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UL : les enseignants-chercheurs bientôt en grève

Les Enseignants-Chercheurs de l’université de Lomé vont entrer de nouveau en grève à partir du 1er avril prochain.

Dans un courrier envoyé ce mardi à Dodzi Komla Kokoroko, président de  l’Université de Lomé,  dont une copie est parvenue à la rédaction d’Elitedafrique.com, les enseignants-chercheurs de l’Université de Lomé  lancent un préavis d’une grève.

Cette grève, qui durera pendant une semaine a pour l’objectif principal de réclamer les meilleures conditions de travail et de vie du personnel enseignant de ladite Université.

Ces enseignants demandent l’élection des doyens des facultés et directeurs des écoles par tous les enseignants sur le principe « un enseignent une voix », le reliquat de l’accord du novembre 2011, à savoir 15% sur le salaire de base et 25% sur les indemnités et  l’intégration systématique dans la fonction publique des enseignants inscrits sur la liste d’aptitude du CAMES.

Ils réclament également la prise en compte des augmentations obtenues depuis 2011 dans le calcul des pensions des retraités, les moyens pour la recherche bureaux, laboratoires équipements, et fonds de fonctionnement, voyages d’études pour tout enseignant chercheur.   

Pour rappel, ce n’est pas la première fois que les syndicats des enseignants-chercheurs de l’université de Lomé menacent d’entrer en grève.

L’émission taxi presse de la Radio taxi fm est suspendue

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L’émission taxi presse de la radio taxi fm est suspendue. On vient de l’ apprendre dans message livré par le directeur de la radio Blaisot Elso .Une émission très suivis à Lomé et par la diaspora Togolaise, animé par Eric Gator tout les jours de lundi à vendredi à partir de 11h sur la radio Taxi fm.

Ce mardi lors que des milliers d’auditeurs fidèle à l’émission étaient câblés , Eric Gator rentre au studio, la voix n’était comme celle des grand jours , il annonce qu’il a un invité spécial le direct général de la radio Blaisot Elso qui annonce la triste nouvelle : « l’émission taxi presse est mise sous éteignoir »

Pour le moment la Haute autorité de régulation ( HAAC) n’a pas encore donné une information public sur la suspension de l’émission Nous vous y reviendrons    

L’ACDT pour un sourire digne et sans crainte

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L’association des chirurgiens dentistes du Togo (ACDT) a lancé mardi une campagne de sensibilisation et d’éducation à la santé bucco-dentaire.

L’école est un terrain de prévention efficace, mais pas seulement. Les dentistes visent l’ensemble de la population. 

Se brosser les dents deux fois par jour permet de limiter l’apparition de carries et de différentes infections.

Le brossage peut aider à éliminer les bactéries de la plaque dentaire et les particules d’aliments qui, si on les laisse s’accumuler sur et entre les dents, peuvent irriter les gencives et mener à une gingivite.

‘Nous allons expliquer à la population pourquoi se brosser les dents fait partie de l’hygiène de base’, explique Jules Adoté Kpakpo, président de l’ACDT.

Des consultations et des soins gratuits seront également proposés. Cette initiative intervient dans le cadre de la Semaine nationale de santé bucco-dentaire.

Source: republicoftogo

NOVI et ses partenaires aux côtés de la population rurale de Notse

L’atelier de formation NOVI tenue dans les locaux de « ARE Togo » sis à Notse, localité située à 98km environ de Lomé, est placée sous le parrainage de Dr. Thon Aubin Kodjovi, et est organisée par la « togolese foundation ».

Le mouvement  NOVI  en collaboration avec l’association  des ruraux épanouis, cette formation  a pour but d’outiller les participants  sur les avantages de l’exploitation des ressources naturelles et la promotion de l’agriculture bio pour la sécurité alimentaire et l’accès au marché international.

Les objectifs de cette organisation est la promotion de l’entrepreneuriat rural pour un épanouissement socio-économique et la reconstitution de la démographie rurale.
Entre autres, les thèmes de la dite formation sont, la préparation d’insecticides bio, transformation de moringa et entrepreneuriat agricole. M.  Joshua Idassi de l’université agricole américaine ( North Carolina) à été le formateur venu des USA pour cette occasion.

Mme Kafui Koudite, Directrice de la ferme cadette basée dans l’ogou et l’une des bénéficiaires de la formation véhicule que, « Le faite que nous sommes désormais capables de faire de l’insecticide  bio pour éviter des produits  toxiques sur le marchés, le fait que nous ayons compris la nécessité de la plante moringa, nous permettra dorénavant d’améliorer notre quotidien. » 

Des séances d’ateliers pratiques et de démonstration ont eu lieu également et ont permis aux participants  de toucher du doigts de quoi il s’agit concrètement.
« Nous sommes ce que nous pensons « . Pour monsieur Réné Tewou directeur exécutif  de l’association « ARE Togo »,  il est bon de changer les choses. Manger bio c’est pas de la magie. Il a tout au long des deux jours retenus l’attention des participants sur la culture, la production,  et la commercialisation de produits  locaux.

Selon monsieur Jules Bafena, secrétaire général  du mouvement  NOVI « Au regard des résultats obtenu, nous envisageons  dupliquer cette  formation au niveau des différentes régions du Togo et qui va nous permettre de promouvoir et suivre 25 entreprises agricoles par région.   Aussi,  établir un partenariat entre les entreprises agricoles togolaises et les universités/ écoles agricoles du Togo d’une part et les universités et centre de recherches agricoles aux USA pour le transfert de compétence et de technologie en termes de production, transformation et de commercialisation des produits agricoles. »
Il est à rappeler qu’il était plus d’une centaine de participants  à cette formation  qui a pris fin dans une ambiance conviviale  au siège ARE Togo.

La banque mondiale s’aligne derrière le PND au Togo

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La Banque mondiale va apporter des ajustements à son Cadre de partenariat Pays (CCP) 2017-2020 afin de renforcer son alignement avec le Plan national de développement (PND) du Togo. Elle a entamé lundi à Lomé des consultations nationales avec le gouvernement et le secteur privé. La session permettra de faire une évaluation à mi-parcours du CCP. La rencontre avec le gouvernement togolais a enregistré la participation de plusieurs ministres dont Demba Tignokpa en charge de la coopération et s’est déroulée en présence de Pierre Laporte, le Directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Togo.

Les présentes consultations interviennent après deux années de mise en œuvre du CPP. A l’occasion, les réalisations faites dans le cadre des différents projets en cours d’exécution ont été fait. Les échanges avec les ministres ont permis de faire des propositions d’ajustements nécessaires afin de mieux appuyer le Togo.

Le Directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Togo a affirmé à l’ouverture que les conclusions desdites consultations seront prises en compte et serviront de base pour déterminer les ajustements à apporter en termes de la durée du CPP ; de l’orientation et des priorités pour déterminer les nouvelles interventions de la banque au Togo.

« La Banque mondiale se réjouit de l’opportunité de la mise en route récente du Plan national de Développement (PND) du Togo pour convenir avec l’ensemble des acteurs impliqués dans le développement du pays de la possibilité de réajuster davantage les interventions de la Banque avec les programmes prioritaires nationaux. Ce qui permettra d’avoir un meilleur impact des projets qu’elle finance dans le pays sur les populations togolaises », a déclaré Pierre Laporte.

De son côté, la Représentante résidente de la Banque Mondiale au Togo, Hawa Wague a indiqué que la stratégie de son organisation vise à aider le Togo à mettre en place les conditions pour une croissance économique plus inclusive et durable, tirée par un secteur privé dynamique et des politiques publiques efficaces.

Le portefeuille actuel de la banque au Togo compte 17 projets pour plus de 220 milliards de Fcfa dont 43% sont des dons. Des projets qui couvrent l’ensemble du pays et concernent les secteurs de l’agriculture, l’éducation, l’environnement, le développement communautaire et les filets sociaux, la santé, le secteur privé, l’emploi des jeunes, les télécommunications, les mines, l’énergie, les infrastructures urbaines, l’économie bleue et la gouvernance.

La ministre togolaise de la planification du développement et de la coopération s’est félicitée de l’opportunité qu’offrent ces nouvelles consultations. Pour Demba Tignokpo, ce sera l’occasion de faire des contributions pertinentes et concrètes pour faciliter une programmation efficace des actions de la Banque mondiale en lien avec les priorités contenues dans le PND.

« Je reste convaincue que notre engagement à travailler en synergie, ainsi que la recherche systématique de complémentarité avec les autres initiatives en cours dans notre pays, permettront d’obtenir davantage de résultats satisfaisants avec des décaissements plus rapides des financements mobilisés », a déclaré Mme Tignokpa.

Selon les informations, la Banque mondiale consultera également dans les prochains jours, des députés à l’Assemblée nationale, des acteurs de la société civile et des partenaires techniques et financiers à Lomé et à Kara.

source: togobreakingnews

Angola détruit les mosquées et interdit l’Islam sur son territoire

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L’Angola est un pays d’Afrique dont la majorité de la population est à 95 % Chrétienne, 55% des ressortissants Angolais sont des catholiques, et 1/4 appartient aux Églises protestantes fondées pendant la période coloniale. Au moins 1% de la population serait de confession musulmane.

Le gouvernement Angolais a décidé d’interdire la religion musulmane qu’il considère comme « une secte barbare et incompatible avec la société angolaise ». Les musulmans vivant en Angola sont en majorité des ressortissants guinéens (Guinée Conakry). Ils ont été victimes de la destruction du minaret de leur mosquée. Le motif de la destruction : cet édifice était « mal fait » et a été installé sans aucune autorisation.

Les autorités ont entamé la destruction de la mosquée de Zango, situé dans la commune urbaine de Viana.

Le gouverneur de la ville de Luanda sieur Bento a déclaré à la presse locale que « les musulmans radicaux ne sont plus les bienvenus en Angola y compris les musulmans qui prétendent être des modérés… »

La police angolaise avait pénétré dans un certain nombre de mosquées de la région de la ville de Luanda, elle avait ordonné aux musulmans de quitter immédiatement les lieux, et avait confisqué leurs haut parleurs afin de stopper l’appel à la prière. Les mosquées furent fermées, portes condamnées par des chaînes.

Le gouvernement angolais a également promis de faire de la destruction de toutes les mosquées une de ses priorités.

 Les deux seules mosquées encore ouvertes de Luanda ont reçu un avertissement de l’administration, signé par le maire, José Moreno.

C’est un des pays au monde qui a eu l’audace d’interdire directement la pratique de l’islam sur son territoire. C’est probablement peu comparé à plusieurs pays musulmans qui persécutent les Chrétiens et leur interdisent de construire des églises. Le gouvernement Angolais appelle à un rééquilibrage religieux au niveau du continent.

Les musulmans vivant en Afrique peuvent d’ores et déjà s’inquiéter sur leur avenir en Angola et peut-être en Afrique.

Source: tellmemoretv

Droits TV de la CAN Egypte : Conflit d’intérêts et délit d’initié au cœur de la CAF

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Les choses devraient être bientôt entrées dans une phase cruciale au siège de la Confédération Africaine de Football au Caire, où l’instance dirigeante du football ferait les derniers réglages pour le choix du partenaire qui aurait les droits TV de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2019), pour l’Afrique sub-saharienne.

Les appels d’offres ont été lancés depuis bientôt un mois, mais des sources bien informées au sein de l’Organisation suspectent des manœuvres aux allures de conflit d’intérêt et délit d’initié(s) dans l’attribution desdits droits.

C’est en effet de l’intérieur, que les mêmes sources suspecteraient une ou des personnalité(s) bien placée(s) à la CAF, de chercher à faire passer le dossier d’un soumissionnaire avec lequel les présumés « tricheurs » seraient en affaires.

 Le modus operandi est simple : quelqu’un use de l’influence qu’il tire de sa position dans l’instance dirigeante du football pour faire attribuer le marché de la diffusion TV de la prochaine CAN égyptienne, à une société- écran.

Cette dernière qui a les moyens mais pas la connaissance de l’Afrique ni l’expérience du terrain dans le domaine, renverrait l’ascenseur au sponsor par le biais de la sous-traitance.  Ainsi, ledit sponsor ayant déjà eu accès au dossier d’appel d’offres, obtient de se faire sous-traiter les droits de transmission.

Marché conclu, c’est ce même sponsor et coach qui irait en Afrique sub-saharienne, revendre les mêmes droits à toutes les télévisions intéressées à diffuser les matchs de la CAN qui se jouera en juillet prochain en Egypte.

Serait au centre de la combine, un Maghrébin très au fait de la question des Droits télé et de comment pistonner un postulant pour ensuite lui servir d’organisation faîtière.

L’ouverture des plis pour l’attribution des droits est attendue cette semaine. Quoique les jeux semblent quasi faits quant à celui qui pourrait enlever la mise. Le ver est dans le fruit.

Célestin Foyat

Observateur sportif

Les Éperviers démarrent bien les entraînements

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Les Éperviers en route pour les qualifications à la CAN Egypte 2019. Les Éperviers en regroupement ont démarré ce lundi 18 mars, les séances d’entraînement en vue de la dernière journée des éliminatoires contre le Bénin. Une dizaine de joueurs a pris part à cette première séance.

Sous la férule technique du français Claude Le Roy, la séance du jour a été consacrée aux exercices en atelier, le groupe n’étant pas encore au complet.

Les trois gardiens de but, Bassa Djéri Sabirou, le nouveau venu Idrissa Ogodjo et Malcom Barcola etaient bien présents mais seuls les deux premiers ont pris part à la séance. Le jeune portier de Lyon, Malcom devrait être forfait pour le déplacement de Cotonou, puisque touché à l’épaule.

Étaient présents à cette première séance: Mathieu Dossevi, Denkey Kevin, Simon Gbégnon, Wilson Akakpo, Bassa Djeri Sabirou, Idrissa Ogodjo, Steve Lawson ( incertain), Malcolm Barcola ( incertain),Ouro Sama Hakim, Placca Fessou Mèmè, Kouloum Maklibè, Akoro Bilal et Amékoudi Dodzi.

Le reste du contingent sera à l’entrainement ce mardi à 16h(huis clos) dont Jacques Alaixys Romao, Floyd Ayité et Emmanuel Shéyi Adebayor. Djene Dakonam sera le dernier à rejoindre le groupe mardi dans la soirée.

Halte à la multiplication des carrières sauvages

Des Organisations de la société civile (OSC) togolaise donnent une fois encore de la voix au sujet de la multiplication des carrières sauvages d’exploitation de sable au Togo. En conférence de presse lundi à Lomé, cinq d’elles sont montées au créneau pour dénoncer un « drame environnemental et social » en cours à Abobo-Sagonou, Akoumapé et Avéta et en appellent aux autorités.

A en croire les responsables de Nouveau Citoyen, Novation Internationale, Comité de Réflexion et d’Action pour la Promotion des Droits de l’Homme (CRAPH), Solidarité Planétaire Branche du Togo (SP-BT) et l’Association des Jeunes pour Assistance et Actions Humanitaires (AJAAH) une descente dans les localités précitées a permis de découvrir les carrières sauvages et illicites d’exploitation de sable créées sans aucune autorisation et étude d’impact environnemental et social.

Des osc togolaises en conférence de presse
Des osc togolaises en conférence de presse


« A l’issue des visites effectuées dans ces localités les 7, 11 et 16 mars derniers, il ressort un constat assez alarmant notamment de vastes domaines exploités avec des outils rudimentaires pour la plupart, et sans aucune étude d’impact environnemental et social préalable, créant ainsi un drame environnemental avec une destruction massive des terres cultivables », indique la déclaration liminaire de circonstance.

A Akoumapé par exemple, on note plus de quatre sites, de grosses fosses qui sont creusées pour l’extraction du sable et qui sont abandonnées au fur et à mesure que l’exploitation touche à sa fin. De même, à Abobo-Sagonou, on dénombre plus de cinq carrières sauvages, des terres cultivables dévastées, toujours par le même réseau. A cela s’ajoute un abattage anarchique des arbres par ces acteurs illégaux, créant aussi un sérieux problème environnemental lié à la déforestation et des femmes qui travaillent dans ces carrières sauvages sans aucune mesure de sécurité, la plupart du temps avec leurs enfants au dos ou laissés à la lisière des fosses.

Pour ces OSC, l’exploitation de ces carrières se fait avec l’aval des autorités administratives.

« Il nous a été signalé que ces acteurs illégaux sont de connivence avec les autorités locales ainsi que certains commis des services compétents, notamment, les mines et l’environnent », précise la déclaration liminaire.

Face à ces situations, les organisations demandent une fermeture immédiate de ces carrières sauvages afin de soulager les peines des populations riveraines et sauver tout l’écosystème en danger dans ces zones.

Par ailleurs, elles lancent un appel aux autorités compétentes pour le respect du communiqué conjoint du 14 août 2017 relatif à la multiplication inquiétante des carrières sauvages illicites et appellent le gouvernement à travers les institutions concernées à traquer sérieusement ces acteurs illégaux afin d’arrêter le drame.

Pour rappel, grâce aux interpellations de ces OSC, des carrières sauvages installées le long du littoral notamment à Alogavi. Dévikinmé et Nimagnan ont été fermées en 2017.

source: Togoenlive

Des parlementaires togolais à Bucarest pour l’Assemblée paritaire ACP-UE

La 37e Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE s’est ouverte lundi à Bucarest (Roumanie). Plusieurs membres du Parlement togolais sont présents parmi lesquels Mey Gnassingbé, et trois vice-présidents de l’Assemblée, André Johnson, Pacôme Adjourouvi et Ibrahima Memounatou.

Les participants ont écouté une communication de Neven Mimica, le Commissaire européen à la coopération internationale et au développement, qui a fait le point sur l’état d’avancement des négociations post-Cotonou et de l’initiative Spotlight.

Plusieurs thèmes seront abordés pendant deux jours : questions énergétiques, problèmes de scolarisation dans les pays en développement, dimension et la signification stratégiques du partenariat ACP-UE, mise en œuvre du pacte mondial sur la migration, défis et les enjeux de l’état de droit dans l’union européenne et dans les pays ACP ou encore impact du Brexit sur le partenariat ACP-UE

En marge des travaux, la délégation togolaise a rencontré le ministre roumain des affaires étrangères, Teodor Meleşcanu, ainsi que le président du Sénat, Călin Popescu-Tăriceanu.

Les parlementaires des 78 pays ACP et 78 membres du Parlement européen se réunissent deux fois par an dans l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, une fois dans le pays UE qui détient la présidence du Conseil UE et une fois dans un pays choisi par les ACP. 

source: republicoftogo