social » en cours à Abobo-Sagonou, Akoumapé et Avéta et en appellent aux autorités.

A en croire les responsables de Nouveau Citoyen, Novation Internationale, Comité de Réflexion et d’Action pour la Promotion des Droits de l’Homme (CRAPH), Solidarité Planétaire Branche du Togo (SP-BT) et l’Association des Jeunes pour Assistance et Actions Humanitaires (AJAAH) une descente dans les localités précitées a permis de découvrir les carrières sauvages et illicites d’exploitation de sable créées sans aucune autorisation et étude d’impact environnemental et social.

Des osc togolaises en conférence de presse
Des osc togolaises en conférence de presse


« A l’issue des visites effectuées dans ces localités les 7, 11 et 16 mars derniers, il ressort un constat assez alarmant notamment de vastes domaines exploités avec des outils rudimentaires pour la plupart, et sans aucune étude d’impact environnemental et social préalable, créant ainsi un drame environnemental avec une destruction massive des terres cultivables », indique la déclaration liminaire de circonstance.

A Akoumapé par exemple, on note plus de quatre sites, de grosses fosses qui sont creusées pour l’extraction du sable et qui sont abandonnées au fur et à mesure que l’exploitation touche à sa fin. De même, à Abobo-Sagonou, on dénombre plus de cinq carrières sauvages, des terres cultivables dévastées, toujours par le même réseau. A cela s’ajoute un abattage anarchique des arbres par ces acteurs illégaux, créant aussi un sérieux problème environnemental lié à la déforestation et des femmes qui travaillent dans ces carrières sauvages sans aucune mesure de sécurité, la plupart du temps avec leurs enfants au dos ou laissés à la lisière des fosses.

Pour ces OSC, l’exploitation de ces carrières se fait avec l’aval des autorités administratives.

« Il nous a été signalé que ces acteurs illégaux sont de connivence avec les autorités locales ainsi que certains commis des services compétents, notamment, les mines et l’environnent », précise la déclaration liminaire.

Face à ces situations, les organisations demandent une fermeture immédiate de ces carrières sauvages afin de soulager les peines des populations riveraines et sauver tout l’écosystème en danger dans ces zones.

Par ailleurs, elles lancent un appel aux autorités compétentes pour le respect du communiqué conjoint du 14 août 2017 relatif à la multiplication inquiétante des carrières sauvages illicites et appellent le gouvernement à travers les institutions concernées à traquer sérieusement ces acteurs illégaux afin d’arrêter le drame.

Pour rappel, grâce aux interpellations de ces OSC, des carrières sauvages installées le long du littoral notamment à Alogavi. Dévikinmé et Nimagnan ont été fermées en 2017.

source: Togoenlive

Des parlementaires togolais à Bucarest pour l’Assemblée paritaire ACP-UE

La 37e Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE s’est ouverte lundi à Bucarest (Roumanie). Plusieurs membres du Parlement togolais sont présents parmi lesquels Mey Gnassingbé, et trois vice-présidents de l’Assemblée, André Johnson, Pacôme Adjourouvi et Ibrahima Memounatou.

Les participants ont écouté une communication de Neven Mimica, le Commissaire européen à la coopération internationale et au développement, qui a fait le point sur l’état d’avancement des négociations post-Cotonou et de l’initiative Spotlight.

Plusieurs thèmes seront abordés pendant deux jours : questions énergétiques, problèmes de scolarisation dans les pays en développement, dimension et la signification stratégiques du partenariat ACP-UE, mise en œuvre du pacte mondial sur la migration, défis et les enjeux de l’état de droit dans l’union européenne et dans les pays ACP ou encore impact du Brexit sur le partenariat ACP-UE

En marge des travaux, la délégation togolaise a rencontré le ministre roumain des affaires étrangères, Teodor Meleşcanu, ainsi que le président du Sénat, Călin Popescu-Tăriceanu.

Les parlementaires des 78 pays ACP et 78 membres du Parlement européen se réunissent deux fois par an dans l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, une fois dans le pays UE qui détient la présidence du Conseil UE et une fois dans un pays choisi par les ACP. 

source: republicoftogo

Les sociétés nationales de Croix-Rouge et de Croissant-Rouge en forum à Lomé

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La Fédération Internationale des sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge en partenariat avec la Croix Rouge Togolaise et Ecobank Transnational Incorporate organise un Forum Internationale de la Croix Rouge et du Croissant Rouge du lundi 18 au 23 mars 2019 à Lomé.

Placée sous le thème «  Bâtir un leadership des sociétés nationales africaines dont nous pouvons être fiers », cette rencontre a pour but de rappeler la pertinence, le bien fondé, l’utilité et le parfait arrimage de la Croix rouge et du Rroissant rouge avec l’actualité.

A ce forum qui va durer trois jours, plus de 49 représentants des sociétés nationales de la Croix Rouge et du Croissant-Rouge participent aux travaux qui portent sur le Leadership, la réflexion sur la Conférence Internationale et la Réunion de Partenariat.

Pour M.Yawo Gavlo, Président National de la Croix-Rouge Togolaise « le choix porté sur le Togo pour abriter ces importantes rencontres constitue pour nous la traduction dans les faits, de la confiance que notre mouvement place en la Croix-Rouge Togolaise, en la qualité de l’hospitalité de la nation togolaise et dans les excellentes relations de travail qui existent entre les société nationale ».

Il a par ailleurs invoqué l’action humanitaire impartiale neutre opportune et le volume suffisant qui constitue la raison d’être de chacune des composantes de la Croix-Rouge qui pour lui est exigeante dans un monde de plus en plus inégalitaire, instable et complexe.

Pour cela il a invité les volontaires des différents mouvement à plus d’engagement à s’unir autour des défis qui sont les siennes afin d’être des organisations redevables et positive à travers l’engagement humanitaire.

« La plus grande bataille que nos sociétés nationales doivent gagner individuellement et collectivement. Nous devons devenir plus qu’aujourd’hui des organisations redevables et positivement jalouses de leur intégrité et de leur statut d’auxiliaires humanitaires des pouvoirs publics , en temps de paix comme en temps de conflits » a indiqué M. Gavlo.

Photo de famille du forum de la Croix-Rouge à Lomé
Photo de famille du forum de la Croix-Rouge à Lomé

« Nous avons la chance en tant que organisation d’avoir des valeurs et des principes qui sont basés sur l’humanité et la valeur accordé à la personne humaine. Notre responsabilité c’est de protéger les personnes vulnérables, c’est de sauver des vies humaines et de nous assurer que nous continuons tous les jours a la réduction de la souffrance des gens. Une telle organisation ne peut que continuellement s’ajuster pour pouvoir mieux répondre aux besoins des populations et nous savons aujourd’hui que avec les changements climatiques les besoins vont être encore plus importants, des souffrances vont être encore plus criardes. Comment nous en tant que société nationale de la croix rouge nous pouvons mieux s’organiser et répondre au mieux aux besoins des personnes sur l’étendue entière de nos différents pays. Nous avons la chance d’avoir ici à cette réunion des représentants de 49 sociétés nationales de la croix rouge et de croissants rouge de l’Afrique du Sud du Sahara qui sont représentés par leurs présidents leur secrétaires généraux et aussi la jeunesse dans leur organisation car ils ont compris que les jeunes sont les agents de changement » a précisé Dr Fatoumata Nafo-Traore, Directrice région Afrique de la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croisant-Rouge.

Dr Fatoumata Nafo-Traore
Dr Fatoumata Nafo-Traore

Le ministre de la santé et de l’hygiène publique, Prof Moustafa MIJIYAWA, à l’ouverture du forum, a exhorté les sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge à maintenir leurs fondamentaux impérissables. Il a également adressé les remerciements du Chef de l’Etat, et exprimé à travers lui, la gratitude du peuple togolais pour les actions multiformes menées depuis des décennies au Togo par la Croix Rouge et le Croissant Rouge.

Les Croix Rouges agissent chaque jour pour intervenir non seulement dans l’urgence mais aussi à travailler sur le développement durable, la résilience et du développement au niveau communautaire. Elles interviennent aussi en matière de la santé, l’accès à l’eau potable, en matière d’immigration, la sécurité alimentaire et surtout l’éducation.

Les prix des carburants à la pompe revue à la hausse

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Le gouvernement Togolais vient de revoir à la hausse les prix des  carburants à la pompe. Ces prix selon un communiqué publié dans la journée de ce lundi vont flamber à partir de ce mardi 19 mars 2019 à 00h sur l’ensemble du territoire national. Une information signée par M. Adjakly Francis coordonnateur du comité de suivi des fluctuations des prix des produits pétroliers (CSFPPP) au Togo.

Selon ce communiqué les nouveaux tarifs sont fixés comme suit l’essence super sans plomb passe à 564f, le pétrole lampant passe à 505f, le gas-oil passe à 567f, le mélange deux temps passe à 661 f.

Cette augmentation des prix des produits pétroliers vient à quelque mois de la constitution d’un nouveau gouvernement et quelque semaine du lancement du plan national de développement qui vise à doter le Togo un développement dur tous les plans. Pour le moment rien n’est évoqué sur les raisons qui motivent l’augmentation de ces produits pétroliers.

Pour l’heure aucune information n’a été donné par le gouvernement, ni par le ministère du commerce, de l’industrie, du développement du secteur privé et de la protection de la consommation locale. Ces informations vont permettre d’éclairer les populations sur les différentes raisons de l’augmentation de ces prix à la pompe.

Pour Apevon, le boycott des législatives a été une grave erreur

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Boycotter les élections législatives a été une grave erreur politique, a concédé lundi Paul Dodji Apévon, président des Forces démocratiques de la république (FDR), membre de la coalition de l’opposition).

‘La loi de la démocratie, c’est d’aller aux élections. On ne crée pas un parti juste pour être dans la rue’, a-t-il déclaré au micro de la radio privée Victoire FM.

Il a également regretté le cycle d’autodestruction dans lequel s’est engagée la coalition.

La semaine dernière, ce regroupement d’une dizaine de partis a laissé entendre qu’il participerait aux élections locales prévues cette année et au scrutin présidentiel de 2020.

Mais déjà le week-end dernier, Dodji Apevon avait regretté que les regroupements créés par les forces de l’opposition pour affronter le pouvoir aient connu, à chaque fois, des échecs.

En effet, le Togo a donc connu le FAR, COD I et COD II, le CST, le FRAC, la Coalition ARC-EN-CIEL, le CAP 2015 et aujourd’hui la Coalition des 14. Mais tous ces regroupements n’ont jamais pu faire aboutir la lutte.

de partis a laissé entendre qu’il participerait aux élections locales prévues cette année et au scrutin présidentiel de 2020.

Source:republicoftogo

A Tsévié pas d’eau potable

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La population de Tsévié (ville située à 35km seulement de la capitale Lomé), a des difficultés d’accès à l’eau potable. Depuis plus d’une semaine, la population de cette partie du Togo mène une bataille acharnée pour trouver cet élément vital que les autorités togolaises disent avoir laisser à la portée des togolais des coins reculés à travers des forages, grâce au Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) et autres projets qui engloutissent plusieurs centaines de millions de FCFA.

A Tsévié depuis quelques jours, c’est pratiquement de la boue qui sort de la pompe. Là aussi, privilégiés sont ceux qui arrivent à se procurer cette boue. Ailleurs dans la ville, les bornes fontaines sont devenues sèches. Il faut faire de longues distances pour trouver une pompe qui fait couler la boue. Le comble, c’est qu’il faut faire une queue kilométrique et attendre des heures pour se faire servir.

La situation devient chaotique à Tsévié. La population, à en croire les témoignages recueillis, n’en peut plus. Ceux qui ont les moyens sont contraints de s’approvisionner dans la capitale (35km de Tsévié) pour se mettre à l’abri de la pénurie, seulement pendant quelques heures. Et cela aussi comporte ses risques. « Dans ces allers-retours entre Lomé et Tsévié, tout peut arriver, surtout que la route n’est sécurisante, vu les accidents qui s’y passent presque quotidiennement », s’est inquiété un habitant de la ville.

« Nous n’avons plus d’eau potable à Tsévié. Regardez vous-mêmes ce qui sort de la pompe (en montrant l’eau mélangée à de la boue). Et ceci continue depuis plusieurs jours. Personne ne nous dit rien. Pour faire la cuisine ou boire, nous sommes obligés d’aller payer des sachets de pure water. Mais ce n’est pas tout le monde qui a les moyens de se donner ce luxe. Nombreuses sont ces personnes qui utilisent cette eau que vous voyez là dans leur ménage. Comment peut-on vivre dans un pays comme ça ? Tsévié, c’est à 35km seulement de la capitale », a déploré un cadre de l’administration dans la ville.

Quelques jours avant ce cri de détresse de la population de Tsévié, c’est celle de Kara, plus précisément de Pya (village natal du chef de l’Etat) qui a donné l’alerte de la pénurie d’eau potable. Actuellement, la denrée devient rare dans cette ville aussi, et Pya est particulièrement touché.

Et pourtant, d’énormes ressources ont été consacrées pour résorber ce problème. Seulement que les fonds injectés dans ces projets servent à faire autre chose qu’à soulager les populations qui ne demandent qu’à être dirigées autrement.

Le 18 septembre 2013, devant les députés à l’Assemblée nationale lors de la déclaration de la politique générale de son gouvernement, l’ancien Premier ministre Arthème Séléagodzi Ahoomey-Zunu qui était reconduit, déclarait ceci : « Il est indispensable que chaque famille togolaise puisse disposer d’un point d’alimentation en eau potable. Cet objectif doit être couplé avec le développement de l’assainissement urbain. Des ressources importantes ont, du reste, déjà été consacrées au secteur de l’eau et de l’assainissement. De 2009 à ce jour (Ndlr, 18 septembre 2013), ce sont au total plus de 75 milliards de FCFA qui ont été investis pour le secteur de l’eau. Ces investissements sont intervenus dans le cadre du Plan d’actions national pour le secteur de l’eau et de l’assainissement ».

Il est regrettable qu’on investisse cette mirobolante somme d’argent dans ce secteur, mais que les populations continuent par souffrir du mal. On comprend bien que cet argent à servi à autre chose ou que la grande partie s’est retrouvée dans certaines poches qui jouissent d’une impunité criarde dans ce pays.

Il est donné de constater aujourd’hui que les quelques forages érigés çà et là peinent à ravitailler les populations, puisque régulièrement tombés en panne.

La situation chaotique que vivent les populations dans ce secteur est illustrative des détournements dont sont victimes les fonds alloués par les partenaires du Togo pour doter les milieux ruraux d’eau potable. Il faut préciser que même dans certains quartiers de la capitale, l’eau potable manque cruellement.

Aux dernières nouvelles, on apprend que la préfecture de Zio organise une réunion jeudi prochain pour parler de la pénurie d’eau à Tsévié et décliner les solutions qu’elle compte apporter à la situation. Et ce sera en présence de la presse.

Source: icilome

Le merci des cadres Unir à la population d’Amou

Les cadres du parti Union pour la République (UNIR) ont rencontré les populations de la ville d’Amlamé ce samedi 16 mars. Cette délégation a été conduite par le vice-président, Daniel Attigbé IHOU, M. Komlan MALLY, le ministre de la culture et du tourisme Kossivi Innocent  EGBETONYO.

Ils sont allé dire merci à la grande population d’Amlamé par là toute la prefecture d’Amou et ses environs pour leur confiance sans cesse placée au parti, ce qui a permis de rafler les trois sièges aux élections législatives du 20 décembre 2018.

A en croire les représentants du parti au pouvoir, ils ne sauront les remercier à suffisance pour toute la confiance placée et renouvelée en leur personne et partant de là au chef de l’Etat Faure GNASSINGBÉ, qui ne cesse d’asseoir une politique de développement pour la région des plateaux et celle du Togo en général.

La preuve, en est le lancement le 04 mars dernier du Plan National de Développement (PND) dont les grands axes sont la création de plus de 500 000 emplois, faire du Togo un pôle financier et logistique de premier plan en Afrique de l’ouest d’ici 2022, développer les pôles de transformation agricoles, manufacturiers et d’industries extractives, consolider le développement social et renforcer les mécanismes d’inclusion.

Les populations ont promis à la délégation de rassurer le chef de l’état car elles sont et seront toujours unies et soudées derrière lui, tout en promettant la victoire pour les prochaines échéances électorales à venir (locales comme présidentielles).

La première édition de la foire Olympus s’ouvre bientôt à Lomé

La première édition de la foire Olympus s’ouvre bientôt à Lomé. Elle se tiendra dans le courant  du 12 au 28 avril 2019. Elle a pour but de diminuer le problème de précarité, de chômage, de vol et de banditisme dans le quartier des banlieues Nord ouest de Lomé notamment Kégué, Hedzranawoé, Attiégou. L’information a été portée aux au médias lors d’une conférence de presse animé par le comité d’organisation de cette foire ce samedi à Lomé dont  le thème retenu est  « La jeunesse face à l’auto-emploi et à l’entrepreneuriat ».

Toujours calme, la tenue de cette foire dans la zone de la banlieue Nord ouest de la capitale va permettre selon les responsables de redynamiser la jeunesse de ces quartiers, de les inviter à une intégration du développement de leurs quartiers et attiser un enthousiasme de développement durable par des actions citoyennes en eux.

Elle se déroulera au Centre Olympafrica boulevard Jean Paul 2 de Lomé. La foire Olympus est un événement commercial, festif, culturel et civique qui ouvrira ses portes à de milliers de jeunes et adultes accessible à l’auto-emploi et l’entrepreneuriat.

Pour le Coordinateur foire Olympus,  Dagbovie Edem Kokou « Nous souhaiterions dans un premier temps donner de la visibilité aux jeunes entrepreneurs par cette initiative qui est à sa première expérience mais aussi inviter les jeunes à l’auto-emploi et au développement de leur quartier. Il est important de susciter en ces jeunes l’esprit d’entrepreneur pour une prise en charge effective de soi. La foire Olympus est là pour  ce défis.  Grâce à cette foire, nous allons créer une plateforme de regroupement des jeunes pour des sensibilisations civiques et citoyennes d’impliquer davantage les jeunes dans le développement de leur quartier et dans l’auto-emploi ».

Pendant 17 jours de cette première expérience, plusieurs activités vont meublées la rencontre avec la participation de 10 000 visiteurs. Au programme de la comédie musicale, sketch et quartier propre axé sur les comportements civiques et une séance de formation sur la gestion ou le développement des entreprises. Il est également prévu des levées de fonds pour la construction de toilettes publiques, la rénovation d’une école et la dotation du quartier de poubelles. Des actions de sensibilisation et actions de prévention sont aussi au programme de cette foire. 

La foire Olympus sera ouverte à toute personne physique et morale menant une activité rémunératrice ou non de revenu, aux entreprises prestataires.

Nicolas Lawson interpelle les forces de l’ordre

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Bon nombre de Togolais sont aujourd’hui convaincus que ce pays ne pourrait se libérer de la dictature cinquantenaire que si l’armée devient républicaine et ne se mêle pas dans la politique. Les derniers événements en Algérie confortent dans cette analyse. Parmi ceux qui soutiennent cette pensée, se trouve le président du Parti du Renouveau et de la Rédemption (PRR), Nicolas Lawson qui vient de lancer un appel aux forces de défense et de la sécurité. Lisez plutôt !

APPEL PATRIOTIQUE A NOS FRERES DES FORCES DE DEFENSE ET DE SECURITE.

Depuis 1956, la propension à la division et aux violences de notre classe politique a toujours provoqué des malheurs dans notre société. Elle a fait naître de profonds ressentiments et a sans cesse déclenché des brutalités extrêmes et mortelles. Mais après plus d’un demi-siècle d’indépendance ; malgré l’avènement d’un nouveau millénaire et l’explosion de la connaissance, cette classe politique continue dans son aveuglément tragique à supplicier le peuple togolais. Notre patrie connaît à cause de leurs tares, manifestement rédhibitoires, des retards économiques et sociaux extrêmement périlleux pour sa stabilité, son unité et son progrès. Alors, quand il m’arrive de fulminer des reproches contre eux, ils s’irritent et disent au peuple que je les insulte. Quand ceux, qui sont au pouvoir, s’attribuent exclusivement l’autorité et abusent des jouissances dont le pouvoir est la source, sont menacés, ils vous appellent, non seulement vous mais aussi des milices étrangères, pour violenter et tuer de nos frères et sœurs. Ce sont souvent de nos compatriotes révoltés d’avoir été réduits au chômage, à la misère et aux injustices de toutes sortes.

Le défunt Président Gnassingbé Eyadema avait prédit que nous allions reculer 100 ans en arrière. Nous sommes sur cette pente abrupte. C’est l’une des raisons de cet appel que je vous adresse pour qu’ensemble nous nous engageons en faveur de la masse infortunée de notre peuple et de la réforme entière de notre société. Il y a trop de passions dangereuses qui agitent notre nation. Ils s’y développent des vices les plus abjects. Même le Président Faure Gnassingbé a dû reconnaître qu’il y a au sein du pouvoir une minorité qui s’accapare des ressources nationales. Mais impuissant, il n’arrive pas à les châtier. Dans l’opposition, nous retrouvons les plus acharnés propagateurs du sectarisme et, comme leurs alter-égos du pouvoir, ils sont aussi corrompus et les divulgateurs du régionalisme et du tribalisme. Ils font semblant ou ignorent qu’une armée, les gendarmes et les policiers doivent obéir aux ordres du pouvoir civil ou de leurs hiérarchies. C’est un principe cardinal de leurs existences et de leurs fonctionnements.

Notre espoir et notre engagement au PRR sont d’asseoir au Togo l’empire de la raison, de la liberté et de la justice. Nos diverses interventions sur les radios privées ne sont destinées qu’à habituer nos concitoyens à réfléchir sur leurs droits et pour les amener graduellement à agir pour la chute de tous les individus vicieux et antipatriotes. De l’ignorance et de la misère naissent l’esclavage et les brutalités. Alors c’est le règne de la barbarie ou de l’inhumanité qui prévaut. Cela ne peut assurer la paix ni aucun progrès véritable. Nous devons savoir que la prospérité d’une nation ne se trouve que dans le travail et le bonheur de chacun de ses membres. Sa force réside dans le consentement général et la confiance dans le pouvoir politique. L’attachement de nous tous à l’unité nationale et à notre dignité est le levier essentiel pour la paix et le progrès.

Nos aînés l’avaient compris quand ils nous ont donnés une feuille de route. Ils ont placé la richesse publique dans le travail. Ils savaient que la liberté réside dans la puissance du souverain, qui est le peuple dont chaque individu doit conserver l’influence nécessaire à la vie du corps social. L’impartiale répartition des jouissances et des lumières est donc indispensable pour la paix et le vivre ensemble. En conséquence, notre classe politique actuelle met en danger notre avenir et la concorde dans la nation. C’est pourquoi, je serai candidat à la présidentielle de 2020 afin d’œuvrer pour un changement positif, pour restaurer l’ordre et la discipline partout dans le pays, pour remettre au travail productif tous les jeunes en capacité et pour rétablir l’unité, la fraternité et la joie de vivre de l’ensemble des togolais. Le Togo doit être l’or de l’humanité et il le sera. C’est notre mission et un devoir inévitable. Je demande à tous ceux qui conçoivent les plus flatteuses espérances pour notre patrie de se mobiliser dès à présent et de redoubler d’efforts pour assurer le triomphe de cette cause sublime du changement positif et de salut de la patrie.

Nous avons l’obligation morale et patriotique de combattre sans complaisance les fraudeurs lors des élections pour qu’ils n’entravent plus l’œuvre de redressement national et de régénération publique. Ils ont exposé le Togo trop longtemps à l’abaissement et son peuple à des déchirements, à des souffrances et au ridicule. Cela doit cesser. Le pouvoir actuel est corrompu et profondément faisandé. Nous avons l’obligation de ne plus laisser des étrangers venir piller nos ressources et laisser nos compatriotes dans le désœuvrement, dans la pauvreté et le désespoir. Nous devons être les secours indispensables à nos frères et sœurs qui manquent du minimum nécessaire, nous battre pour le règne de la gloire de Dieu au Togo et pour restaurer le prestige de notre patrie. En Dieu, nous plaçons notre foi.

Nous demanderons au Président Faure Gnassingbé de ne plus servir de couverture pour les crimes odieux de l’engeance qui s’accapare des richesses nationales, qui a brûlé les marchés de Lomé, de Kara, qui fraude aux élections pour être nommés ministres, qui brade nos richesses en partage avec des prédateurs étrangers, qui a endetté sans vergogne le pays, etc. Il doit donc se retirer en 2020 et nous permettre d’engager l’œuvre de redressement national et d’élévation de tous les togolais à la dignité humaine. Nous tournerons les pages sombres du passé. Nous amnistierons les crimes de ce passé chargé, tout en accordant des réparations conséquentes aux victimes. Nous allons engager des travaux de reconstruction à travers tout le pays, en mobilisant et en rendant fongibles nos propres capitaux morts, pour ne plus dépendre de l’étranger. Le génie togolais tracera la voie et indiquera aux autres pays africains le chemin à suivre dans ce XXIè siècle pour participer au développement de l’humanité et à la dignité de l’africain. Après cinq années, nous remettrons le pouvoir au peuple pour qu’il le confie à une nouvelle génération ayant une haute éthique et le sens de la solidarité humaine.

L’histoire, depuis des siècles, nous a appris qu’aucune nation ne s’est véritablement développée sans la mobilisation de ses propres enfants. Sans la mobilisation du peuple japonais, la seule bonne foi et l’engagement du Général américain Mac Arthur n’auraient pas suffi pour redresser le Japon. C’est le cas en Allemagne où il a fallu l’engagement du Président Adenauer et la mobilisation du peuple allemand pour faire du pays le premier de la zone Europe. Le plan Marshall aurait échoué sans les génies et l’ardeur au travail de ces deux peuples dont les pays avaient été détruits au cours de la 2è guerre mondiale. Nous devons également mobiliser non seulement notre peuple mais également au moins 25 % de nos capitaux morts, estimés à plus de 16.000 Milliards de FCFA, pour l’œuvre de reconstruction nationale.

Il faudrait que les apprentis politiciens arrêtent leurs funestes besognes d’expression de leurs égos, leurs calomnies et l’exploitation des frustrations et des ressentiments de la masse du peuple. Il faut qu’ils arrêtent de recourir à la médiation des étrangers pour finalement les dénoncer. Ce cirque tragique a assez duré. Nous pouvons nous confronter et dialoguer entre nous. J’ai gagné à la Conférence nationale souveraine avant d’être trahi, tout comme le peuple, par la transition. Au HCR, j’ai aidé à faire adopter la constitution soumise au peuple en Septembre 1992 et promulguée en Octobre 1992. J’ai mis en place la HAC. J’ai contribué à doter l’armée de nouveaux statuts. J’ai initié l’adoption de l’allocation à la retraite des fonctionnaires, etc. J’aurais pu faire mettre en place le Conseil Économique et Social, le Sénat et tant d’autres institutions ou avantages sociaux si je n’avais pas démissionné trop tôt de mon poste de Conseiller Spécial aux affaires politiques du Premier Ministre. Je veux vous rappeler que je n’ai pas été payé pour ces services rendus à la patrie, sinon 200.000 FCFA par mois jusqu’à notre séquestration au HCR. Je veux engager avec vous dès 2020 la réforme entière de notre société. J’aurai besoin de vous. J’ai vécu ou collaboré au sein des Etats-Majors du Dahomey, du Ghana, du Togo et j’ai fréquenté par parenté ou amitié des officiers supérieurs du Dahomey puis du Bénin, du Togo, du Ghana, du Nigéria, de la Côte-d’Ivoire, de la France, de la Chine, etc. Je connais vos corps et leurs règles. Soyez des catalyseurs pour un changement pacifique et positif. Que Dieu vous inspire, nous protège et bénisse le Togo.

Fait à Paris : le 15 Mars 2019

Nicolas LAWSON Président du PRR

Source: icilome