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La population du Golfe sensibilisée sur les élections locales

Depuis lundi passé, les chefs traditionnels, les représentants de partis politiques, les enseignants, les comités villageois de développement (CVD) et les forces de l’ordre et de sécurité des différentes communes qui verront le jour dans la préfecture du Golfe au lendemain des élections locales, bénéficient d’une formation en décentralisation.

Ce mercredi, cette tournée de sensibilisation dans la commune sur la décentralisation a élu domicile au canton dans le Golfe 6 qui n’est autre que le canton de Baguida. Cette session, comme les précédentes, a été présidée par le préfet du Golfe, Komlan Agbotse.

Qu’est-ce que la décentralisation ?  Quelles relations entre préfecture et commune ?  Qui va gérer la commune ? Avec quelles ressources financières ? Quels en sont les acteurs ? Voilà autant de questions auxquelles formateurs ont répondu dans leur présentation.

« La décentralisation consiste à rapprocher l’administration de l’administré. Et lors des prochaines élections locales, nous devons porter notre choix sur des gens de bonne moralité qui peuvent contribuer au développement de nos communautés », a lancé le préfet.

Selon lui, Baguida a des ressources énormes incultes à l’instar de la zone tropicale dont il jouit et qui attire les touristes.

Pour le secrétaire général de la préfecture du Golfe, la machine de la décentralisation est en mouvement.

« La décentralisation implique transfert de compétences et accompagnement en moyens humains, matériels et financiers de la part de l’Etat », a déclaré le formateur Kokou Amegninou.

Cette tournée a sillonné Bè-Est (Golfe 1), Bè-Centre (Golfe 2), Bè-Ouest (Golfe 3), Amoutivé (Golfe 4) et Aflao-Gakli (Golfe 5), Aflao-Sagbado dans le Golfe 7.

Elle s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale de formation, de sensibilisation et de communication sur la décentralisation débutée depuis le 20 septembre 2018 dans les régions et préfectures. Cette campagne fait partie du Programme d’appui à la décentralisation et à la gouvernance locale au Togo (ProDeGol) soutenu par l’Etat togolais, l’Union européenne (UE) et mis en œuvre par la deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ).

source: global actu

La TVT atteint sa métamorphose

La télévision publique (TVT) devrait basculer vers le numérique d’ici quelques mois. Les studios, régies et salles de montage sont en cours d’aménagement. Puis viendra la fourniture des équipements de tournage.

C’est la Chine qui assure une partie des travaux sur financement de l’Etat. Les nouveaux équipements seront installés dans un nouveau bâtiment et les équipes migreront dès que possible. Les installations actuelles ne sont pas adaptées aux technologies du futur.

Théoriquement les télévisions africaines étaient censées muter vers une diffusion numérique terrestre dès juin 2015, mais cette transformation a pris du retard.

Source: republicoftogo

Un nouveau dispositif baptisé SOFIE par le gouvernement

Le gouvernement a lancé vendredi un nouveau dispositif baptisé ‘SOFIE’ (Suivi des ouvrages de forage et des indicateurs pour l’eau).

Grâce à la téléphonie mobile, il sera possible d’assurer aux populations des zones rurales un approvisionnement permanent en eau potable par un suivi en temps réel des ouvrages de forage.

La plateforme permet notamment de détecter des pannes sur le réseau et de les localiser au moyen du GPS et d’intervenir rapidement.

La phase pilote, lancée en 2018, a permis de connecter 2.406 forages. Les résultats ont été satisfaisants. 9.460 autres forages seront rapidement connectés.

SOFIE a été officiellement inauguré à Wahala (préfecture de Haho) par la ministre de l’Economie numérique et Innovations technologiques, Cina Lawson, et par ses collègue de l’Eau, Antoine Gbebgeni, et de l’Agriculture, Koutéra Bataka.

Source: republicoftogo

Jeunes dynamiques et la vie professionnelle: le volontariat

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Parmi les programmes initiés par le gouvernement pour faciliter aux jeunes une insertion dans la vie professionnelle, figure le volontariat. Un compromis entre formation et stage. Au départ, l’initiative s’adressait aux diplômés, mais elle s’est élargie à d’autres catégories comme les chômeurs ou ceux en situation de décrochage scolaire.

C’est ainsi qu’a été créé le VEC ou Volontariat d’engagement citoyen.

Il offre la possibilité à ces derniers de se former aux valeurs civiques et citoyennes. Il répond également à un souci permanent de créer les opportunités d’accès au marché du travail ou à l’auto-entreprise

295 anciens participants à ce programme ont reçu vendredi des mains de Victoire Tomégah-Dogbé, la ministre de l’Artisanat, des équipements qui vont leur permettre de lancer leurs activités en menuiserie ou en couture.

‘Ces bénéficiaires sont des jeunes qui ont appris un métier mais qui éprouvent des difficultés à s’installer. Ce geste leur permettra de se prendre en charge’, a expliqué la ministre.

Face à un marché de l’emploi très contracté, l’auto-entreprise semble être une piste intéressante dans laquelle se sont engagés les pouvoirs publics.

Source: republicoftogo

MEDIBAT: Le Togo présente le potentiel du secteur BTP et ses besoins

 La présentation du MEDIBAT effectuée par la délégation togolaise emmenée par Germain Méba, président de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT), s’est tenue lors de la « Journée Togo » organisée dans le cadre du salon méditerranéen du bâtiment (MEDIBAT) de Sfax en Tunisie.

Cette journée d’information pays, a été l’occasion pour le Togo de présenter le potentiel de son marché dans le BTP, le tout sur fond de promotion du Plan national de développement.

Le patron de la CCIT a également annoncé que la tenue en juin prochain au Togo, de la 2ème édition du Salon africain du bâtiment et des métiers connexes (AFRIBAT). Ce rendez-vous permettra notamment aux professionnels du bâtiment et des métiers connexes, de partager leur expertise, d’exposer leurs produits et de conclure des partenariats. La première édition s’était tenue au Cameroun.

Source: republiquetogolaise

Insalubrité grandissante que faire pour sauver la capitale Lomé

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Le Togo, depuis les années 1990 a de multiples défis à relever. Les défis au rang desquels s’inscrit l’insalubrité, un virus qui n’épargne aucun des ménages. L’évolution démographique fait place à des multiples problèmes d’insalubrité. Les populations ne prennent plus conscience du mal que cela constitue sur leur vie sanitaire. Malgré les sensibilisations, les formations et les éducations allant dans le sens du civisme, de la citoyenneté ; toujours le mal reste à gommer dans le vivre quotidien des citoyens, pour que un cadre de vie saine soit accordée à tous.

Dans les rues de Lomé, des sachets de toutes sorte leur défilé incontrôlable, les rues sont jonchées des sachets de pure water et d’emballage multiforme, des dépotoirs sauvages se créent d’ici et là ; aussi certains ont-ils oublié que la place des ordures c’est dans la poubelle ? En effet on n’éprouve aucune gêne à jeter sur la chaussée, dans la rue, dans les caniveaux, sur la voie publique. On s’étonne de voir une jeune fille, une dame, un jeune garçon, un monsieur bien habillé et cravaté à pied ou sur son volant lancé à l’air dans la nature un sachet qu’il vient de vider le contenu, la peau de banane ou son mouchoir de poche. Les rues sont jonchées de détritus très puant à mille endroits ; à côté des quels sont installées la bonne dame d’ »ayimolu » ou de « kom », sans pensé aux maux que peuvent causés les mouches qui s’y déposent aux nombreux consommateurs.

Le comble, c’est que ces commerçantes après la vente déversent les ordures dans les caniveaux, car aucune de ces commerçantes ne disposent de poubelles pour bien assainir leur lieu de vente. Certes, l’existence des sociétés de ramassage des déchets dans les quartiers, certain ménage préfère jeter les ordures dans les caniveaux avec comme argument «….manque d’argent…, ces agents sont chers » nous déclara une dame.

Conscient des enjeux que cela causerait aux populations, le gouvernement Togolais lance le 08 Novembre 2014 l’opération Togo propre, une opération pour promouvoir des valeurs civiques à tous. Cette opération de salubrité nationale a été lancée pour redonner l’éclat à notre pays. En effet, chaque premier samedi de chaque moi, tous les Togolais doivent dorénavant nettoyer les devantures et les alentours de leur maisons, services, églises, lieux public et autres…          

Pourquoi l’opération n’est pas intéressée par tous les Togolais ?

Depuis son lancement par le Ministère de la communication des arts, de  la culture et de la formation civique, peu de Togolais se mobilise, seul les Associations, les Ministères, et quelques quartiers qui s’approprient l’idée. Toute porte à croire que les Togolais peinent toujours pour le moment à prendre le train en marche. Interrogé sur la question certains nous livrent leurs impressions : « je ne vois pas en quoi cela me concerne puis que me voici diplômé et je suis à la maison, difficilement je mange et on nous demande de sortir et assainir les lieux » ; « il y a des gens qui sont dans les bureaux ne le font pas pour nous montrer l’exemple alors que peut être nous avons les mêmes diplômes…s’il ne s’agit pas de le faire avec des caméras et présenter à la télé ils ne vont pas le faire… je ne vois pas pourquoi le faire les ventres affamés » pour d’autres c’est le manque d’intérêt autour de l’opération « s’il y a de l’argent je vais participé… mais s’il faut nettoyer ma maison et son alentour je le fais déjà et je crois que si tout le monde le faisait autant les quartiers seraient propre et bien assaini ».

Pour d’autres c’est le manque de poubelles sur les rues qui fait que les gens déposent les sachets dans l’environnement. Pour Kossi, un conducteur de Taxi moto communément appelé zemidjanman « c’est bon l’action mais au-delà de tout nous avons des familles à nourrir et rarement nous arrivons à trouver l’argent des compte et trouver pour la maison… les motos ne sont pas pour nous ; c’est un peu difficile pour moi…mais avec le temps on va voir ».

Le problème reste toujours à trouver et le nœud du problème c’est l’argent.

Pour monsieur FRED, un agent d’une société de ramassage des ordures à Lomé trouve que « les opérations de salubrités publique je pense que ça doit commencer à la base, quand nous sommes né et que nous commençons par grandir, nos parents ou tuteurs devaient nous apprendre à mettre au propre d’abord nos chambres, la maison, la devanture et je pense que si dans chaque maison, chaque parent ou tuteur arrivaient à le faire je pense que ça se rejaillira sur nos routes et on ne va plus jeter de n’importe quoi sur les rues. Comme on le dit l’habitude est une seconde nature, c’est ce que je pense qu’on peut faire pour corriger le problème. Imaginer des qui sont nés et n’ont jamais tenu le balaie pour balayer même leur chambre, c’est les bonnes qui leur balaie la chambre, cette personne, on ne peut pas lui dire de venir balayer la route ou place publique. Il ne  va pas le faire aujourd’hui ni demain donc tout cela c’est la base qu’il faut attaquer, l’éducation civique et morale dans nos écoles doit reprendre et c’est très nécessaire ».

Le gouvernement dans son soucis de trouver une solution idoine à ce problème d’insalubrité met en place une Agence Nationale de Développement à la Base (ANADEB) afin d’assister les populations à la propriété de leurs quartiers et purger les caniveaux et de surcroît mettre tout le pays propre. Hormis ce travail de l’ANADEB d’autres agences privées se déploient sur le terrain au côté du gouvernement pour que la propriété soit de mise, mais les populations sont réticentes au payement des contributions que leurs demande ces agences.
Des associations de salubrités installées sur le territoire se sont véritablement eux aussi engagé pour relever le défi. c’est le cas par exemple de l’ONG Stadd qui a installé tout récemment des poubelles afin aider les riverains a un peu assainir les rues ou d’éviter de jeter les ordures dans les caniveaux.

Monsieur FRED nous en dit plus « dans notre secteur il y a qui ne savent pas qu’ils doivent payer le ramassage de leurs ordures ménagers, ils ne comprennent pas jusqu’alors qu’ils doivent contribuer ou participer à l’effort du gouvernement ou à l’effort de la salubrité publique….donc c’est toujours la sensibilisation et faire comprendre aux gens que nous devons faire de la salubrité publique notre affaire, c’est très important…. ».   

Tout compte fait ce problème d’insalubrité est un mal qui doit nous préoccuper tous et comme on le voit la responsabilité reste partager à chacun de jouer son rôle et son droit civique car comme on le dit  un corps sain dans un environnement sain

Salon méditerranéen du bâtiment Sfax en Tunisie

La 15ème édition du Salon méditerranéen du bâtiment (MEDIBAT) qui se tient du 06 au 09 mars 2019 à Sfax en Tunisie sera l’occasion d’un forum économique ce vendredi.

L’évènement tournera principalement autour du partenariat public-privé (PPP) dans le secteur du bâtiment et l’infrastructure, et sera l’occasion pour le Togo et 6 autres pays africains de présenter leurs projets. Cette présentation devra permettre d’offrir un large éventail d’opportunités aux institutions et investisseurs présents, en vue de la conclusion de contrats.

La délégation togolaise qui a déjà, lors de la « Journée Togo » de la veille, exposé le potentiel du Togo dans le secteur du BTP, fera la promotion du Plan National de développement (PND 2018-2022) qui attend une participation du secteur privé à hauteur de 65%.

Source: republiquetogolaise

La finance inclusive a toute sa légitimité

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Le modèle de finance inclusive développé par le Togo est un succès, a confié Mazamesso Assih, la Secrétaire d’Etat auprès du président de la République chargée de la Finance inclusive.

Mais le processus n’est pas encore arrivé à maturité car le dispositif est lourd et très complexe. Néanmoins, l’exemple togolais sert désormais de modèle à d’autres pays africains. 

Le Fonds national pour la finance inclusive (FNFI) propose un ensemble de produits financiers destinés à des populations très différentes, les agriculteurs, les personnes déshéritées, les jeunes.

En cinq ans, 1.500 000 de crédits ont été octroyés pour un montant de 80 milliards de Fcfa.

Plus surprenant, le taux de remboursement frôle les 95%. Un record pour des bénéficiaires qui, jusqu’alors n’avaient jamais contracté un emprunt.

Source: republicoftogo

Kagame remporte le prix du champion de la CSU

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Le prix de Champion de la couverture sanitaire universelle (CSU) a été décerné à Paul Kagame. C’était en marge de la conférence mondiale de la CSU en Afrique tenue au Rwanda à Kigali du 5 au 7 Mars 2019.

Ce prix a été décerné au président rwandais, selon les organisateurs, pour « son rôle moteur et son engagement personnel remarquables en faveur du développement de la CSU au Rwanda, qui font de lui un exemple pour la région ».

« Depuis ces dernières années, le Rwanda accorde une priorité accrue aux soins de santé et est parvenu à étendre la couverture de son régime d’assurance communautaire à 90 % de sa population”, peut-on lire dans la note de la conférence.

En tant que Président de l’Union Africaine (UA), le Président Kagame a exprimé à plusieurs reprises son soutien à la CSU et encouragé ses homologues à lui emboîter le pas.

Le Ministre éthiopien de la Santé a également été récompensé pour ses efforts en vue de renforcer les soins de santé primaires et a reçu le prix de Champion de la CSU au niveau ministériel.

Source: africardv

 »Penser équitablement, bâtir, innover pour le changement » c’est le 08 Mars

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Depuis le début du XIXe siècle, les femmes se mobilisent chaque 8 mars, journée internationale des droits des femmes. Objectif : faire entendre leur voix. Égalité femmes-hommes, parité ou changements sociétaux, les sujets sont nombreux alors que les inégalités persistent dans le monde.

Ce vendredi 8 mars 2019, l’organisation des Nations unies a choisi de se pencher sur ce thème : « Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement ». 

L’organisation souhaite en effet « réfléchir aux moyens innovants permettant de faire progresser l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, notamment dans (…) les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et la construction d’infrastructures durables ». 

Pessimiste, l’ONU explique que la parité est loin d’être atteinte : « les actions en cours ne suffiront pas pour l’instauration d’une Planète 50-50 d’ici 2030 », peut-on lire sur le site. Dans certains secteurs porteurs d’avenir, comme les sciences, les technologies ou encore l’ingénierie, les femmes manquent à l’appel et il est alors essentiel de les attirer dans ces voies, viviers des décideurs de demain. 

Cette journée des droits des femmes s’adressent donc particulièrement à celles et ceux qui sont déjà aux commandes et ont le pouvoir de faire progresser l’égalité dans les recrutements mais aussi les formations et les promotions : des grandes industries aux start-ups, tous et toutes ont un rôle important à jouer dans l’égalité. 

D’où vient cette tradition ?

L’origine de la Journée internationale des droits des femmes remonte au début du XXe siècle. Elle s’ancre dans les luttes ouvrières et les différentes manifestations de femmes organisées en Europe. Ces dernières réclamaient le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les deux genres. Cette journée est annoncée pour la première fois en 1910 par Clara Zetkin, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, à Copenhague.

L’idée fait son chemin mais il faut attendre la fin de la Seconde Guerre mondiale pour que cette journée internationale devienne une véritable tradition. Et ce, dans le monde entier. 

L’ONU reconnaît officiellement cette journée

Dans les années 1970, cette manifestation trouve un nouvel écho avec le regain féministe. L’Organisation des Nations Unies en profite même pour reconnaître officiellement, en 1977, le 8 mars comme la Journée internationale des femmes. Il faudra attendre cinq années supplémentaires pour voir la France faire de même. Cela se fera sous la présidence de François Mitterrand, en 1982.

Un sujet au cœur de l’actualité

Si aujourd’hui, cette journée tient une place si importante c’est bien que l’égalité hommes-femmes fait encore débat. Elle représente surtout un véritable rassemblement autour des efforts entrepris pour hisser les femmes au même niveau que les hommes dans la vie politique comme économique. Elle offre aussi une nouvelle réflexion sur les progrès déjà réalisés et les changements à effectuer.

À ère d’un monde post-Metoo, les débats et questions de société ne sont pas prêtes de s’arrêter. 

Source:RTL