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L’essentiel à retenir sur la 11e université du notariat togolais

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la Chambre Nationale des Notaires du Togo en collaboration avec la Chambre Interdépartementale des Notaires de la Cour d’Appel de CEAN ont organisées Les 11e Universités du Notariat Togolais qui se sont déroulées du 12 au 14 mars 2019 à Lomé. , cette rencontre qui a pris fin jeudi a permis aux notaires de réfléchir sur les défis auxquels fait face leur secteur d’activité. Ces universités ont également permis aux participants de s’approprier les textes juridiques de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique  du Droit des Affaires (OHADA).

Trois thèmes ont meublé ces 11e Universités du Notariat Togolais à savoir : « Notaire, instrument et conseil des collectivités locales », « Pratique du nouveau régime juridique des valeurs mobilières dans l’espace OHADA : s’approprier la transmission de la dématérialisation et la sanction du défaut de non-libération des actions », et enfin, « Rôle et responsabilité du notaire dans le nouveau Code Foncier ».

« Durant les trois jours, il s’est agi d’échanger sur les sujets majeurs de la société, notamment l’implication des notaires dans l’ensemble des secteurs d’activités, dont la gouvernance locale »a confié Me TSOLENYANU Koffi, président de la Chambre Nationale des Notaires du Togo.

A l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées dans le but d’améliorer la pratique de ce métier au Togo.

A l’endroit de la Chambre Nationale des Notaires du Togo, les participants ont recommandé entre autres, la mise en place d’une commission au sein du corps des notaires du Togo afin d’identifier l’étendue du domaine d’intervention du notaire auprès des collectivités locales et élaborer les modèles d’actes y afférant, la mise en place d’un cadre permanent de concertation et d’échanges entre la Chambre nationale des notaires et l’Office Togolais des Recettes (OTR).

A l’endroit du gouvernement, les 11e Universités du notariat formule le vœu de voir les notaires être impliqués davantage dans l’organisation et la gestion des transactions foncières au sein des collectivités locales afin de s’assurer de leur meilleure sécurité juridique. Les notaires souhaitent également l’implication de la Chambre nationale des notaires dans l’élaboration des décrets d’application de la nouvelle loi foncière et demandent au gouvernement de prendre des dispositions  pour rendre effective la dématérialisation des actions des sociétés commerciales (SA, SAS) au plan national. L’autre demande adressée au gouvernement est la réduction des délais accordés à l’autorisation préalable dans le cadre des acquisitions immobilières par des étrangers.

Enfin à l’endroit de l’OTR, l’édition 2019 des Universités du notariat togolais recommande l’implication de la Chambre des notaires dans le processus de vulgarisation et de sensibilisation des populations sur la nouvelle loi foncière.

source:afreepress

Le pasteur qui embrasse avec passion ses fidèles pour les guérir

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Une vidéo fait le tour des réseaux sociaux actuellement et présente un pasteur originaire du Ghana vivant en Afrique du Sud et connu sous le nom de prophète Nana Poku en train d’embrasser passionnément une de ses fidèles de sa congrégation dans l’optique de la « guérir ».

Selon la vidéo, le prétendu prophète qui visiblement prend du plaisir à embrasser, toucher les seins des femmes de l’église en vue de les guérir de leurs maux.

Ce n’est pas juste qu’un simple baiser sur la joue mais un baiser profond qui dure environ 25 secondes, les caresses des seins ne sont pas non plus laissées de côté car on le voit caresser les seins des membres.

Dans la vidéo, il s’assied seulement sur les vieilles femmes lorsqu’il les soigne de leurs maux. La vidéo a été publiée sur Facebook par un Sud-Africain du nom de Musa Mathebula mercredi après avoir été diffusée en direct sur la chaîne de télévision locale Tswane TV.

L’église de ce pasteur est située au 98, rue Thabo Mbeki, à Rustenburg, en Afrique du Sud selon certaines sources dignes de foi.

Le continent africain est-il sous contrôle mental de l’Eglise ? D’où vient-il que la foi chrétienne pourrait contrôler des êtres humains au point où les gens n’arrivent plus à réfléchir ?

Robert OLYMPIO pointe du doigt Fulbert Attisso

La dernière sortie de Fulbert Attisso sur les remous au sein de la Coalition n’est pas du goût de Robert Olympio, Secrétaire national à l’organisation de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC). Intervenant sur les ondes de la radio Kanal FM ce matin, l’homme politique a tiré à boulet rouge sur le président national du parti politique Togo Autrement

A en croire Robert Olympio, c’est Fulbert Attisso qui est à l’origine de l’histoire selon laquelle, certains leaders de la Coalition des 14 ont pris de l’argent chez les chefs d’Etat censés résoudre la crise., avec le président ghanéen, Nana Akufo-Addo. « C’est lui qui a avancé l’histoire selon laquelle certains leaders de la Coalition ont pris de l’argent ici et là », a indiqué le Secrétaire national à l’organisation de l’ANC.

Selon lui, ces genres d’allégation de Fulbert Attisso peuvent faire objet de poursuite judiciaire, surtout qu’il a cité les noms de certains leaders de la C14.

« On peut poursuivre Fulbert Attisso, puisqu’il a bien nommé des gens. Est-ce qu’il peut répondre ? Est-ce qu’il a les preuves de ce qu’il a avancé. Ce n’est pas bon. Nous sommes tous de l’opposition. Fulbert Attisso, je le connais, il est intelligent. Il est capable de beaucoup de choses, mais capable de dire des contrevérités sur les antennes, ça je ne lui connais pas », a regretté Robert Olympio.

Pour rappel, Fulbert Attisso du parti « Le Togo Autrement » n’est plus membre de la Coalition des 14. Intervenant le dimanche 03 mars dernier sur les ondes de la radio Pyramide FM, l’essayiste soutenait qu’il n’est pas traité sur un même pied d’égalité que les autres leaders de la C14. « Je ne suivrai pas une Coalition si elle n’est pas capable de considérer que je suis l’égal des autres », a déclaré l’opposant.

Le président du parti « Le Togo Autrement » a également regretté que les leaders de la Coalition ne lui ont pas fait le « compte rendu » de leur rencontre, en octobre 2018

source: icilome

Inades-Formation et AVSF Togo s’engagent pour une meilleure gestion des forêts et des terres au nord Togo

Dans le cadre de la résilience des communautés face aux changements climatiques, il a été lancé dans la région centre un projet de ‘’Renforcement de la résilience des communautés locales par une gestion concertée et durable des écosystèmes forestiers et des terres’’.

Ce projet lancé par Inades-Formation Togo et AVSF Togo vise à renforcer la gestion des forêts et des terres dans cette partie du nord Togo dont l’accès aux terres reste un problème majeur aux populations.

 Ce projet, financé par l’Union Européenne dans le cadre du Programme de Lutte Contre les Changements Climatiques, vient donc pour réguler le tire et se propose de contribuer à l’amélioration de la résilience des communautés locales par une gestion concertée et durable des écosystèmes forestiers et une meilleure valorisation des terres et des arbres.

Durant  les 3 années que va durer le projet, des zones d’intervention spécifiques seront érigées dans certaines préfectures que constituent les trois régions du nord tels que Tchamba, Blitta, Assoli, Bassar, Kpendjal, Cinkassé et Tandjoare.

Vue partielle des participants au lancement du projet
Vue partielle des participants au lancement du projet

Pour se faire des campagnes de sensibilisation sur les risques climatiques seront organisé en vue de vulgariser les bonnes pratiques de Gestion durable des terres et des forêts, de former les leaders communautaires sur la législation forestière nationale, la foresterie communautaire et la « Gestion Territoriale des Espaces et des Ressources ». Un appui à la restauration des écosystèmes fragiles sera développer pour aider les population à sauver les berges des cours d’eau, les  flancs de montagnes et sites de pâturage communautaire et aussi de diffuser les pratiques agro écologiques à travers l’agroforesterie, les ouvrages de conservation des eaux et sols, mise en défens, RNA, dans les zones agricoles proches des sites sensibles.

Aussi, le projet envisage appuyer les population au développement des AGR pour réduire la pression sur les sites et forêts restaurés, à la mise en place de lots boisés collectifs, communautaires ou individuels assortis de plans simples de gestion, à la concertation communautaire et formation des acteurs locaux, au processus juridique de création de neuf (9) forêts communautaires, à l’élaboration et au suivi des plans d’intégration territoriale (PIT) des différentes préfectures d’intervention.

L’Inades-Formation, par ce projet réaffirme son engagement à travailler à la promotion sociale et économique des populations, en accordant une importance toute particulière à leur participation libre et responsable à la transformation de leur société.

Réformes:Voici l’essentiel de la nouvelle mouture que l’Assemblée va adopter prochainement

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Depuis quelques heures, les ébauches de ce que veut présenter le régime de Faure Gnassingbé aux Togolais comme réformes, sont en train de circuler dans les officines. L’on ne veut pas paraître des oiseaux de mauvais augure. Mais les tractations du laboratoire du régime cinquantenaire qui veut faire des réformes pour plaire à son « champion » Faure Gnassingbé et écarter de potentiels candidats à la présidentielle de 2020, risquent de faire basculer une fois encore le Togo dans un lendemain difficile. Ce qu’on ne souhaite d’ailleurs plus, après ces énormes sacrifices consentis par un peuple fatigué par tant d’années de lutte contre la dictature.
Et selon les informations qui parviennent des sources proches du laboratoire, ces réformes qui doivent être inclusives, selon les partenaires du Togo, à l’instar de l’Allemagne qui l’a réitéré à travers son ambassadeur au Togo mardi dernier, seront plutôt destinées à écarter certains de la course à la présidentielle de 2020.

Selon le document qui circule déjà, le mandat présidentiel sera bien sûr limité à 2 renouvelable, et nul ne peut faire deux mandats consécutifs. L’âge limite pour être présidentiable serait désormais de 70 ans au plus à la date du dépôt de candidature et de 35 ans au moins. Pour être candidat, il faut avoir résidé de façon continue les 24 derniers mois précédant la tenue du scrutin…Hormis les séjours officiels hors du territoire des diplomates et des personnes en mission…

Or selon l’article 60 de la Constitution de 1992, il faut avoir résidé de façon continue sur le territoire togolais 12 mois précédant la tenue du scrutin. C’est surtout à cet endroit où le régime cinquantenaire commet la grande bourde.

Ce n’est un secret pour personne. Le Togo connaît aujourd’hui une situation politique instable. Et donc ce n’est pas le moment de faire des réformes pour exclure de potentiels candidats au risque d’envenimer davantage la situation. C’est quand même extraordinaire ce qui se passe dans ce pays.

Au moment où tout le peuple togolais debout, exige le départ de Faure Gnassingbé en 2020 (sa candidature est contestée), c’est ce dernier qui fait des textes pour exclure d’autres Togolais qui ambitionnent diriger le pays. Cette boulimie du pouvoir ne peut qu’entraîner le Togo vers un lendemain incertain. Et c’est grave pour un pays qui connaît des crises successives au point où son économie en laisse des plumes.

Aujourd’hui, nombreux sont les observateurs qui s’accordent à dire que les réformes qui doivent venir, ne peuvent se faire que dans l’esprit et la lettre de la feuille de route de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Toute autre entreprise conduirait le pays vers des troubles que les Togolais ne veulent plus vivre.
Si l’opposition devrait être radicale, Faure Gnassingbé ne sera pas candidat en 2020, étant donné qu’il boucle son troisième mandat. Lorsque le problème de rétroactivité s’est posée dans ce pays, c’est le régime qui criait qu’on ne doit pas faire des lois pour écarter des gens de la course à la présidentielle. Mais aujourd’hui, le même régime prend cette voie dangereuse, c’est-à-dire l’exclusion.

Source:icilome

La startup nigériane de transports et logistiques Kobo360 lance ces activités au Togo

La startup nigériane de transports et logistiques, Kobo 360 a officiellement lancé ses activités à Lomé, ce jeudi 14 mars. C’était une occasion pour cette plate-forme logistique basée sur la technologie, et reliant l’offre de camions à la demande de services de transport par les propriétaires de fret, de se présenter aux opérateurs économiques, notamment du secteur des transports, ainsi qu’aux acteurs administratifs et à la presse.

« Nous pensons que le Togo est un important centre d’affaires en Afrique, en matière de transports. Le Port de Lomé a justement surpassé celui de Lagos en termes de flux des containers qui entre en Afrique de l’Ouest »,souligne Ife Oyedele II, co-fondateur de la startup, pour expliquer leur implantation en terre togolaise.

Et d’ajouter « nous savons que le Togo est un endroit où les affaires sont en pleine expansion en termes de logistiques, et nous pensons que l’efficacité dans le transport va augmenter encore plus l’économie du pays. »

De fait, la jeune entreprise, qui a l’une des croissances les plus rapides pour une startup en Afrique, semble avoir les moyens de ses ambitions.

En effet, en juin 2018, Kobo360 a levé 1,2 million $ avec la société de financement pour startups YCombinator, puis quelques mois plus tard, 6 millions$ auprès de la Société financière internationale (SFI), appartenant au Groupe de la Banque mondiale.

C’est forte de ce background que le « Uber pour camion » se lance désormais sur divers marchés, hors de son Nigéria originel, notamment au Togo.

Pour ce qui est leur site en ligne, qui supporte l’ensemble des opérations, « si vous avez un smartphone, vous pouvez tout simplement télécharger notre application, sur App store ou Play store, et vous pouvez l’utiliser et vous inscrire aussitôt » explique le co-fondateur.

source: togofirst

Forum des forces vives : le Père Affognon appelle les Togolais à ne pas se décourager

Le forum citoyen national du Mouvement des Forces Vives « Espérance pour le Togo » a démarré ce vendredi matin à Lomé. Le thème retenu pour ce grand rendez-vous national est : « Chemin de convergence: fédérer les énergies et les stratégies pour un Togo nouveau».

Pour commencer le  Père AFFOGNON déclare dans son discours : « Notre rencontre citoyenne de ces deux jours n’est pas et ne sera pas une tribune contre une personne, un groupe ou une organisation. Ce rassemblement constitue la volonté fondamentale des Togolais et des amis sincères du Togo à tracer des pistes essentielles à l’existence d’un Togo débarrassé d’une crise sociale, économique et politique lancinante, et qui n’a que trop duré au détriment de nos populations qui touchent le fond dans une réelle misère noire »

Selon l’homme de Dieu, bon nombre des Togolais sont actuellement « découragés », surtout après le coup de force électorale du 20 décembre 2018. « Mais, poursuit-il, je suis de ceux qui pensent que tout est grâce et que Dieu fait tout concourir au bien de ceux qui l’aiment. Nous n’avons pas le droit au découragement. Car comme le dit Joseph Ki-Zerbo : si nous sommes couchés, nous sommes morts ».

Le porte-parole estime que « le plus important n’est pas ce qu’on a fait de nous, mais ce que nous faisons de ce qu’on a fait de nous ».

Pour lui, si tous les Togolais se décident sincèrement et s’engagent résolument, ils peuvent changer les choses. « Je crois que nous le pouvons et nous devons. Nous pouvons le faire ensemble si nous le voulons. D’autres peuples l’ont réalisé, pourquoi pas nous ? Le jour nouveau tant souhaité dans toutes les couches de notre société, sera le fruit de nos actions conjuguées, de notre volonté de transcender les intérêts égoïstes particuliers ou partisans », a soulevé le révérend Père.

Et d’ajouter : « C’est pour bâtir les conditions réelles de l’espérance pour le Togo que le mouvement des forces vives appelle à fédérer les énergies citoyennes pour une convergence des stratégies en vue d’un réel changement social, politique et économique qui implique l’effectivité des réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales ».

Notons que plusieurs acteurs politiques togolais et de la société civiles ont pris part à ce forum citoyen du Mouvement « Espérance pour le Togo ». Ledit forum prendra fin demain samedi 16 mars 2019.

source:icilomé

Energie:Marc Abli-Bidamon vise 2030

Le Président de la République a séjourné du 10 au 13 mars 2019, à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis dans le cadre d’une visite de travail et d’amitié effetuée dans ce pays du Moyen-Orient. Une visite qu’il a mise à profit pour vendre aux autorités émiraties et aux opérateurs économiques, les opportunités d’investissement que leur offre son pays en mettant en avant les grands axes du Programme nationale de développement (PND).
Le ministre Dédériwe Marc Abli Bidamon, explique tout dans l’interview ci-dessous. Lire l’entretien.

Bonjour Monsieur le ministre. Un mémorandum d’entente est intervenu mardi 12 mars 2019 entre votre ministère et la société AMEA POWER d’Abu Dhabi. Dites-nous sur quoi porte ce mémorandum et quels sont ses avantages pour notre pays ?

Dédériwe Marc Abli Bidamon : Permettez moi avant de répondre à votre question, de profiter de l’occasion pour saluer encore une fois la clairvoyance et le pragmatisme du Chef de l’État qui a décidé très tôt, d’investir dans le développement socio-économique du pays pour faire de ce secteur, l’une de ses priorités.

Au mois de juin dernier, sur l’impulsion du Chef de l’Etat, le gouvernement a lancé sa stratégie d’électrification totale du Togo. L’objectif est que d’ici 2030, tous les Togolais puissent avoir accès aux services énergétiques les plus modernes et à un coût abordable quels que soient leurs lieux de résidence et quelles que soient leurs classes sociales.

Le deuxième objectif poursuivi par cette stratégie, est de permettre à notre pays d’ici 2030, de parvenir à l’indépendance énergétique totale. Actuellement nous dépendons des importations à hauteur de 50%. Mais d’ici 2030, l ‘objectif c’est de pouvoir avoir une indépendance totale si tant est qu’on doit importer de l’énergie, que ce soit une option, pas une obligation.

Le troisième objectif visé par la stratégie, c’est d’augmenter la part des énergies renouvelables dans les offres énergétiques pour permettre au Togo de contribuer un temps soit peu, à l’effort mondial d’atténuation des effet des changements climatiques.

La stratégie prévoit la construction de quatre (4) centrales solaires. On est dans la droite ligne de la réalisation de ces objectifs.

Dans ce protocole, la société AMEA POWER qui est une des grandes sociétés au Moyen-Orient en termes de construction des infrastructures énergétiques et le Togo, ont affirmé leur volonté de travailler ensemble pour la construction de cette centrale solaire d’une capacité de 30 Mégawatts.

Le protocole s’assigne comme objectif d’ici 2020, que la centrale soit opérationnelle. A partir de ce protocole d’accord, on va commencer les discussions pour pouvoir arriver à la signature d’un contrat avec des obligations de parts et d’autres et très rapidement, on envisage dans la mesure du possible, commencer la construction d’ici juillet ou août afin que ça prenne fin d’ici 2020.

Comment le financement de ces centrales va être bouclé? Est-ce que ce financement est déjà acquis ?

Oui le financement est acquis. En janvier 2019, le Fonds d’Abu Dhabi pour le développement a accordé un financement partiel de 15 millions de dollars US au Togo qui avait envoyé une lettre de demande en ce sens. Le fonds a accordé un financement de 15 millions de dollars qui correspond à peu près, à la moitié du financement recherché. Donc la société AMEA POWER va apporter par des fonds propres, la différence et éventuellement faire un prêt pour compléter le financement pour pouvoir boucler les travaux d’ici juillet 2020.

Le PND a été lancé il y a seulement quelques jours. Dans lequel de ses axes, s’intègre cet accord de financement ?

L’énergie est transversale et se retrouve dans les trois axes du PND. Le premier axe qui est de faire du Togo un centre d’affaires par excellence et un centre logistique de premier ordre, répond à ce besoin. Qui parle de centre d’affaires, parle forcément de l’énergie. Sinon sans l’énergie, comment peut-on faire effectivement tourner ce centre d’affaires ?

Le deuxième axe qui est la transformation minière. Qui parle d’industrie de transformation, parle forcément de l’énergie et le troisième axe, qui est l’inclusion sociale et qui entend améliorer les conditions de vie des Togolais. On ne peut améliorer ces conditions sans l’énergie.

Donc comme je l’ai dit, dans les trois axes, l’énergie se retrouve.

Source:icilomé

ANCE-Togo opte pour un contenu faible des POP dans les déchets


ANCE-Togo (L’Alliance Nationale des Consommateurs et de l’Environnement du Togo ) milite pour influer sur les prochaines réunions régionales et  internationales des conventions des parties sur les produits chimiques toxiques. Elle a lancé jeudi à Lomé un projet de plaidoyer pour la définition plus stricte des niveaux de contenu faible en  POP (Polluants Organiques Persistants) dans les conventions de Bâle et Stockholm, financée par IPEN (For a toxics-free future).

Depuis plusieurs années, des discussions sont en cours sur la définition de valeurs limites pour la définition des déchets de POP, à savoir des déchets contenant des concentrations dangereuses de polluants organiques persistants (POP). Cela signifie les niveaux de POP dans les déchets au-dessus desquels les déchets sont considérés d’une certaine manière dangereux et ce en fonction de leur teneur en POP.

Les niveaux qui définissent les déchets en tant que « déchets POP » sont appelés « faible niveau de contenu en POP ». Il s’abrège en LPCL.

C’est ainsi qu’il existe les LPCL pour les dioxines (PCDD), les PBDE (éthers diphényliques polybromés) et le HBCD (hexabromocyclododécane). 

Les valeurs plus strictes préconisées par l’IPEN sont actuellement largement dépassées et cela inquiète à plus d’un titre.

Voilà pourquoi à ANCE-Togo, on estime qu’il est nécessaire de mobiliser les délégués africains  des points focaux de différentes fondations à soutenir la position d’IPEN aux prochaines conventions de Bâle et de Stockholm  qui ont lieu à Nairobi au Kenya et à Genève en Suisse respectivement le 18 mars et en mai prochains.

« Les conventions interviennent par réactions et non pas par  prévisions. Voilà pourquoi nous avons commencé déjà par hausser le ton pour  parvenir à un faible niveau de contenu en POP dans les déchets », a expliqué Samiroudine Ouro-Sama, chargé de projet  à ANCE-Togo.

Pour sa part, Fabrice Ebeh, directeur exécutif de l’Alliance a touché du doigt les dangereux que présentent  les POP dans les déchets pour l’Afrique. Les  faibles limites imposées aux POP, a-t-il soutenu  occasionnent  davantage exportation  de déchets dangereux vers l’Afrique et d’autres pays en développement.

source: togobreakingnews

Brigitte Adjamagbo salue la position de l’Allemagne sur les reformes

La coordinatrice de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition, Brigitte Adjamagbo Johnson, a réagi aux exhortations et appels lancés par l’ambassadeur d’Allemagne au Togo, Christoph Sander aux autorités togolaises, pour la décrispation de la situation politique au Togo.

la secrétaire générale de la (CDPA), estime que les forces démocratiques ne peuvent que saluer cette position de l’Allemagne. Et la coalition se dit d’ores et déjà disponible à rencontrer le gouvernement allemand pour lui donner davantage d’informations et discuter de la situation sociopolitique au Togo.

« Je voudrais me réjouir de la position de l’Allemagne exprimée par le diplomate. Ils ont compris la nécessité des réformes pour lesquelles les Togolais se battent depuis plus d’une dizaine d’années et pour lesquelles ils se sont levés tout récemment en 2017. C’est un encouragement au combat que nous menons. L’Allemagne a compris que lorsqu’un peuple est déterminé à obtenir un changement, rien ne peut l’arrêter. Il y va de  la paix et d’un climat sociopolitique paisible dans notre pays que les aspirations profondes des Togolais au changement soient enfin entendues. Dans tous les cas, pour nous à la coalition et pour les Togolais, la lutte continue et ces réformes, nous continuerons à nous battre pour qu’elles soient réalisées. C’est une nécessité dont le pays ne peut se passer », a-t-elle déclaré.

Pour la seule femme togolaise candidate à une élection présidentielle au Togo, l’Allemagne a également raison lorsqu’elle demande la libération des détenus dans le cadre des manifestations de la coalition. C’est d’ailleurs, a-t-elle souligné,  une préoccupation pour la coalition.

« Nous voulons rappeler qu’en dehors des détenus, se pose également le problème des réfugiés. Nous avons des réfugiés au Ghana et au Bénin et nous voulons attirer l’attention des autorités sur le fait que si on veut que ces réfugiés rentrent, il faut créer les conditions de sécurité. Il ne faut pas leur dire, comme on l’a fait à Mango, vous pouvez rentrer et les arrêter dès qu’ils sont sur le sol togolais. Nous devons faire en sorte que ce pays change et que la paix règne et que tous ensemble, nous allions vers l’alternance. Le Togo ne peut pas se payer le luxe d’échapper à cette aspiration profonde que les Togolais expriment depuis quelques temps », a-t-elle lancé.

La coordinatrice de la coalition a aussi salué le fait que le diplomate allemand ait exhorté les autorités togolaises à ne pas ‘abuser’ de la loi sur les manifestations publiques pacifiques, pour empêcher les manifestations de l’opposition au Togo.

« Les positions du ministère de l’administration territoriale constituent un abus, une interprétation inique et un arbitraire dans la mesure où on veut tout faire pour étouffer le droit de manifester », a insisté Mme Adjamagbo Johnson.

Selon l’actrice politique de l’opposition, le Togo s’engage dans une voie ‘sans issue’ si les fils et filles de ce pays doivent continuer à rencontrer les mêmes obstacles. Mais cette situation, reste-t-elle convaincue, ne peut pas durer surtout, a-t-elle ajouté, en ce moment où on voit que les peuples opprimés revendiquent davantage de libertés et de changement.

« Je n’en veux pour preuve que de qui se passe en Algérie. Je crois qu’au Togo, ceux qui pensent qu’on peut arrêter la détermination des Togolais, qu’on peut étouffer leurs aspirations par la force, se trompent énormément. Il est temps de regarder la réalité en face pour que notre pays puisse avancer vers la démocratie qui suppose une alternance, une rupture avec un régime qui a régenté le pays pendant plus de 50 ans et qui est comptable de la situation d’indigence de la grande majorité des Togolais », a souligné la secrétaire générale de la CDPA.

Pour ce qui est des élections législatives du 20 décembre 2018, Mme Adjamagbo persiste et signe que chacun sait comment ces élections se sont déroulées.

« Je n’ai pas trop de commentaires là-dessus. Pour nous, ce ne sont pas de réelles élections, les Togolais ont rejeté massivement cette mascarade à plus de 90%. Le diplomate allemand s’est référé à la position de la CEDEAO, ce qui ne veut pas dire que c’est la position de l’Allemagne », a-t-elle nuancé.

source:global actu