Accueil Blog Page 714

Une soixantaine d’étudiants de l’UL en sortie découvrent les réalités du terrain

Comprendre les enseignements théoriques reçus dans leurs différentes unités d’enseignements, les étudiants du département de géographie de l’Université de Lomé ont effectué depuis ce vendredi 15 mars une descente sur le terrain afin de traduire dans les actes leurs unités pédagogique.

Ils sont une soixantaine d’étudiants accompagné de leurs enseignants. Ceux-ci vont à travers leur sortie comprendre « la gestion des risques de catastrophes naturelles, une affaire du géographe ». Une occasion qui permettra aux étudiants participants de découvrir le Togo, de cerner les faits géographiques et ses caractéristiques physiques et humains.

« Le géographe est un homme de terrain et ne peut contribuer à la gestion de son espace ou de son pays s’il ne le maîtrise. C’est dans cette optique que nous organisons cette sortie de terrain qui devra entre autres permettre aux étudiants que nous sommes de bien comprendre les faits géographiques qui nous sont expliqués dans les amphis », a indiqué le président du club Géo, Aboudou Didier.


Spécifiquement, il s’agira à travers cette sortie de terrain pédagogique guidé d’amener les étudiants à identifier et à caractériser les formes de relief de même que les types de formations végétales et les écosystèmes des cinq régions du Togo ; de découvrir entre autre le fonctionnement du barrage de la Kozah ainsi que les différents types d’occupation de l’espace par chaque communauté en rapport avec l’état du climat.


Cette sortie a été aussi marqué par la signature d’une convention de partenariat entre les « club Géo » des universités de Lomé et de Kara.
Pour la réussite de la sortie, le Club Géo a bénéficié en plus de l’accompagnement de l’université de Lomé et particulièrement de son président Pr Dodzi Kokoroko qui accorde une attention particulière à l’enseignement de qualité et du chef de département du département de géographie Mme KossiwaZinsou-Klassou, d’un appui financier de la Société Nationale des Phosphates du Togo (SNPT) et de Togo Terminal (filiale de Bolloré).

25 milliards de Fcfa pour la centrale thermique Kekeli

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) va injecter 25 milliards FCFA dans la construction de la centrale thermique Kekeli Efficient Power.

Réuni à Dakar, le conseil d’administration de l’institution sous-régionale a approuvé une opération en faveur de l’infrastructure confiée à Eranove dans le cadre d’une concession de 25 ans.

D’un coût global de 64 milliards FCFA, cette deuxième centrale de Lomé, après Contour Global, sera financée, sans garantie souveraine, par la banque de développement et la banque panafricaine Oragroup.

Destinée à fonctionner au gaz naturel, la réalisation de cette infrastructure énergétique en cycle combiné d’une puissance de 65 MW sera assurée par la Société Kekeli Efficient Power (KEP) SA à Lomé au Togo.

Alors que le groupe espagnol TSK est annoncé sur la construction, l’Allemand Siemens fournira les turbines à gaz et à vapeur, la technologie et les services de maintenance, et Eranove qui a conçu le projet, mobilisé le financement, en assurera l’exploitation.

Source: togofirst

La fondation « Vie et Vivre » célèbre la journée internationale de la francophonie


La fondation « Vie et Vivre » de l’artiste Afia Mala décrète trois (3) jours pour la célébration de la journée internationale de la Francophonie, édition 2019. les activités ont démarrés mercredi à Lomé , un atelier qui va se déroulé en trois jours à l’intention de ses abonnés pour marquer la journée du 20 mars de cette année. L’initiative vise plusieurs objectifs et s’inscrit dans la vision fondamentale de la fondation, celle d’œuvrer pour la participation d’action citoyenne et de promotion du bien-être des enfants.

C’est la bibliothèque de la Fondation « Lire pour l’Avenir  » qui pilote les activités inscrites à l’ordre des trois jours.  Les participants à cet atelier sont scindés en deux groupes notamment le groupe des lecteurs et celui de l’orthographe.

Ils auront à s’essayer à la dictée, à la phonétique, à la réécriture, aux notions d’orthographe en rapport avec le texte et à la lecture entre autres. Une projection de film et un échange des élèves  avec des écrivains confirmés seront également au menu.

« Au dernier jour on aura la visite de certains écrivains togolais qui viendront parler aux enfants de l’importance du livre et de la lecture », a décliné Yolande Mensah, secrétaire de la fondation.

Les quelques trentaine d’enfants qui participent à cet atelier sont les abonnés de la bibliothèque « Lire pour l’Avenir » de la fondation « Vie et Vivre ».

L’objectif assigné à l’événement est d’ajouter une plus-value à la performance scolaire des élèves abonnés à la bibliothèque.

« Nous voulons susciter le plaisir de lire les textes et montrer l’importance de la lecture, permettre de faire moins de fautes d’orthographes et de grammaire, faire découvrir des écrivains et créer chez ces abonnés les jeux durant la lecture », a expliqué Rafiou Abdou Berekou, chargé de projet à la Fondation.

Notons que la Fondation Vie et Vivre est un cadre de participation d’action citoyenne, d’assistance, d’accompagnement et de promotion du bien-être des enfants des milieux défavorisées.

source : togobreakingnews

A Accra les acteurs lèvent le voile sur les défis de l’agriculture résiliente climatique

A la Semaine du climat, démarrée depuis ce mercredi à Accra les acteurs de l’agriculture résiliente climatique en session de dialogue régionale sur les contributions nationales pour l’Afrique sont revenu sur les défis auxquels le continent doit faire face et surtout le problème de l’environnement africain.

Au centre des défis, les panélistes ont évoqués les problèmes indissociables dont sont  victimes les femmes dans l’accès aux terres agricoles en Afrique, particulièrement dans les pays en développement, ainsi que les aptitudes des agriculteurs pour une agriculture résiliente.

Pour  Michelle Lafor, la présence des acteurs de l’environnement au Ghana à cette rencontre revêt d’une importance capitale car ces derniers à travers leurs réflexions essaieront d’apporter des solutions idoines face aux défis auxquels le secteur agricole fait face.

Cette rencontre d’Accra revête d’une importance capitale à tous africains, de trouver des pistes de solutions et également des investissements dans ce secteur d’activité pour changer les comportements des agriculteurs, vis-à-vis de leurs pratiques agricoles avant d’aller faire une restitution de ses avancées à la COP 25.

Pour elle, « Les raisons qui nous poussent à s’attarder sur ces défis, viennent de la nécessité de développer l’agriculture résiliente en Afrique».

Miss Agriculture, Akwa Afriyie Obeng-Fosu du Ghana pour sa part, les femmes jouent un rôle majeur dans l’agriculture en Afrique.

« Il existe des femmes entrepreneurs qui jouent un rôle essentiel dans le développement de l’agriculture en Afrique, puisqu’elles sont en contact direct avec les acheteurs et les consommateurs des produits agricoles. » a-t-elle clamé.

Pour résoudre ce problème l’accent a été mis sur l’adoption d’une politique de semence. Pour les panelistes, des variétés de semences résilientes peuvent être utilisées pour une agriculture durable en Afrique.

Pour exemple le Ghana était au centre de la gestion des conflits entre les agriculteurs et les éleveurs dans  la fourniture de semences.

Ainsi pour restaurer ce climat, les pays africains doivent sensibiliser et informer leurs concitoyens sur les types de culture à mettre en place et opter pour l’investissement dans le secteur agricole en Afrique.

Les femmes depuis fort longtemps contribuent de manière significative à la production agricole, à la sécurité alimentaire et à la nutrition, à la gestion des terres et des ressources naturelles, et au renforcement des capacités d’adaptation face aux changements climatiques.

La Banque Mondiale s’engage pour assainir le secteur des énergies au Togo

Pour élaborer le plan de communication de l’électricité du projet de réforme et d’investissement dans le secteur  de l’électricité au Togo,  (PRISET), une réunion de restitution des résultats d’une première phase analytique du projet s’est tenue Ce mardi 19 mars 2019 au siège de la Banque Mondiale à Lomé.

Au cours de cette rencontre, le consultant d’Econoler M. GAGNON-LEBRUN a présenté les résultats de la première phase analytique du document en cours d’élaboration. A cet effet, il a relevé les différentes préoccupations des Togolais notamment leurs attentes par rapport     aux services rendus par la CEET, la perception qu’ils ont d’elle ainsi que de l’ARSE.

Pour permettre au plan de communication dans sa mise en œuvre de trouver l’issue favorable, plusieurs recommandations ont été formulées à cet effet.

Au cours des débats ouverts lors de la rencontre, les participants ont apporté leur contribution pour l’amélioration du document.

En outre, ils ont défini les prochaines orientations de l’étude qui déboucheront sur la finalisation du plan de communication du secteur de l’électricité au Togo. Un délai de 6 semaines a été requis pour permettre au consultant de présenter le document final.

Pour rappel, les représentants du ministère des mines et de l’énergie, ceux de la DGE, de la CEET ainsi que ceux de  l’ARSE ont pris part à cette rencontre.

La MIFA SA signe un accord avec apicole nationale-Togo

0

 C’est l’essentiel d’un accord de partenariat que viennent de signer MIFA SA, le groupe américain Koster Keunen, leader mondial dans le raffinage et la transformation de cires d’abeilles, et la plateforme apicole nationale-Togo.

Avec cet accord, MIFA SA élargit son réseau de partenaires. Mieux, il vient de trouver un débouché de référence mondiale pour le secteur apicole togolais.

Chaque année, Koster Keunen devrait donc acheter les quantités convenues auprès de  la plateforme apicole nationale-Togo et les exporter. Le groupe américain les traitera en vue de  la formulation et la commercialisation de cires de qualité, destinées aux industries cosmétique, pharmaceutique, des bougies et alimentaire.

De fait, apprend-on, la cire d’abeille est utilisée depuis de nombreuses années dans de multiples domaines : l’entretien de la maison, le textile, l’alimentation. Et c’est la cosmétique, indique-t-on, qui stimule fortement la demande.

Dans le cadre de l’exécution de cet accord de partenariat, MIFA SA devrait apporter ou faciliter, au profit de la plateforme des apiculteurs, l’accès à un financement partiel.

Source: togofirst

La capitale togolaise conserve son 29è rang africain

0

 La capitale togolaise conserve encore une fois son 29è rang africain, de ville où il fait bon vivre en 2019, selon le rapport du cabinet américain Mercer. Elle devance d’un rang Abidjan, de deux rangs Addis-Abeba, de 4 places Lagos, de 5 places Abuja et de 6 places Antananarivo.

Dans l’UEMOA, Lomé s’adjuge la place de 3è ville qui attire par sa qualité de vie, derrière Dakar et Cotonou, respectivement 12è et 19è en Afrique.

Si globalement au plan mondial il n’y a pas de grands bouleversements notables dans le classement, en Afrique également, les grandes tendances se maintiennent.

Ainsi, on retrouve dans le Top 5 africain, exactement comme lors de l’édition de 2018, la ville de Port-Louis qui trône en tête du classement. Suivie dans l’ordre, des villes sud-africaines à savoir Durban, Cape Town et Johannesbourg. Victoria (aux Seychelles) ferme le classement des 5 villes africaines réputées pour la qualité de vie qu’elles offrent.

Au bas du classement africain, se bousculent les villes suivantes : Conakry (41è), Kinshasa (42è), Brazzaville (43è), N’djamena (44è), Khartoum (45è) et Bangui (46è).

Notons que la qualité de vie a été évaluée sur des critères comme l’environnement socioculturel, politique et social, les écoles et l’éducation, les services publics, le transport, les infrastructures urbaines, les loisirs, les biens de consommation, les logements et l’environnement.

Source:togofirst

Match Togo-Bénin : Alex Romao indique le chemin de la victoire

Après une longue absence en sélection nationale, Jacques Romao Alaixys est fier de regagner ses coéquipiers pour le match Togo-Bénin du 24 mars prochain à Cotonou.

« Je suis très content de revenir en sélection » s’est réjoui l’ancien joueur du Marseille  

Pour ce compatriote surnommé Gatuso togolais, connaissant sa force physique avec laquelle il assure le milieu du terrain, ce match ne sera pas facile.   

« Ça va être un match difficile puisque c’est match de qualification…On s’attend à un match très physique » a-t-il déclaré.

A cet effet, il estime que le respect des consignes du sélectionneur serait la meilleure option pour la réussite de ce match.

Ce match qui va opposer les éperviers du Togo et les écureuils du Bénin compte à cet effet pour la dernière journée des matchs de qualification de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 en Egypte.

Donc il revient à Claude Le Roy et ses poulains de tout donner pour cette qualification dont tous les Togolais attendent.

Né le 18 janvier 1984 à L’Haÿ-les-Roses dans le département français du Val-de-Marne, Jacques-Alaixys Romao est un footballeur international togolais, évoluant au poste de milieu défensif au Stade de Reims. Avec sa sélection, il participe à la CAN 2006, à la coupe du monde 2006 et à la CAN 2013.

 

La Francophonie pour un avenir serein doit passer par l’Afrique

0

Le nombre de francophones dans le monde pourrait doubler d’ici les 50 prochaines années grâce au boom de l’Afrique. Mais encore faut-il relever le défi de la scolarisation au sud du Sahara, avertit un rapport diffusé à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, ce mercredi.

Avec 300 millions de locuteurs, soit une progression de 10% depuis 2014, le français conforte sa place de cinquième langue la plus parlée dans le monde, après le chinois, l’anglais, l’espagnol et l’arabe, révèle le rapport quadriennal de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), publié chez Gallimard sous le titre La Langue française dans le monde.

La part des francophones dans le monde reste ‘très stable’, faisant mentir la pensée selon laquelle la langue de Molière perd le combat face à celle de Shakespeare. Même en tant que langue de l’internet, le français maintient sa place de quatrième, derrière l’anglais, le chinois et l’espagnol.

Ce dynamisme va s’amplifier. D’ici à 50 ans, le français sera parlé par 477 à 747 millions de personnes dans le monde, le faisant ‘peut-être’ passer devant l’espagnol, grâce au dynamisme ‘fulgurant’ de la francophonie en Afrique, explique Alexandre Wolff, coordinateur du rapport et responsable de l’Observatoire de la langue française à l’OIF, basée à Paris.

L’Afrique était encore en 2015 le deuxième continent francophone derrière l’Europe, abritant un peu plus de 40% des locuteurs du français. En 2070, près de 80% des francophones vivront en Afrique.

Dans le monde, le nombre d’apprenants du français a augmenté de 8% en quatre ans, à plus de 50 millions. Là encore, l’Afrique a le vent en poupe, avec un bond de plus de 50%.

Source: republicoftogo

Le parti des togolais quitte la coalition

Le Parti des Togolais vient de mettre un terme à sa participation à la coalition des 14 partis politiques de l’opposition en tant que membre. Selon le communiqué rendu public par le parti présidé par Nathaniel Olympio, c’est compte tenu de la profondeur des divergences dans la construction  de nouvelles orientations.

La formation politique dit ne plus trouver la cohérence qui a toujours caractérisé l’enchainement des positions de la coalition. Il faut dire que le Parti des Togolais n’a pas aimé la rencontre que la coalition a faite ce mercredi avec le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé.De même que lui la coalition a combattu avec la dernière vigueur pendant 18 mois, sans aucun résultat.

A quelques heures de cette rencontre inédite entre la coalition et le ‘champion’ du parti au pouvoir, l’Union pour la République (UNIR), un responsable du parti des Togolais, annonçait déjà qu’ils seront obligés de quitter la coalition si leurs collègues des autres partis membres de la coalition allaient effectivement rencontrer le président togolais.

Pour information, le Parti des Togolais, le parti politique créé par Alberto Olympio, est le 6ème parti qui a des divergences de vues avec le regroupement politique protagoniste de la crise sociopolitique togolaise.

Le premier parti à prendre ses distances avec la coalition est le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD) de Me Mouhamed Tchassona-Traoré. Il a été suivi par le Parti national panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam, du Comité d’action pour le renouveau (CAR) de Me Yawovi Agtboyibo, Le Togo autrement de Fulbert Attisso, Santé du peuple de Dr Georges-William Kuessan.

source: Togobreakingnews